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		<raw><![CDATA[le magazine de la Banque Cantonale de GenèveBCGE L’essentiel de la finance Les espions attaquent les entreprises de tous les côtés Prévoyance et niveau de vie: les promesses sont-elles tenables? Dialogue finance et économie Trois conférenciers prestigieux animent le cycle de conférences Finance et société de novembre: de la fragilité à la stabilité Le fonds de fonds BCGE Synchrony US equity associe les compétences des gestionnaires les plus sophistiquésBCGE: partenaire du 450e de l’Université de GenèveAUTOMNE 2009Quizz: Que signifie cette couverture colorée? Réponse en page ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[le magazine de la Banque Cantonale de GeneveBCGE L’essentiel de la finance Les espions attaquent les entreprises de tous les cotes Prevoyance et niveau de vie: les promesses sont-elles tenables? Dialogue finance et economie Trois conferenciers prestigieux animent le cycle de conferences Finance et societe de novembre: de la fragilite a la stabilite Le fonds de fonds BCGE Synchrony US equity associe les competences des gestionnaires les plus sophistiquesBCGE: partenaire du 450e de l’Universite de GeneveAUTOMNE 2009Quizz: Que signifie cette couverture coloree? Reponse en page ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[SommaireAutomne 2009 Editorial Taux&amp;gt;2 3 4 6 8 9 10Dialogue finance et économieRecherches académiques Trois conférenciers prestigieux animent le cycle de conférences Finance et société de novembre: de la fragilité à la stabilité &amp;gt; Marchés financiers Le fonds de fonds BCGE Synchrony US Equity associe les compétences des gestionnaires les plus sophistiqués &amp;gt; L’invité Trois raisons d’éviter les hedge funds &amp;gt; Cockpit de l’économie genevoise &amp;gt; Mode d’emploi Pourquoi choisir un produit de 3e pilier bancaire&amp;gt;La carte des taux: visualiser pour mieux décider12 14 16 18 19BCGE L’essentiel de la financeLes espions attaquent les entreprises de tous les côtés &amp;gt; Prévoyance et niveau de vie: les promesses sont-elles tenables?&amp;gt;Actualité de la banqueLa succursale de Lugano de la BCGE se renforce Un nouvel aide-mémoire synthétise les principes de conduite des équipes &amp;gt; En bref&amp;gt; &amp;gt;Les actions: la meilleure classe d’actifs sur le long termeLe dernier effondrement des marchés a engendré une défiance renouvelée à l’égard de la classe d’actifs “actions“ ou equity. La correction haussière récente des cours n’a pas encore estompé le scepticisme à son encontre. Pourtant, les placements en actions sont ceux qui rapportent le plus à long terme et depuis toujours...La terrible année 2008 est l’arbre qui cache la forêt; placée dans une perspective de long terme, la situation est entièrement différente et le long terme n’est pas trois ou cinq ans. Le long terme s’appréhende sur une génération au minimum; pour les fortunes institutionnelles, il faut même en compter plusieurs. Sur ces durées-là, les actions surperforment tous leurs concurrents. Realpolitik... de placement Etudions les résultats obtenus par les marchés américains depuis 1926, année où l’on dispose de statistiques suffisamment fiables. Depuis cette date, l’indice SetP 500 Total Return (incluant les données de son prédécesseur le SetP 90) affiche une progression annuelle moyenne de 9.5%. Il bat très nettement toutes les autres grandes catégories d’actifs libellées en dollars. Les obligations du Trésor n’obtiennent que 5.5% et l’or, l’exemple même du placement stérile, traîne derrière. Il n’a quasiment pas progressé pendant une génération entière. Les actions dominent donc largement la performance globale produite. Les indices qui les englobent incluent les bonnes comme les mauvaises entreprises industrielles, reflétant ainsi la “création destructrice“ du capitalisme. Il faut donc renforcer ces performances en sélectionnant rigoureusement les meilleures entreprises mondiales dans la durée; celles qui réinvestissent leurs bénéfices dans l’outil de production, dans le développement de nouveaux marchés et dans la création d’une dynamique de la demande, grâce à la recherche et à l’innovation. Ces entreprises de qualité, indépendamment de leur taille, savent s’adapter à des cycles de crise et de reprise. Face à l’adversité, elles ont la capacité de continuer à générer des bénéfices qui, tôt ou tard, se matérialiseront en dividendes et en progressions des cours.BCGE Dialogue Automne 2009Blaise GoetschinNous nous efforçons de sélectionner pour nos clients ces meilleures entreprises avec l’élite mondiale des analystes avec lesquels nous collaborons dans un contexte d’open architecture. Les actions retrouvent leur vraie valeur Le rebond du printemps a surtout profité aux valeurs financières et aux sociétés de qualité moyenne qui avaient été mises fortement sous pression durant la chute boursière. Il reste donc un potentiel pour les titres de qualité. Le rebond des marchés émergents et des matières premières, ainsi que la remontée des taux d’intérêt sur le marché de la dette publique participent d’une même vision: la fin du monde n’a pas eu lieu, “l’économie non financière“, comme l’a défini la BNS, ne déprime plus, une reprise économique semble acquise. Il est cohérent de tabler sur une réhabilitation de la performance positive de la part en actions. A la recherche des meilleures actions Rappelons par ailleurs que, dans les portefeuilles, une pondération en actions corrélée de manière croissante à l’horizon d’investissement s’impose. On peut envisager la surpondération des pays émergents; ils offrent les meilleures perspectives de croissance avec des entreprises servant ces marchés qui ont d’excellentes opportunités de développement. Nous privilégions aussi les sociétés actives dans l’exploitation de l’énergie et des matières premières, secteurs qui demeurent dans une phase de hausse structurelle. Dans le choix de titres notre devise est très simple: “Mieux vaut gagner dans le commerce de la paille que perdre dans celui de l’or“ (proverbe serbe). &amp;lt; Blaise Goetschin CEO de la BCGEEditoria]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[SommaireAutomne 2009 Editorial Taux&amp;gt;2 3 4 6 8 9 10Dialogue finance et economieRecherches academiques Trois conferenciers prestigieux animent le cycle de conferences Finance et societe de novembre: de la fragilite a la stabilite &amp;gt; Marches financiers Le fonds de fonds BCGE Synchrony US Equity associe les competences des gestionnaires les plus sophistiques &amp;gt; L’invite Trois raisons d’eviter les hedge funds &amp;gt; Cockpit de l’economie genevoise &amp;gt; Mode d’emploi Pourquoi choisir un produit de 3e pilier bancaire&amp;gt;La carte des taux: visualiser pour mieux decider12 14 16 18 19BCGE L’essentiel de la financeLes espions attaquent les entreprises de tous les cotes &amp;gt; Prevoyance et niveau de vie: les promesses sont-elles tenables?&amp;gt;Actualite de la banqueLa succursale de Lugano de la BCGE se renforce Un nouvel aide-memoire synthetise les principes de conduite des equipes &amp;gt; En bref&amp;gt; &amp;gt;Les actions: la meilleure classe d’actifs sur le long termeLe dernier effondrement des marches a engendre une defiance renouvelee a l’egard de la classe d’actifs “actions“ ou equity. La correction haussiere recente des cours n’a pas encore estompe le scepticisme a son encontre. Pourtant, les placements en actions sont ceux qui rapportent le plus a long terme et depuis toujours...La terrible annee 2008 est l’arbre qui cache la foret; placee dans une perspective de long terme, la situation est entierement differente et le long terme n’est pas trois ou cinq ans. Le long terme s’apprehende sur une generation au minimum; pour les fortunes institutionnelles, il faut meme en compter plusieurs. Sur ces durees-la, les actions surperforment tous leurs concurrents. Realpolitik... de placement Etudions les resultats obtenus par les marches americains depuis 1926, annee ou l’on dispose de statistiques suffisamment fiables. Depuis cette date, l’indice SetP 500 Total Return (incluant les donnees de son predecesseur le SetP 90) affiche une progression annuelle moyenne de 9.5%. Il bat tres nettement toutes les autres grandes categories d’actifs libellees en dollars. Les obligations du Tresor n’obtiennent que 5.5% et l’or, l’exemple meme du placement sterile, traine derriere. Il n’a quasiment pas progresse pendant une generation entiere. Les actions dominent donc largement la performance globale produite. Les indices qui les englobent incluent les bonnes comme les mauvaises entreprises industrielles, refletant ainsi la “creation destructrice“ du capitalisme. Il faut donc renforcer ces performances en selectionnant rigoureusement les meilleures entreprises mondiales dans la duree; celles qui reinvestissent leurs benefices dans l’outil de production, dans le developpement de nouveaux marches et dans la creation d’une dynamique de la demande, grace a la recherche et a l’innovation. Ces entreprises de qualite, independamment de leur taille, savent s’adapter a des cycles de crise et de reprise. Face a l’adversite, elles ont la capacite de continuer a generer des benefices qui, tot ou tard, se materialiseront en dividendes et en progressions des cours.BCGE Dialogue Automne 2009Blaise GoetschinNous nous efforcons de selectionner pour nos clients ces meilleures entreprises avec l’elite mondiale des analystes avec lesquels nous collaborons dans un contexte d’open architecture. Les actions retrouvent leur vraie valeur Le rebond du printemps a surtout profite aux valeurs financieres et aux societes de qualite moyenne qui avaient ete mises fortement sous pression durant la chute boursiere. Il reste donc un potentiel pour les titres de qualite. Le rebond des marches emergents et des matieres premieres, ainsi que la remontee des taux d’interet sur le marche de la dette publique participent d’une meme vision: la fin du monde n’a pas eu lieu, “l’economie non financiere“, comme l’a defini la BNS, ne deprime plus, une reprise economique semble acquise. Il est coherent de tabler sur une rehabilitation de la performance positive de la part en actions. A la recherche des meilleures actions Rappelons par ailleurs que, dans les portefeuilles, une ponderation en actions correlee de maniere croissante a l’horizon d’investissement s’impose. On peut envisager la surponderation des pays emergents; ils offrent les meilleures perspectives de croissance avec des entreprises servant ces marches qui ont d’excellentes opportunites de developpement. Nous privilegions aussi les societes actives dans l’exploitation de l’energie et des matieres premieres, secteurs qui demeurent dans une phase de hausse structurelle. Dans le choix de titres notre devise est tres simple: “Mieux vaut gagner dans le commerce de la paille que perdre dans celui de l’or“ (proverbe serbe). &amp;lt; Blaise Goetschin CEO de la BCGEEditoria]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La carte des taux: visualiser pour mieux déciderLa couverture de ce numéro de Dialogue a certainement intrigué plus d’un lecteur, voici la solution de cette énigme.Les spécialistes représentent volontiers les taux d’intérêt sous la forme d’une courbe. Elle combine les différents taux selon leurs échéances et a généralement la forme ci-dessous. L’argent emprunté sur une courte période supporte un taux d’intérêt moins élevé que les prêts à long terme. Cette courbe évolue, la courbe d’aujourd’hui est différente de celle d’il y a un an. L’étude de cette dynamique est riche d’enseignements pour les professionnels du crédit et des placements, qu’il s’agisse de clients ou de banques.Afin de montrer à la fois la structure de la courbe et son évolution temporelle, deux professeurs à l’Université de Lausanne, Michel Maignan, chef du Contrôle des risques et compliance de la BCGE et Mikhail Kanevski, de l’Institut de géomatique et d’analyse du risque de l’Unil et ancien collaborateur de la banque, ont utilisé les programmes de géostatistique Geostat office et Matlab. Celui-ci est habituellement utilisé pour cartographier des gisements miniers ou des pollutions (par exemple le radon en Suisse ou la teneur en produits chimiques dans le Léman). Il a été employé pour créer une véritable carte des taux. Le drap en mouvement du dessin ci-dessous représente les trois dimensions propres à la courbe des taux à travers le temps. Il s’agit des échéances, sur l’axe oblique (x); des taux d’intérêt en pourcent, sur l’axe vertical (y), et, pour terminer, l’évolution dans le temps de la courbe, sur l’axe oblique (z). Les couleurs distinguent les taux, le bleu foncé indique des taux bas, inférieurs à 2%, alors que les couleurs oranges signalent les taux supérieurs à 6.5%.Taux CHF3.00% 2.50% 2.00% 1.50% 1.00% 0.50% 0.00%12 mois 10 ans© BCGE2 ans3 ans4 ans5 ans1 mois2 mois3 mois6 mois9 mois7 ans(Y) 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 1991 (X) à dix ans9 8 7 6 5 4 3 2 12009 à un mois (Z)© BCGELe graphique de droite indique très clairement le renforcement de la pente de la courbe des taux de ces derniers mois. Avant le séisme de septembre 2008, avec la faillite de Lehman Brothers et la chute vertigineuse des taux en novembre de la même année, la courbe des taux était assez plate – on empruntait sur une courte ou une longue période en payant des taux très proches les uns des autres. Aujourd’hui, la courbe est plus pentue, les emprunts à long terme coûtent environ 2% de plus que ceux à court terme. Michel Maignan et Mikhail Kanevski sont les auteurs d’Analysis and Modelling of Spatial Environmental Data, EPFL Press, 2004 et d’Advanced Mapping of Environmental Data, John Wiley et Sons, 2008. Mikhail Kanevski est un des trois auteurs de Machine Learning Algorithms for Spatial Data Analysis and Modelling, EPFL Press, 2009. &amp;lt; Michel MaignanBCGE Dialogue Automne 2009Tau]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La carte des taux: visualiser pour mieux deciderLa couverture de ce numero de Dialogue a certainement intrigue plus d’un lecteur, voici la solution de cette enigme.Les specialistes representent volontiers les taux d’interet sous la forme d’une courbe. Elle combine les differents taux selon leurs echeances et a generalement la forme ci-dessous. L’argent emprunte sur une courte periode supporte un taux d’interet moins eleve que les prets a long terme. Cette courbe evolue, la courbe d’aujourd’hui est differente de celle d’il y a un an. L’etude de cette dynamique est riche d’enseignements pour les professionnels du credit et des placements, qu’il s’agisse de clients ou de banques.Afin de montrer a la fois la structure de la courbe et son evolution temporelle, deux professeurs a l’Universite de Lausanne, Michel Maignan, chef du Controle des risques et compliance de la BCGE et Mikhail Kanevski, de l’Institut de geomatique et d’analyse du risque de l’Unil et ancien collaborateur de la banque, ont utilise les programmes de geostatistique Geostat office et Matlab. Celui-ci est habituellement utilise pour cartographier des gisements miniers ou des pollutions (par exemple le radon en Suisse ou la teneur en produits chimiques dans le Leman). Il a ete employe pour creer une veritable carte des taux. Le drap en mouvement du dessin ci-dessous represente les trois dimensions propres a la courbe des taux a travers le temps. Il s’agit des echeances, sur l’axe oblique (x); des taux d’interet en pourcent, sur l’axe vertical (y), et, pour terminer, l’evolution dans le temps de la courbe, sur l’axe oblique (z). Les couleurs distinguent les taux, le bleu fonce indique des taux bas, inferieurs a 2%, alors que les couleurs oranges signalent les taux superieurs a 6.5%.Taux CHF3.00% 2.50% 2.00% 1.50% 1.00% 0.50% 0.00%12 mois 10 ans© BCGE2 ans3 ans4 ans5 ans1 mois2 mois3 mois6 mois9 mois7 ans(Y) 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 1991 (X) a dix ans9 8 7 6 5 4 3 2 12009 a un mois (Z)© BCGELe graphique de droite indique tres clairement le renforcement de la pente de la courbe des taux de ces derniers mois. Avant le seisme de septembre 2008, avec la faillite de Lehman Brothers et la chute vertigineuse des taux en novembre de la meme annee, la courbe des taux etait assez plate – on empruntait sur une courte ou une longue periode en payant des taux tres proches les uns des autres. Aujourd’hui, la courbe est plus pentue, les emprunts a long terme coutent environ 2% de plus que ceux a court terme. Michel Maignan et Mikhail Kanevski sont les auteurs d’Analysis and Modelling of Spatial Environmental Data, EPFL Press, 2004 et d’Advanced Mapping of Environmental Data, John Wiley et Sons, 2008. Mikhail Kanevski est un des trois auteurs de Machine Learning Algorithms for Spatial Data Analysis and Modelling, EPFL Press, 2009. &amp;lt; Michel MaignanBCGE Dialogue Automne 2009Tau]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Le téléphone mobile, ce cheval de Troie au service des pirates “La plupart d’entre vous ont mis leur téléphone mobile sur veille, sans l’éteindre“, lance Jacques Baud à l’assemblée. Ce sont pourtant des micros qui peuvent servir à espionner ce qui se dit dans la salle, il est également facile de lire tout le répertoire de noms contenus dans l’appareil. “Pire, un téléphone éteint peutêtre rallumé à distance”, poursuivit le spécialiste. La seule façon d’échapper à cela est d’enlever la batterie. La panoplie d’objets qui peuvent cacher des mouchards est immense: calculatrice, porte-clés, prise mobile de téléphone, adaptateur de courant, clé USB, rallonge… L’enregistrement à distance du mouvement des touches sur un clavier permet même de reconstituer le document qui est écrit sur un ordinateur. “Méfiez-vous du wifi gratuit. C’est comme un pot de miel attirant“, renchérit Stéphane Koch. Il permet d’usurper l’identité d’un utilisateur en connaissant son mot de passe et son nom. “Il y a énormément de vols d’identité.