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		<raw><![CDATA[RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Groupe BCGECHIFFRES CLÉS CONSOLIDÉS DU GROUPE BCGE 2008 Bilan (en CHF millions) Total du bilan 13’690 Avances à la clientèle 10’017 Dépôts de la clientèle et emprunts 12’072 Fonds propres 912 Résultats (en CHF millions) Résultat des opérations d’intérêts Commissions Résultat du négoce Autres résultats ordinaires Total des produits d’exploitation Charges d’exploitation Bénéfice brut Amortissements, correctifs de valeurs, provisions et pertes et résultats extraordinaires Résultat intermédiaire (en CHF millions) Bénéfice net (en CHF millions) Actifs gérés et administrés (en CHF milliards) Effectif total en unités de travail à plein temps • en personnes•200720062005200412’498 10’305 11’207 88812’571 10’362 11’175 81412’783 10’996 11’569 70513’892 11’386 12’782 654213 93 17 -4 319 218 101 33 62 68 16.7 *201 98 17 6 322 210 112 35 101 77 14.1192 95 17 19 323 205 118 57 106 61 13.2183 88 14 10 295 195 101 55 58 46 12.5179 81 9 9 278 199 79 47 24 32 10.9788.6 845783.6 848775.5 843762.7 832773.2 845Ratios (en %) Fonds propres /Total du bilan Bénéfice brut sur fonds propres Bénéfice net sur fonds propres (ROE) Charges /Produits Données par action au porteur (en CHF) Fonds propres Résultat brut Résultat net Dividende6.7 11.1 7.5 68.37.1 12.6 8.7 65.26.5 14.5 7.5 63.55.5 14.3 6.5 65.94.7 12.1 4.9 71.6253 28 19 6 **247 31 21 6226 33 17 5196 28 13 3182 22 9 1Données boursières (maison mère) Cours extrêmes des actions au porteur (en CHF) • plus haut 282 • plus bas 210 • clôture 220 Capitalisation boursière (en CHF millions au 31 décembre) 792 Nombre d’actions en milliers 5’721 Fonds propres comptables /nombre d’actions 260* Voir page 34. ** Proposition soumise à l'assemblée générale du 21 avril 2009.297 240 282 1’015 5’721 253245 190 240 864 5’721 231197 182 190 684 5’721 200198 174 187 673 5’721 1]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Groupe BCGECHIFFRES CLES CONSOLIDES DU GROUPE BCGE 2008 Bilan (en CHF millions) Total du bilan 13’690 Avances a la clientele 10’017 Depots de la clientele et emprunts 12’072 Fonds propres 912 Resultats (en CHF millions) Resultat des operations d’interets Commissions Resultat du negoce Autres resultats ordinaires Total des produits d’exploitation Charges d’exploitation Benefice brut Amortissements, correctifs de valeurs, provisions et pertes et resultats extraordinaires Resultat intermediaire (en CHF millions) Benefice net (en CHF millions) Actifs geres et administres (en CHF milliards) Effectif total en unites de travail a plein temps • en personnes•200720062005200412’498 10’305 11’207 88812’571 10’362 11’175 81412’783 10’996 11’569 70513’892 11’386 12’782 654213 93 17 -4 319 218 101 33 62 68 16.7 *201 98 17 6 322 210 112 35 101 77 14.1192 95 17 19 323 205 118 57 106 61 13.2183 88 14 10 295 195 101 55 58 46 12.5179 81 9 9 278 199 79 47 24 32 10.9788.6 845783.6 848775.5 843762.7 832773.2 845Ratios (en %) Fonds propres /Total du bilan Benefice brut sur fonds propres Benefice net sur fonds propres (ROE) Charges /Produits Donnees par action au porteur (en CHF) Fonds propres Resultat brut Resultat net Dividende6.7 11.1 7.5 68.37.1 12.6 8.7 65.26.5 14.5 7.5 63.55.5 14.3 6.5 65.94.7 12.1 4.9 71.6253 28 19 6 **247 31 21 6226 33 17 5196 28 13 3182 22 9 1Donnees boursieres (maison mere) Cours extremes des actions au porteur (en CHF) • plus haut 282 • plus bas 210 • cloture 220 Capitalisation boursiere (en CHF millions au 31 decembre) 792 Nombre d’actions en milliers 5’721 Fonds propres comptables /nombre d’actions 260* Voir page 34. ** Proposition soumise a l'assemblee generale du 21 avril 2009.297 240 282 1’015 5’721 253245 190 240 864 5’721 231197 182 190 684 5’721 200198 174 187 673 5’721 1]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Rating Standard et Poor’s Banque Cantonale de Genève : A /A-1/Stable (dernière notation le 12 décembre 2008) Référence pour la cotation BCGE (symbole) Cotation en bourse Reuters Bloomberg Telekurs Numéro de valeur Numéro ISIN Structure du capital BCGE de CHF 360 millions Actions nominatives ”A” de CHF 50 nominal Actions nominatives ”B” de CHF 50 nominal Actions au porteur de CHF 100Bourse suisse, SIX Swiss Exchange BCGE.S BCGE SW BCGE 164268 CH 0001642682Nombre d’actions2’651’032 1’590’620 1’479’1797.27%9.14%Répartition des actions BCGE16.78%14.96%21.12% 9.42% 2.57% 0.10%4.09% 0.16%13.87%34.87%43.88%Nominatives Etat de Genève Ville de Genève Communes genevoises Au porteur Etat de Genève Ville de Genève Communes genevoises Actionnaires privésNominatives Etat de Genève Ville de Genève Communes genevoises Au porteur Etat de Genève Ville de Genève Communes genevoises Actionnaires privésRenseignements E-mail: actionnaires@bcge.ch Groupe Banque Cantonale de Genève Communication et relations investisseurs Nicolas de Saussure Téléphone : + 41 (0)58 211 21 00 Téléfax : + 41 (0)22 809 22 11 Adresse postale Case postale 2251 CH - 1211 Genève 2BCGE : des solutions bancaires made in Geneva21.87%BANQUE UNIVERSELLE DEPUIS 1816, LA BCGE PROPOSE AUX PARTICULIERS, AUX ENTREPRISES ET AUX INSTITUTIONS DE GENÈVE ET DE LA RÉGION, DES PRESTATIONS BANCAIRES TRÈS COMPÉTITIVES ET DE HAUTE QUALITÉ. LA BCGE OPÈRE DANS DES MÉTIERS AUSSI DIVERS QUE LES SERVICES BANCAIRES QUOTIDIENS, LE PRIVATE BANKING, L'ASSET MANAGEMENT, LA PRÉVOYANCE, LES FINANCEMENTS HYPOTHÉCAIRES ET LES CRÉDITS AUX ENTREPRISES ET COLLECTIVITÉS PUBLIQUES. ELLE EXPLOITE UNE SALLE DES MARCHÉS ET OFFRE DES SERVICES D'INGÉNIERIE FINANCIÈRE, DE CORPORATE FINANCE ET DE GLOBAL COMMODITY FINANCE. LE GROUPE BCGE COMPREND AUSSI UNE FILIALE ACTIVE EN RHÔNE-ALPES, LA BANQUE CANTONALE DE GENÈVE (FRANCE) À LYON ET ANNECY. LE GROUPE OCCUPE 845 PERSONNES (789 ÉQUIVALENTS À PLEIN TEMPS).Répartition des droits de vo]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Rating Standard et Poor’s Banque Cantonale de Geneve : A /A-1/Stable (derniere notation le 12 decembre 2008) Reference pour la cotation BCGE (symbole) Cotation en bourse Reuters Bloomberg Telekurs Numero de valeur Numero ISIN Structure du capital BCGE de CHF 360 millions Actions nominatives ”A” de CHF 50 nominal Actions nominatives ”B” de CHF 50 nominal Actions au porteur de CHF 100Bourse suisse, SIX Swiss Exchange BCGE.S BCGE SW BCGE 164268 CH 0001642682Nombre d’actions2’651’032 1’590’620 1’479’1797.27%9.14%Repartition des actions BCGE16.78%14.96%21.12% 9.42% 2.57% 0.10%4.09% 0.16%13.87%34.87%43.88%Nominatives Etat de Geneve Ville de Geneve Communes genevoises Au porteur Etat de Geneve Ville de Geneve Communes genevoises Actionnaires privesNominatives Etat de Geneve Ville de Geneve Communes genevoises Au porteur Etat de Geneve Ville de Geneve Communes genevoises Actionnaires privesRenseignements E-mail: actionnaires@bcge.ch Groupe Banque Cantonale de Geneve Communication et relations investisseurs Nicolas de Saussure Telephone : + 41 (0)58 211 21 00 Telefax : + 41 (0)22 809 22 11 Adresse postale Case postale 2251 CH - 1211 Geneve 2BCGE : des solutions bancaires made in Geneva21.87%BANQUE UNIVERSELLE DEPUIS 1816, LA BCGE PROPOSE AUX PARTICULIERS, AUX ENTREPRISES ET AUX INSTITUTIONS DE GENEVE ET DE LA REGION, DES PRESTATIONS BANCAIRES TRES COMPETITIVES ET DE HAUTE QUALITE. LA BCGE OPERE DANS DES METIERS AUSSI DIVERS QUE LES SERVICES BANCAIRES QUOTIDIENS, LE PRIVATE BANKING, L'ASSET MANAGEMENT, LA PREVOYANCE, LES FINANCEMENTS HYPOTHECAIRES ET LES CREDITS AUX ENTREPRISES ET COLLECTIVITES PUBLIQUES. ELLE EXPLOITE UNE SALLE DES MARCHES ET OFFRE DES SERVICES D'INGENIERIE FINANCIERE, DE CORPORATE FINANCE ET DE GLOBAL COMMODITY FINANCE. LE GROUPE BCGE COMPREND AUSSI UNE FILIALE ACTIVE EN RHONE-ALPES, LA BANQUE CANTONALE DE GENEVE (FRANCE) A LYON ET ANNECY. LE GROUPE OCCUPE 845 PERSONNES (789 EQUIVALENTS A PLEIN TEMPS).Repartition des droits de vo]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[BCGE Rapport annuel 2008SommaireChiffres clés Message du président du conseil d’administration Message du président de la direction générale Mission et stratégie Sept entreprises internes complémentaires Organigramme général Votre banque à votre service près de chez vous Les marchés financiers en 2008 L’économie genevoise face à l’adversité Marche des affaires en 2008 Les faits marquants de 2008 Solidité Particuliers Private Banking et Asset Management Entreprises Institutions financières et collectivités publiques Modernisation Un contrôle des risques intégré à la stratégie de la banque Talents et compétences Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise Comptes consolidés 2008 et annexes groupe BCGE Comptes annuels 2008 et annexes maison mère AdressesRabat 2e de couverture 3 5 8 14 16 18 22 24 30BCGE | Sommaire | 138 39 41 44 47 48 52 60 67 83 111 Rabat 3e de couvertu]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[BCGE Rapport annuel 2008SommaireChiffres cles Message du president du conseil d’administration Message du president de la direction generale Mission et strategie Sept entreprises internes complementaires Organigramme general Votre banque a votre service pres de chez vous Les marches financiers en 2008 L’economie genevoise face a l’adversite Marche des affaires en 2008 Les faits marquants de 2008 Solidite Particuliers Private Banking et Asset Management Entreprises Institutions financieres et collectivites publiques Modernisation Un controle des risques integre a la strategie de la banque Talents et competences Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise Comptes consolides 2008 et annexes groupe BCGE Comptes annuels 2008 et annexes maison mere AdressesRabat 2e de couverture 3 5 8 14 16 18 22 24 30BCGE | Sommaire | 138 39 41 44 47 48 52 60 67 83 111 Rabat 3e de couvertu]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[2BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[2BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Message du président du conseil d’administrationC’est dans la tempête que l’on reconnaît les meilleurs marinsQui eût imaginé, il y a un an, que la tornade qui frappe les activités financières de la planète depuis le début de l’année 2008 serait d’une telle ampleur ? On a vu des mâts se briser, des voiles partir en lambeaux, des navires, prétendument insubmersibles, couler. Peu nombreux ont été ceux qui ont réussi à réduire la voilure à temps, à s’abriter dans un port ou à garder le cap. Dans ce contexte éprouvant, la stratégie de prudence, suivie par la banque depuis 2000, a déployé tous ses effets et s’est avérée, plus que jamais, adaptée aux conditions prévalant sur les marchés. Cette stratégie a amené la banque à se concentrer sur des affaires porteuses de rendements qualitatifs et à long terme, dont elle tire désormais les bénéfices.Pas de subprime, pas de Madoff L’excellente gestion des risques de la banque a tenu tant ses clients qu’ellemême à l’abri des grands produits destructeurs de valeurs qui ont défrayé la chronique en 2008. Notre établissement continue sur la voie du soutien à l’économie réelle dont la simplicité n’a d’égal que le bon sens, à savoir ne proposer à ses clients que des prestations dont il maîtrise totalement le contenu et partage les principes d’architecture. Il est convaincu que cette méthodologie le prémunit contre une part importante de risques non souhaités, notamment ceux de fraude ou liés à des spéculations. Bonne résistance des revenus stratégiques Les revenus de la banque issus de ses métiers stratégiques se sont bien comportés, compte tenu du climat général. Ainsi, la marge d’intérêts a particulièrement bien résisté, grâce, principalement, à une forte progression des crédits hypothécaires. Elle s’établit à CHF 212.8 millions (+5.8 %) et constitue ainsi les deux tiers des produits du groupe. Malgré les fortes baisses sur les marchés financiers, les commissions se sont bien maintenues, puisqu’elles n’accusent qu’une réduction de 5.1% à CHF 92.7 millions. Les fonds gérés et administrés se montent à CHF 16.7 milliards (voir page 34). La banque a su attirer les fonds de nombreux nouveaux clients. Dividende maintenu au niveau de 2007 et contribution substantielle à la collectivité publique Estimant que la baisse du bénéfice net reflète principalement les effets de la conjoncture et qu’elle n’est pas à imputer à une réduction de la capacité opérationnelle de la banque, le conseil d’administration a décidé de proposer à l’assemblée générale un dividende inchangé par rapport à celui de l’excellent exercice 2007. Le versement serait ainsi de 6% de la valeur nominale, soit CHF 6 par action au porteur et une distribution globale de CHF 21.6 millions. La contribution globale aux collectivités