“ Un guide à l’usage des PME Hélène Madinier, chargée d’enseignement et de recherche à la Haute Ecole de Gestion (HEG) de Genève a présenté les résultats d’une enquête sur la veille auprès des entreprises et institutions suisses. Il apparaît que les pratiques de la veille et du renseignement sont souvent ponctuelles et non formalisées. Elles sont rarement inscrites au budget des entreprises. La Haute Ecole de Gestion a rédigé, sur la base de ses projets de recherche l’ouvrage Intelligence économique, Guide pratique pour les PME en Suisse romande, accessible sous http://campus.hesge.ch/areso/files/guide.pdf. Elle a également réalisé un portail de ressources d’informations économiques: www.areso.chPetit Davos genevois: une série de séminaires de qualité Au début du mois de septembre, la banque organise chaque année une série de séminaires réunis sous le nom de BCGE L’essentiel de la finance. Huit séminaires, quatre conférences et un salon de l’immobilier ont permis à la banque d’accueillir plus de 1’000 participants à Conches en dix jours. La qualité des exposés et des orateurs a été unanimement soulignée par les participants à cet événement surnommé amicalement le “petit Davos genevois“. Les pages 4 à 7 de ce numéro de Dialogue lui sont consacrées.Les espions attaquent les entreprises de tous les côtésL’intelligence économique est une discipline qui permet de comprendre son environnement et les actions de ses concurrents, comme l’explique la signification du mot latin intellegere, qui signifie comprendre. Elle a pris un essor considérable ces dernières années, notamment grâce à l’évolution de la technologie. En matière d’intelligence économique, l’entreprise se situe sur deux plans. D’une part, elle veut collecter des renseignements, d’autre part elle est vulnérable au piratage d’information. Quatre spécialistes ont abordé ces questions lors d’une des matinées du dernier BCGE L’essentiel de la finance.L’intelligence économique est la faculté d’améliorer “sa capacité et sa qualité décisionnelles dans un environnement complexe, par, entre autres, sa capacité d’anticipation et de réaction au changement. C’est aussi créer des connecteurs entre les activités, les personnes, les structures“, selon Stéphane Koch, le fondateur d’intelligentzia.net, une société de conseil et formation en intelligence économique et gestion stratégique de l’information. Il s’agit de: “développer une plasticité cérébrale, donc une gestion dynamique de la conduite d’entreprise.“ “Très souvent, les entreprises ne savent pas quelles sont les informations qu’elles cherchent“, constate Jacques Baud, un expert reconnu en intelligence économique. Avant toute recherche, il est donc essentiel de bien définir ses objectifs: “Il faut distinguer ce qui est pertinent.“L’essentiel de la FinanceStéphane Koch est fondateur d’intelligentzia.net, une société de conseil et formation en intelligence BCGE Dialogue Automne 2009 économique et gestion stratégique de l’information.Jacques Baud a travaillé avec tous les services de renseignement occidentaux. Colonel d’Etat-major général, il est notamment l’auteur de l’Encyclopédie du renseignement et des services secrets]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Le telephone mobile, ce cheval de Troie au service des pirates “La plupart d’entre vous ont mis leur telephone mobile sur veille, sans l’eteindre“, lance Jacques Baud a l’assemblee. Ce sont pourtant des micros qui peuvent servir a espionner ce qui se dit dans la salle, il est egalement facile de lire tout le repertoire de noms contenus dans l’appareil. “Pire, un telephone eteint peutetre rallume a distance”, poursuivit le specialiste. La seule facon d’echapper a cela est d’enlever la batterie. La panoplie d’objets qui peuvent cacher des mouchards est immense: calculatrice, porte-cles, prise mobile de telephone, adaptateur de courant, cle USB, rallonge… L’enregistrement a distance du mouvement des touches sur un clavier permet meme de reconstituer le document qui est ecrit sur un ordinateur. “Mefiez-vous du wifi gratuit. C’est comme un pot de miel attirant“, rencherit Stephane Koch. Il permet d’usurper l’identite d’un utilisateur en connaissant son mot de passe et son nom. “Il y a enormement de vols d’identite.“ Un guide a l’usage des PME Helene Madinier, chargee d’enseignement et de recherche a la Haute Ecole de Gestion (HEG) de Geneve a presente les resultats d’une enquete sur la veille aupres des entreprises et institutions suisses. Il apparait que les pratiques de la veille et du renseignement sont souvent ponctuelles et non formalisees. Elles sont rarement inscrites au budget des entreprises. La Haute Ecole de Gestion a redige, sur la base de ses projets de recherche l’ouvrage Intelligence economique, Guide pratique pour les PME en Suisse romande, accessible sous http://campus.hesge.ch/areso/files/guide.pdf. Elle a egalement realise un portail de ressources d’informations economiques: www.areso.chPetit Davos genevois: une serie de seminaires de qualite Au debut du mois de septembre, la banque organise chaque annee une serie de seminaires reunis sous le nom de BCGE L’essentiel de la finance. Huit seminaires, quatre conferences et un salon de l’immobilier ont permis a la banque d’accueillir plus de 1’000 participants a Conches en dix jours. La qualite des exposes et des orateurs a ete unanimement soulignee par les participants a cet evenement surnomme amicalement le “petit Davos genevois“. Les pages 4 a 7 de ce numero de Dialogue lui sont consacrees.Les espions attaquent les entreprises de tous les cotesL’intelligence economique est une discipline qui permet de comprendre son environnement et les actions de ses concurrents, comme l’explique la signification du mot latin intellegere, qui signifie comprendre. Elle a pris un essor considerable ces dernieres annees, notamment grace a l’evolution de la technologie. En matiere d’intelligence economique, l’entreprise se situe sur deux plans. D’une part, elle veut collecter des renseignements, d’autre part elle est vulnerable au piratage d’information. Quatre specialistes ont aborde ces questions lors d’une des matinees du dernier BCGE L’essentiel de la finance.L’intelligence economique est la faculte d’ameliorer “sa capacite et sa qualite decisionnelles dans un environnement complexe, par, entre autres, sa capacite d’anticipation et de reaction au changement. C’est aussi creer des connecteurs entre les activites, les personnes, les structures“, selon Stephane Koch, le fondateur d’intelligentzia.net, une societe de conseil et formation en intelligence economique et gestion strategique de l’information. Il s’agit de: “developper une plasticite cerebrale, donc une gestion dynamique de la conduite d’entreprise.“ “Tres souvent, les entreprises ne savent pas quelles sont les informations qu’elles cherchent“, constate Jacques Baud, un expert reconnu en intelligence economique. Avant toute recherche, il est donc essentiel de bien definir ses objectifs: “Il faut distinguer ce qui est pertinent.“L’essentiel de la FinanceStephane Koch est fondateur d’intelligentzia.net, une societe de conseil et formation en intelligence BCGE Dialogue Automne 2009 economique et gestion strategique de l’information.Jacques Baud a travaille avec tous les services de renseignement occidentaux. Colonel d’Etat-major general, il est notamment l’auteur de l’Encyclopedie du renseignement et des services secrets]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La panoplie des objets pouvant cacher des mouchards est immense.Si l’information peut aujourd’hui être abondamment collectée, les entreprises ont plus de peine à les analyser. Les services secrets des Etats ont cette même difficulté, ce qui permet aux entreprises d’espérer passer entre les gouttes de leur espionnage. Malgré ses 25 à 28’000 employés, la CIA ne peut pas s’intéresser à tout. “Il n’est pas du tout certain que votre société soit au centre de leur attention.“ S’il ne faut pas surestimer l’adversaire, en raison de ses capacités d’analyse souvent lacunaires, il ne faut pas le sous-estimer non plus. Pour le contrer, il faut former les cadres et les collaborateurs à une saine vigilance, la protection de l’information doit être naturelle. 90% de l’information est libre d’accès Selon les calculs de l’expert, seuls 3% des informations collectées le sont de façon illégale. 90% des informations économiques obtenues sont d’origine ouverte; il s’agit de sources librement accessibles. 7% ressortent d’une zone grise; il s’agit de publications à diffusion restreinte ou de rapports internes, qu’il est toutefois possible d’obtenir. Dans cet espace gris, on trouve notamment des informations collectées selon une technique expliquée par Jean-Luc de Buman, responsable de la Communication et des relations investisseurs du groupe SGS. Lors des entretiens d’embauche, “je cherche à tirer le plus d’informations sur l’entreprise d’où vient le candidat.” Ces 97% suffisent pour éclairer une décision stratégique. L’information est un élément du leadership, “c’est une Chefsache“, estime Jean-Luc de Buman, notamment en ce qui concerne sa défense. Son acquisition, par contre, doit être laissée aux échelons opérationnels. Attention à l’égo Les menaces internes sont synthétisées par l’abréviation MICE, qui englobe les initiales de quatre mots en anglais. M, reprend money, c’est la simple corruption. I vient pour ideology, il s’agit de la volonté de subversion ou du nationalisme: il s’est avéré que des stagiaires chinois, particulièrement zélés, livraient des informations à leur pays. C est la première lettre de compromise: un employé en proie à des difficultés personnelles ou criblé de dettes est plus vulnérable.Finalement E, vient pour ego. Il est donc indispensable de porter suffisamment d’attention aux collaborateurs pour déceler d’éventuelles déviances. “La manière dont l’employé vit sa relation avec l’entreprise est en partie émotionnelle“ ajoute Stéphane Koch. Le web orienté user generated content, qui permet à tout un chacun de s’exprimer est une plate-forme idéale à l’expression des émotions. Le sentiment d’avoir été trahi peut entraîner l’employé à nuire à l’entreprise. Une enquête menée aux Etats-Unis par l’institut Ponemon a montré que 60% des personnes interrogées se sont dites prêtes à voler des données sensibles en cas de licenciement. Voir ses projets secrets discutés sur le web Il est impossible d’empêcher les employés de communiquer au travers des réseaux sociaux ou professionnels comme Facebook ou Linkedin, estime Stéphane Koch. En effet, s’ils ne le font pas au travers de l’ordinateur, ils peuvent le faire via leur téléphone mobile. Ainsi, pour le spécialiste, il vaut mieux former les employés et les rendre attentifs aux risques que comporte la divulgation d’informations sur internet. Stéphane Koch conseille de gérer la protection de l’information en concentrant sa réflexion sur ses flux plutôt que sur les seuls accès aux bases de données. La SGS a vu ses projets de développement de nouveaux services publiquement discutés sur le web. “Certains de nos employés participaient à un forum, qui portait le nom de l’entreprise“, explique Jean-Luc de Buman. Des employés des entreprises concurrentes et des clients participaient aussi à la discussion. Aussi, la SGS a demandé et obtenu de Facebook, la fermeture de ce forum. Afin d’effectuer une veille efficace sur le web, “il faut identifier des mots clés qui permettent de monitorer ce qui se dit sur nous“, poursuit Jean-Luc de Buman. Chaque division doit identifier les siens en permanence, c’est une liste en mouvement: “Si elle n’a pas évoluée, c’est que votre société n’a pas progressé.“ Dommages collatéraux Chacun peut être touché par des attaques sur internet, à tout moment et de façon tout à fait inattendue, met en garde Stéphane Koch. Lors de l’affaire des caricatures de Mahomet au Danemark, les sites de près de 1’000 entreprises supposées danoises ont été attaqués, la plupart n’avaient aucun lien avec ces caricatures, certaines n’étaient même pas danoises, elles étaient seulement hébergées par un serveur danois. &amp;lt; Olivier SchaerrerJean-Luc de Buman est en charge de la Communication et des relations investisseurs du groupe SGS, il est membre de l’Operations Council, la direction générale du groupe. BCGE Dialogue Automne 2009L’essentiel de la Financ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La panoplie des objets pouvant cacher des mouchards est immense.Si l’information peut aujourd’hui etre abondamment collectee, les entreprises ont plus de peine a les analyser. Les services secrets des Etats ont cette meme difficulte, ce qui permet aux entreprises d’esperer passer entre les gouttes de leur espionnage. Malgre ses 25 a 28’000 employes, la CIA ne peut pas s’interesser a tout. “Il n’est pas du tout certain que votre societe soit au centre de leur attention.“ S’il ne faut pas surestimer l’adversaire, en raison de ses capacites d’analyse souvent lacunaires, il ne faut pas le sous-estimer non plus. Pour le contrer, il faut former les cadres et les collaborateurs a une saine vigilance, la protection de l’information doit etre naturelle. 90% de l’information est libre d’acces Selon les calculs de l’expert, seuls 3% des informations collectees le sont de facon illegale. 90% des informations economiques obtenues sont d’origine ouverte; il s’agit de sources librement accessibles. 7% ressortent d’une zone grise; il s’agit de publications a diffusion restreinte ou de rapports internes, qu’il est toutefois possible d’obtenir. Dans cet espace gris, on trouve notamment des informations collectees selon une technique expliquee par Jean-Luc de Buman, responsable de la Communication et des relations investisseurs du groupe SGS. Lors des entretiens d’embauche, “je cherche a tirer le plus d’informations sur l’entreprise d’ou vient le candidat.” Ces 97% suffisent pour eclairer une decision strategique. L’information est un element du leadership, “c’est une Chefsache“, estime Jean-Luc de Buman, notamment en ce qui concerne sa defense. Son acquisition, par contre, doit etre laissee aux echelons operationnels. Attention a l’ego Les menaces internes sont synthetisees par l’abreviation MICE, qui englobe les initiales de quatre mots en anglais. M, reprend money, c’est la simple corruption. I vient pour ideology, il s’agit de la volonte de subversion ou du nationalisme: il s’est avere que des stagiaires chinois, particulierement zeles, livraient des informations a leur pays. C est la premiere lettre de compromise: un employe en proie a des difficultes personnelles ou crible de dettes est plus vulnerable.Finalement E, vient pour ego. Il est donc indispensable de porter suffisamment d’attention aux collaborateurs pour deceler d’eventuelles deviances. “La maniere dont l’employe vit sa relation avec l’entreprise est en partie emotionnelle“ ajoute Stephane Koch. Le web oriente user generated content, qui permet a tout un chacun de s’exprimer est une plate-forme ideale a l’expression des emotions. Le sentiment d’avoir ete trahi peut entrainer l’employe a nuire a l’entreprise. Une enquete menee aux Etats-Unis par l’institut Ponemon a montre que 60% des personnes interrogees se sont dites pretes a voler des donnees sensibles en cas de licenciement. Voir ses projets secrets discutes sur le web Il est impossible d’empecher les employes de communiquer au travers des reseaux sociaux ou professionnels comme Facebook ou Linkedin, estime Stephane Koch. En effet, s’ils ne le font pas au travers de l’ordinateur, ils peuvent le faire via leur telephone mobile. Ainsi, pour le specialiste, il vaut mieux former les employes et les rendre attentifs aux risques que comporte la divulgation d’informations sur internet. Stephane Koch conseille de gerer la protection de l’information en concentrant sa reflexion sur ses flux plutot que sur les seuls acces aux bases de donnees. La SGS a vu ses projets de developpement de nouveaux services publiquement discutes sur le web. “Certains de nos employes participaient a un forum, qui portait le nom de l’entreprise“, explique Jean-Luc de Buman. Des employes des entreprises concurrentes et des clients participaient aussi a la discussion. Aussi, la SGS a demande et obtenu de Facebook, la fermeture de ce forum. Afin d’effectuer une veille efficace sur le web, “il faut identifier des mots cles qui permettent de monitorer ce qui se dit sur nous“, poursuit Jean-Luc de Buman. Chaque division doit identifier les siens en permanence, c’est une liste en mouvement: “Si elle n’a pas evoluee, c’est que votre societe n’a pas progresse.“ Dommages collateraux Chacun peut etre touche par des attaques sur internet, a tout moment et de facon tout a fait inattendue, met en garde Stephane Koch. Lors de l’affaire des caricatures de Mahomet au Danemark, les sites de pres de 1’000 entreprises supposees danoises ont ete attaques, la plupart n’avaient aucun lien avec ces caricatures, certaines n’etaient meme pas danoises, elles etaient seulement hebergees par un serveur danois. &amp;lt; Olivier SchaerrerJean-Luc de Buman est en charge de la Communication et des relations investisseurs du groupe SGS, il est membre de l’Operations Council, la direction generale du groupe. BCGE Dialogue Automne 2009L’essentiel de la Financ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Prévoyance et niveau de vie: les promesses sont-elles tenables?La crise financière a réduit la fortune des systèmes de capitalisation des caisses de pension, déjà sous tension du fait du vieillissement. Un séminaire, organisé par BCGE Asset Management, s’est interrogé sur leur capacité à servir les rentes prévues.Avant même la chute exceptionnelle des bourses l’an dernier, de nombreux observateurs estimaient que les premiers départs en retraite des baby-boomers, en 2010, provoqueraient des retraits sur les marchés; les fonds de pension commençant à vendre des titres pour servir les rentes. Le phénomène devrait toucher en premier lieu les pays de l’OCDE, avec une population vieillissante et des marchés financiers matures. Entre-temps, la crise financière a fait fondre la fortune des fonds de pension du monde entier. Seront-ils contraints de revoir leur allocation d’actifs pour des placements plus prudents, mais moins rémunérateurs? Pourront-ils éviter de réduire les rentes vieillesse? Cette thématique, choisie par la division Asset Management pour son séminaire sous l’égide de BCGE L’essentiel de la finance, a suscité un vif intérêt. Quelque 120 personnes ont suivi les exposés de Jean-Marc Salou, administrateur à la division des Affaires financières, direction des Affaires financières et des entreprises de l’OCDE; Christine Egerszegi-Obrist, conseillère aux Etats, ancienne présidente du Conseil national, présidente de la sous-commission LPP; Jean-Marc Wanner, expert en prévoyance professionnelle, responsable du bureau de Nyon de Hewitt Associates et Constantino Cancela, membre de la direction de la Banque Cantonale de Genève, responsable de BCGE Asset Management. Le débat avec le public a été nourri. Rente AVS moyenne de 1’654 francs Christine Egerszegi-Obrist a présenté un tableau global de la situation de la prévoyance vieillesse en Suisse incluant le premier et le deuxième pilier. Il a permis une mise en perspective des enjeux et des choix à venir, pour solidifier les systèmes de retraites, à la veille de votations importantes. Sans oublier les humains derrière les chiffres: les retraités actuels et futurs. Rappel utile de la part de la conseillère aux Etats: le montant moyen d’une rente AVS est actuellement de 1’654 francs. Si le premier pilier remplit ainsi son rôle de fournir le minimum vital aux retraités, il n’est généralement pas suffisant pour financer les séjours en EMS des personnes entrées dans le quatrième âge. Et l’oratrice de citer un chiffre significatif: la moitié des résidents en EMS bénéficient actuellement de prestations complémentaires de l’AVS ou de l’AI. Il s’agit certes d’une génération qui, dans sa grande majorité, ne perçoit pas – ou très peu – de rentes de deuxième pilier; la Loi sur la prévoyance professionnelle obligatoire étant entrée en vigueur en 1985 et toutes les entreprises n’ayant pas, avant cette date, fait bénéficier leurs employés des prestations d’une institution de prévoyance maison.Des provisions de 0.9% pour faire face à la longévité Les caisses de pension ont longtemps tiré profit d’un troisième contributeur, en sus des cotisations des employeurs et des salariés: le rendement des investissements. Un rendement qui a largement contribué au gonflement de la fortune des institutions de prévoyance qui pèse aujourd’hui quelque 650 milliards de francs. Reste que le vieillissement de la population – qui affecte fortement les systèmes par répartition comme l’AVS, du fait de la diminution du nombre de cotisants pour un rentier – affaiblit également les systèmes de capitalisation, comme le deuxième pilier, tenus de servir les rentes plus longtemps. D’où le débat en cours sur la baisse du taux de conversion qui – à capital vieillesse égal à l’âge de la retraite – permet de verser des rentes de vieillesse sur un plus grand nombre d’années. Le Parlement avait déjà décidé de réduire progressivement ce taux de 7.2% à 6.8% entre 2007 et 2010. Entre-temps, une nouvelle baisse à 6.4% d’ici à 2015 est programmée; mais elle a été contestée par référendum. Le peuple se prononcera donc le 17 novembre de cette année. La longévité n’en restera pas moins un risque à assumer pour les caisses de pension. La plupart d’entre elles constituent des réserves pour y faire face: “Egales à 0.5% de la fortune, alors que les assureurs vie provisionnent plutôt 0.9%“, a précisé cette spécialiste. Autorisées jusqu’ici à être en sous-couverture, les caisses de pension publiques vont peut-être devoir changer de culture. “Les Chambres doivent se prononcer à la session d’hiver sur la volonté du Conseil fédéral d’imposer, d’ici 40 ans, un taux de couverture à 100% également pour les caisses publiques“, a rappelé Christine Egerszegi-Obrist. Une question particulièrement sensible en Suisse romande, où la majorité des caisses de pension publiques sont en sous-couverture. Et notamment à Genève, canton de la plupart des gestionnaires d’institutions de prévoyance présents dans le public. Une assurance-dépendance serait mal venue Compte tenu des fortes pressions que fait peser le vieillissement de la population sur la LAMal, l’AVS et l’AI, conviendrait-il de créer une assurance-dépendance, apte à prendre en charge ces coûts élevés? Christine Egerszegi-Obrist a précisé, lors du débat, qu’elle n’était pas favorable à une telle solution qui ferait peser une bonne part de cette charge sur les personnes âgées elles-mêmes, alors que l’AVS et la LAMal fonctionnent sur la base d’une solidarité entre toutes les générations. Les autres intervenants ont présenté la situation globale des fonds de pension dans le monde, les mesures d’assainissement ouvertes à une caisse de pension pour résorber un découvert et les stratégies d’investissement possibles pour garantir à la fois la sécurité des placements et les futures rentes. &amp;lt; Geneviève BrunetL’essentiel de la Finance6BCGE Dialogue Automne 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Prevoyance et niveau de vie: les promesses sont-elles tenables?La crise financiere a reduit la fortune des systemes de capitalisation des caisses de pension, deja sous tension du fait du vieillissement. Un seminaire, organise par BCGE Asset Management, s’est interroge sur leur capacite a servir les rentes prevues.Avant meme la chute exceptionnelle des bourses l’an dernier, de nombreux observateurs estimaient que les premiers departs en retraite des baby-boomers, en 2010, provoqueraient des retraits sur les marches; les fonds de pension commencant a vendre des titres pour servir les rentes. Le phenomene devrait toucher en premier lieu les pays de l’OCDE, avec une population vieillissante et des marches financiers matures. Entre-temps, la crise financiere a fait fondre la fortune des fonds de pension du monde entier. Seront-ils contraints de revoir leur allocation d’actifs pour des placements plus prudents, mais moins remunerateurs? Pourront-ils eviter de reduire les rentes vieillesse? Cette thematique, choisie par la division Asset Management pour son seminaire sous l’egide de BCGE L’essentiel de la finance, a suscite un vif interet. Quelque 120 personnes ont suivi les exposes de Jean-Marc Salou, administrateur a la division des Affaires financieres, direction des Affaires financieres et des entreprises de l’OCDE; Christine Egerszegi-Obrist, conseillere aux Etats, ancienne presidente du Conseil national, presidente de la sous-commission LPP; Jean-Marc Wanner, expert en prevoyance professionnelle, responsable du bureau de Nyon de Hewitt Associates et Constantino Cancela, membre de la direction de la Banque Cantonale de Geneve, responsable de BCGE Asset Management. Le debat avec le public a ete nourri. Rente AVS moyenne de 1’654 francs Christine Egerszegi-Obrist a presente un tableau global de la situation de la prevoyance vieillesse en Suisse incluant le premier et le deuxieme pilier. Il a permis une mise en perspective des enjeux et des choix a venir, pour solidifier les systemes de retraites, a la veille de votations importantes. Sans oublier les humains derriere les chiffres: les retraites actuels et futurs. Rappel utile de la part de la conseillere aux Etats: le montant moyen d’une rente AVS est actuellement de 1’654 francs. Si le premier pilier remplit ainsi son role de fournir le minimum vital aux retraites, il n’est generalement pas suffisant pour financer les sejours en EMS des personnes entrees dans le quatrieme age. Et l’oratrice de citer un chiffre significatif: la moitie des residents en EMS beneficient actuellement de prestations complementaires de l’AVS ou de l’AI. Il s’agit certes d’une generation qui, dans sa grande majorite, ne percoit pas – ou tres peu – de rentes de deuxieme pilier; la Loi sur la prevoyance professionnelle obligatoire etant entree en vigueur en 1985 et toutes les entreprises n’ayant pas, avant cette date, fait beneficier leurs employes des prestations d’une institution de prevoyance maison.Des provisions de 0.9% pour faire face a la longevite Les caisses de pension ont longtemps tire profit d’un troisieme contributeur, en sus des cotisations des employeurs et des salaries: le rendement des investissements. Un rendement qui a largement contribue au gonflement de la fortune des institutions de prevoyance qui pese aujourd’hui quelque 650 milliards de francs. Reste que le vieillissement de la population – qui affecte fortement les systemes par repartition comme l’AVS, du fait de la diminution du nombre de cotisants pour un rentier – affaiblit egalement les systemes de capitalisation, comme le deuxieme pilier, tenus de servir les rentes plus longtemps. D’ou le debat en cours sur la baisse du taux de conversion qui – a capital vieillesse egal a l’age de la retraite – permet de verser des rentes de vieillesse sur un plus grand nombre d’annees. Le Parlement avait deja decide de reduire progressivement ce taux de 7.2% a 6.8% entre 2007 et 2010. Entre-temps, une nouvelle baisse a 6.4% d’ici a 2015 est programmee; mais elle a ete contestee par referendum. Le peuple se prononcera donc le 17 novembre de cette annee. La longevite n’en restera pas moins un risque a assumer pour les caisses de pension. La plupart d’entre elles constituent des reserves pour y faire face: “Egales a 0.5% de la fortune, alors que les assureurs vie provisionnent plutot 0.9%“, a precise cette specialiste. Autorisees jusqu’ici a etre en sous-couverture, les caisses de pension publiques vont peut-etre devoir changer de culture. “Les Chambres doivent se prononcer a la session d’hiver sur la volonte du Conseil federal d’imposer, d’ici 40 ans, un taux de couverture a 100% egalement pour les caisses publiques“, a rappele Christine Egerszegi-Obrist. Une question particulierement sensible en Suisse romande, ou la majorite des caisses de pension publiques sont en sous-couverture. Et notamment a Geneve, canton de la plupart des gestionnaires d’institutions de prevoyance presents dans le public. Une assurance-dependance serait mal venue Compte tenu des fortes pressions que fait peser le vieillissement de la population sur la LAMal, l’AVS et l’AI, conviendrait-il de creer une assurance-dependance, apte a prendre en charge ces couts eleves? Christine Egerszegi-Obrist a precise, lors du debat, qu’elle n’etait pas favorable a une telle solution qui ferait peser une bonne part de cette charge sur les personnes agees elles-memes, alors que l’AVS et la LAMal fonctionnent sur la base d’une solidarite entre toutes les generations. Les autres intervenants ont presente la situation globale des fonds de pension dans le monde, les mesures d’assainissement ouvertes a une caisse de pension pour resorber un decouvert et les strategies d’investissement possibles pour garantir a la fois la securite des placements et les futures rentes. &amp;lt; Genevieve BrunetL’essentiel de la Finance6BCGE Dialogue Automne 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Jean-Marc Salou, administrateur à la division des Affaires financières de l’OCDE, discute avec Christine Egerszegi-Obrist, conseillère aux Etats (àdroite), lors du débat animé par Geneviève Brunet.Pistes pour garantir les rentesLa crise financière a eu une incidence majeure sur les actifs de retraite au niveau mondial. Selon les estimations de l’OCDE, avant le rebond récent des marchés, “ils avaient diminué de 5’400 milliards de dollars, soit plus de 20%, à la fin de 2008“, a indiqué Jean-Marc Salou, administrateur à la division des Affaires financières de l’organisation. Il n’en a pas moins plaidé pour que “l’on ne change pas de cap“: “Les régimes privés de retraite complémentaire restant une nécessité.“ L’OCDE prône toutefois une amélioration de la gouvernance et de la gestion des risques des fonds de pension et préconise de renforcer les obligations d’information. Suppression temporaire des taux servis Jean-Marc Wanner, responsable du bureau de Nyon de Hewitt Associates, a présenté les mesures d’assainissement possibles pour une caisse de pension en sous-couverture. Pouvoir choisir la solution la mieux adaptée à son institution de prévoyance suppose d’avoir auparavant inclus dans le règlement toutes les options possibles. Il convient, dans un premier temps, d’identifier la cause du découvert: une sous-couverture de nature conjoncturelle n’appelant pas les mêmes décisions qu’un découvert structurel. L’ampleur de la chute des marchés financiers, en 2008, a amené bon nombre de caisses de pension suisses à devoir prendre immédiatement des mesures d’assainissement. Le capital vieillesse accumulé par un assuré en milieu de carrière représentant souvent l’équivalent de plusieurs salaires annuels, la mesure la plus rapidement efficace pour assainir une caisse est généralement la réduction, voire la suppression momentanée, du taux d’intérêt servi sur l’épargne vieillesse. Vers une nouvelle pondération des actions Constatation a priori surprenante faite par Constantino Cancela: depuis l’année 2000, ce sont les placements les plus prudents qui ont le mieux performé. Pour le futur, le responsable de l’Asset Management de la BCGE conseille: de rester investi en actions et d’éviter l’illusion du market timing; de préférer les actions dans une optique à long terme aux autres classes d’actifs à risques; de considérer les actions mondiales en fonction du poids économique des régions, plutôt que du poids financier des indices; de diversifier par styles de gestion pour réduire le risque des portefeuilles et capter le maximum de valeur. &amp;lt;Jean-Marc Wanner, responsable du bureau de Nyon de Hewitt Associates.BCGE Dialogue Automne 2009L’essentiel de la Financ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Jean-Marc Salou, administrateur a la division des Affaires financieres de l’OCDE, discute avec Christine Egerszegi-Obrist, conseillere aux Etats (adroite), lors du debat anime par Genevieve Brunet.Pistes pour garantir les rentesLa crise financiere a eu une incidence majeure sur les actifs de retraite au niveau mondial. Selon les estimations de l’OCDE, avant le rebond recent des marches, “ils avaient diminue de 5’400 milliards de dollars, soit plus de 20%, a la fin de 2008“, a indique Jean-Marc Salou, administrateur a la division des Affaires financieres de l’organisation. Il n’en a pas moins plaide pour que “l’on ne change pas de cap“: “Les regimes prives de retraite complementaire restant une necessite.“ L’OCDE prone toutefois une amelioration de la gouvernance et de la gestion des risques des fonds de pension et preconise de renforcer les obligations d’information. Suppression temporaire des taux servis Jean-Marc Wanner, responsable du bureau de Nyon de Hewitt Associates, a presente les mesures d’assainissement possibles pour une caisse de pension en sous-couverture. Pouvoir choisir la solution la mieux adaptee a son institution de prevoyance suppose d’avoir auparavant inclus dans le reglement toutes les options possibles. Il convient, dans un premier temps, d’identifier la cause du decouvert: une sous-couverture de nature conjoncturelle n’appelant pas les memes decisions qu’un decouvert structurel. L’ampleur de la chute des marches financiers, en 2008, a amene bon nombre de caisses de pension suisses a devoir prendre immediatement des mesures d’assainissement. Le capital vieillesse accumule par un assure en milieu de carriere representant souvent l’equivalent de plusieurs salaires annuels, la mesure la plus rapidement efficace pour assainir une caisse est generalement la reduction, voire la suppression momentanee, du taux d’interet servi sur l’epargne vieillesse. Vers une nouvelle ponderation des actions Constatation a priori surprenante faite par Constantino Cancela: depuis l’annee 2000, ce sont les placements les plus prudents qui ont le mieux performe. Pour le futur, le responsable de l’Asset Management de la BCGE conseille: de rester investi en actions et d’eviter l’illusion du market timing; de preferer les actions dans une optique a long terme aux autres classes d’actifs a risques; de considerer les actions mondiales en fonction du poids economique des regions, plutot que du poids financier des indices; de diversifier par styles de gestion pour reduire le risque des portefeuilles et capter le maximum de valeur. &amp;lt;Jean-Marc Wanner, responsable du bureau de Nyon de Hewitt Associates.BCGE Dialogue Automne 2009L’essentiel de la Financ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La succursale de Lugano de la BCGE se renforceLugano est, avec Genève et Zurich, une des trois places suisses les plus réputées en matière de gestion de fortune. Confirmant cet enjeu, il y a onze ans déjà, la banque y a ouvert, en 1998, un bureau spécialisé dans le private banking. Depuis 2003, celui-ci est situé à l’une des meilleures adresses de la ville, au numéro six de la piazza Rezzonico, à côté de la mairie, avec vue sur le lac.Armando Adamo, responsable de la succursale, et Claudio Müller, gérant de fortune senior, BCGE Private Banking à Lugano.La force d’une philosophie d’investissement prudente, qui a fait ses preuves, plaît assurément aux clients italophones. Pour preuve, la progression constante des souscriptions aux mandats de gestion BCGE Best of. Dans la première moitié de l’année, “la majorité a choisi un profil de placement défensif, libellé en euros, explique Claudio Müller, un des gérants de fortune senior de la succursale. Nouveaux et anciens clients apprécient tout particulièrement le fait que la banque n’avait pas proposé d’investissements dans les subprime ou dans les produits structurés.“ Une équipe de cinq personnes La clientèle de BCGE Private Banking, dans le sud de notre pays, est servie par une équipe renforcée qui compte, pour l’heure, deux gérants et trois assistants. Elle travaille sous la conduite d’un professionnel d’expérience, Armando Adamo. Il connaît très bien les attentes spécifiques de la clientèle de la gestion privée, puisqu’il la sert depuis presque 20 ans. Le team dispose des compétences cardinales pour bien faire ce métier: talent en matière de relations humaines, compétences, motivations et bon carnet d’adresses. Dans les prochains mois, l’équipe devrait s’étoffer encore. Renforcement de l’enseigne Armando Adamo a rejoint la succursale de la BCGE au début de l’année; il constate que l’enseigne est encore peu connue à Lugano: “Le principal objectif à moyen terme est de développer le référencement de la banque en matière de private banking. Nous présentons tout particulièrement aux prospects, les futurs clients, la philosophie d’investissement de la BCGE et nous faisons valoir les atouts d’une grande banque genevoise.