publiques, Canton en tête, se montera ainsi à CHF 30.1 millions, en hausse de 0.7 million.Un secret bancaire doit être maintenu Le début de 2009 ouvre un large débat sur le secret bancaire. Pour notre part, nous rappelons notre total attachement à cette spécificité helvétique qui, appliquée avec rigueur et déontologie, contribue à faire de Genève une des meilleures places financières du monde. Vers la fin de l’ère Fondval En juin 2008, la dissolution de la Fondation de valorisation des actifs de la Banque Cantonale de Genève a marqué la disparition d’un témoin du passé de la banque. Les créances, reprises en 2000 par la Fondation de valorisation, se sont ainsi fortement réduites, puisqu’elles ne se montent, au bilan 2008, plus qu’à CHF 297.8 millions, ce qui représente 5.9 % du montant initial. La cession de 34 immeubles, dans les premières semaines de 2009, à l’Etat de Genève, par le biais d’une prise de capital dans une société immobilière importante, a encore contribué à réduire ce montant. C’est l’occasion de souligner une fois encore le très bon travail réalisé par la Fondation qui, certes aidée par un marché immobilier favorable, a pu se défaire de beaucoup d’objets à des prix nettement supérieurs aux estimations originelles. Ce faisant, elle a ramené le taux de pertes global en dessous de 39%, alors qu’il était estimé à 50% initialement. Remerciements aux collaborateurs et à la direction Le conseil d’administration se joint à moi pour féliciter la direction générale de la conduite judicieuse de ses tâches. Il exprime sa reconnaissance à l’ensemble des cadres et des collaborateurs, dont il se plaît à souligner les compétences et l’efficacité. Dans la tempête concurrentielle et conjoncturelle actuelle, ce sont assurément les meilleurs équipages qui sont susceptibles d’arriver sans casse à bon port. Ceux de la BCGE en font clairement partie et nous pouvons en être fiers.Michel Mattacchini Président du conseil d’administrationBCGE | Message du président du conseil d’administration | 3A/A-1/Stable: rehaussement du rating SetP Dans le contexte turbulent de la fin de l’année, le rehaussement par l’agence de notation Standard et Poor’s du rating de la BCGE est venu confirmer, le 12 décembre, la justesse de nos choix stratégiques. Le rapport de l’agence qui accompagne cette amélioration du rating relève un nombre conséquent de points positifs, tant dans le profil financier que dans le modèle d’affaires de la banque, qui sont de nature à réjouir ses actionnaires et ses clients et à conforter les organes supérieurs de la banque de renoncer à succomber aux chants des sirènes. Un résumé en est donné en page 38.Modernisation de l’outil informatique Le conseil d’administration a suivi de près les colossaux travaux de préparation de la migration informatique, ainsi que sa mise en œuvre. Un projet de cette envergure sollicite fortement les équipes. Le Conseil est reconnaissant à chacun de son engagement, qui contribue à assurer la compétitivité de l’établissement pour douze à quinze ans. Au plan budgétaire, le projet a été bien conduit et permettra d’alléger les charges informatiques de ces prochaines années. Les surcoûts ont été strictement limités à des améliorations souhaitées ou à des modifications du périmètre formellement consenties. Dans ce contexte, le conseil d’administration a décidé de consacrer une partie limitée de la réserve pour risques bancaires généraux à la couverture de ces excédent]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Message du president du conseil d’administrationC’est dans la tempete que l’on reconnait les meilleurs marinsQui eut imagine, il y a un an, que la tornade qui frappe les activites financieres de la planete depuis le debut de l’annee 2008 serait d’une telle ampleur ? On a vu des mats se briser, des voiles partir en lambeaux, des navires, pretendument insubmersibles, couler. Peu nombreux ont ete ceux qui ont reussi a reduire la voilure a temps, a s’abriter dans un port ou a garder le cap. Dans ce contexte eprouvant, la strategie de prudence, suivie par la banque depuis 2000, a deploye tous ses effets et s’est averee, plus que jamais, adaptee aux conditions prevalant sur les marches. Cette strategie a amene la banque a se concentrer sur des affaires porteuses de rendements qualitatifs et a long terme, dont elle tire desormais les benefices.Pas de subprime, pas de Madoff L’excellente gestion des risques de la banque a tenu tant ses clients qu’ellememe a l’abri des grands produits destructeurs de valeurs qui ont defraye la chronique en 2008. Notre etablissement continue sur la voie du soutien a l’economie reelle dont la simplicite n’a d’egal que le bon sens, a savoir ne proposer a ses clients que des prestations dont il maitrise totalement le contenu et partage les principes d’architecture. Il est convaincu que cette methodologie le premunit contre une part importante de risques non souhaites, notamment ceux de fraude ou lies a des speculations. Bonne resistance des revenus strategiques Les revenus de la banque issus de ses metiers strategiques se sont bien comportes, compte tenu du climat general. Ainsi, la marge d’interets a particulierement bien resiste, grace, principalement, a une forte progression des credits hypothecaires. Elle s’etablit a CHF 212.8 millions (+5.8 %) et constitue ainsi les deux tiers des produits du groupe. Malgre les fortes baisses sur les marches financiers, les commissions se sont bien maintenues, puisqu’elles n’accusent qu’une reduction de 5.1% a CHF 92.7 millions. Les fonds geres et administres se montent a CHF 16.7 milliards (voir page 34). La banque a su attirer les fonds de nombreux nouveaux clients. Dividende maintenu au niveau de 2007 et contribution substantielle a la collectivite publique Estimant que la baisse du benefice net reflete principalement les effets de la conjoncture et qu’elle n’est pas a imputer a une reduction de la capacite operationnelle de la banque, le conseil d’administration a decide de proposer a l’assemblee generale un dividende inchange par rapport a celui de l’excellent exercice 2007. Le versement serait ainsi de 6% de la valeur nominale, soit CHF 6 par action au porteur et une distribution globale de CHF 21.6 millions. La contribution globale aux collectivites publiques, Canton en tete, se montera ainsi a CHF 30.1 millions, en hausse de 0.7 million.Un secret bancaire doit etre maintenu Le debut de 2009 ouvre un large debat sur le secret bancaire. Pour notre part, nous rappelons notre total attachement a cette specificite helvetique qui, appliquee avec rigueur et deontologie, contribue a faire de Geneve une des meilleures places financieres du monde. Vers la fin de l’ere Fondval En juin 2008, la dissolution de la Fondation de valorisation des actifs de la Banque Cantonale de Geneve a marque la disparition d’un temoin du passe de la banque. Les creances, reprises en 2000 par la Fondation de valorisation, se sont ainsi fortement reduites, puisqu’elles ne se montent, au bilan 2008, plus qu’a CHF 297.8 millions, ce qui represente 5.9 % du montant initial. La cession de 34 immeubles, dans les premieres semaines de 2009, a l’Etat de Geneve, par le biais d’une prise de capital dans une societe immobiliere importante, a encore contribue a reduire ce montant. C’est l’occasion de souligner une fois encore le tres bon travail realise par la Fondation qui, certes aidee par un marche immobilier favorable, a pu se defaire de beaucoup d’objets a des prix nettement superieurs aux estimations originelles. Ce faisant, elle a ramene le taux de pertes global en dessous de 39%, alors qu’il etait estime a 50% initialement. Remerciements aux collaborateurs et a la direction Le conseil d’administration se joint a moi pour feliciter la direction generale de la conduite judicieuse de ses taches. Il exprime sa reconnaissance a l’ensemble des cadres et des collaborateurs, dont il se plait a souligner les competences et l’efficacite. Dans la tempete concurrentielle et conjoncturelle actuelle, ce sont assurement les meilleurs equipages qui sont susceptibles d’arriver sans casse a bon port. Ceux de la BCGE en font clairement partie et nous pouvons en etre fiers.Michel Mattacchini President du conseil d’administrationBCGE | Message du president du conseil d’administration | 3A/A-1/Stable: rehaussement du rating SetP Dans le contexte turbulent de la fin de l’annee, le rehaussement par l’agence de notation Standard et Poor’s du rating de la BCGE est venu confirmer, le 12 decembre, la justesse de nos choix strategiques. Le rapport de l’agence qui accompagne cette amelioration du rating releve un nombre consequent de points positifs, tant dans le profil financier que dans le modele d’affaires de la banque, qui sont de nature a rejouir ses actionnaires et ses clients et a conforter les organes superieurs de la banque de renoncer a succomber aux chants des sirenes. Un resume en est donne en page 38.Modernisation de l’outil informatique Le conseil d’administration a suivi de pres les colossaux travaux de preparation de la migration informatique, ainsi que sa mise en œuvre. Un projet de cette envergure sollicite fortement les equipes. Le Conseil est reconnaissant a chacun de son engagement, qui contribue a assurer la competitivite de l’etablissement pour douze a quinze ans. Au plan budgetaire, le projet a ete bien conduit et permettra d’alleger les charges informatiques de ces prochaines annees. Les surcouts ont ete strictement limites a des ameliorations souhaitees ou a des modifications du perimetre formellement consenties. Dans ce contexte, le conseil d’administration a decide de consacrer une partie limitee de la reserve pour risques bancaires generaux a la couverture de ces excedent]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Message du président de la direction générale2008: année d’épreuve, année de progrèsRien, l’an passé, n’aura été épargné aux instituts bancaires, de quelque taille qu’ils soient ou quel que soit le lieu de leurs opérations. Des événements extrêmes1 et des variations d’indices d’une amplitude sans précédent se sont succédé à un rythme effréné. Dans cette série de “vagues scélérates”, chaque établissement a été testé sur son positionnement stratégique, sur son dispositif de sécurité et de défense contre les risques et sur sa capacité de conserver son image de sérieux et son crédit. La BCGE sort renforcée de ce temps d’épreuve. Elle a plus de clients, elle a accru ses parts de marché dans des segments stratégiques, elle voit sa notation rehaussée et elle a exécuté une mutation technologique de grande dimension; son effectif s’est même légèrement accru. Toutes ces évolutions lui permettent d’aborder 2009 et son développement à moyen terme avec des forces vives et la placent en position stratégique pour saisir les opportunités qui se présentent sur un marché bancaire en recomposition.Plus de clients 12’600 clients (11’900 particuliers et 700 entreprises) en plus, c’est là une croissance exceptionnelle, certes accélérée par la déception de la clientèle à l’égard de certains instituts plus exposés à la crise financière internationale. Cette évolution est due à l’amélioration constante de l’offre de prestations de la BCGE. Offre accrue dans de nombreuses dimensions : conseil patrimonial global, conseil en planification de la prévoyance et de la succession et disponibilités technologiques élargies dans la banque sur internet. Offre accrue aussi en matière d’infrastructure : création d’une nouvelle agence au cœur d’un quartier qui incarne la Genève du futur, modernisation de plusieurs agences et renforcement du parc de bancatique. Offre accrue aussi pour les entreprises, avec la création d’un véhicule d’investissements en capitaux propres. Enfin une capacité de financement élargie pour les collectivités publiques, grâce à un joint venture réussi avec des partenaires bancaires français. A noter aussi la fidélisation croissante de la clientèle. On relèvera ici la satisfaction affirmée de nos clients en gestion de fortune grâce à une méthode de gestion restée sûre et prudente. Pas de produits structurés, pas de hedge funds fictifs. Pas de promesses de rendement absolu non honorées. En un mot, pas d’assignats et pas de tontines. La qualité de notre gestion, et en particulier la résistance de nos performances dans un contexte de crise extrême, nous dote d’une réputation de sérieux qui fonde un important potentiel de croissance en private banking2 et en asset management. Plus de parts de marché Parfois citée pour sa conduite prudente par certains, la BCGE a pu encaisser, en 2008, les dividendes d’une stratégie de retenue et de haute sélectivité de ses risques. Disposant