“A Lugano, la BCGE propose un conseil patrimonial qui traverse les générations. La philosophie de gestion de la banque inspire ses actions et fonde sa responsabilité à l’égard de ses clients. Dans une optique de préservation du capital et de performances de haute qualité, elle attache la plus haute importance à l’équilibre entre maîtrise des risques et rendement des actifs. Les placements s’appuient sur une philosophie d’investissement claire. “Nous pensons que les performances proviennent avant tout du monde des entreprises, au travers des actions et des obligations, et non pas des produits financiers opaques ou des matières premières“, explique Claudio Müller. Les gérants externes, professionnels indépendants qui travaillent à l’extérieur de la banque, sont également servis par la succursale de Lugano. Ils disposent d’un nouvel outil informatique et d’un accès privilégié à la salle des marchés de la BCGE, située à Genève, de conditions favorables et de solutions personnalisées. Une relation de confiance Les conseillers attitrés connaissent personnellement leurs clients. Discrets et avisés, ils parlent leur langue (anglais, allemand, espagnol, français, italien) et les rencontrent dans le lieu de leur choix. Leurs attentes sont parfaitement comprises et une relation de confiance peut ainsi se construire à long terme. L’activité de gestion privée est, par définition, très individuelle. La mission du gestionnaire, le consulente alla clientela comme on l’appelle au Tessin, implique qu’il consacre tout le temps nécessaire à connaître les priorités et les besoins des clients sous tous leurs aspects. Dans l’esprit de cette relation privilégiée et confidentielle, il aborde les sujets les plus essentiels – situation patrimoniale, contexte familial, projets – pour établir un horizon d’investissement et déterminer une stratégie de prise de risque. Les entretiens sont conduits de manière à privilégier l’interaction avec la clientèle et la densité des informations transmises a été enrichie. Avant de se concentrer, avec leur gérant, sur leur portefeuille, les clients peuvent apprécier la vue sur le lac. Ce coup d’œil unique plaisait déjà aux pensionnaires de l’Hôtel Felix, l’ancienne affectation du bâtiment. &amp;lt; Olivier SchaerrerActualité de la banquePour entrer en contact avec la succursale de Lugano: 058 211 21 00, armando.adamo@bcge.chLe bâtiment de la succursale de Lugano, en 1940... BCGE Dialogue Automne 2009... et aujourd’hui]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La succursale de Lugano de la BCGE se renforceLugano est, avec Geneve et Zurich, une des trois places suisses les plus reputees en matiere de gestion de fortune. Confirmant cet enjeu, il y a onze ans deja, la banque y a ouvert, en 1998, un bureau specialise dans le private banking. Depuis 2003, celui-ci est situe a l’une des meilleures adresses de la ville, au numero six de la piazza Rezzonico, a cote de la mairie, avec vue sur le lac.Armando Adamo, responsable de la succursale, et Claudio Muller, gerant de fortune senior, BCGE Private Banking a Lugano.La force d’une philosophie d’investissement prudente, qui a fait ses preuves, plait assurement aux clients italophones. Pour preuve, la progression constante des souscriptions aux mandats de gestion BCGE Best of. Dans la premiere moitie de l’annee, “la majorite a choisi un profil de placement defensif, libelle en euros, explique Claudio Muller, un des gerants de fortune senior de la succursale. Nouveaux et anciens clients apprecient tout particulierement le fait que la banque n’avait pas propose d’investissements dans les subprime ou dans les produits structures.“ Une equipe de cinq personnes La clientele de BCGE Private Banking, dans le sud de notre pays, est servie par une equipe renforcee qui compte, pour l’heure, deux gerants et trois assistants. Elle travaille sous la conduite d’un professionnel d’experience, Armando Adamo. Il connait tres bien les attentes specifiques de la clientele de la gestion privee, puisqu’il la sert depuis presque 20 ans. Le team dispose des competences cardinales pour bien faire ce metier: talent en matiere de relations humaines, competences, motivations et bon carnet d’adresses. Dans les prochains mois, l’equipe devrait s’etoffer encore. Renforcement de l’enseigne Armando Adamo a rejoint la succursale de la BCGE au debut de l’annee; il constate que l’enseigne est encore peu connue a Lugano: “Le principal objectif a moyen terme est de developper le referencement de la banque en matiere de private banking. Nous presentons tout particulierement aux prospects, les futurs clients, la philosophie d’investissement de la BCGE et nous faisons valoir les atouts d’une grande banque genevoise.“A Lugano, la BCGE propose un conseil patrimonial qui traverse les generations. La philosophie de gestion de la banque inspire ses actions et fonde sa responsabilite a l’egard de ses clients. Dans une optique de preservation du capital et de performances de haute qualite, elle attache la plus haute importance a l’equilibre entre maitrise des risques et rendement des actifs. Les placements s’appuient sur une philosophie d’investissement claire. “Nous pensons que les performances proviennent avant tout du monde des entreprises, au travers des actions et des obligations, et non pas des produits financiers opaques ou des matieres premieres“, explique Claudio Muller. Les gerants externes, professionnels independants qui travaillent a l’exterieur de la banque, sont egalement servis par la succursale de Lugano. Ils disposent d’un nouvel outil informatique et d’un acces privilegie a la salle des marches de la BCGE, situee a Geneve, de conditions favorables et de solutions personnalisees. Une relation de confiance Les conseillers attitres connaissent personnellement leurs clients. Discrets et avises, ils parlent leur langue (anglais, allemand, espagnol, francais, italien) et les rencontrent dans le lieu de leur choix. Leurs attentes sont parfaitement comprises et une relation de confiance peut ainsi se construire a long terme. L’activite de gestion privee est, par definition, tres individuelle. La mission du gestionnaire, le consulente alla clientela comme on l’appelle au Tessin, implique qu’il consacre tout le temps necessaire a connaitre les priorites et les besoins des clients sous tous leurs aspects. Dans l’esprit de cette relation privilegiee et confidentielle, il aborde les sujets les plus essentiels – situation patrimoniale, contexte familial, projets – pour etablir un horizon d’investissement et determiner une strategie de prise de risque. Les entretiens sont conduits de maniere a privilegier l’interaction avec la clientele et la densite des informations transmises a ete enrichie. Avant de se concentrer, avec leur gerant, sur leur portefeuille, les clients peuvent apprecier la vue sur le lac. Ce coup d’œil unique plaisait deja aux pensionnaires de l’Hotel Felix, l’ancienne affectation du batiment. &amp;lt; Olivier SchaerrerActualite de la banquePour entrer en contact avec la succursale de Lugano: 058 211 21 00, armando.adamo@bcge.chLe batiment de la succursale de Lugano, en 1940... BCGE Dialogue Automne 2009... et aujourd’hui]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Un nouvel aide-mémoire synthétise les principes de conduite des équipesBCGE Club CFO, a publié, le 1er septembre 2009, un nouvel Aide-mémoire de conduite de l’ action et des équipes. Ce document vise à faciliter la conduite des équipes et des projets. Il s’adresse aux jeunes cadres ou aux personnes qui prennent de nouvelles responsabilités de conduite dans les entreprises.C’est la première fois que la BCGE édite un ouvrage de ce type. Il s’agit d’un guide de 35 pages rédigé par Blaise Gœtschin, le CEO de la banque. Ce document s’inspire des cours de management qu’il donne régulièrement aux cadres de la BCGE et de son expérience d’une vingtaine d’années à la tête de diverses entités et entreprises. L’Aide-mémoire de conduite de l’action et des équipes vise à impliquer l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise, à tous les niveaux hiérarchiques, autour du projet de l’entreprise. Il part de la constatation que l’enthousiasme nécessaire à la mise en œuvre de la stratégie, qui est toujours très grand à la tête de l’entreprise, a tendance à s’émousser au fur et à mesure que l’influx descend dans l’organigramme. Cette déperdition d’énergie créative et productive est regrettable, car, pour l’auteur, “ce sont les équipes qui tiennent véritablement entre leurs mains la capacité de concrétiser les décisions“. Blaise Gœtschin est convaincu que, pour énergiser l’équipe, il faut d’abord que le chef en soit un. C’est-à-dire qu’il soit reconnu comme guide et non comme agent administratif, qu’il sache décider, négocier et organiser: le fameux management skill si précieux. Le guide est un concentré ciblé et compact. Il ne se lit pas, il s’utilise dans l’action. Lorsque le chef se trouve au cœur d’une crise ou sous pression du temps et qu’il se demande s’il a pensé à tout… Il peut agir comme une check list structurante en diverses occasions: résoudre un problème, prendre une décision, donner des instructions, organiser une tâche, chacune de ses grandes fonctions. Beaucoup de références, de nombreuses suggestions de lecture, quelques citations et, en introduction de chaque chapitre, la référence à un grand patron ou leader de l’histoire. Le guide est conçu comme un classeur de poche. Il devrait évoluer au fil des ans. Il sera complété, modifié, enrichi. Ou alors, c’est peut-être le lecteur qui le complétera avec ses notes personnelles. &amp;lt; Nicolas de Saussure L’Aide-mémoire de conduite de l’action et des équipes peut être commandé sur le site de la banque, www.bcge.ch.Un club au service des dirigeants d’entreprises L’éditeur responsable de l’aide-mémoire, BCGE Club CFO, où CFO est ici l’abréviation de Choix Financiers Optimisés, est un service d’expertise de la banque qui propose aux dirigeants d’entreprises des solutions personnalisées visant les meilleurs choix en matière de stratégie financière et de maîtrise des risques.BCGE Dialogue Automne 2009Actualité de la banqu]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Un nouvel aide-memoire synthetise les principes de conduite des equipesBCGE Club CFO, a publie, le 1er septembre 2009, un nouvel Aide-memoire de conduite de l’ action et des equipes. Ce document vise a faciliter la conduite des equipes et des projets. Il s’adresse aux jeunes cadres ou aux personnes qui prennent de nouvelles responsabilites de conduite dans les entreprises.C’est la premiere fois que la BCGE edite un ouvrage de ce type. Il s’agit d’un guide de 35 pages redige par Blaise Gœtschin, le CEO de la banque. Ce document s’inspire des cours de management qu’il donne regulierement aux cadres de la BCGE et de son experience d’une vingtaine d’annees a la tete de diverses entites et entreprises. L’Aide-memoire de conduite de l’action et des equipes vise a impliquer l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise, a tous les niveaux hierarchiques, autour du projet de l’entreprise. Il part de la constatation que l’enthousiasme necessaire a la mise en œuvre de la strategie, qui est toujours tres grand a la tete de l’entreprise, a tendance a s’emousser au fur et a mesure que l’influx descend dans l’organigramme. Cette deperdition d’energie creative et productive est regrettable, car, pour l’auteur, “ce sont les equipes qui tiennent veritablement entre leurs mains la capacite de concretiser les decisions“. Blaise Gœtschin est convaincu que, pour energiser l’equipe, il faut d’abord que le chef en soit un. C’est-a-dire qu’il soit reconnu comme guide et non comme agent administratif, qu’il sache decider, negocier et organiser: le fameux management skill si precieux. Le guide est un concentre cible et compact. Il ne se lit pas, il s’utilise dans l’action. Lorsque le chef se trouve au cœur d’une crise ou sous pression du temps et qu’il se demande s’il a pense a tout… Il peut agir comme une check list structurante en diverses occasions: resoudre un probleme, prendre une decision, donner des instructions, organiser une tache, chacune de ses grandes fonctions. Beaucoup de references, de nombreuses suggestions de lecture, quelques citations et, en introduction de chaque chapitre, la reference a un grand patron ou leader de l’histoire. Le guide est concu comme un classeur de poche. Il devrait evoluer au fil des ans. Il sera complete, modifie, enrichi. Ou alors, c’est peut-etre le lecteur qui le completera avec ses notes personnelles. &amp;lt; Nicolas de Saussure L’Aide-memoire de conduite de l’action et des equipes peut etre commande sur le site de la banque, www.bcge.ch.Un club au service des dirigeants d’entreprises L’editeur responsable de l’aide-memoire, BCGE Club CFO, ou CFO est ici l’abreviation de Choix Financiers Optimises, est un service d’expertise de la banque qui propose aux dirigeants d’entreprises des solutions personnalisees visant les meilleurs choix en matiere de strategie financiere et de maitrise des risques.BCGE Dialogue Automne 2009Actualite de la banqu]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[En bref2’000 ballons rouges à la Vogue de Carouge Trois jours de fête ont envahi les rues de Carouge, à l’occasion de sa traditionnelle vogue. Les collaborateurs de l’agence de la place du Marché ont offert cafés et croissants. Les enfants ont reçu 2’000 ballons BCGE.Dominique Philippoz, à gauche, et Olivier Unternaehrer.Trois concours richement dotés BCGE Avantage service, le programme de fidélité de la banque qui offre un taux d’épargne privilégié pouvant se monter jusqu’à 2.2%, a servi de thème à deux concours. Le premier d’entre eux a été gagné par Olivier Unternaehrer, à droite sur la photo ci-dessus. Il a reçu des mains de Dominique Philippoz, responsable de l’agence des Pâquis, un bon d’achat d’une valeur de 5’000 francs, à verser sur un compte ou à convertir en une solution de placement de la banque. Le second concours, doté de 1’000 francs, a été gagné par Michel Dorthe, au centre de la photo ci-dessous. Ce membre de la Société Coopérative d’Habitation Genève est ici accompagné de Cosimo Brigante, conseiller à la clientèle de l’agence BCGE de Servette-Wendt, et d’Albert Knechtli, président de la Coopérative. Enfin, le concours BCGE Check up, dont les questions étaient axées sur la stratégie de placement développée par la banque, a eu lieu le 21 avril. Trois gagnants se sont partagé 5‘000 francs: Josef Loretz, le premier d’entre eux, à gauche sur la photo du bas, a reçu un bon de 2‘500 francs de Maria-José Molla, responsable de l’agence de Florissant.Ambiance jazz et folk à Bernex La BCGE a également offert des cafés et des croissants très appréciés lors des dernières rencontres musicales de Bernex, orientées, cette année sur le jazz et le folk. Le stand de la banque jouxtait l’agence, rénovée l’an dernier.Evidemment ce n’est pas Cléopâtre, comme l’indiquait une des réponses possibles du concours, mais bien Abraham Maslow, qui a servi de source d’inspiration à la pyramide financière de la BCGE: un modèle permettant de visualiser la structure idéale des actifs financiers de tout un chacun. &amp;lt;Actualité de la banqueDe gauche à droite, Cosimo Brigante, Michel Dorthe et Albert Knechtli.10BCGE Dialogue Automne 2009 Josef Loretz et Maria-José Moll]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[En bref2’000 ballons rouges a la Vogue de Carouge Trois jours de fete ont envahi les rues de Carouge, a l’occasion de sa traditionnelle vogue. Les collaborateurs de l’agence de la place du Marche ont offert cafes et croissants. Les enfants ont recu 2’000 ballons BCGE.Dominique Philippoz, a gauche, et Olivier Unternaehrer.Trois concours richement dotes BCGE Avantage service, le programme de fidelite de la banque qui offre un taux d’epargne privilegie pouvant se monter jusqu’a 2.2%, a servi de theme a deux concours. Le premier d’entre eux a ete gagne par Olivier Unternaehrer, a droite sur la photo ci-dessus. Il a recu des mains de Dominique Philippoz, responsable de l’agence des Paquis, un bon d’achat d’une valeur de 5’000 francs, a verser sur un compte ou a convertir en une solution de placement de la banque. Le second concours, dote de 1’000 francs, a ete gagne par Michel Dorthe, au centre de la photo ci-dessous. Ce membre de la Societe Cooperative d’Habitation Geneve est ici accompagne de Cosimo Brigante, conseiller a la clientele de l’agence BCGE de Servette-Wendt, et d’Albert Knechtli, president de la Cooperative. Enfin, le concours BCGE Check up, dont les questions etaient axees sur la strategie de placement developpee par la banque, a eu lieu le 21 avril. Trois gagnants se sont partage 5‘000 francs: Josef Loretz, le premier d’entre eux, a gauche sur la photo du bas, a recu un bon de 2‘500 francs de Maria-Jose Molla, responsable de l’agence de Florissant.Ambiance jazz et folk a Bernex La BCGE a egalement offert des cafes et des croissants tres apprecies lors des dernieres rencontres musicales de Bernex, orientees, cette annee sur le jazz et le folk. Le stand de la banque jouxtait l’agence, renovee l’an dernier.Evidemment ce n’est pas Cleopatre, comme l’indiquait une des reponses possibles du concours, mais bien Abraham Maslow, qui a servi de source d’inspiration a la pyramide financiere de la BCGE: un modele permettant de visualiser la structure ideale des actifs financiers de tout un chacun. &amp;lt;Actualite de la banqueDe gauche a droite, Cosimo Brigante, Michel Dorthe et Albert Knechtli.10BCGE Dialogue Automne 2009 Josef Loretz et Maria-Jose Moll]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Looking for Beauty et Sacred World dans les locaux lausannois de la BCGE En juin dernier, l’artiste Myriam Ramel a exposé plusieurs de ses travaux photographiques dans les bureaux de BCGE Private Banking à Lausanne. Le premier groupe d’œuvres magnifie le monde végétal dans toute sa beauté éphémère. L’autre série invite dans les lieux sacrés du monde. Les images renvoient aux symboles les plus purs, en relation avec les éléments. &amp;lt; www.lumieredujour.chLes clients étaient nos invités au cinéma du Port-Noir Le grand rendez-vous de l’été pour tous les amateurs de cinéma de la région, OrangeCinéma, était à nouveau gratuitement accessible aux clients de la banque. Plus de 3’000 places, situées dans le carré central, ont été distribuées en priorité aux clients bénéficiant de BCGE Avantage service, afin de les remercier pour leur fidélité. La très attrayante programmation de cette année comptait 47 films, dont 16 avant-premières et deux premières. L’Age de Glace III est le film qui a connu le plus de succès; les billets ont été distribués en un temps record. &amp;lt;Travail photographique de Myriam Ramel.L’ascension d’un mur de grimpe sous l’égide de BCGE Avantage service Le mur de grimpe, au plein centre du stade du Bout-du-Monde, a été placé sous les couleurs de la BCGE, lors de la dernière Fête de l’espoir. Le 30 mai dernier, les enfants et les adolescents jusqu’à 14 ans purent tenter de grimper et d’atteindre, pour les plus doués d’entre eux, le quatrième échelon. Ce niveau ultime correspondait au quatrième degré de BCGE Avantage service, le plus rémunérateur. Tout comme dans le monde réel, plus l’échelon atteint était élevé, plus le bénéfice, matérialisé ici par des cadeaux, était conséquent. &amp;lt;Succès pour les golfeurs Deux événements de golf ont enthousiasmé, à la fin de l’été, les clients et amis de BCGE Private Banking, invités au golf de Payerne. La Ladies Invitation s’articulait autour d’une journée d'initiation, avec technique sur le practice, puis parcours de neuf trous, en équipes de deux “débutantes“ accompagnées par un membre du club de la ville broyarde. Pouvoir effectuer un parcours, après quelques minutes de pratique seulement, est une formule unique dans le domaine du golf! Le Golf Trophy a pris place au même endroit, le lendemain, soit le 29 août. Ce tournoi était ouvert aux golfeurs avec handicap. 120 personnes s’étaient inscrites. La journée s’est terminée avec un chanteur de country, des démonstrations de danse de groupes et un repas. &amp;lt;BCGE Dialogue Automne 2009Actualité de la banque]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Looking for Beauty et Sacred World dans les locaux lausannois de la BCGE En juin dernier, l’artiste Myriam Ramel a expose plusieurs de ses travaux photographiques dans les bureaux de BCGE Private Banking a Lausanne. Le premier groupe d’œuvres magnifie le monde vegetal dans toute sa beaute ephemere. L’autre serie invite dans les lieux sacres du monde. Les images renvoient aux symboles les plus purs, en relation avec les elements. &amp;lt; www.lumieredujour.chLes clients etaient nos invites au cinema du Port-Noir Le grand rendez-vous de l’ete pour tous les amateurs de cinema de la region, OrangeCinema, etait a nouveau gratuitement accessible aux clients de la banque. Plus de 3’000 places, situees dans le carre central, ont ete distribuees en priorite aux clients beneficiant de BCGE Avantage service, afin de les remercier pour leur fidelite. La tres attrayante programmation de cette annee comptait 47 films, dont 16 avant-premieres et deux premieres. L’Age de Glace III est le film qui a connu le plus de succes; les billets ont ete distribues en un temps record. &amp;lt;Travail photographique de Myriam Ramel.L’ascension d’un mur de grimpe sous l’egide de BCGE Avantage service Le mur de grimpe, au plein centre du stade du Bout-du-Monde, a ete place sous les couleurs de la BCGE, lors de la derniere Fete de l’espoir. Le 30 mai dernier, les enfants et les adolescents jusqu’a 14 ans purent tenter de grimper et d’atteindre, pour les plus doues d’entre eux, le quatrieme echelon. Ce niveau ultime correspondait au quatrieme degre de BCGE Avantage service, le plus remunerateur. Tout comme dans le monde reel, plus l’echelon atteint etait eleve, plus le benefice, materialise ici par des cadeaux, etait consequent. &amp;lt;Succes pour les golfeurs Deux evenements de golf ont enthousiasme, a la fin de l’ete, les clients et amis de BCGE Private Banking, invites au golf de Payerne. La Ladies Invitation s’articulait autour d’une journee d'initiation, avec technique sur le practice, puis parcours de neuf trous, en equipes de deux “debutantes“ accompagnees par un membre du club de la ville broyarde. Pouvoir effectuer un parcours, apres quelques minutes de pratique seulement, est une formule unique dans le domaine du golf! Le Golf Trophy a pris place au meme endroit, le lendemain, soit le 29 aout. Ce tournoi etait ouvert aux golfeurs avec handicap. 120 personnes s’etaient inscrites. La journee s’est terminee avec un chanteur de country, des demonstrations de danse de groupes et un repas. &amp;lt;BCGE Dialogue Automne 2009Actualite de la banque]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[finance et économieRECHERCHES ACADÉMIQUESTrois conférenciers prestigieux animeront le cycle de conférences Finance et société de novembre: de la fragilité à la stabilitéIl y a un peu plus d’un an, le 15 septembre 2008, on annonçait la faillite de la banque américaine Lehman Brothers. C’était le point culminant d’une crise qui couvait depuis 2007 et le système financier mondial menaçait de s’effondrer. Depuis, il a retrouvé un nouvel équilibre qu’il faut pérenniser, de la fragilité nous devons passer à la stabilité. Un cycle de trois conférences exceptionnelles, compréhensibles par tout un chacun, prendra place du 16 au 18 novembre 2009, de 18h30 à 20h, à Uni Dufour, 24, rue Général-Dufour, entrée gratuite.Martin HellwigPhilippe Hildebrand est un des financiers les plus influents du pays. En tant que vice-président de la direction générale de la Banque Nationale Suisse (BNS), il fait partie du collège de trois membres qui gouverne notre banque centrale. L’influence de Philippe Hildebrand sur la valeur du franc et sur les taux d’intérêt est déterminante. Les exposés d’une heure, en français pour celui de Philippe Hildebrand ou traduits de l’anglais, seront suivis d’une discussion avec le public. Martin Hellwig ouvrira la série, le lundi 16 novembre. La discussion se fera en présence d’Ingo Walter, le conférencier du mardi, qui sera également présent lors de l’échange du mercredi. Ce cycle de conférences s’inscrit dans le cadre d’une coopération entre la BCGE et l’Université de Genève pour fêter les 450 ans de cette dernière. Lundi, les prémisses de la crise, un regard historique Le professeur Martin Hellwig a développé une compréhension approfondie de l’économie de l’information, des incitations, des marchés financiers et des entreprises de la finance, il porte un regard acéré sur la crise financière actuelle. “Les crédits subprime et les racines de la crise financière” est le titre de son intervention du lundi 16 novembre. Il analysera les causes de la dernière crise du système financier mondial en mettant particulièrement l’accent sur les éléments systémiques, soit les interactions entre toutes les banques et les assurances. Il expliquera comment la crise d’une partie limitée de la finance globale, celle des hypothèques de mauvaise qualité aux Etats-Unis, les subprime, s’est transformée en une crise mondiale.Les orateurs tenteront de répondre, avec des mots simples, à trois questions: Comment et pourquoi la crise des crédits immobiliers à risque du marché américain, les fameux crédits subprime, s’est-elle transformée en une crise financière et économique mondiale? Comment faut-il structurer et réguler les institutions financières afin de garantir la stabilité et soutenir la croissance économique? Quelles sont les nouvelles tâches des banques centrales dans un système financier global au sein duquel le risque de contagion est devenu réel? Les trois conférenciers discuteront des propositions concrètes et originales visant à recréer la confiance et permettant d’édifier un “nouvel ordre financier.” Les trois conférenciers renommés qui nous aideront à mieux comprendre ces défis de la finance contemporaine sont Martin Hellwig, Ingo Walter et Philippe Hildebrand. Le premier d’entre eux est directeur du Max-PlanckInstitut zur Erforschung von Gemeinschaftsgütern, institut de recherche sur le bien commun, de Bonn. Le professeur Ingo Walter enseigne la finance, la gouvernance d’entreprise et l’éthique à la Stern Scholl of Business de l’Université de New York. Dans cette institution, il est vice-doyen de la Faculté Seymour Milstein.12BCGE Dialogue Automne 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[finance et economieRECHERCHES ACADEMIQUESTrois conferenciers prestigieux animeront le cycle de conferences Finance et societe de novembre: de la fragilite a la stabiliteIl y a un peu plus d’un an, le 15 septembre 2008, on annoncait la faillite de la banque americaine Lehman Brothers. C’etait le point culminant d’une crise qui couvait depuis 2007 et le systeme financier mondial menacait de s’effondrer. Depuis, il a retrouve un nouvel equilibre qu’il faut perenniser, de la fragilite nous devons passer a la stabilite. Un cycle de trois conferences exceptionnelles, comprehensibles par tout un chacun, prendra place du 16 au 18 novembre 2009, de 18h30 a 20h, a Uni Dufour, 24, rue General-Dufour, entree gratuite.Martin HellwigPhilippe Hildebrand est un des financiers les plus influents du pays. En tant que vice-president de la direction generale de la Banque Nationale Suisse (BNS), il fait partie du college de trois membres qui gouverne notre banque centrale. L’influence de Philippe Hildebrand sur la valeur du franc et sur les taux d’interet est determinante. Les exposes d’une heure, en francais pour celui de Philippe Hildebrand ou traduits de l’anglais, seront suivis d’une discussion avec le public. Martin Hellwig ouvrira la serie, le lundi 16 novembre. La discussion se fera en presence d’Ingo Walter, le conferencier du mardi, qui sera egalement present lors de l’echange du mercredi. Ce cycle de conferences s’inscrit dans le cadre d’une cooperation entre la BCGE et l’Universite de Geneve pour feter les 450 ans de cette derniere. Lundi, les premisses de la crise, un regard historique Le professeur Martin Hellwig a developpe une comprehension approfondie de l’economie de l’information, des incitations, des marches financiers et des entreprises de la finance, il porte un regard acere sur la crise financiere actuelle. “Les credits subprime et les racines de la crise financiere” est le titre de son intervention du lundi 16 novembre. Il analysera les causes de la derniere crise du systeme financier mondial en mettant particulierement l’accent sur les elements systemiques, soit les interactions entre toutes les banques et les assurances. Il expliquera comment la crise d’une partie limitee de la finance globale, celle des hypotheques de mauvaise qualite aux Etats-Unis, les subprime, s’est transformee en une crise mondiale.Les orateurs tenteront de repondre, avec des mots simples, a trois questions: Comment et pourquoi la crise des credits immobiliers a risque du marche americain, les fameux credits subprime, s’est-elle transformee en une crise financiere et economique mondiale? Comment faut-il structurer et reguler les institutions financieres afin de garantir la stabilite et soutenir la croissance economique? Quelles sont les nouvelles taches des banques centrales dans un systeme financier global au sein duquel le risque de contagion est devenu reel? Les trois conferenciers discuteront des propositions concretes et originales visant a recreer la confiance et permettant d’edifier un “nouvel ordre financier.” Les trois conferenciers renommes qui nous aideront a mieux comprendre ces defis de la finance contemporaine sont Martin Hellwig, Ingo Walter et Philippe Hildebrand. Le premier d’entre eux est directeur du Max-PlanckInstitut zur Erforschung von Gemeinschaftsgutern, institut de recherche sur le bien commun, de Bonn. Le professeur Ingo Walter enseigne la finance, la gouvernance d’entreprise et l’ethique a la Stern Scholl of Business de l’Universite de New York. Dans cette institution, il est vice-doyen de la Faculte Seymour Milstein.12BCGE Dialogue Automne 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La première partie de la conférence expliquera le rôle de la titrisation hypothécaire, le processus qui a causé la crise, comme tentative de répartition des risques des investissements immobiliers. Elle appréhendera aussi ce qui n’a pas fonctionné et pourquoi ce mécanisme a échoué outre-Atlantique. La seconde partie traite de l’incidence du risque systémique dans la crise. Deux éléments de risque systémique sont identifiés. Premièrement, il y a eu une transformation excessive des échéances: des prêts de longue durée ont été remodelés pour donner l’illusion qu’il s’agissait de prêts à plus court terme. Ce tour de passe-passe s’est fait grâce à des structures connues sous le nom de conduits et de véhicules d’investissement structurés... Au moment où les prix se sont effondrés, en août 2007, ces structures possédaient trop de promesses de remboursements, prétendument garanties par des villas et des appartements. S’apercevant de cet excès, ces véhicules d’investissement ont vendu une partie de ces promesses, représentées par des titres, ce qui a accéléré la chute de leur prix. Une spirale des prix descendante s’est développée. Elle a démarré avec la reconnaissance, par les professionnels, du poids des trop nombreux mauvais payeurs aux Etats-Unis: des propriétaires ne remboursaient plus leur hypothèque et ne payaient pas les intérêts dus à leur banque. Les titres, prétendument à plus court terme, créés avec les véhicules d’investissement structurés, ont alors révélé leur vraie nature, ils n’étaient pas à si court terme que ça. La spirale descendante a été attisée par l’interaction entre le marché réel des maisons, qui allait mal, et des contraintes légales auxquelles sont soumises les banques. Elles doivent afficher dans leurs comptes les titres qu’elles possèdent à la valeur qu’elles pourraient en obtenir, si elles les vendaient à l’instant même. Simultanément, il s’est avéré que les banques prêtaient trop d’argent, quand on comparait ces sommes à celles qui leur appartenaient. La spirale descendante a été accentuée par un effet de groupe, on parle d’effet systémique: un très grand nombre de banques et d’assurances avaient les mêmes problèmes au même moment et les règles censées diminuer les risques de faillites, de fait, les accentuaient. Martin Hellwig avance que ces évolutions n’ont pas seulement été provoquées par des décisions visiblement erronées, mais également par des failles dans l’architecture du système financier, qui englobe l’organisation des banques et celle de leur travail commun. Dans la réflexion entourant les réformes des règles à suivre, il faut donc aller au-delà des montants des salaires, des bonus et du contrôle individuel des banques par les autorités. Martin Hellwig estime qu’il faut s’intéresser à l’interdépendance systémique, ces influences mutuelles qu’ont toutes les banques entre elles, et à la transparence, soit ce qu’elles sont obligées de dévoiler. Mardi, le démantèlement des banques “Démanteler les banques: conglomérats financiers, risque de contagion et crise financière globale” est le titre de la conférence que donnera le professeur Ingo Walter, le mardi 17 novembre. Ses compétences éclectiques comprennent l’étude des politiques en matière monétaire et du commerce international, de l’économie de l’environnement, de l’industrie financière mondiale, des activités des multinationales, de l’éthique et de la bonne gouvernance d’entreprise. Son dernier ouvrage porte le titre de Governing the Modern Corporation. Ingo Walter constate que les banques universelles et les conglomérats financiers ont été au cœur de la crise financière mondiale de 2007-2009, de même qu’ils l’ont été pendant la crise financière et économique mondiale de 1929-1933.Ingo WalterPhilippe HildebrandA l’époque, tout comme aujourd’hui, on craignait que de tels géants financiers soient trop grands, trop complexes et trop interconnectés pour pouvoir les gérer, les régir, les mettre en échec et les réguler. Aux Etats-Unis, ces inquiétudes ont mené à une séparation des activités bancaires commerciales et d’investissement en 1933 – qui a été imitée sous différentes formes au Japon et au Royaume-Uni pendant plus d’un demi-siècle, tandis que l’Europe continentale conservait le modèle de la banque universelle. La conférence se concentre sur les points suivants: Réexaminer la séparation des banques commerciales et d’investissement dans le contexte moderne d’un environnement financier de commerce de gros, dominé par un petit groupe d’institutions “systémiques.” Etablir la trame de la pathologie de réglementation et de déréglementation, depuis les événements déterminants des années 1930, jusqu’aux défaillances financières systémiques récentes, en prenant en compte le contrefactuel: que se serait-il passé si les Etats-Unis avaient conservé le modèle de banque universelle pendant cette période? Déterminer ce qui dirige la structure, le comportement et la performance de la branche de la finance de gros. Que peuvent faire les sociétés financières qui ne peuvent se permettre de s’effondrer? Définir quelles sont les options en matière de réglementation au lendemain de la crise et quelles promesses relatives elles peuvent fournir pour la promotion d’une stabilité financière future en bouleversant le moins possible l’efficacité financière, à la lumière des références généralement acceptées pour l’évaluation des propositions dans le cadre de réformes réglementaires. Déterminer l’argument en faveur de la séparation fonctionnelle et de la découpe des activités à haut risque, sachant que, dans le monde réel, ces actions ne peuvent pas être appliquées aux sociétés financières qui font courir des risques systémiques. En effet, il est caractérisé par la politique de la force et l’appropriation des autorités de réglementation par les géants de la finance. La présentation pose la question de savoir si le morcellement des conglomérats financiers est justifié, compte tenu de l’histoire ou de l’expérience récente, et si les options clés de réforme financière sont susceptibles d’engendrer une situation avantageuse pour les sociétés spécialisées au détriment des conglomérats financiers. Mercredi, le futur président de la BNS s’adresse aux Genevois Le vice-président de la direction générale de la Banque Nationale Suisse, Philippe Hildebrand, aura l’honneur de conclure le cycle de conférences. Le mercredi 18, il se penchera sur ”La crise financière et ses implications au niveau réglementaire.” En tant qu’autorité de gestion de la monnaie, Philippe Hildebrand ne peut malheureusement pas dévoiler d’avance les grandes lignes de son exposé: il ne faudrait en effet pas que les lecteurs de Dialogue, et les investisseurs en général, puissent exploiter ses conclusions à l’avance, pour spéculer sur le franc et les taux. Gageons que l’effet de surprise rendra sa conférence d’autant plus intéressante… &amp;lt; Olivier SchaerrerBCGE Dialogue Automne 2009 ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La premiere partie de la conference expliquera le role de la titrisation hypothecaire, le processus qui a cause la crise, comme tentative de repartition des risques des investissements immobiliers. Elle apprehendera aussi ce qui n’a pas fonctionne et pourquoi ce mecanisme a echoue outre-Atlantique. La seconde partie traite de l’incidence du risque systemique dans la crise. Deux elements de risque systemique sont identifies. Premierement, il y a eu une transformation excessive des echeances: des prets de longue duree ont ete remodeles pour donner l’illusion qu’il s’agissait de prets a plus court terme. Ce tour de passe-passe s’est fait grace a des structures connues sous le nom de conduits et de vehicules d’investissement structures... Au moment ou les prix se sont effondres, en aout 2007, ces structures possedaient trop de promesses de remboursements, pretendument garanties par des villas et des appartements. S’apercevant de cet