d’une base de fonds propres solidifiée d’année en année, d’un volant de liquidités considérable3, d’un coût de refinancement parmi les plus favorables du marché, la BCGE a pu reprendre des parts de marché dans de nombreux domaines, dont un stratégique, par exemple, le financement immobilier hypothécaire. Plus de CHF 399 millions de crédits hypothécaires de croissance nette auprès de clients de haute qualité et dans un profil de risque peu élevé. Deuxième exemple, dans le domaine des financements aux entreprises, la BCGE a pu, aidée en cela par une redistribution des cartes sur le marché, conquérir de nombreuses nouvelles compagnies, y compris de très grands groupes suisses. De même, auprès des PME et des indépendants, elle a renforcé encore son rôle central d’appui au tissu économique régional. Plus de crédibilité L’amélioration d’une notation de crédit par une grande agence internationale, au cours d’un exercice comme celui de 2008, témoigne du caractère résilient et anticyclique de la BCGE. Ne se laissant pas tenter par la finance facile, la banque a gagné en crédibilité par rapport à l’ensemble de ses concurrents. Plus de puissance technologique et opérative Pour 2008, la BCGE s’était fixé plusieurs buts de très haut niveau: - réaliser une migration informatique sur la plateforme retenue par la majorité des banques cantonales, - mettre en commun le trafic des paiements avec deux autres banques cantonales,- intégrer sous l’égide BCGE sa filiale de gestion institutionnelle Synchrony Asset Management, - dynamiser sa filiale de private banking Anker Bank, en la transformant en un réseau de succursales de private banking au plan national, - et introduire un système de gestion électronique intégral des documents (le bureau sans papier). L’objectif de ces transformations profondes a été pleinement atteint. Même s’il faut relever que c’est au prix d’efforts hors du commun dans toutes les entités de la banque. La BCGE est reconnaissante de la patiente fidélité de sa clientèle, comme de l’engagement exceptionnel de ses collaborateurs, qui ont permis d’absorber ce choc technologique et culturel avec flexibilité et détermination. Si la qualité de service a connu un abaissement passager dans quelques domaines, les données ont été transférées dans leur intégralité et dans les délais prévus. De plus, de nouvelles facilités ont été mises à disposition de la clientèle, sur netbanking notamment. Cette étape majeure franchie, la banque s’emploie aujourd’hui à capitaliser sur les avantages du nouveau système et à perfectionner la qualité de la production et de la disponibilité du service. Cette plateforme ultramoderne va aussi permettre progressivement d’élever la productivité à un niveau d’excellence. Coïncidant avec l’arrivée d’un nouveau chef du private banking au second semestre, Jean-Louis Platteau, l’intégration d’Anker Bank est une pleine réussite et les succursales BCGE de private banking à Zurich, Lausanne et Lugano, constituent maintenant des bases de développement solides sur le marché suisse. Il en va de même pour l’activité d’asset management qui, au côté d’un exercice de qualité, a pris pied en Suisse alémanique. 2008, malgré des résultats un peu freinés par l’effort d’investissement et la conjoncture, constitue une année de progrès remarquable. Votre banque est bien armée pour affronter un environnement profondément transformé et très risqué. Les perspectives conjoncturelles ne seront pas de nature à faciliter sa tâche. Pour réussir, elle compte sur un réservoir de talents de haut niveau, unis et organisés. Un principe simple domine l’esprit des cadres : la qualité engendre la quantité. Sa stratégie et ses forces lui permettront de continuer à accroître son rendement sur les fonds propres, déjà élevés, et sa valeur intrinsèque. Le marché boursier devrait reconnaître l’important potentiel de l’action4, dès lors que la crise bancaire généralisée montrera ses premiers signes de détente. Elle pourra aussi distribuer une somme croissante à tous ses stakeholders, comme c’est le cas aujourd’hui.Blaise Goetschin Président de la direction générale“Les pertes des banques (environ USD 3’600 milliards) pourraient dépasser leur capitalisation boursière”, hypothèse formulée par le professeur Nouriel Roubini, S. Frochaux, L’Agefi, 23 janvier 2009. 2 “BCGE showing higher revenue margins and asset net inflow than swiss average”, Mc Kinsey Private Banking Survey 2008, janvier 2009. 3 “All you need is cash”, titrait The Economist du 22 novembre 2008, résumant l’importance cruciale de détenir une liquidité confortable au cœur de la crise bancaire. 4 “Malgré une gestion prudente, la BCGE est sous-évaluée par rapport à ses homologues d’autres cantons”, interview des animateurs du fonds AMG Substanzwerte Schweiz, Le Temps, 19 janvier 2009.1BCGE | Message du président de la direction générale |]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Message du president de la direction generale2008: annee d’epreuve, annee de progresRien, l’an passe, n’aura ete epargne aux instituts bancaires, de quelque taille qu’ils soient ou quel que soit le lieu de leurs operations. Des evenements extremes1 et des variations d’indices d’une amplitude sans precedent se sont succede a un rythme effrene. Dans cette serie de “vagues scelerates”, chaque etablissement a ete teste sur son positionnement strategique, sur son dispositif de securite et de defense contre les risques et sur sa capacite de conserver son image de serieux et son credit. La BCGE sort renforcee de ce temps d’epreuve. Elle a plus de clients, elle a accru ses parts de marche dans des segments strategiques, elle voit sa notation rehaussee et elle a execute une mutation technologique de grande dimension; son effectif s’est meme legerement accru. Toutes ces evolutions lui permettent d’aborder 2009 et son developpement a moyen terme avec des forces vives et la placent en position strategique pour saisir les opportunites qui se presentent sur un marche bancaire en recomposition.Plus de clients 12’600 clients (11’900 particuliers et 700 entreprises) en plus, c’est la une croissance exceptionnelle, certes acceleree par la deception de la clientele a l’egard de certains instituts plus exposes a la crise financiere internationale. Cette evolution est due a l’amelioration constante de l’offre de prestations de la BCGE. Offre accrue dans de nombreuses dimensions : conseil patrimonial global, conseil en planification de la prevoyance et de la succession et disponibilites technologiques elargies dans la banque sur internet. Offre accrue aussi en matiere d’infrastructure : creation d’une nouvelle agence au cœur d’un quartier qui incarne la Geneve du futur, modernisation de plusieurs agences et renforcement du parc de bancatique. Offre accrue aussi pour les entreprises, avec la creation d’un vehicule d’investissements en capitaux propres. Enfin une capacite de financement elargie pour les collectivites publiques, grace a un joint venture reussi avec des partenaires bancaires francais. A noter aussi la fidelisation croissante de la clientele. On relevera ici la satisfaction affirmee de nos clients en gestion de fortune grace a une methode de gestion restee sure et prudente. Pas de produits structures, pas de hedge funds fictifs. Pas de promesses de rendement absolu non honorees. En un mot, pas d’assignats et pas de tontines. La qualite de notre gestion, et en particulier la resistance de nos performances dans un contexte de crise extreme, nous dote d’une reputation de serieux qui fonde un important potentiel de croissance en private banking2 et en asset management. Plus de parts de marche Parfois citee pour sa conduite prudente par certains, la BCGE a pu encaisser, en 2008, les dividendes d’une strategie de retenue et de haute selectivite de ses risques. Disposant d’une base de fonds propres solidifiee d’annee en annee, d’un volant de liquidites considerable3, d’un cout de refinancement parmi les plus favorables du marche, la BCGE a pu reprendre des parts de marche dans de nombreux domaines, dont un strategique, par exemple, le financement immobilier hypothecaire. Plus de CHF 399 millions de credits hypothecaires de croissance nette aupres de clients de haute qualite et dans un profil de risque peu eleve. Deuxieme exemple, dans le domaine des financements aux entreprises, la BCGE a pu, aidee en cela par une redistribution des cartes sur le marche, conquerir de nombreuses nouvelles compagnies, y compris de tres grands groupes suisses. De meme, aupres des PME et des independants, elle a renforce encore son role central d’appui au tissu economique regional. Plus de credibilite L’amelioration d’une notation de credit par une grande agence internationale, au cours d’un exercice comme celui de 2008, temoigne du caractere resilient et anticyclique de la BCGE. Ne se laissant pas tenter par la finance facile, la banque a gagne en credibilite par rapport a l’ensemble de ses concurrents. Plus de puissance technologique et operative Pour 2008, la BCGE s’etait fixe plusieurs buts de tres haut niveau: - realiser une migration informatique sur la plateforme retenue par la majorite des banques cantonales, - mettre en commun le trafic des paiements avec deux autres banques cantonales,- integrer sous l’egide BCGE sa filiale de gestion institutionnelle Synchrony Asset Management, - dynamiser sa filiale de private banking Anker Bank, en la transformant en un reseau de succursales de private banking au plan national, - et introduire un systeme de gestion electronique integral des documents (le bureau sans papier). L’objectif de ces transformations profondes a ete pleinement atteint. Meme s’il faut relever que c’est au prix d’efforts hors du commun dans toutes les entites de la banque. La BCGE est reconnaissante de la patiente fidelite de sa clientele, comme de l’engagement exceptionnel de ses collaborateurs, qui ont permis d’absorber ce choc technologique et culturel avec flexibilite et determination. Si la qualite de service a connu un abaissement passager dans quelques domaines, les donnees ont ete transferees dans leur integralite et dans les delais prevus. De plus, de nouvelles facilites ont ete mises a disposition de la clientele, sur netbanking notamment. Cette etape majeure franchie, la banque s’emploie aujourd’hui a capitaliser sur les avantages du nouveau systeme et a perfectionner la qualite de la production et de la disponibilite du service. Cette plateforme ultramoderne va aussi permettre progressivement d’elever la productivite a un niveau d’excellence. Coincidant avec l’arrivee d’un nouveau chef du private banking au second semestre, Jean-Louis Platteau, l’integration d’Anker Bank est une pleine reussite et les succursales BCGE de private banking a Zurich, Lausanne et Lugano, constituent maintenant des bases de developpement solides sur le marche suisse. Il en va de meme pour l’activite d’asset management qui, au cote d’un exercice de qualite, a pris pied en Suisse alemanique. 2008, malgre des resultats un peu freines par l’effort d’investissement et la conjoncture, constitue une annee de progres remarquable. Votre banque est bien armee pour affronter un environnement profondement transforme et tres risque. Les perspectives conjoncturelles ne seront pas de nature a faciliter sa tache. Pour reussir, elle compte sur un reservoir de talents de haut niveau, unis et organises. Un principe simple domine l’esprit des cadres : la qualite engendre la quantite. Sa strategie et ses forces lui permettront de continuer a accroitre son rendement sur les fonds propres, deja eleves, et sa valeur intrinseque. Le marche boursier devrait reconnaitre l’important potentiel de l’action4, des lors que la crise bancaire generalisee montrera ses premiers signes de detente. Elle pourra aussi distribuer une somme croissante a tous ses stakeholders, comme c’est le cas aujourd’hui.Blaise Goetschin President de la direction generale“Les pertes des banques (environ USD 3’600 milliards) pourraient depasser leur capitalisation boursiere”, hypothese formulee par le professeur Nouriel Roubini, S. Frochaux, L’Agefi, 23 janvier 2009. 2 “BCGE showing higher revenue margins and asset net inflow than swiss average”, Mc Kinsey Private Banking Survey 2008, janvier 2009. 3 “All you need is cash”, titrait The Economist du 22 novembre 2008, resumant l’importance cruciale de detenir une liquidite confortable au cœur de la crise bancaire. 