exces, ces vehicules d’investissement ont vendu une partie de ces promesses, representees par des titres, ce qui a accelere la chute de leur prix. Une spirale des prix descendante s’est developpee. Elle a demarre avec la reconnaissance, par les professionnels, du poids des trop nombreux mauvais payeurs aux Etats-Unis: des proprietaires ne remboursaient plus leur hypotheque et ne payaient pas les interets dus a leur banque. Les titres, pretendument a plus court terme, crees avec les vehicules d’investissement structures, ont alors revele leur vraie nature, ils n’etaient pas a si court terme que ca. La spirale descendante a ete attisee par l’interaction entre le marche reel des maisons, qui allait mal, et des contraintes legales auxquelles sont soumises les banques. Elles doivent afficher dans leurs comptes les titres qu’elles possedent a la valeur qu’elles pourraient en obtenir, si elles les vendaient a l’instant meme. Simultanement, il s’est avere que les banques pretaient trop d’argent, quand on comparait ces sommes a celles qui leur appartenaient. La spirale descendante a ete accentuee par un effet de groupe, on parle d’effet systemique: un tres grand nombre de banques et d’assurances avaient les memes problemes au meme moment et les regles censees diminuer les risques de faillites, de fait, les accentuaient. Martin Hellwig avance que ces evolutions n’ont pas seulement ete provoquees par des decisions visiblement erronees, mais egalement par des failles dans l’architecture du systeme financier, qui englobe l’organisation des banques et celle de leur travail commun. Dans la reflexion entourant les reformes des regles a suivre, il faut donc aller au-dela des montants des salaires, des bonus et du controle individuel des banques par les autorites. Martin Hellwig estime qu’il faut s’interesser a l’interdependance systemique, ces influences mutuelles qu’ont toutes les banques entre elles, et a la transparence, soit ce qu’elles sont obligees de devoiler. Mardi, le demantelement des banques “Demanteler les banques: conglomerats financiers, risque de contagion et crise financiere globale” est le titre de la conference que donnera le professeur Ingo Walter, le mardi 17 novembre. Ses competences eclectiques comprennent l’etude des politiques en matiere monetaire et du commerce international, de l’economie de l’environnement, de l’industrie financiere mondiale, des activites des multinationales, de l’ethique et de la bonne gouvernance d’entreprise. Son dernier ouvrage porte le titre de Governing the Modern Corporation. Ingo Walter constate que les banques universelles et les conglomerats financiers ont ete au cœur de la crise financiere mondiale de 2007-2009, de meme qu’ils l’ont ete pendant la crise financiere et economique mondiale de 1929-1933.Ingo WalterPhilippe HildebrandA l’epoque, tout comme aujourd’hui, on craignait que de tels geants financiers soient trop grands, trop complexes et trop interconnectes pour pouvoir les gerer, les regir, les mettre en echec et les reguler. Aux Etats-Unis, ces inquietudes ont mene a une separation des activites bancaires commerciales et d’investissement en 1933 – qui a ete imitee sous differentes formes au Japon et au Royaume-Uni pendant plus d’un demi-siecle, tandis que l’Europe continentale conservait le modele de la banque universelle. La conference se concentre sur les points suivants: Reexaminer la separation des banques commerciales et d’investissement dans le contexte moderne d’un environnement financier de commerce de gros, domine par un petit groupe d’institutions “systemiques.” Etablir la trame de la pathologie de reglementation et de dereglementation, depuis les evenements determinants des annees 1930, jusqu’aux defaillances financieres systemiques recentes, en prenant en compte le contrefactuel: que se serait-il passe si les Etats-Unis avaient conserve le modele de banque universelle pendant cette periode? Determiner ce qui dirige la structure, le comportement et la performance de la branche de la finance de gros. Que peuvent faire les societes financieres qui ne peuvent se permettre de s’effondrer? Definir quelles sont les options en matiere de reglementation au lendemain de la crise et quelles promesses relatives elles peuvent fournir pour la promotion d’une stabilite financiere future en bouleversant le moins possible l’efficacite financiere, a la lumiere des references generalement acceptees pour l’evaluation des propositions dans le cadre de reformes reglementaires. Determiner l’argument en faveur de la separation fonctionnelle et de la decoupe des activites a haut risque, sachant que, dans le monde reel, ces actions ne peuvent pas etre appliquees aux societes financieres qui font courir des risques systemiques. En effet, il est caracterise par la politique de la force et l’appropriation des autorites de reglementation par les geants de la finance. La presentation pose la question de savoir si le morcellement des conglomerats financiers est justifie, compte tenu de l’histoire ou de l’experience recente, et si les options cles de reforme financiere sont susceptibles d’engendrer une situation avantageuse pour les societes specialisees au detriment des conglomerats financiers. Mercredi, le futur president de la BNS s’adresse aux Genevois Le vice-president de la direction generale de la Banque Nationale Suisse, Philippe Hildebrand, aura l’honneur de conclure le cycle de conferences. Le mercredi 18, il se penchera sur ”La crise financiere et ses implications au niveau reglementaire.” En tant qu’autorite de gestion de la monnaie, Philippe Hildebrand ne peut malheureusement pas devoiler d’avance les grandes lignes de son expose: il ne faudrait en effet pas que les lecteurs de Dialogue, et les investisseurs en general, puissent exploiter ses conclusions a l’avance, pour speculer sur le franc et les taux. Gageons que l’effet de surprise rendra sa conference d’autant plus interessante… &amp;lt; Olivier SchaerrerBCGE Dialogue Automne 2009 ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Dialogue finance et économieMARCHÉS FINANCIERSLe fonds de fonds BCGE Synchrony US Equity associe les compétences des gestionnaires les plus sophistiquésLes gérants de fonds de talent sont rares, les identifier est un métier à part entière, celui d’Haroldo Jimenez et Marc Riou, deux experts de la BCGE qui répondent aux questions de Dialogue. La banque offre notamment plusieurs fonds de fonds bâtis selon le principe de l’architecture ouverte: ils sont investis dans des fonds de placement et non pas dans des titres individuels. Le BCGE Synchrony US Equity est composé de 10 fonds en actions américaines qui embrassent ensemble plus de 300 titres. Il est géré par une équipe et, depuis avril 2006, il suit la systématique de l’architecture ouverte. Lors des neuf premiers mois de 2009, le fonds progresse de 23.0%, soit une surperforme de 6.0% par rapport à son indice de référence, le Standard et Poors 500.Qui sont les meilleurs gérants? Il n’existe pas de meilleurs gérants ou de meilleures sociétés de gestion; leurs résultats dépendent des cycles économiques et financiers, certains obtiennent de bons résultats dans les marchés haussiers, d’autres dans les marchés baissiers. Un troisième groupe obtient les meilleurs résultats lorsque le marché connaît une forte rotation sectorielle. Il serait vain de chercher des gérants qui surpassent les autres dans toutes les circonstances; il faut identifier ceux qui réussissent dans une configuration de marché, selon leur philosophie d’investissement, un élément essentiel pour nous. L’agrégation des fonds sélectionnés permet de créer un portefeuille stable. Il est empiriquement démontré qu’une telle construction permet une surperformance à moyen-long terme. Nous privilégions la manière de gérer, il ne s’agit pas de choisir forcément les gérants avec les plus fortes performances de ces cinq ou dix dernières années.Comment procédez-vous? L’étude d’une base de données spécialisée, de la presse et notre culture financière nous permettent d’identifier les candidats potentiels. Morningstar, la base de données utilisée, compte un bon millier de fonds investis sur les bourses américaines qui sont commercialisables en Europe. Chaque gérant et chaque fonds, susceptibles de nous intéresser, passent une série d’examens. Un premier filtre exclut les fonds avec une taille en dessous de 50 millions de dollars. De plus, le gérant doit avoir trois ans d’expérience au minimum, être prêt à nous fournir régulièrement la composition de son portefeuille et le fonds doit pouvoir être acheté et vendu tous les jours ouvrables.Philosophie d’inPi i Principes d• Prudence de l’allocation stratégique • Architecture ouverSuivi de plus de 4’000 fonds dont seulement 30 t3 gammes de fon BCGE Rainbow fund ainbow bClients privés (Investisseurs universels) Fonds en CHF BCGE Rainbow fund Defensive BCGE Rainbow fund Balanced BCGE Rainbow fund Dynamic BCGE Rainbow fund World Equity Fonds en EUR BCGE Rainbow fund Balanced BCGE Rainbow fund DynamicBCGE Synchron ronClients privés (InvFonds indic BCGE Synchrony Mar BCGE Synchrony Market FunLe fonds “BCGE Synchrony Swiss Gove le Lippe Fund Award depuis 2001. En Lipper a sur 5 ans et sur 10 ans dans la catégoriFonds d BCGE Synchrony Market BCG BCGE BC Synchrony Marke14BCGE Dialogue Automne 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Dialogue finance et economieMARCHES FINANCIERSLe fonds de fonds BCGE Synchrony US Equity associe les competences des gestionnaires les plus sophistiquesLes gerants de fonds de talent sont rares, les identifier est un metier a part entiere, celui d’Haroldo Jimenez et Marc Riou, deux experts de la BCGE qui repondent aux questions de Dialogue. La banque offre notamment plusieurs fonds de fonds batis selon le principe de l’architecture ouverte: ils sont investis dans des fonds de placement et non pas dans des titres individuels. Le BCGE Synchrony US Equity est compose de 10 fonds en actions americaines qui embrassent ensemble plus de 300 titres. Il est gere par une equipe et, depuis avril 2006, il suit la systematique de l’architecture ouverte. Lors des neuf premiers mois de 2009, le fonds progresse de 23.0%, soit une surperforme de 6.0% par rapport a son indice de reference, le Standard et Poors 500.Qui sont les meilleurs gerants? Il n’existe pas de meilleurs gerants ou de meilleures societes de gestion; leurs resultats dependent des cycles economiques et financiers, certains obtiennent de bons resultats dans les marches haussiers, d’autres dans les marches baissiers. Un troisieme groupe obtient les meilleurs resultats lorsque le marche connait une forte rotation sectorielle. Il serait vain de chercher des gerants qui surpassent les autres dans toutes les circonstances; il faut identifier ceux qui reussissent dans une configuration de marche, selon leur philosophie d’investissement, un element essentiel pour nous. L’agregation des fonds selectionnes permet de creer un portefeuille stable. Il est empiriquement demontre qu’une telle construction permet une surperformance a moyen-long terme. Nous privilegions la maniere de gerer, il ne s’agit pas de choisir forcement les gerants avec les plus fortes performances de ces cinq ou dix dernieres annees.Comment procedez-vous? L’etude d’une base de donnees specialisee, de la presse et notre culture financiere nous permettent d’identifier les candidats potentiels. Morningstar, la base de donnees utilisee, compte un bon millier de fonds investis sur les bourses americaines qui sont commercialisables en Europe. Chaque gerant et chaque fonds, susceptibles de nous interesser, passent une serie d’examens. Un premier filtre exclut les fonds avec une taille en dessous de 50 millions de dollars. De plus, le gerant doit avoir trois ans d’experience au minimum, etre pret a nous fournir regulierement la composition de son portefeuille et le fonds doit pouvoir etre achete et vendu tous les jours ouvrables.Philosophie d’inPi i Principes d• Prudence de l’allocation strategique • Architecture ouverSuivi de plus de 4’000 fonds dont seulement 30 t3 gammes de fon BCGE Rainbow fund ainbow bClients prives (Investisseurs universels) Fonds en CHF BCGE Rainbow fund Defensive BCGE Rainbow fund Balanced BCGE Rainbow fund Dynamic BCGE Rainbow fund World Equity Fonds en EUR BCGE Rainbow fund Balanced BCGE Rainbow fund DynamicBCGE Synchron ronClients prives (InvFonds indic BCGE Synchrony Mar BCGE Synchrony Market FunLe fonds “BCGE Synchrony Swiss Gove le Lippe Fund Award depuis 2001. En Lipper a sur 5 ans et sur 10 ans dans la categoriFonds d BCGE Synchrony Market BCG BCGE BC Synchrony Marke14BCGE Dialogue Automne 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[MARCHÉS FINANCIERSDialogue finance et économieQuel est donc ce fameux style de gestion? C’est un ensemble de procédés utilisés par le gérant pour sélectionner ses actions. Il doit avoir une philosophie d’investissement originale et cohérente, ses décisions d’achats et de ventes doivent être conformes à cette philosophie. L’analyse des performances passées, compte tenu des configurations de marché, permet de s’assurer de cette conformité. Dans quoi est investi le portefeuille? Assembler des visions et des approches différentes solidifie le mix final du portefeuille. Nous ne faisons pas de market timing, mais nous avons actuellement mis un léger accent sur les gérants qui performent mieux dans les marchés haussiers, ils représentent de l’ordre de 55% à 60% du portefeuille. Huit fonds sont le fait de gérants discrétionnaires, ils s’appuient sur leurs réflexions pour choisir leurs titres, un seul fonds utilise des modèles quantitatifs: toutes ses décisions suivent un programme informatique. Le 10e fonds est un ETF, exchange traded fund. Nous utilisons ce fonds indiciel copiant la bourse américaine lorsque nous n’avons pas trouvé d’alternative de placement, cela permet de rester pleinement investi. Lorsque la qualité d’un gérant baisse, nous n’hésitons pas à le quitter. Quelles sont les caractéristiques techniques du BCGE Synchrony US Equity? C’est un fonds de fonds de droit suisse qui distribue un dividende limité. Les rétrocessions payées par les promoteurs des fonds lui sont reversées, ce qui réduit d’autant ses frais internes. &amp;lt; Propos recueillis par Olivier SchaerrerLes gérants et l’équipe de sélection de fonds du BCGE Synchrony US Equity: (de gauche à droite), Marc Riou, Daniela Cereghetti, Haroldo Jimenez, Socrate Ferro, Ida Kruk, et Pascal Wicht.L’étude qualitative est le point pivot de notre recherche. Lorsque nous étudions un candidat, nous essayons d’identifier ses sources de performance. Nous étudions les documents historiques du fonds, nous analysons les performances dans des cycles boursiers donnés de manière à bien identifier la philosophie de gestion. Nous contactons les gérants et nous organisons des conférences téléphoniques ou nous les rencontrons chez eux. L’analyse quantitative est un outil que nous utilisons pour affiner notre analyse qualitative. Elle nous permet, par exemple, d’identifier des éventuelles incohérences dans l’historique des performances du fonds. Sans l’analyse qualitative, les grandeurs statistiques n’apportent pas, à nos yeux, d’informations suffisantes. Ainsi, un gérant qui a surperformé le dernier marché baissier grâce à une part de liquidités élevée n’est pas intéressant pour nous.nvestissementdi t directeursrte • Diversification élevée • Simplicité facilitatrice de la gestion0 à 50 sont sélectionnés pour nos portefeuilles. 5nds de placements nds d d BCGE Synchrony Inst y Institutional fundInvestisseurs institutionnels et qualifiés Clients privés (fonds LPP dans le cadre de la prévoyance 3e pilier et libre-passage) Synchrony Finest of™ LPP Bonds Synchrony Finest of™ LPP 25 Synchrony Finest of™ LPP 40 Synchrony Finest of™ LPP 40 SRI Synchrony Small et Mid Caps CHny Market fund Mvestisseurs avertis)ciels en CHF rket Fund Swiss Equity nd Swiss Government Bondsernement Bonds” gagne régulièrement 2009, il a été de nouveau classé meilleur fonds ie “Obligations en francs suisses”.de Fonds Fund Europe Equity (EUR) et Fund US Equity (USD)BCGE Dialogue Automne 2009]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[MARCHES FINANCIERSDialogue finance et economieQuel est donc ce fameux style de gestion? C’est un ensemble de procedes utilises par le gerant pour selectionner ses actions. Il doit avoir une philosophie d’investissement originale et coherente, ses decisions d’achats et de ventes doivent etre conformes a cette philosophie. L’analyse des performances passees, compte tenu des configurations de marche, permet de s’assurer de cette conformite. Dans quoi est investi le portefeuille? Assembler des visions et des approches differentes solidifie le mix final du portefeuille. Nous ne faisons pas de market timing, mais nous avons actuellement mis un leger accent sur les gerants qui performent mieux dans les marches haussiers, ils representent de l’ordre de 55% a 60% du portefeuille. Huit fonds sont le fait de gerants discretionnaires, ils s’appuient sur leurs reflexions pour choisir leurs titres, un seul fonds utilise des modeles quantitatifs: toutes ses decisions suivent un programme informatique. Le 10e fonds est un ETF, exchange traded fund. Nous utilisons ce fonds indiciel copiant la bourse americaine lorsque nous n’avons pas trouve d’alternative de placement, cela permet de rester pleinement investi. Lorsque la qualite d’un gerant baisse, nous n’hesitons pas a le quitter. Quelles sont les caracteristiques techniques du BCGE Synchrony US Equity? C’est un fonds de fonds de droit suisse qui distribue un dividende limite. Les retrocessions payees par les promoteurs des fonds lui sont reversees, ce qui reduit d’autant ses frais internes. &amp;lt; Propos recueillis par Olivier SchaerrerLes gerants et l’equipe de selection de fonds du BCGE Synchrony US Equity: (de gauche a droite), Marc Riou, Daniela Cereghetti, Haroldo Jimenez, Socrate Ferro, Ida Kruk, et Pascal Wicht.L’etude qualitative est le point pivot de notre recherche. Lorsque nous etudions un candidat, nous essayons d’identifier ses sources de performance. Nous etudions les documents historiques du fonds, nous analysons les performances dans des cycles boursiers donnes de maniere a bien identifier la philosophie de gestion. Nous contactons les gerants et nous organisons des conferences telephoniques ou nous les rencontrons chez eux. L’analyse quantitative est un outil que nous utilisons pour affiner notre analyse qualitative. Elle nous permet, par exemple, d’identifier des eventuelles incoherences dans l’historique des performances du fonds. Sans l’analyse qualitative, les grandeurs statistiques n’apportent pas, a nos yeux, d’informations suffisantes. Ainsi, un gerant qui a surperforme le dernier marche baissier grace a une part de liquidites elevee n’est pas interessant pour nous.nvestissementdi t directeursrte • Diversification elevee • Simplicite facilitatrice de la gestion0 a 50 sont selectionnes pour nos portefeuilles. 5nds de placements nds d d BCGE Synchrony Inst y Institutional fundInvestisseurs institutionnels et qualifies Clients prives (fonds LPP dans le cadre de la prevoyance 3e pilier et libre-passage) Synchrony Finest of™ LPP Bonds Synchrony Finest of™ LPP 25 Synchrony Finest of™ LPP 40 Synchrony Finest of™ LPP 40 SRI Synchrony Small et Mid Caps CHny Market fund Mvestisseurs avertis)ciels en CHF rket Fund Swiss Equity nd Swiss Government Bondsernement Bonds” gagne regulierement 2009, il a ete de nouveau classe meilleur fonds ie “Obligations en francs suisses”.de Fonds Fund Europe Equity (EUR) et Fund US Equity (USD)BCGE Dialogue Automne 2009]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[ImpressumEditeur Banque Cantonale de Genèveaz, azine chel Thét ement), Mag g i PME ue de M et Mana ancs in, de ju chroniq dant Ass rds de fr onneur n ditio ssante depen illia fait l’ h son é re pt m In a Dans une inté d’ IAM ( nviron se . Il nous &amp;gt; ublié général e pour e àGenève es. a p eur onn ilier t i gèr direc ciété qu uxième p s nos col ne so irs du de prise dan u o re d’ av epter sa c d’ acTrois raisons d’éviter les hedge fundsMalgré l’affaire Madoff, les produits alternatifs continuent d’être proposés auxRédacteur-responsable Olivier Schaerrer (olivier.scharrer@bcge.ch)caisses de pensions par une armée de vendeurs, qui n’hésitent pas à employer des arguments spécieux. Il est utile de les exposer et de les démonter.Coordination Fabienne Mourgue d’Algue (fabienne.mourgue.d’algue@bcge.ch)Adresse de la rédaction, service abonnement Banque Cantonale de Genève Communication Quai de l’Ile 17, CP 2251 1211 Genève 2 Tél. 022 809 31 85 dialogue@bcge.chEn baissant moins que les actions, les hedge funds auraient démontré leurs vertus défensives en 2008: c’est le nouvel argument des vendeurs de hedge funds dans le paysage financier post-Madoff. Au moment où cette classe d’actifs devient officiellement éligible pour les caisses de pensions suisses, cet argument vaut d’être relevé… et démonté afin que l’argent des assurés n’aille pas alimenter les boîtes noires de l’ingénierie financière. Sur la durée, les placements dans l’économie réelle que représentent les actions, les obligations et l’immobilier, se révéleront indéniablement nettement plus profitables. Les indices jaugeant la performance des hedge funds ont reculé de l’ordre de 25% en francs en 2008. Il n’y pas là de quoi parader, mais c’est indéniablement mieux que les actions. Selon les indices, celles-ci ont effacé de 30% à 50% de leur valeur sur la même période. Plutôt que de comparer les performances d’une seule année, il serait plus pertinent de considérer les données d’un cycle entier. C’est le bon moment, car l’entrée en récession de l’économie mondiale en 2008 a marqué la fin du cycle entamé en 2003. Pendant ces cinq ans, l’économie mondiale a connu une incertaine sortie de récession, une accélération de la croissance, puis une euphorie pour se terminer avec l’éclatement des bulles immobilières, une crise financière et une récession. C’est une période plus significative que la seule année 2008. Performances négatives sur l’ensemble du cycle D’août 2003 (moment à partir duquel les chiffres sont disponibles pour les hedge funds) à fin 2008, l’indice SPI des actions suisses s’est apprécié de 26.16%, soit 4.38% par an. Pendant ce temps, du côté des hedge funds, l’indice CS Tremont Investissable affiche une performance négative de 14.74%, soit 2.90% par an. L’indice HFRX Global perd quant à lui 16.29% entre en juin 2005 (date de son apparition) et la fin 2008. Cela fait une moins-value de 4.84% par an pour cet indice qui sert de référence aux caisses de pensions suisses pour le suivi des rendements des hedge funds. Certes, les hedge funds ont moins souffert pendant le bear market de 2007 et 2008; mais surtout, ils n’ont pas profité du bull market qui a précédé de 2003 à 2006. Les données retenues pour les hedge funds sont celles des “indices investissables“. Il y a au moins deux raisons à cela. D’une part, les indices investissables sont les seuls qui correspondent à des performances réelles. D’autre part, les indices habituellement mis en avant par les promoteurs de hedge funds sont biaisés; notamment, leurs performances ne sont pas impactées par les hedge funds qui sortent des indices, soit parce qu’ils ne veulent pas montrer leurs mauvais chiffres, soit parce qu’ils disparaissent, souvent en infligeant de lourdes pertes à leurs investisseurs.Tirage 19’000 exemplairesCréation, réalisation graphique The Magic Pencil SAImpression ATAR Roto Presse SA, GenèveCopyright Toute reproduction totale ou partielle des textes est soumise à l’autorisation de l’éditeur.Photographies et illustrations Greg Dufeil, Eddy Mottaz, Fabienne Mourgue d’Algue, DR. Didier Ruef, Philippe Schiller, Philip van Wœrden, Loris von Siebenthal.“Les opinions exprimées dans ce magazine ne reflètent pas expressément l’avis de l’éditeur.“ “Les informations contenues dans ce document s’appuient sur des éléments dignes de foi; elles ne sauraient toutefois engager la responsabilité des sociétés membres de la Banque Cantonale de Genève.“Performances comparées des actions suisses et des indices de hedge funds en francs Indice actions suisses SPI investissable 08-12/2003 2004 2005 2006 2007 2008 Performance totale Performance annualisée 9.42% 6.89% 35.61% 20.67% -0.05% -34.05% 26.16% 4.38% 3.83% 5.10% 1.17% -24.18% -16.29% -4.84% s Indices hedge funds en francs funds HFRX Global HF CHF* CS Tremont B.Ch. CHF** investissable 3.28% 3.67% 0.65% 5.13% 3.93% -27.59% -14.74% -2.90%16BCGE Dialogue Automne 2009* Données disponibles à partir de juin 2005 ** Données disponibles à partir d’août 2003NB: l'indice HFRX Global HF en francs sert de référence pour la performance des hedge funds dans les indices L]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[ImpressumEditeur Banque Cantonale de Geneveaz, azine chel Thet ement), Mag g i PME ue de M et Mana ancs in, de ju chroniq dant Ass rds de fr onneur n ditio ssante depen illia fait l’ h son e re pt m In a Dans une inte d’ IAM ( nviron se . Il nous &amp;gt; ublie general e pour e aGeneve es. a p eur onn ilier t i ger direc ciete qu uxieme p s nos col ne so irs du de prise dan u o re d’ av epter sa c d’ acTrois raisons d’eviter les hedge fundsMalgre l’affaire Madoff, les produits alternatifs continuent d’etre proposes auxRedacteur-responsable Olivier Schaerrer (olivier.scharrer@bcge.ch)caisses de pensions par une armee de vendeurs, qui n’hesitent pas a employer des arguments specieux. Il est utile de les exposer et de les demonter.Coordination Fabienne Mourgue d’Algue (fabienne.mourgue.d’algue@bcge.ch)Adresse de la redaction, service abonnement Banque Cantonale de Geneve Communication Quai de l’Ile 17, CP 2251 1211 Geneve 2 Tel. 022 809 31 85 dialogue@bcge.chEn baissant moins que les actions, les hedge funds auraient demontre leurs vertus defensives en 2008: c’est le nouvel argument des vendeurs de hedge funds dans le paysage financier post-Madoff. Au moment ou cette classe d’actifs devient officiellement eligible pour les caisses de pensions suisses, cet argument vaut d’etre releve… et demonte afin que l’argent des assures n’aille pas alimenter les boites noires de l’ingenierie financiere. Sur la duree, les placements dans l’economie reelle que representent les actions, les obligations et l’immobilier, se reveleront indeniablement nettement plus profitables. Les indices jaugeant la performance des hedge funds ont recule de l’ordre de 25% en francs en 2008. Il n’y pas la de quoi parader, mais c’est indeniablement mieux que les actions. Selon les indices, celles-ci ont efface de 30% a 50% de leur valeur sur la meme periode. Plutot que de comparer les performances d’une seule annee, il serait plus pertinent de considerer les donnees d’un cycle entier. C’est le bon moment, car l’entree en recession de l’economie mondiale en 2008 a marque la fin du cycle entame en 2003. Pendant ces cinq ans, l’economie mondiale a connu une incertaine sortie de recession, une acceleration de la croissance, puis une euphorie pour se terminer avec l’eclatement des bulles immobilieres, une crise financiere et une recession. C’est une periode plus significative que la seule annee 2008. Performances negatives sur l’ensemble du cycle D’aout 2003 (moment a partir duquel les chiffres sont disponibles pour les hedge funds) a fin 2008, l’indice SPI des actions suisses s’est apprecie de 26.16%, soit 4.38% par an. Pendant ce temps, du cote des hedge funds, l’indice CS Tremont Investissable affiche une performance negative de 14.74%, soit 2.90% par an. L’indice HFRX Global perd quant a lui 16.29% entre en juin 2005 (date de son apparition) et la fin 2008. Cela fait une moins-value de 4.84% par an pour cet indice qui sert de reference aux caisses de pensions suisses pour le suivi des rendements des hedge funds. Certes, les hedge funds ont moins souffert pendant le bear market de 2007 et 2008; mais surtout, ils n’ont pas profite du bull market qui a precede de 2003 a 2006. Les donnees retenues pour les hedge funds sont celles des “indices investissables“. Il y a au moins deux raisons a cela. D’une part, les indices investissables sont les seuls qui correspondent a des performances reelles. D’autre part, les indices habituellement mis en avant par les promoteurs de hedge funds sont biaises; notamment, leurs performances ne sont pas impactees par les hedge funds qui sortent des indices, soit parce qu’ils ne veulent pas montrer leurs mauvais chiffres, soit parce qu’ils disparaissent, souvent en infligeant de lourdes pertes a leurs investisseurs.Tirage 19’000 exemplairesCreation, realisation graphique The Magic Pencil SAImpression ATAR Roto Presse SA, GeneveCopyright Toute reproduction totale ou partielle des textes est soumise a l’autorisation de l’editeur.Photographies et illustrations Greg Dufeil, Eddy Mottaz, Fabienne Mourgue d’Algue, DR. Didier Ruef, Philippe Schiller, Philip van Wœrden, Loris von Siebenthal.“Les opinions exprimees dans ce magazine ne refletent pas expressement l’avis de l’editeur.“ “Les informations contenues dans ce document s’appuient sur des elements dignes de foi; elles ne sauraient toutefois engager la responsabilite des societes membres de la Banque Cantonale de Geneve.“Performances comparees des actions suisses et des indices de hedge funds en francs Indice actions suisses SPI investissable 08-12/2003 2004 2005 2006 2007 2008 Performance totale Performance annualisee 9.42% 6.89% 35.61% 20.67% -0.05% -34.05% 26.16% 4.38% 3.83% 5.10% 1.17% -24.18% -16.29% -4.84% s Indices hedge funds en francs funds HFRX Global HF CHF* CS Tremont B.Ch. CHF** investissable 3.28% 3.67% 0.65% 5.13% 3.93% -27.59% -14.74% -2.90%16BCGE Dialogue Automne 2009* Donnees disponibles a partir de juin 2005 ** Donnees disponibles a partir d’aout 2003NB: l'indice HFRX Global HF en francs sert de reference pour la performance des hedge funds dans les indices L]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[L’INVITÉLa comparaison qui précède montre que les actions ont eu une performance nettement meilleure au cours du dernier cycle. Elles ont aussi été plus fiables si l’on tient compte du risque.Les professionnels des stratégies alternatives vantent le caractère relativement sûr des hedge funds. La large diversification des stratégies mises en œuvre par les différents fonds qui constituent normalement un fonds de fonds leur profère un caractère presque obligataire, expliquent-ils. Cela permet de justifier les moindres performances dans la phase de hausse et aurait dû conduire à une bonne résistance dans la baisse. Fausse sécurité Toutefois, les hedge funds ont été emportés dans la tourmente quand la crise est survenue. En fait de stratégies diversifiées, l’écrasante majorité des hedge funds dépendait d’un seul et même instrument: le crédit à bon marché. Il permettait d’emprunter aux banques jusqu’à des dizaines de fois les sommes gérées afin de multiplier les gains. Mais ce levier financier fonctionne aussi dans l’autre sens: il démultiplie les pertes. Lorsque l’argent est devenu plus cher, puis lorsque les banques ont voulu réduire leurs encours, beaucoup se sont retrouvés piégés. Ils ont été contraints de vendre leurs actifs tous ensemble dans des marchés baissiers. La diversification s’est évaporée, tandis que les excellents indices de risque-rendement se révélaient n’être que des leurres. On pouvait s’y attendre: les calculs qui se cachent derrière ces mesures du risque, comme le ratio de Sharpe, nécessitent l’hypothèse que les probabilités de gains et de pertes soient symétriques. Cette condition, les hedge funds sont loin de la remplir. Sans entrer dans le détail, on peut se représenter que les hedge funds se comportent collectivement comme des fonds d’arbitrage. En temps normal, ils réalisent des gains assez réguliers, quoique faibles. Mais, de temps à autre, un évènement inhabituel met en défaut leurs modèles et les entraîne dans des pertes importantes. L’indice Credit Suisse Tremont Blue Chip des hedge funds en donne l’illustration: jusqu’en 2007, ses écarts de rendements (volatilité) oscillaient entre 2% et 4%, suggérant le niveau de risque de type obligataire déjà mentionné. Pourtant, en 2008, il a fini par perdre 27% avec une chute de 12% sur le seul mois d’octobre. La conclusion est que les rendements des hedge funds sont asymétriques et que tous les calculs de risque-rendement à leur égard sont faussés. Le caractère risqué des hedge funds devient encore plus clair avec un examen de leur structure de rémunération. Un gérant de hedge funds prélève typiquement 1.5% de frais de gestion et une participation de 20% de la performance, selon la base de données CASAM CISDM.Dialogue finance et économieMichel ThétazA cela s’ajoutent le plus souvent la commission de 1.25% du fonds de fonds et sa participation, environ 10% de la performance. Au total, pour verser à l’investisseur une performance nette de 7%, le hedge fund doit dégager des gains bruts de l’ordre de 12.8%. Ces frais sont sans aucune comparaison avec ceux prélevés par un gérant traditionnel en actions. Pour obtenir le même rendement de 7%, son objectif brut sera en tout cas à un seul chiffre. Intuitivement, à objectif comparable, le hedge fund doit s’exposer à beaucoup plus de risques. Les actions ne se révèlent pas seulement plus performantes et moins risquées que les hedge funds. Elles offrent aussi une denrée particulièrement recherchée en temps de crise: la liquidité. Une liquidité pour beau temps seulement La plupart des fonds de hedge funds s’étaient engagés à assurer une liquidité mensuelle. Mais beaucoup de gérants, condamnés à produire leurs 12.8% de rendement, s’étaient aventurés dans des recoins peu irrigués des marchés financiers. Quand l’attrait pour ces contrées exotiques s’est asséché, ces gérants, et leurs investisseurs, sont restés bloqués sur leurs positions, et parfois se sont même retrouvés dans l’impossibilité de déterminer ce qu’elles pouvaient valoir. Une mesure mise en place par la Finma est révélatrice de la profondeur de ce bourbier: le gendarme des marchés financiers suisses a autorisé les fonds alternatifs à créer des “side pockets.“ Il s’agit de réceptacles destinés à héberger leurs actifs les moins liquides. Ainsi, un investisseur souhaitant vendre ses parts d’un fonds avec un “side pocket“ contenant 20% des actifs ne sera remboursé que sur la base de 80% de sa mise. Il ne récupérera le solde que lorsque le gérant le décidera et à un prix inconnu, mais vraisemblablement dérisoire. &amp;lt; Michel ThétazBCGE Dialogue Automne 200917© BC]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[L’INVITELa comparaison qui precede montre que les actions ont eu une performance nettement meilleure au cours du dernier cycle. Elles ont aussi ete plus fiables si l’on tient compte du risque.Les professionnels des strategies alternatives vantent le caractere relativement sur des hedge funds. La large diversification des strategies mises en œuvre par les differents fonds qui constituent normalement un fonds de fonds leur profere un caractere presque obligataire, expliquent-ils. Cela permet de justifier les moindres performances dans la phase de hausse et aurait du conduire a une bonne resistance dans la baisse. Fausse securite Toutefois, les hedge funds ont ete emportes dans la tourmente quand la crise est survenue. En fait de strategies diversifiees, l’ecrasante majorite des hedge funds dependait d’un seul et meme instrument: le credit a bon marche. Il permettait d’emprunter aux banques jusqu’a des dizaines de fois les sommes gerees afin de multiplier les gains. Mais ce levier financier fonctionne aussi dans l’autre sens: il demultiplie les pertes. Lorsque l’argent est devenu plus cher, puis lorsque les banques ont voulu reduire leurs encours, beaucoup se sont retrouves pieges. Ils ont ete contraints de vendre leurs actifs tous ensemble dans des marches baissiers. La diversification s’est evaporee, tandis que les excellents indices de risque-rendement se revelaient n’etre que des leurres. On pouvait s’y attendre: les calculs qui se cachent derriere ces mesures du risque, comme le ratio de Sharpe, necessitent l’hypothese que les probabilites de gains et de pertes soient symetriques. Cette condition, les hedge funds sont loin de la remplir. Sans entrer dans le detail, on peut se representer que les hedge funds se comportent collectivement comme des fonds d’arbitrage. En temps normal, ils realisent des gains assez reguliers, quoique faibles. Mais, de temps a autre, un evenement inhabituel met en defaut leurs modeles et les entraine dans des pertes importantes. L’indice Credit Suisse Tremont Blue Chip des hedge funds en donne l’illustration: jusqu’en 2007, ses ecarts de rendements (volatilite) oscillaient entre 2% et 4%, suggerant le niveau de risque de type obligataire deja mentionne. Pourtant, en 2008, il a fini par perdre 27% avec une chute de 12% sur le seul mois d’octobre. La conclusion est que les rendements des hedge funds sont asymetriques et que tous les calculs de risque-rendement a leur egard sont fausses. Le caractere risque des hedge funds devient encore plus clair avec un examen de leur structure de remuneration. Un gerant de hedge funds preleve typiquement 1.5% de frais de gestion et une participation de 20% de la performance, selon la base de donnees CASAM CISDM.Dialogue finance et economieMichel ThetazA cela s’ajoutent le plus souvent la commission de 1.25% du fonds de fonds et sa participation, environ 10% de la performance. Au total, pour verser a l’investisseur une performance nette de 7%, le hedge fund doit degager des gains bruts de l’ordre de 12.8%. Ces frais sont sans aucune comparaison avec ceux preleves par un gerant traditionnel en actions. Pour obtenir le meme rendement de 7%, son objectif brut sera en tout cas a un seul chiffre. Intuitivement, a objectif comparable, le hedge fund doit s’exposer a beaucoup plus de risques. Les actions ne se revelent pas seulement plus performantes et moins risquees que les hedge funds. Elles offrent aussi une denree particulierement recherchee en temps de crise: la liquidite. Une liquidite pour beau temps seulement La plupart des fonds de hedge funds s’etaient engages a assurer une liquidite mensuelle. Mais beaucoup de gerants, condamnes a produire leurs 12.8% de rendement, s’etaient aventures dans des recoins peu irrigues des marches financiers. Quand l’attrait pour ces contrees exotiques s’est asseche, ces gerants, et leurs investisseurs, sont restes bloques sur leurs positions, et parfois se sont meme retrouves dans l’impossibilite de determiner ce qu’elles pouvaient valoir. Une mesure mise en place par la Finma est revelatrice de la profondeur de ce bourbier: le gendarme des marches financiers suisses a autorise les fonds alternatifs a creer des “side pockets.