4 “Malgre une gestion prudente, la BCGE est sous-evaluee par rapport a ses homologues d’autres cantons”, interview des animateurs du fonds AMG Substanzwerte Schweiz, Le Temps, 19 janvier 2009.1BCGE | Message du president de la direction generale |]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[« La banque, comme le pain, n’a pas besoin d’être industrielle pour être exquise. »Ghezal Hakami est cheffe de l’agence BCGE du Grand-Saconnex. Son équipe de cinq personnes est à disposition des particuliers et entreprises de la région. L’agence du Grand Saconnex a récemment été entièrement modernisée. Située entre l’aéroport, Palexpo et le quartier des organisations internationales, elle attire une clientèle aux besoins très varié]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[« La banque, comme le pain, n’a pas besoin d’etre industrielle pour etre exquise. »Ghezal Hakami est cheffe de l’agence BCGE du Grand-Saconnex. Son equipe de cinq personnes est a disposition des particuliers et entreprises de la region. L’agence du Grand Saconnex a recemment ete entierement modernisee. Situee entre l’aeroport, Palexpo et le quartier des organisations internationales, elle attire une clientele aux besoins tres varie]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Services bancaires quotidiensA LA MANIÈRE DE L’ARTISAN BOULANGER QUI TRANSFORME CHAQUE JOUR LES CÉRÉALES EN TOUTES SORTES DE PAINS SAVOUREUX, LES QUELQUE 300 CONSEILLERS À LA CLIENTÈLE DE LA BCGE ACHEMINENT QUOTIDIENNEMENT DES SOLUTIONS FINANCIÈRES DE HAUTE QUALITÉ ET DE GRANDE TRADITION DANS 23 CENTRES D’ACCUEIL ET DE CONSEIL.ESSENTIEL]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Services bancaires quotidiensA LA MANIERE DE L’ARTISAN BOULANGER QUI TRANSFORME CHAQUE JOUR LES CEREALES EN TOUTES SORTES DE PAINS SAVOUREUX, LES QUELQUE 300 CONSEILLERS A LA CLIENTELE DE LA BCGE ACHEMINENT QUOTIDIENNEMENT DES SOLUTIONS FINANCIERES DE HAUTE QUALITE ET DE GRANDE TRADITION DANS 23 CENTRES D’ACCUEIL ET DE CONSEIL.ESSENTIEL]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Mission et stratégieUne stratégie innovante fondée sur des services bancaires de haute qualité – made in Geneva8Le groupe BCGE est présent sur le marché genevois principalement, mais également dans le reste de la Suisse et en France. Il propose des services bancaires à une clientèle de particuliers, d’entreprises et d’institutionnels. Le groupe est constitué de la maison mère Banque Cantonale de Genève, à Genève et dans ses succursales de Zurich, Lausanne et Lugano, et de sa filiale Banque Cantonale de Genève (France) à Lyon et Annecy. Il comprend également Capital Transmission, filiale spécialisée dans le financement de haut de bilan, lors de transmission d’entreprises, et Swiss Public Finance Solutions (SPFS), joint venture avec le Groupe Crédit Foncier de France, active dans le conseil et l’intermédiation de financement des collectivités publiques sur le marché suisse. Au 31 décembre 2008, le groupe emploie 845 personnes (788.6 postes à plein temps) et affichait un total du bilan de CHF 13.7 milliards.PORTRAIT DU GROUPE BCGE1816Aujourd’hui, banque universelle régionale, la Banque Cantonale de Genève (BCGE) met au service de la collectivité le réseau bancaire le plus dense du canton avec 23 agences, trois espaces 24h/24 et 106 automates bancaires. La BCGE constitue le pilier central dans la banque pour les particuliers ainsi que du financement des entreprises, en particulier du tissu des PME et du secteur immobilier genevois. La BCGE offre également des services de private banking, ainsi que de la gestion d’actifs financiers pour clients institutionnels. Elle exerce une fonction vitale de soutien et de dynamisation de l’économie régionale. La BCGE est cotée à la bourse suisse SIX Swiss Exchange (code : BCGE). Elle emploie 809 collaborateurs.1994Avec son siège à Lyon et une succursale à Annecy, la Banque Cantonale de Genève (France) SA est une filiale à 100% de la BCGE. Elle propose des activités de financement d’entreprises et d’immobilier à une clientèle d’entreprises et d’indépendants, ainsi que de la gestion de patrimoines à une clientèle de particuliers. La BCGE France constitue le prolongement logique et efficient d’un axe économique qui se construit avec dynamisme entre Lyon et Genève. En matière de refinancement, la filiale française bénéficie du soutien de sa maison mère. La Banque Cantonale de Genève (France) emploie 36 personnes.CAPITAL TRANSMISSION SA2008 Capital Transmission SA finance et investit dans des opérations de transmission et d’expansion d’entreprises de la région. Elle dispose d’un fonds de CHF 50 millions qui permet de financer l’expansion à long terme d’entreprises ou de permettre leur consolidation et leur transmission, par des prises de participation minoritaires ou de la mezzanine finance. Capital Transmission n’intervient pas dans la conduite des entités financées. Elle privilégie les entreprises disposant d’un potentiel de contribution à l’économie régionale et susceptibles de créer des places de travail. La société complète les prestations des services de corporate finance de la BCGE.2007Bénéficiant d’une capacité de levée de financements publics importants et de l’expérience de spécialistes suisses et français du financement des collectivités publiques, Swiss Public Finance Solutions (SPFS) propose des modèles de financement aux collectivités publiques genevoises et suisses, ainsi qu’aux corporations de droit public. Elle développe également des solutions de refinancement à long terme aux autres banques cantonales et régionales. SPFS a son siège à Genève et est détenue à 50% par la BCGE, à 40% par le Crédit Foncier de France et à 10% par la Caisse d’Epargne Rhône-Alpes. SPFS établit le contact, définit les besoins et conçoit le concept d’intervention. Le financement à proprement parler est exécuté par les banques actionnaires.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Mission et strategieUne strategie innovante fondee sur des services bancaires de haute qualite – made in Geneva8Le groupe BCGE est present sur le marche genevois principalement, mais egalement dans le reste de la Suisse et en France. Il propose des services bancaires a une clientele de particuliers, d’entreprises et d’institutionnels. Le groupe est constitue de la maison mere Banque Cantonale de Geneve, a Geneve et dans ses succursales de Zurich, Lausanne et Lugano, et de sa filiale Banque Cantonale de Geneve (France) a Lyon et Annecy. Il comprend egalement Capital Transmission, filiale specialisee dans le financement de haut de bilan, lors de transmission d’entreprises, et Swiss Public Finance Solutions (SPFS), joint venture avec le Groupe Credit Foncier de France, active dans le conseil et l’intermediation de financement des collectivites publiques sur le marche suisse. Au 31 decembre 2008, le groupe emploie 845 personnes (788.6 postes a plein temps) et affichait un total du bilan de CHF 13.7 milliards.PORTRAIT DU GROUPE BCGE1816Aujourd’hui, banque universelle regionale, la Banque Cantonale de Geneve (BCGE) met au service de la collectivite le reseau bancaire le plus dense du canton avec 23 agences, trois espaces 24h/24 et 106 automates bancaires. La BCGE constitue le pilier central dans la banque pour les particuliers ainsi que du financement des entreprises, en particulier du tissu des PME et du secteur immobilier genevois. La BCGE offre egalement des services de private banking, ainsi que de la gestion d’actifs financiers pour clients institutionnels. Elle exerce une fonction vitale de soutien et de dynamisation de l’economie regionale. La BCGE est cotee a la bourse suisse SIX Swiss Exchange (code : BCGE). Elle emploie 809 collaborateurs.1994Avec son siege a Lyon et une succursale a Annecy, la Banque Cantonale de Geneve (France) SA est une filiale a 100% de la BCGE. Elle propose des activites de financement d’entreprises et d’immobilier a une clientele d’entreprises et d’independants, ainsi que de la gestion de patrimoines a une clientele de particuliers. La BCGE France constitue le prolongement logique et efficient d’un axe economique qui se construit avec dynamisme entre Lyon et Geneve. En matiere de refinancement, la filiale francaise beneficie du soutien de sa maison mere. La Banque Cantonale de Geneve (France) emploie 36 personnes.CAPITAL TRANSMISSION SA2008 Capital Transmission SA finance et investit dans des operations de transmission et d’expansion d’entreprises de la region. Elle dispose d’un fonds de CHF 50 millions qui permet de financer l’expansion a long terme d’entreprises ou de permettre leur consolidation et leur transmission, par des prises de participation minoritaires ou de la mezzanine finance. Capital Transmission n’intervient pas dans la conduite des entites financees. Elle privilegie les entreprises disposant d’un potentiel de contribution a l’economie regionale et susceptibles de creer des places de travail. La societe complete les prestations des services de corporate finance de la BCGE.2007Beneficiant d’une capacite de levee de financements publics importants et de l’experience de specialistes suisses et francais du financement des collectivites publiques, Swiss Public Finance Solutions (SPFS) propose des modeles de financement aux collectivites publiques genevoises et suisses, ainsi qu’aux corporations de droit public. Elle developpe egalement des solutions de refinancement a long terme aux autres banques cantonales et regionales. SPFS a son siege a Geneve et est detenue a 50% par la BCGE, a 40% par le Credit Foncier de France et a 10% par la Caisse d’Epargne Rhone-Alpes. SPFS etablit le contact, definit les besoins et concoit le concept d’intervention. Le financement a proprement parler est execute par les banques actionnaires.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Mission et stratégieUne gamme complète de services bancaires et financiersLa BCGE, unique banque universelle suisse dont le centre de décision est à Genève, offre une gamme très complète de services bancaires adaptés aux besoins des divers segments de marché de l’économie régionale. Le portefeuille d’activités est destiné aussi bien aux particuliers résidant ou travaillant à Genève, qu’aux entreprises ou institutions publiques et privées.Zurich Lausanne Siège Genève Annecy Lyon LuganoLe réseau bancaire le plus dense du canton La BCGE exploite un réseau d’agences répondant aux besoins de la population du canton. Elle met à disposition les compétences de 224 conseillers et collaborateurs, répartis dans ses 23 agences, trois espaces 24h/24 ainsi que les services de 106 automates bancaires. Une offre riche de banque à distance La banque met également à disposition ses compétences technologiques à travers la banque à distance, par internet (www.bcge.ch), téléphone portable (message SMS) ou par téléphone (serveur vocal BCGE Openline 0848 80 00 80). Les conseillers en ligne proposent des solutions au 022 809 22 24. Tous les services bancaires courants La banque offre des services bancaires tels que comptes courants, comptes salaires, dépôts et retraits, opérations de change, coffres-forts ou cartes de crédit. Elle propose également des financements d’appui – leasing, crédits personnels – permettant de réaliser un projet à court terme. Nombreuses solutions d’épargne Dans la gestion de l’épargne, la BCGE propose une palette de produits de placement à court, moyen et long terme, des bons de caisse, des fonds monétaires et obligataires et des placements fiduciaires, à d’excellentes conditions. Experts dans le financement de l’immobilier La BCGE est l’un des leaders du financement hypothécaire dans le canton de Genève. Elle assure le financement de résidences principales ou secondaires à Genève, en Suisse et en France voisine. Par le biais de la BCGE (France), le groupe opère dans l’immobilier des particuliers et des professionnels dans toute la France. Private banking original et rassurant Banque de gestion de patrimoines pour la clientèle privée et institutionnelle, la BCGE propose une gamme complète de prestations adaptées à chaque segment de clientèle. Sa présence à Genève, Zurich, Lausanne, Lugano, ainsi qu’à Lyon et Annecy permet de servir les clients sur l’ensemble du territoire suisse, en Rhône-Alpes et en France. Une philosophie d’investissement transparente Le groupe recommande l’adoption d’un modèle financier sécurisant et économique, qui bénéficie d’un track record de nombreuses années et qui est présenté de façon transparente dans la brochure intitulée La philosophie d’investissement du groupe BCGE. Celle-ci est concrétisée par la gamme des mandats de gestion BCGE Best of. Cette gestion est centralisée, elle est donc strictement homogène, quelle que soit l’importance de la fortune et l’entité du groupe qui la met en œuvre. En fonction des objectifs d’investissement du client, les portefeuilles peuvent également être gérés par