“ Il s’agit de receptacles destines a heberger leurs actifs les moins liquides. Ainsi, un investisseur souhaitant vendre ses parts d’un fonds avec un “side pocket“ contenant 20% des actifs ne sera rembourse que sur la base de 80% de sa mise. Il ne recuperera le solde que lorsque le gerant le decidera et a un prix inconnu, mais vraisemblablement derisoire. &amp;lt; Michel ThetazBCGE Dialogue Automne 200917© BC]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Dialogue finance et économieCOCKPIT DE L’ÉCONOMIE GENEVOISELa déflation était importée Pendant huit mois, l’indice genevois des prix à la consommation a reculé. La baisse s’explique essentiellement par la forte diminution des prix des produits pétroliers, ils avaient atteint leur sommet au cœur de l’été 2008, en juillet. Un an plus tard, l’indice des prix avait reculé de 1.2%, soit le plus fort repli enregistré depuis le lancement du relevé, en septembre 1966. En août de cette année, il était encore de 0.8%. 2010 devrait renouer avec une modeste inflation, la banque table, au plan national, sur une progression des prix de 1%. &amp;lt;La reprise s’annonce La résistance de l’économie suisse, manifestée lors du premier semestre, semble également aider l’économie genevoise dans la reprise. Selon nos pronostics, une embellie est attendue en 2010. Elle s’appuie notamment sur la reprise des activités financières, un support important pour l’économie du canton. En 2010, l’économie suisse devrait enregistrer une croissance annuelle de son PIB de 0.5%, le canton devrait obtenir une progression comparable. A Genève, l’indicateur avancé LEA-PictetOCSTAT est reparti à la hausse au mois de juin. Il est conçu pour anticiper l’évolution conjoncturelle pour les six à neuf prochains mois. &amp;lt;Indicateur avancé LEA-PICTET-OCSTAT de l’économie genevoiseEn fin de moisIndice genevois des prix à la consommationVariation en % Chiffres mensuels110 108 106 104 102 100 98 96 94 92 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 20094.0 3.0 2.0 1.0 0.0 -1.0 -2.0 2002 20031200420052006200720082009Indice (décembre 1983 = 100)Source: OCSTATGlissement annuel Variation annuelle moyenne2Source: OCSTATLa crise a laissé son empreinte sur le taux de chômage La crise a entraîné une progression du taux de chômage de 1.4 point en presqu’un an, entre septembre 2008 et août 2009. Pour cette dernière date, le taux de chômage atteignait, à Genève, les 6.9%, soit le niveau qui prévalait au printemps 2007. Simultanément, le nombre d’emplois poursuit sa croissance, quoiqu’à un rythme ralenti. Lors du deuxième trimestre, elle atteint 0.5%, d’une année sur l’autre. A la fin du mois de juin, on dénombrait 262’500 emplois dans les secteurs secondaire et tertiaire (sans le secteur public international ni les services domestiques). &amp;lt;Genève compte presque 5’000 résidents de plus en un an L’attractivité de Genève, comme lieu de résidence, se maintient. En un an, la population a augmenté de 4’696 personnes, soit de 1%, pour atteindre presque 455’000 unités (454’890 selon les chiffres d’août). Une partie de cette progression relève toutefois du vieillissement de la population. &amp;lt;Taux de chômage, en %9 8 7 6 5 4 3 2 1 0 02 Genève Suisse 03 04 05 06 07 08 09 10Variation annuelle de la population résidante8’000 7’000 6’000 5’000 4’000 3’000 2’000 1’000 0 02 03 04 05 06 07 08 09 10Source: OCSTATSource: OCSTAT18BCGE Dialogue Automne 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Dialogue finance et economieCOCKPIT DE L’ECONOMIE GENEVOISELa deflation etait importee Pendant huit mois, l’indice genevois des prix a la consommation a recule. La baisse s’explique essentiellement par la forte diminution des prix des produits petroliers, ils avaient atteint leur sommet au cœur de l’ete 2008, en juillet. Un an plus tard, l’indice des prix avait recule de 1.2%, soit le plus fort repli enregistre depuis le lancement du releve, en septembre 1966. En aout de cette annee, il etait encore de 0.8%. 2010 devrait renouer avec une modeste inflation, la banque table, au plan national, sur une progression des prix de 1%. &amp;lt;La reprise s’annonce La resistance de l’economie suisse, manifestee lors du premier semestre, semble egalement aider l’economie genevoise dans la reprise. Selon nos pronostics, une embellie est attendue en 2010. Elle s’appuie notamment sur la reprise des activites financieres, un support important pour l’economie du canton. En 2010, l’economie suisse devrait enregistrer une croissance annuelle de son PIB de 0.5%, le canton devrait obtenir une progression comparable. A Geneve, l’indicateur avance LEA-PictetOCSTAT est reparti a la hausse au mois de juin. Il est concu pour anticiper l’evolution conjoncturelle pour les six a neuf prochains mois. &amp;lt;Indicateur avance LEA-PICTET-OCSTAT de l’economie genevoiseEn fin de moisIndice genevois des prix a la consommationVariation en % Chiffres mensuels110 108 106 104 102 100 98 96 94 92 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 20094.0 3.0 2.0 1.0 0.0 -1.0 -2.0 2002 20031200420052006200720082009Indice (decembre 1983 = 100)Source: OCSTATGlissement annuel Variation annuelle moyenne2Source: OCSTATLa crise a laisse son empreinte sur le taux de chomage La crise a entraine une progression du taux de chomage de 1.4 point en presqu’un an, entre septembre 2008 et aout 2009. Pour cette derniere date, le taux de chomage atteignait, a Geneve, les 6.9%, soit le niveau qui prevalait au printemps 2007. Simultanement, le nombre d’emplois poursuit sa croissance, quoiqu’a un rythme ralenti. Lors du deuxieme trimestre, elle atteint 0.5%, d’une annee sur l’autre. A la fin du mois de juin, on denombrait 262’500 emplois dans les secteurs secondaire et tertiaire (sans le secteur public international ni les services domestiques). &amp;lt;Geneve compte presque 5’000 residents de plus en un an L’attractivite de Geneve, comme lieu de residence, se maintient. En un an, la population a augmente de 4’696 personnes, soit de 1%, pour atteindre presque 455’000 unites (454’890 selon les chiffres d’aout). Une partie de cette progression releve toutefois du vieillissement de la population. &amp;lt;Taux de chomage, en %9 8 7 6 5 4 3 2 1 0 02 Geneve Suisse 03 04 05 06 07 08 09 10Variation annuelle de la population residante8’000 7’000 6’000 5’000 4’000 3’000 2’000 1’000 0 02 03 04 05 06 07 08 09 10Source: OCSTATSource: OCSTAT18BCGE Dialogue Automne 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[MODE D’EMPLOIDialogue finance et économiePourquoi choisir un produit de 3e pilier bancaireLe 3e pilier – la prévoyance individuelle – est constitué de l’ensemble des véhicules de placement, soit sous forme d’épargne bancaire, de placements boursiers ou encore d’assurances-vie, qui viennent compléter les deux premiers piliers, l’AVS-AI et la prévoyance professionnelle.A noter l’importance du lieu de votre domicile, qui va déterminer l’ampleur du gain fiscal. Car, si les déductions fiscales reposent sur une loi fédérale, les impôts sur l’obtention de son 3e pilier sont prélevés aux niveaux cantonal et communal. Les différences peuvent donc être considérables. Compte de prévoyance ou assurance-vie? Quel est le meilleur choix? Compte bancaire, dit de prévoyance, ou assurance-vie mixte? Tout dépend du profil du souscripteur. Dans le premier cas, il s’agit d’une épargne pure, alors que dans le second cas se greffe la protection contre le risque décès, pour assurer ses proches. Il s’agit donc d’une philosophie très différente. En outre, le choix du type de placements implique des contraintes différentes, liées à la nature bancaire ou d’assurance du produit. Le détenteur d’un compte de prévoyance bancaire peut ainsi l’alimenter comme bon lui semble, comme il le ferait d’un compte d’épargne ordinaire. Tandis que le détenteur d’une assurance-vie doit verser une prime fixe et immuable. Que l’on choisisse un produit bancaire ou d’assurance, on aura encore à déterminer le type de risque que l’on est prêt à assumer. Du côté de la banque, le compte de prévoyance 3a est assimilable à un compte d’épargne, avec les contraintes de la prévoyance liée, mais avec un rendement légèrement supérieur au compte ordinaire. Le compte de prévoyance peut également être investi dans des fonds de placement. Cela devrait dégager, sur le long terme, des revenus plus élevés, mais, parallèlement, comporter un risque de perte lié aux fluctuations boursières. Mais ce risque est limité, car la part des placements sous-jacents en actions ne peut dépasser 50%. &amp;lt; Pierre NovelloPierre NovelloPour encourager cette épargne, facultative, la loi accorde de larges exonérations fiscales lorsque les fonds accumulés le sont dans une perspective de prévoyance. On distingue la prévoyance dite liée, qu’on appelle également 3a, par référence à la loi qui la définit, de la prévoyance dite libre, baptisée aussi 3b. La prévoyance liée (3a) Pour bénéficier des exonérations fiscales prévues par la loi dans le cadre de la prévoyance liée, les détenteurs des fonds épargnés ne peuvent pas en disposer librement – soit au plus tôt cinq ans avant l’âge légal de la retraite. Par ailleurs, les fonds doivent obligatoirement être déposés sur l’une des deux formes reconnues de placements, soit un compte de prévoyance auprès d’une fondation bancaire, soit sur une police de prévoyance auprès d’une assurance. La prévoyance liée est accessible à toute personne exerçant une activité lucrative, qu’elle soit salariée ou indépendante, en excluant donc ceux qui n’ont pas d’activité rémunérée. Mais le seuil de déduction fiscale des cotisations est nettement plus important pour les indépendants ou les salariés qui ne sont pas affiliés au 2e pilier. Ainsi, la plupart des salariés peuvent déduire jusqu’à 6’566 francs par an, tandis que les salariés et les indépendants qui ne disposent pas d’un 2e pilier peuvent soustraire jusqu’à 20% de leurs gains, mais au maximum 32’832 francs de cotisations par an. Si vous optez pour un produit de 3e pilier a, prenez toutefois garde à l’impôt qui sera prélevé lorsque vous retirerez votre pécule! Heureusement, les économies fiscales réalisées tout au long de vos versements sont encore supérieures à cet impôt unique.CETTE FICHE TECHNIQUE À DÉCOUPER FAIT PARTIE D’UNE SÉRIE D’AIDE-MÉMOIRE À PARAÎTRE.Les huit points à prendre en compte pour choisir un produit de 3e pilier lié bancaire Domaines Type de 3e pilier Compte bancaire ou en fonds de placement Blocage des fonds Fiscalité Fiscalité lors du retrait Assurance complémentaire Suis-je prêt à assumer les risques de fluctuations liés aux fonds de placement? Aurai-je besoin de cet argent avant la retraite, avant l’achat de mon logement, avant la création de mon entreprise? Suis-je salarié ou indépendant? Quel est le seuil maximal de déduction fiscale auquel j’ai droit? Quel sera le montant de l’impôt prélevé au moment du retrait de mon 3e pilier lié? En choisissant un produit de 3e pilier bancaire, ne faudrait-il pas, en outre, conclure une assurance risque pur, décès ou invalidité? Qualité de la gestion des fonds Quelles sont les performances des fonds proposés dans le cadre du 3e pilier? Parts attribuées à chacun des fonds de placement Quel est mon horizon-temps? Aurai-je le temps d’espérer un redressement des marchés en cas de krach? Quelle est ma propension au risque?&amp;lt;Questions Assurance-vie ou produit bancaire? Dois-je couvrir un (ou plusieurs) risque(s) ou l’objectif est-il uniquement d’accumuler de l’épargne?BCGE Dialogue Automne 200919Votre expert BCGE pour répondre à ces questions: Albert Gallegos, 022 809 22 24, albert.gallegos@bcge.]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[MODE D’EMPLOIDialogue finance et economiePourquoi choisir un produit de 3e pilier bancaireLe 3e pilier – la prevoyance individuelle – est constitue de l’ensemble des vehicules de placement, soit sous forme d’epargne bancaire, de placements boursiers ou encore d’assurances-vie, qui viennent completer les deux premiers piliers, l’AVS-AI et la prevoyance professionnelle.A noter l’importance du lieu de votre domicile, qui va determiner l’ampleur du gain fiscal. Car, si les deductions fiscales reposent sur une loi federale, les impots sur l’obtention de son 3e pilier sont preleves aux niveaux cantonal et communal. Les differences peuvent donc etre considerables. Compte de prevoyance ou assurance-vie? Quel est le meilleur choix? Compte bancaire, dit de prevoyance, ou assurance-vie mixte? Tout depend du profil du souscripteur. Dans le premier cas, il s’agit d’une epargne pure, alors que dans le second cas se greffe la protection contre le risque deces, pour assurer ses proches. Il s’agit donc d’une philosophie tres differente. En outre, le choix du type de placements implique des contraintes differentes, liees a la nature bancaire ou d’assurance du produit. Le detenteur d’un compte de prevoyance bancaire peut ainsi l’alimenter comme bon lui semble, comme il le ferait d’un compte d’epargne ordinaire. Tandis que le detenteur d’une assurance-vie doit verser une prime fixe et immuable. Que l’on choisisse un produit bancaire ou d’assurance, on aura encore a determiner le type de risque que l’on est pret a assumer. Du cote de la banque, le compte de prevoyance 3a est assimilable a un compte d’epargne, avec les contraintes de la prevoyance liee, mais avec un rendement legerement superieur au compte ordinaire. Le compte de prevoyance peut egalement etre investi dans des fonds de placement. Cela devrait degager, sur le long terme, des revenus plus eleves, mais, parallelement, comporter un risque de perte lie aux fluctuations boursieres. Mais ce risque est limite, car la part des placements sous-jacents en actions ne peut depasser 50%. &amp;lt; Pierre NovelloPierre NovelloPour encourager cette epargne, facultative, la loi accorde de larges exonerations fiscales lorsque les fonds accumules le sont dans une perspective de prevoyance. On distingue la prevoyance dite liee, qu’on appelle egalement 3a, par reference a la loi qui la definit, de la prevoyance dite libre, baptisee aussi 3b. La prevoyance liee (3a) Pour beneficier des exonerations fiscales prevues par la loi dans le cadre de la prevoyance liee, les detenteurs des fonds epargnes ne peuvent pas en disposer librement – soit au plus tot cinq ans avant l’age legal de la retraite. Par ailleurs, les fonds doivent obligatoirement etre deposes sur l’une des deux formes reconnues de placements, soit un compte de prevoyance aupres d’une fondation bancaire, soit sur une police de prevoyance aupres d’une assurance. La prevoyance liee est accessible a toute personne exercant une activite lucrative, qu’elle soit salariee ou independante, en excluant donc ceux qui n’ont pas d’activite remuneree. Mais le seuil de deduction fiscale des cotisations est nettement plus important pour les independants ou les salaries qui ne sont pas affilies au 2e pilier. Ainsi, la plupart des salaries peuvent deduire jusqu’a 6’566 francs par an, tandis que les salaries et les independants qui ne disposent pas d’un 2e pilier peuvent soustraire jusqu’a 20% de leurs gains, mais au maximum 32’832 francs de cotisations par an. Si vous optez pour un produit de 3e pilier a, prenez toutefois garde a l’impot qui sera preleve lorsque vous retirerez votre pecule! Heureusement, les economies fiscales realisees tout au long de vos versements sont encore superieures a cet impot unique.CETTE FICHE TECHNIQUE A DECOUPER FAIT PARTIE D’UNE SERIE D’AIDE-MEMOIRE A PARAITRE.Les huit points a prendre en compte pour choisir un produit de 3e pilier lie bancaire Domaines Type de 3e pilier Compte bancaire ou en fonds de placement Blocage des fonds Fiscalite Fiscalite lors du retrait Assurance complementaire Suis-je pret a assumer les risques de fluctuations lies aux fonds de placement? Aurai-je besoin de cet argent avant la retraite, avant l’achat de mon logement, avant la creation de mon entreprise? Suis-je salarie ou independant? Quel est le seuil maximal de deduction fiscale auquel j’ai droit? Quel sera le montant de l’impot preleve au moment du retrait de mon 3e pilier lie? En choisissant un produit de 3e pilier bancaire, ne faudrait-il pas, en outre, conclure une assurance risque pur, deces ou invalidite? Qualite de la gestion des fonds Quelles sont les performances des fonds proposes dans le cadre du 3e pilier? Parts attribuees a chacun des fonds de placement Quel est mon horizon-temps? Aurai-je le temps d’esperer un redressement des marches en cas de krach? Quelle est ma propension au risque?&amp;lt;Questions Assurance-vie ou produit bancaire? Dois-je couvrir un (ou plusieurs) risque(s) ou l’objectif est-il uniquement d’accumuler de l’epargne?BCGE Dialogue Automne 200919Votre expert BCGE pour repondre a ces questions: Albert Gallegos, 022 809 22 24, albert.gallegos@bcge.]]></basicChars>
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