l’intermédiaire de services consultatifs. Gestion de patrimoine de proximité Beaucoup de clients des agences apprécient de confier leur patrimoine à leur conseiller proche de chez eux. Pour aller à la rencontre de cette préférence, les 23 agences BCGE mettent à leur disposition des conseillers spécialisés qui leur proposeront des prestations de haute qualité, privilégiant la conservation du patrimoine et une performance adaptée à leur capacité d’assumer les risques.BCGE | Mission et stratégie | 9SERVICES AUX PARTICULIERS Services bancaires quotidie]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Mission et strategieUne gamme complete de services bancaires et financiersLa BCGE, unique banque universelle suisse dont le centre de decision est a Geneve, offre une gamme tres complete de services bancaires adaptes aux besoins des divers segments de marche de l’economie regionale. Le portefeuille d’activites est destine aussi bien aux particuliers residant ou travaillant a Geneve, qu’aux entreprises ou institutions publiques et privees.Zurich Lausanne Siege Geneve Annecy Lyon LuganoLe reseau bancaire le plus dense du canton La BCGE exploite un reseau d’agences repondant aux besoins de la population du canton. Elle met a disposition les competences de 224 conseillers et collaborateurs, repartis dans ses 23 agences, trois espaces 24h/24 ainsi que les services de 106 automates bancaires. Une offre riche de banque a distance La banque met egalement a disposition ses competences technologiques a travers la banque a distance, par internet (www.bcge.ch), telephone portable (message SMS) ou par telephone (serveur vocal BCGE Openline 0848 80 00 80). Les conseillers en ligne proposent des solutions au 022 809 22 24. Tous les services bancaires courants La banque offre des services bancaires tels que comptes courants, comptes salaires, depots et retraits, operations de change, coffres-forts ou cartes de credit. Elle propose egalement des financements d’appui – leasing, credits personnels – permettant de realiser un projet a court terme. Nombreuses solutions d’epargne Dans la gestion de l’epargne, la BCGE propose une palette de produits de placement a court, moyen et long terme, des bons de caisse, des fonds monetaires et obligataires et des placements fiduciaires, a d’excellentes conditions. Experts dans le financement de l’immobilier La BCGE est l’un des leaders du financement hypothecaire dans le canton de Geneve. Elle assure le financement de residences principales ou secondaires a Geneve, en Suisse et en France voisine. Par le biais de la BCGE (France), le groupe opere dans l’immobilier des particuliers et des professionnels dans toute la France. Private banking original et rassurant Banque de gestion de patrimoines pour la clientele privee et institutionnelle, la BCGE propose une gamme complete de prestations adaptees a chaque segment de clientele. Sa presence a Geneve, Zurich, Lausanne, Lugano, ainsi qu’a Lyon et Annecy permet de servir les clients sur l’ensemble du territoire suisse, en Rhone-Alpes et en France. Une philosophie d’investissement transparente Le groupe recommande l’adoption d’un modele financier securisant et economique, qui beneficie d’un track record de nombreuses annees et qui est presente de facon transparente dans la brochure intitulee La philosophie d’investissement du groupe BCGE. Celle-ci est concretisee par la gamme des mandats de gestion BCGE Best of. Cette gestion est centralisee, elle est donc strictement homogene, quelle que soit l’importance de la fortune et l’entite du groupe qui la met en œuvre. En fonction des objectifs d’investissement du client, les portefeuilles peuvent egalement etre geres par l’intermediaire de services consultatifs. Gestion de patrimoine de proximite Beaucoup de clients des agences apprecient de confier leur patrimoine a leur conseiller proche de chez eux. Pour aller a la rencontre de cette preference, les 23 agences BCGE mettent a leur disposition des conseillers specialises qui leur proposeront des prestations de haute qualite, privilegiant la conservation du patrimoine et une performance adaptee a leur capacite d’assumer les risques.BCGE | Mission et strategie | 9SERVICES AUX PARTICULIERS Services bancaires quotidie]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[10Véritable gestion de fortune made in Geneva Le groupe offre aussi les prestations complètes du private banking, allant du conseil patrimonial, fiscal et successoral à la gestion de patrimoines. La philosophie de gestion, et la méthodologie rigoureuse qui la met en application dans chaque portefeuille, a montré une résistance remarquable dans la période de marchés troublés.BANQUE DES PME ET DES GRANDES ENTREPRISES Avec près d’une entreprise genevoise sur deux qui est sa cliente, la banque joue un rôle incontournable dans le tissu économique du canton. Le volume de financement aux PME est très important et permet à de nombreuses sociétés de travailler et d’assurer leur développement. Pour les entreprises de la région, la BCGE constitue une alternative essentielle aux grandes banques, notamment en termes de conditions et d’adaptabilité des solutions. Vaste gamme de solutions de financement d’entreprises La BCGE, comme sa filiale française, propose des solutions de financement et de gestion de la trésorerie aux entreprises, qu’il s’agisse d’indépendants, de PME, de professions libérales ou de sociétés plus importantes. La maison mère dispose de départements spécialisés en fonction de ces divers segments de clientèle. En outre, elle propose des solutions de financement, telles que limites en comptes courants, avances à terme fixe, leasing de biens d’équipement ou toutes autres solutions nécessaires aux entreprises. Spécialiste de l’immobilier et de la construction Tant les investisseurs immobiliers que les promoteurs et les entreprises de construction trouvent à la BCGE des solutions de financement de la construction, de la rénovation et des hypothèques pour tous types d’objets, qu’il s’agisse d’immeubles de logements, de bureaux ou d’activités. En France, ces prestations sont proposées en particulier en Rhône-Alpes et en Ile-de-France. Expert en financement du négoce international La BCGE dispose d’un pôle d’excellence dans le financement des transactions liées aux matières premières, un secteur économique central à Genève, une des capitales mondiales du négoce international. L’unité d’affaire Global commodity finance de la banque intervient dans la structuration et la mise à disposition de financements transactionnels à court terme, liés au négoce de matières premières. Elle est active de façon équilibrée dans le financement de pétrole, d’énergie, de métaux, de grains et de produits agricoles. Enfin, elle exploite un portefeuille bien ciblé d’interventions dans le domaine des crédits structurés. Transmission et acquisition d’entreprises Les transmissions et les acquisitions d’entreprises sont des opérations qui vont bien au-delà de la relation commerciale traditionnelle entre banque et entreprise. Pour cette raison, la BCGE dispose d’une équipe spécialisée, entièrement dévolue à l’accompagnement des chefs d’entreprises, sur des questions de haut de bilan, de corporate finance et de structuration du financement des fonds propres. Elle opère également par le biais de sa filiale Capital Transmission (voir page 8).BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[10Veritable gestion de fortune made in Geneva Le groupe offre aussi les prestations completes du private banking, allant du conseil patrimonial, fiscal et successoral a la gestion de patrimoines. La philosophie de gestion, et la methodologie rigoureuse qui la met en application dans chaque portefeuille, a montre une resistance remarquable dans la periode de marches troubles.BANQUE DES PME ET DES GRANDES ENTREPRISES Avec pres d’une entreprise genevoise sur deux qui est sa cliente, la banque joue un role incontournable dans le tissu economique du canton. Le volume de financement aux PME est tres important et permet a de nombreuses societes de travailler et d’assurer leur developpement. Pour les entreprises de la region, la BCGE constitue une alternative essentielle aux grandes banques, notamment en termes de conditions et d’adaptabilite des solutions. Vaste gamme de solutions de financement d’entreprises La BCGE, comme sa filiale francaise, propose des solutions de financement et de gestion de la tresorerie aux entreprises, qu’il s’agisse d’independants, de PME, de professions liberales ou de societes plus importantes. La maison mere dispose de departements specialises en fonction de ces divers segments de clientele. En outre, elle propose des solutions de financement, telles que limites en comptes courants, avances a terme fixe, leasing de biens d’equipement ou toutes autres solutions necessaires aux entreprises. Specialiste de l’immobilier et de la construction Tant les investisseurs immobiliers que les promoteurs et les entreprises de construction trouvent a la BCGE des solutions de financement de la construction, de la renovation et des hypotheques pour tous types d’objets, qu’il s’agisse d’immeubles de logements, de bureaux ou d’activites. En France, ces prestations sont proposees en particulier en Rhone-Alpes et en Ile-de-France. Expert en financement du negoce international La BCGE dispose d’un pole d’excellence dans le financement des transactions liees aux matieres premieres, un secteur economique central a Geneve, une des capitales mondiales du negoce international. L’unite d’affaire Global commodity finance de la banque intervient dans la structuration et la mise a disposition de financements transactionnels a court terme, lies au negoce de matieres premieres. Elle est active de facon equilibree dans le financement de petrole, d’energie, de metaux, de grains et de produits agricoles. Enfin, elle exploite un portefeuille bien cible d’interventions dans le domaine des credits structures. Transmission et acquisition d’entreprises Les transmissions et les acquisitions d’entreprises sont des operations qui vont bien au-dela de la relation commerciale traditionnelle entre banque et entreprise. Pour cette raison, la BCGE dispose d’une equipe specialisee, entierement devolue a l’accompagnement des chefs d’entreprises, sur des questions de haut de bilan, de corporate finance et de structuration du financement des fonds propres. Elle opere egalement par le biais de sa filiale Capital Transmission (voir page 8).BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Plusieurs fois par année, il organise des rencontres avec des chefs d’entreprises qui permettent de traiter un thème de l’actualité économique et financière et de présenter les études et réflexions de notre activité de conseil CFO. Salle des marchés dynamique sur la place financière de Genève La BCGE est l’une des rares banques, à Genève, à faire profiter ses clients d’un accès facilité et personnalisé aux marchés financiers, en sa qualité de membre de la bourse suisse SIX Swiss Exchange, titulaire d’une licence A. La salle des marchés opère en architecture ouverte et reste totalement indépendante dans le choix des produits qu’elle recommande. La taille de ses équipes favorise un suivi personnalisé de la clientèle et une parfaite exécution des ordres de bourse. Elle intervient dans les domaines des changes, des billets, des actions, des obligations, des produits dérivés/structurés et des fonds de placement. Par ailleurs, la salle des marchés participe de façon active à la gestion du bilan de la banque, asset and liability management (ALM). Compétences reconnues en asset management Le groupe BCGE propose des solutions et des conseils sophistiqués pour la gestion d’actifs financiers, intégrant une gestion quantitative et indicielle, pour une clientèle institutionnelle et d’entreprises. Sa philosophie, basée sur l’architecture ouverte, garantit une totale indépendance dans le choix des fonds. Le groupe propose également des produits tournés vers la gestion durable et la responsabilité sociale, ainsi que des fonds sur les valeurs secondaires suisses.PARTENAIRE PRIVILEGIÉ DES COLLECTIVITÉS PUBLIQUES A l’écoute des communes genevoises La BCGE entretient des relations suivies avec les collectivités publiques genevoises, leur proposant des solutions adaptées de financement et de gestion financière. Elle développe et leur propose une gamme de produits et services performants, flexibles et compétitifs répondant à leurs besoins. Elle met à leur disposition son savoir-faire en matière de gestion de la dette, d’optimisation des charges d’intérêt et de maîtrise des risques financiers. Financements importants et à long terme La filiale SPFS (voir page 8) a été créée pour répondre spécifiquement aux besoins des collectivités publiques suisses en matière de financements pour des montants importants et sur de très longues durées. Ces solutions s’adressent également aux corporations de droit public. SPFS propose aussi des solutions de refinancement à long terme aux banques cantonales et régionales.BCGE | Mission et stratégie | 11Ingénierie financière pour entreprises Sous l’égide de BCGE Club CFO (Choix Financiers Optimisés), la banque propose aux responsables financiers des entreprises et collectivités publiques, ainsi qu’aux dirigeants de sociétés dans le domaine de l’immobilier, un service de conseil et d’expertise en matière de gestion des engagements, de maîtrise du risque de change et d’optimisation de la trésorerie, centré sur les entreprises et les collectivités publiques. Sur la base d’un diagnostic détaillé des positions, le BCGE Club CFO soumet différentes stratégies de couverture en fonction du niveau de risque souhaité. Le BCGE Club CFO est également conçu comme un lieu d’échange sur les thèmes de la gestion financière et de la maîtrise des risque]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Plusieurs fois par annee, il organise des rencontres avec des chefs d’entreprises qui permettent de traiter un theme de l’actualite economique et financiere et de presenter les etudes et reflexions de notre activite de conseil CFO. Salle des marches dynamique sur la place financiere de Geneve La BCGE est l’une des rares banques, a Geneve, a faire profiter ses clients d’un acces facilite et personnalise aux marches financiers, en sa qualite de membre de la bourse suisse SIX Swiss Exchange, titulaire d’une licence A. La salle des marches opere en architecture ouverte et reste totalement independante dans le choix des produits qu’elle recommande. La taille de ses equipes favorise un suivi personnalise de la clientele et une parfaite execution des ordres de bourse. Elle intervient dans les domaines des changes, des billets, des actions, des obligations, des produits derives/structures et des fonds de placement. Par ailleurs, la salle des marches participe de facon active a la gestion du bilan de la banque, asset and liability management (ALM). Competences reconnues en asset management Le groupe BCGE propose des solutions et des conseils sophistiques pour la gestion d’actifs financiers, integrant une gestion quantitative et indicielle, pour une clientele institutionnelle et d’entreprises. Sa philosophie, basee sur l’architecture ouverte, garantit une totale independance dans le choix des fonds. Le groupe propose egalement des produits tournes vers la gestion durable et la responsabilite sociale, ainsi que des fonds sur les valeurs secondaires suisses.PARTENAIRE PRIVILEGIE DES COLLECTIVITES PUBLIQUES A l’ecoute des communes genevoises La BCGE entretient des relations suivies avec les collectivites publiques genevoises, leur proposant des solutions adaptees de financement et de gestion financiere. Elle developpe et leur propose une gamme de produits et services performants, flexibles et competitifs repondant a leurs besoins. Elle met a leur disposition son savoir-faire en matiere de gestion de la dette, d’optimisation des charges d’interet et de maitrise des risques financiers. Financements importants et a long terme La filiale SPFS (voir page 8) a ete creee pour repondre specifiquement aux besoins des collectivites publiques suisses en matiere de financements pour des montants importants et sur de tres longues durees. Ces solutions s’adressent egalement aux corporations de droit public. SPFS propose aussi des solutions de refinancement a long terme aux banques cantonales et regionales.BCGE | Mission et strategie | 11Ingenierie financiere pour entreprises Sous l’egide de BCGE Club CFO (Choix Financiers Optimises), la banque propose aux responsables financiers des entreprises et collectivites publiques, ainsi qu’aux dirigeants de societes dans le domaine de l’immobilier, un service de conseil et d’expertise en matiere de gestion des engagements, de maitrise du risque de change et d’optimisation de la tresorerie, centre sur les entreprises et les collectivites publiques. Sur la base d’un diagnostic detaille des positions, le BCGE Club CFO soumet differentes strategies de couverture en fonction du niveau de risque souhaite. Le BCGE Club CFO est egalement concu comme un lieu d’echange sur les themes de la gestion financiere et de la maitrise des risque]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[UNE GAMME COMPLÈTE DE SERVICES BANCAIRES ET FINANCIERS12PARTICULIERS Services bancaires quotidiens Opérations courantes Netbanking Comptes salaires Comptes jeunes Solutions pour frontaliers et pendulaires Gestion de l’épargne Court, moyen et long terme Bons de caisse Financement du logement Résidence principale Résidence secondaire Crédits de construction Private banking Mandats discrétionnaires Conseil de placements Prévoyance Crédits sur titres Gérants de fortune indépendants Financement d’appui Cartes de crédit Leasing véhicules Crédits personnelsENTREPRISES Financement d’entreprises et gestion de la trésorerie PME Grandes entreprises Professions libérales et indépendants Financement de l’immobilier et de la construction Investisseurs immobiliers Promotion immobilière Tertiaire immobilier et régies Entreprises de construction Financement de l’immobilier et de l’entreprise en France Promotion immobilière en Rhône-Alpes et Ile-de-France Financement de la transmission d’entreprises Financement à moyen terme de l’entreprise Financement du négoce international Financements transactionnels négoce Financements structurés matières premières Services et marchés financiers Devises Actions – fonds de placement Obligations Trésorerie Conseil aux entreprises, BCGE Corporate finance Conseil en gestion financière et gestion des risques Financements en fonds propresINSTITUTIONNELS Financement et gestion des collectivités publiques Etat et entités satellites Communes et fondations immobilières communales Institutions para-étatiques et églises Fondations immobilières de droit public Collectivités publiques hors canton GE Services et marchés financiers Devises Actions – fonds de placement Obligations Trésorerie Asset Management Mandats passifs – gestion indicielle Mandats actifs à risque contrôlé Mandats actifs ”Finest of” Fonds de placement Gestion durable small and mid caps suisses Conseil en placement actif Choix financiers optimisés (CFO) Gestion financière et gestion des risques Gestion de la trésorerie Gestion de la detteBCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[UNE GAMME COMPLETE DE SERVICES BANCAIRES ET FINANCIERS12PARTICULIERS Services bancaires quotidiens Operations courantes Netbanking Comptes salaires Comptes jeunes Solutions pour frontaliers et pendulaires Gestion de l’epargne Court, moyen et long terme Bons de caisse Financement du logement Residence principale Residence secondaire Credits de construction Private banking Mandats discretionnaires Conseil de placements Prevoyance Credits sur titres Gerants de fortune independants Financement d’appui Cartes de credit Leasing vehicules Credits personnelsENTREPRISES Financement d’entreprises et gestion de la tresorerie PME Grandes entreprises Professions liberales et independants Financement de l’immobilier et de la construction Investisseurs immobiliers Promotion immobiliere Tertiaire immobilier et regies Entreprises de construction Financement de l’immobilier et de l’entreprise en France Promotion immobiliere en Rhone-Alpes et Ile-de-France Financement de la transmission d’entreprises Financement a moyen terme de l’entreprise Financement du negoce international Financements transactionnels negoce Financements structures matieres premieres Services et marches financiers Devises Actions – fonds de placement Obligations Tresorerie Conseil aux entreprises, BCGE Corporate finance Conseil en gestion financiere et gestion des risques Financements en fonds propresINSTITUTIONNELS Financement et gestion des collectivites publiques Etat et entites satellites Communes et fondations immobilieres communales Institutions para-etatiques et eglises Fondations immobilieres de droit public Collectivites publiques hors canton GE Services et marches financiers Devises Actions – fonds de placement Obligations Tresorerie Asset Management Mandats passifs – gestion indicielle Mandats actifs a risque controle Mandats actifs ”Finest of” Fonds de placement Gestion durable small and mid caps suisses Conseil en placement actif Choix financiers optimises (CFO) Gestion financiere et gestion des risques Gestion de la tresorerie Gestion de la detteBCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[STATUTS ET CAPITAL Un actionnariat diversifié La Banque Cantonale de Genève est une société anonyme de droit public au sens de l’article 763 du Code des obligations, créée selon la Loi constitutionnelle du 12 mars 1993, entrée en vigueur le 1er janvier 1994, par la fusion de la “Caisse d’Epargne de la République et canton de Genève” (fondée en 1816) et de la “Banque Hypothécaire du canton de Genève” (fondée en 1847). Son actionnaire premier est le Canton de Genève, qui détient 49.8 % du capital-actions. La Ville de Genève et les communes du canton détiennent 28.3% du capital. 8’460 clients actionnaires forment le pôle de l’actionnariat privé de titres au porteur. Il faut encore ajouter les actionnaires ayant déposé leurs titres dans des établissements tiers. Au total, les actions en circulation se montent à 21.9% du capital. Contribuer au développement de l’économie locale Conformément à l’article 2 de la Loi sur la Banque Cantonale de Genève du 24 juin 1993, ”la banque a pour but principal de contribuer au développement économique de la région. En sa qualité de banque universelle, elle traite toutes les opérations autorisées par la Loi fédérale sur les banques et les caisses d’épargne du 8 novembre 1934. Elle est gérée selon les principes éprouvés de l’économie et de l’éthique bancaire.” Garantie de l’Etat sur les dépôts d’épargne Le Canton de Genève garantit le remboursement en capital et intérêts des dépôts d’épargne et de prévoyance auprès de la banque. Le montant maximal garanti est fixé par l’article 4 de la Loi sur la BCGE. Il se monte à CHF 500’000 par épargnant et CHF 3 millions pour les avoirs de libre passage de chaque adhérent déposé en cash à la banque et pour chaque institution de prévoyance. Cette garantie, que la banque rémunère à l’Etat, complète la garantie des dépôts prévue au niveau fédéral.BCGE | Mission et stratégie | ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[STATUTS ET CAPITAL Un actionnariat diversifie La Banque Cantonale de Geneve est une societe anonyme de droit public au sens de l’article 763 du Code des obligations, creee selon la Loi constitutionnelle du 12 mars 1993, entree en vigueur le 1er janvier 1994, par la fusion de la “Caisse d’Epargne de la Republique et canton de Geneve” (fondee en 1816) et de la “Banque Hypothecaire du canton de Geneve” (fondee en 1847). Son actionnaire premier est le Canton de Geneve, qui detient 49.8 % du capital-actions. La Ville de Geneve et les communes du canton detiennent 28.3% du capital. 8’460 clients actionnaires forment le pole de l’actionnariat prive de titres au porteur. Il faut encore ajouter les actionnaires ayant depose leurs titres dans des etablissements tiers. Au total, les actions en circulation se montent a 21.9% du capital. Contribuer au developpement de l’economie locale Conformement a l’article 2 de la Loi sur la Banque Cantonale de Geneve du 24 juin 1993, ”la banque a pour but principal de contribuer au developpement economique de la region. En sa qualite de banque universelle, elle traite toutes les operations autorisees par la Loi federale sur les banques et les caisses d’epargne du 8 novembre 1934. Elle est geree selon les principes eprouves de l’economie et de l’ethique bancaire.” Garantie de l’Etat sur les depots d’epargne Le Canton de Geneve garantit le remboursement en capital et interets des depots d’epargne et de prevoyance aupres de la banque. Le montant maximal garanti est fixe par l’article 4 de la Loi sur la BCGE. Il se monte a CHF 500’000 par epargnant et CHF 3 millions pour les avoirs de libre passage de chaque adherent depose en cash a la banque et pour chaque institution de prevoyance. Cette garantie, que la banque remunere a l’Etat, complete la garantie des depots prevue au niveau federal.BCGE | Mission et strategie | ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[14BCGE | RAPPORT ANNUEL 2008GRAND PUBLIC ET RÉSEAUX Johan Bernard Alexander KroonFINANCES ET CONTRÔLE DES RISQUES Eric BourgeauxOPÉRATIONS ET CONTRÔLES Emile RausisDIRECTION GÉNÉRALE Blaise GœtschinENTREPRISES Claude BagnoudPRIVATE BANKING Jean-Louis PlatteauORGANISATION ET TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION Jean-Marc Jor]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[14BCGE | RAPPORT ANNUEL 2008GRAND PUBLIC ET RESEAUX Johan Bernard Alexander KroonFINANCES ET CONTROLE DES RISQUES Eric BourgeauxOPERATIONS ET CONTROLES Emile RausisDIRECTION GENERALE Blaise GœtschinENTREPRISES Claude BagnoudPRIVATE BANKING Jean-Louis PlatteauORGANISATION ET TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION Jean-Marc Jor]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Sept entreprises internes complémentairesFinances et contrôle des risques Eric Bourgeaux, membre de la direction générale La division a pour mission de définir et de conduire la stratégie financière de la banque. Elle recherche un financement sûr et économique et pilote le bilan de façon dynamique. Elle surveille les risques et assure les contrôles internes supérieurs des activités de la banque. Grâce à l’une des rares salles des marchés en Suisse romande, la division assure à la clientèle de la banque le meilleur service pour toutes les opérations sur titres et sur devises. L’ingénierie financière soutient la banque quand elle propose des solutions innovantes aux entreprises et institutions en matière de gestion de risque de taux et de devises. L’unité d’affaires BCGE Asset Management, spécialisée dans la gestion quantitative et indicielle pour la clientèle institutionnelle et d’entreprises est rattachée à cette division. Grand public et réseaux Johan Bernard Alexander Kroon, membre de la direction générale La division est au service de tous les Genevois et résidents du canton et de ses environs. Elle offre ses services aux particuliers, aux professions libérales, aux petites entreprises et aux indépendants. La division est en relation avec un habitant du canton sur deux. La division accomplit sa mission de proximité au travers de son réseau de 23 agences, de 3 espaces 24h/24 et de 106 guichets automatiques. La division met à disposition de ses clients une gamme complète de prestations et de canaux de distribution proches du domicile et du lieu de travail, complétée par un centre d’appel et un site internet www.bcge.ch. Elle propose une approche de conseil global originale, professionnelle et à haute valeur ajoutée, qui permet aux clients de bien structurer, protéger et rentabiliser leur patrimoine dans l’optique de la prévoyance. Entreprises Claude Bagnoud, membre de la direction générale Partenaire des entreprises et des collectivités publiques du canton et de la région, la division est en relation avec quelque 5’000 grandes sociétés ou administrations apportant une contribution déterminante à la vie économique genevoise. Par une offre large de produits de financement, elle met à disposition des entreprises des crédits pour leurs fonds de roulement et leurs projets, de même qu’elle accompagne les clients dans leurs opérations d’acquisition et de transmission d’entreprises. La division assure le financement de projets immobiliers et des entreprises de la construction. Elle développe une activité de financement du négoce international. Elle opère sur le marché français à travers un département spécialisé, en coordination avec BCGE France.Opérations et contrôles Emile Rausis, membre de la direction générale La division structure, gère et contrôle, de manière technique et administrative, les affaires du groupe BCGE à la satisfaction des équipes du front et de leurs clients. Elle réalise des synergies et des économies dans les opérations et le traitement administratifs. Elle assure le suivi et le contrôle des risques liés aux crédits, ainsi que le traitement des dossiers en difficulté. Elle gère les immeubles à usage bancaire, ceux de la caisse de pension de la BCGE, ainsi que ceux à usage non bancaire qui sont destinés à la revente. Elle assure la gestion des immobilisations financières non stratégiques. La division conduit également les activités opérationnelles de la banque, ainsi que la logistique. Organisation et technologies de l’information Jean-Marc Joris, membre de la direction générale La division structure gère et contrôle les technologies de l’information. De même, elle est en charge de la détermination et de la mise en œuvre de l’architecture organisationnelle de la banque. Elle a pour mission d’améliorer les standards de service à la clientèle, d’élever la productivité et de moderniser les équipements dans un cadre de coûts rigoureux. En 2008, la division s’est concentrée sur le processus complexe d’adaptation de l’ensemble des activités de la banque à la plateforme informatique Finnova. Débuté en novembre 2006, ce projet a pris forme le 2 octobre 2008, dans les délais et selon les standards fixés.BCGE | Sept entreprises internes complémentaires | 15Direction générale Blaise Goetschin, président de la direction générale La division a pour mission de fournir des services transversaux à l’ensemble du groupe BCGE. Elle appuie le président de la direction générale dans ses tâches de conduite, de planification et de contrôle de l’entreprise et de ses filiales. Elle gère et documente ses relations avec les organes supérieurs et de régulation, ainsi qu’avec les clients et les institutions extérieures. Elle est en charge du marketing et product management et comporte également la direction des ressources humaines et la formation. Elle assure la conduite des affaires juridiques, ainsi que la communication institutionnelle, les corporate affairs et les relations avec les investisseurs.Private Banking Jean-Louis Platteau, membre de la direction générale (depuis le 15 octobre 2008) La division est en charge de la clientèle privée genevoise, suisse et étrangère, par le biais de deux unités d’affaires spécialisées : PB Geneva et PB Switzerland. Elle analyse la situation patrimoniale des clients et leur propose les solutions de placement les mieux adaptées à leur profil. Elle met en œuvre la stratégie d’investissement du groupe. Près de 9’400 clients ont confié à la banque la gestion de leur patrimoine. La division offre aussi un service spécifique dédié aux aspects successoraux et à l’analyse patrimoniale globale et poursuit ainsi la voie de l’innovation en proposant de nouveaux produits et services en ligne avec la philosophie d’investissement de la banqu]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Sept entreprises internes complementairesFinances et controle des risques Eric Bourgeaux, membre de la direction generale La division a pour mission de definir et de conduire la strategie financiere de la banque. Elle recherche un financement sur et economique et pilote le bilan de facon dynamique. Elle surveille les risques et assure les controles internes superieurs des activites de la banque. Grace a l’une des rares salles des marches en Suisse romande, la division assure a la clientele de la banque le meilleur service pour toutes les operations sur titres et sur devises. L’ingenierie financiere soutient la banque quand elle propose des solutions innovantes aux entreprises et institutions en matiere de gestion de risque de taux et de devises. L’unite d’affaires BCGE Asset Management, specialisee dans la gestion quantitative et indicielle pour la clientele institutionnelle et d’entreprises est rattachee a cette division. Grand public et reseaux Johan Bernard Alexander Kroon, membre de la direction generale La division est au service de tous les Genevois et residents du canton et de ses environs. Elle offre ses services aux particuliers, aux professions liberales, aux petites entreprises et aux independants. La division est en relation avec un habitant du canton sur deux. La division accomplit sa mission de proximite au travers de son reseau de 23 agences, de 3 espaces 24h/24 et de 106 guichets automatiques. La division met a disposition de ses clients une gamme complete de prestations et de canaux de distribution proches du domicile et du lieu de travail, completee par un centre d’appel et un site internet www.bcge.ch. Elle propose une approche de conseil global originale, professionnelle et a haute valeur ajoutee, qui permet aux clients de bien structurer, proteger et rentabiliser leur patrimoine dans l’optique de la prevoyance. Entreprises Claude Bagnoud, membre de la direction generale Partenaire des entreprises et des collectivites publiques du canton et de la region, la division est en relation avec quelque 5’000 grandes societes ou administrations apportant une contribution determinante a la vie economique genevoise. Par une offre large de produits de financement, elle met a disposition des entreprises des credits pour leurs fonds de roulement et leurs projets, de meme qu’elle accompagne les clients dans leurs operations d’acquisition et de transmission d’entreprises. La division assure le financement de projets immobiliers et des entreprises de la construction. Elle developpe une activite de financement du negoce international. Elle opere sur le marche francais a travers un departement specialise, en coordination avec BCGE France.Operations et controles Emile Rausis, membre de la direction generale La division structure, gere et controle, de maniere technique et administrative, les affaires du groupe BCGE a la satisfaction des equipes du front et de leurs clients. Elle realise des synergies et des economies dans les operations et le traitement administratifs. Elle assure le suivi et le controle des risques lies aux credits, ainsi que le traitement des dossiers en difficulte. Elle gere les immeubles a usage bancaire, ceux de la caisse de pension de la BCGE, ainsi que ceux a usage non bancaire qui sont destines a la revente. Elle assure la gestion des immobilisations financieres non strategiques. La division conduit egalement les activites operationnelles de la banque, ainsi que la logistique. Organisation et technologies de l’information Jean-Marc Joris, membre de la direction generale La division structure gere et controle les technologies de l’information. De meme, elle est en charge de la determination et de la mise en œuvre de l’architecture organisationnelle de la banque. Elle a pour mission d’ameliorer les standards de service a la clientele, d’elever la productivite et de moderniser les equipements dans un cadre de couts rigoureux. En 2008, la division s’est concentree sur le processus complexe d’adaptation de l’ensemble des activites de la banque a la plateforme informatique Finnova. Debute en novembre 2006, ce projet a pris forme le 2 octobre 2008, dans les delais et selon les standards fixes.BCGE | Sept entreprises internes complementaires | 15Direction generale Blaise Goetschin, president de la direction generale La division a pour mission de fournir des services transversaux a l’ensemble du groupe BCGE. Elle appuie le president de la direction generale dans ses taches de conduite, de planification et de controle de l’entreprise et de ses filiales. Elle gere et documente ses relations avec les organes superieurs et de regulation, ainsi qu’avec les clients et les institutions exterieures. Elle est en charge du marketing et product management et comporte egalement la direction des ressources humaines et la formation. Elle assure la conduite des affaires juridiques, ainsi que la communication institutionnelle, les corporate affairs et les relations avec les investisseurs.Private Banking Jean-Louis Platteau, membre de la direction generale (depuis le 15 octobre 2008) La division est en charge de la clientele privee genevoise, suisse et etrangere, par le biais de deux unites d’affaires specialisees : PB Geneva et PB Switzerland. Elle analyse la situation patrimoniale des clients et leur propose les solutions de placement les mieux adaptees a leur profil. Elle met en œuvre la strategie d’investissement du groupe. Pres de 9’400 clients ont confie a la banque la gestion de leur patrimoine. La division offre aussi un service specifique dedie aux aspects successoraux et a l’analyse patrimoniale globale et poursuit ainsi la voie de l’innovation en proposant de nouveaux produits et services en ligne avec la philosophie d’investissement de la banqu]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Organigramme généralAu 1er mars 2009DIRECTION GÉNÉRALE Blaise Goetschin I, III, VI, VIIPrésident de la direction générale, CEOMathias Baitan EM et Planification16Nicolas de Saussure Communication et Relations InvestisseursElisabeth Ray Tang Ressources HumainesPierrette Jaton Klopfenstein MarketingFelice Graziano JuridiqueGRAND PUBLIC ET RÉSEAUX Johan B. A. Kroon III, V, VIIMembre de la direction généraleENTREPRISES Claude Bagnoud I, III, VMembre de la direction généralePRIVATE BANKING Jean-Louis Platteau II, III, VMembre de la direction généraleChristophe Chevassus I Financements PME et IndépendantsFrançois Kirchhoff I Entreprises SuisseJérôme Monnier Entreprises France Yves Spörri Institutions Financières et Collectivités Publiques Patrick Senger Business Development et EM EntreprisesLéonard Graz (a.i.) Business Development et EM Private BankingAlexandre Scala Secteur CentreCharles Käser I Immobilier et ConstructionBCGE PRIVATE BANKING GENEVAGiovanni Lo Bué Secteur NordMaurice Pierazzi Corporate FinanceFranco Furcolo Clientèle SuisseAndré Frossard Secteur OuestMisha Nagelmackers-Voinov Personal Finance Pierre-Olivier Fragnière I GLOBAL COMMODITY FINANCEAmin Khamsi II Clientèle InternationaleFabien Rei Secteur EstJean-Louis Platteau (a.i.) Clientèle EuropeAlbert Gallegos Centre de Conseil en Prévoyance Tiziano Magri Business Development et Gestion du RéseauSerguei Chesternine Desk EnergiePhilippe Terrier Desk MétauxFrédéric Constantin Gérants de Fortune IndépendantsIvan Pougnier Desk Soft et Produits StructurésJosiane Tistounet Risques et CollatérauxGaëlle Dalla-Costa Assistance à la GestionGérard Demierre Opérations Alain Bochet BCGE (FRANCE) SAFILIALE À 100 % DU GROUPE BCGEEric Wesse II, Directeur commercial Christian Stampfli, Secrétaire général Marie-Claude Boulmier,Directrice administrativeBCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Organigramme generalAu 1er mars 2009DIRECTION GENERALE Blaise Goetschin I, III, VI, VIIPresident de la direction generale, CEOMathias Baitan EM et Planification16Nicolas de Saussure Communication et Relations InvestisseursElisabeth Ray Tang Ressources HumainesPierrette Jaton Klopfenstein MarketingFelice Graziano JuridiqueGRAND PUBLIC ET RESEAUX Johan B. A. Kroon III, V, VIIMembre de la direction generaleENTREPRISES Claude Bagnoud I, III, VMembre de la direction generalePRIVATE BANKING Jean-Louis Platteau II, III, VMembre de la direction generaleChristophe Chevassus I Financements PME et IndependantsFrancois Kirchhoff I Entreprises SuisseJerome Monnier Entreprises France Yves Sporri Institutions Financieres et Collectivites Publiques Patrick Senger Business Development et EM EntreprisesLeonard Graz (a.i.) Business Development et EM Private BankingAlexandre Scala Secteur CentreCharles Kaser I Immobilier et ConstructionBCGE PRIVATE BANKING GENEVAGiovanni Lo Bue Secteur NordMaurice Pierazzi Corporate FinanceFranco Furcolo Clientele SuisseAndre Frossard Secteur OuestMisha Nagelmackers-Voinov Personal Finance Pierre-Olivier Fragniere I GLOBAL COMMODITY FINANCEAmin Khamsi II Clientele InternationaleFabien Rei Secteur EstJean-Louis Platteau (a.i.) Clientele EuropeAlbert Gallegos Centre de Conseil en Prevoyance Tiziano Magri Business Development et Gestion du ReseauSerguei Chesternine Desk EnergiePhilippe Terrier Desk MetauxFrederic Constantin Gerants de Fortune IndependantsIvan Pougnier Desk Soft et Produits StructuresJosiane Tistounet Risques et CollaterauxGaelle Dalla-Costa Assistance a la GestionGerard Demierre Operations Alain Bochet BCGE (FRANCE) SAFILIALE A 100 % DU GROUPE BCGEEric Wesse II, Directeur commercial Christian Stampfli, Secretaire general Marie-Claude Boulmier,Directrice administrativeBCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Monique Seiss Baudry Audit Interne ORGANISATION ET TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION Jean-Marc Joris VI, VIIMembre de la direction générale BCGE | Organigramme général | 17FINANCES ET CONTRÔLE DES RISQUES Eric Bourgeaux III, V, VIMembre de la direction générale, CFOOPÉRATIONS ET CONTRÔLES Emile Rausis I, IV, V, VIMembre de la direction généralePierre Sauvagnat II, III Marchés Financiers et TrésorerieAlain Voirol I, IV Expertise et Organisation CréditsPhilippe Bailat VI, VII OrganisationBCGE PRIVATE BANKING SWITZERLANDYvan Nicolet Comptabilité GénéraleBernard Matthey IV Contentieux et WorkoutChristian Kemper VI Technologies de l’InformationJean-Louis Platteau (a.i.) Succursale de ZurichMarc Doerks III Contrôle de Gestion Michel Maignan III, V, VI Contrôle des Risques et ComplianceHans-Joerg Frey Administration CréditsRacheleano Mecozzi Succursale de LausanneCatherine Million Opérations de Marché Fabrice Fournier Administration Clients et PrestationsArmando Adamo Succursale de LuganoConstantino Cancela II BCGE ASSET MANAGEMENTPierre Weiss II Asset ManagementPatrice Lefebvre Services Bancaires au QuotidienUrs Buser II Gestion CentraliséeChristophe Marin LogistiqueJean-Luc Lederrey II, III Etudes FinancièresThierry Angele Investment ServicesMembre du comité des crédits Membre du comité de stratégie de placement III Membre du comité ALM IV Membre de la commission des crédits à risques accrus V Membre du comité des risques VI Membre du comité de stratégie informatique VII Membre du comité stratégique organisationI ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Monique Seiss Baudry Audit Interne ORGANISATION ET TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION Jean-Marc Joris VI, VIIMembre de la direction generale BCGE | Organigramme general | 17FINANCES ET CONTROLE DES RISQUES Eric Bourgeaux III, V, VIMembre de la direction generale, CFOOPERATIONS ET CONTROLES Emile Rausis I, IV, V, VIMembre de la direction generalePierre Sauvagnat II, III Marches Financiers et TresorerieAlain Voirol I, IV Expertise et Organisation CreditsPhilippe Bailat VI, VII OrganisationBCGE PRIVATE BANKING SWITZERLANDYvan Nicolet Comptabilite GeneraleBernard Matthey IV Contentieux et WorkoutChristian Kemper VI Technologies de l’InformationJean-Louis Platteau (a.i.) Succursale de ZurichMarc Doerks III Controle de Gestion Michel Maignan III, V, VI Controle des Risques et ComplianceHans-Joerg Frey Administration CreditsRacheleano Mecozzi Succursale de LausanneCatherine Million Operations de Marche Fabrice Fournier Administration Clients et PrestationsArmando Adamo Succursale de LuganoConstantino Cancela II BCGE ASSET MANAGEMENTPierre Weiss II Asset ManagementPatrice Lefebvre Services Bancaires au QuotidienUrs Buser II Gestion CentraliseeChristophe Marin LogistiqueJean-Luc Lederrey II, III Etudes FinancieresThierry Angele Investment ServicesMembre du comite des credits Membre du comite de strategie de placement III Membre du comite ALM IV Membre de la commission des credits a risques accrus V Membre du comite des risques VI Membre du comite de strategie informatique VII Membre du comite strategique organisationI ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Votre banque à votre service près de chez vousRéseau de 23 agences et de 106 bancomats1822138 26 13 27 9 232119 15 35 37 5 36 11 10 24 34 29 6 31 3216 7 25 18 12 3 8 28 4 201430217]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Votre banque a votre service pres de chez vousReseau de 23 agences et de 106 bancomats1822138 26 13 27 9 232119 15 35 37 5 36 11 10 24 34 29 6 31 3216 7 25 18 12 3 8 28 4 201430217]]></basicChars>
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	<page id="22">
		<raw><![CDATA[1 Bellevue Route de Lausanne 329 Beata Frey11 Jonction Boulevard Saint-Georges 2 Stéphane Bonnin21 Vernier Route de Vernier 219 Jean-Claude Buzzi2 Bernex Rue de Bernex 284 Bernard Bessire12 Lancy-Centre Route de Chancy 67 Nicolas Bézaguet22 Versoix Route de Suisse 37 Patrick Guex3 Carouge-Marché Rue Saint-Victor 39 Jean-Noël Borgognon13 Meyrin-Cité Rue De-Livron 19 Loris Rizzo23 Vésenaz Route de Thonon 45/47 Juan Chinchilla ESPACES 24 HEURES4 Champel Avenue de Champel 45 Sandrine Charpin14 Onex Avenue du Gros-Chêne 14 Cécile Huber-Luquiens24 Corraterie Rue de la Corraterie 4 25 Hôpital Cantonal Rue Micheli-du-Crest 22 26 Palexpo Palais des Expositions BANCOMATS HORS AGENCES 27 Aéroport5 Délices Rue des Charmilles 1 Stéphane Bonnin (a.i.)15 Pâquis Place de la Navigation 10 Dominique R. Philippoz6 Eaux-Vives Rue Versonnex 13 David Bottoli16 Plainpalais Rue de Carouge 22 Martial Cruchet28 Carouge-Rondeau Rue Ancienne 88 29 Halles de Rive Boulevard Helvétique 27 30 Hôpital Beau-Séjour Avenue Beau-Séjour 26 31 Hôpital de Belle-Idée Chemin du Petit-Bel-Air 2 32 Hôpital de gériatrie Route de Mon-Idée 71/ 737 Florissant Route de Florissant 66 Maria-José Molla17 Plan-les-Ouates Place des Aviateurs 5 Benjamin Trama8 Grand-Lancy Place du 1er-Août 1 Stéphane Kursner18 Praille-Acacias Route des Acacias 49 Dominique Jean Ducret33 Mairie de Troinex Chemin de la Grand-Cour 2 34 Parking du Mont-Blanc 35 Rue de la Servette 299 Grand-Saconnex Route de Ferney 169 Ghezal Hakami19 Servette-Wendt Avenue Wendt 54 Giovanni Lo Bue36 Hôtel des Finances Rue du Stand 26 37 Services Industriels de Genève SIG Chemin du Château-Bloch 210 Ile Quai de l’Ile 17 Alexandre Scala20 Trois-Chêne Rue de Genève 78 Fabien Rei38 Aéroport International de Genève Halle de fret Route DouanièreBCGE | Votre banque à votre service près de chez vous | ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[1 Bellevue Route de Lausanne 329 Beata Frey11 Jonction Boulevard Saint-Georges 2 Stephane Bonnin21 Vernier Route de Vernier 219 Jean-Claude Buzzi2 Bernex Rue de Bernex 284 Bernard Bessire12 Lancy-Centre Route de Chancy 67 Nicolas Bezaguet22 Versoix Route de Suisse 37 Patrick Guex3 Carouge-Marche Rue Saint-Victor 39 Jean-Noel Borgognon13 Meyrin-Cite Rue De-Livron 19 Loris Rizzo23 Vesenaz Route de Thonon 45/47 Juan Chinchilla ESPACES 24 HEURES4 Champel Avenue de Champel 45 Sandrine Charpin14 Onex Avenue du Gros-Chene 14 Cecile Huber-Luquiens24 Corraterie Rue de la Corraterie 4 25 Hopital Cantonal Rue Micheli-du-Crest 22 26 Palexpo Palais des Expositions BANCOMATS HORS AGENCES 27 Aeroport5 Delices Rue des Charmilles 1 Stephane Bonnin (a.i.)15 Paquis Place de la Navigation 10 Dominique R. Philippoz6 Eaux-Vives Rue Versonnex 13 David Bottoli16 Plainpalais Rue de Carouge 22 Martial Cruchet28 Carouge-Rondeau Rue Ancienne 88 29 Halles de Rive Boulevard Helvetique 27 30 Hopital Beau-Sejour Avenue Beau-Sejour 26 31 Hopital de Belle-Idee Chemin du Petit-Bel-Air 2 32 Hopital de geriatrie Route de Mon-Idee 71/ 737 Florissant Route de Florissant 66 Maria-Jose Molla17 Plan-les-Ouates Place des Aviateurs 5 Benjamin Trama8 Grand-Lancy Place du 1er-Aout 1 Stephane Kursner18 Praille-Acacias Route des Acacias 49 Dominique Jean Ducret33 Mairie de Troinex Chemin de la Grand-Cour 2 34 Parking du Mont-Blanc 35 Rue de la Servette 299 Grand-Saconnex Route de Ferney 169 Ghezal Hakami19 Servette-Wendt Avenue Wendt 54 Giovanni Lo Bue36 Hotel des Finances Rue du Stand 26 37 Services Industriels de Geneve SIG Chemin du Chateau-Bloch 210 Ile Quai de l’Ile 17 Alexandre Scala20 Trois-Chene Rue de Geneve 78 Fabien Rei38 Aeroport International de Geneve Halle de fret Route DouaniereBCGE | Votre banque a votre service pres de chez vous | ]]></basicChars>
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	<page id="23">
		<raw><![CDATA[« Une philosophie de placement lumineuse et sobre. »Amin Khamsi est responsable du département Clientèle internationale au sein de BCGE Private Banking. Son excellente connaissance de l’Europe et du Moyen-Orient et sa grande expérience de la profession lui permettent de proposer les prestations de gestion de fortune de la banque à une clientèle résidente et international]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[« Une philosophie de placement lumineuse et sobre. »Amin Khamsi est responsable du departement Clientele internationale au sein de BCGE Private Banking. Son excellente connaissance de l’Europe et du Moyen-Orient et sa grande experience de la profession lui permettent de proposer les prestations de gestion de fortune de la banque a une clientele residente et international]]></basicChars>
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	<page id="24">
		<raw><![CDATA[Private bankingUNE TAILLE HABILE ET LA BEAUTÉ D’UNE PIERRE NATURELLE SE RÉVÈLENT EN PLEINE LUMIÈRE. DE MÊME, EN ORIENTANT SON CLIENT VERS LES VALEURS FONDAMENTALES ET INTEMPORELLES, LE CONSEILLER EN PRIVATE BANKING DE LA BCGE PRÉSERVE ET VALORISE LES AVOIRS QU’IL LUI CONFIE.TRANSPAREN]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Private bankingUNE TAILLE HABILE ET LA BEAUTE D’UNE PIERRE NATURELLE SE REVELENT EN PLEINE LUMIERE. DE MEME, EN ORIENTANT SON CLIENT VERS LES VALEURS FONDAMENTALES ET INTEMPORELLES, LE CONSEILLER EN PRIVATE BANKING DE LA BCGE PRESERVE ET VALORISE LES AVOIRS QU’IL LUI CONFIE.TRANSPAREN]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Les marchés financiers en 2008Pour beaucoup, l’exercice le plus tourmenté des dernières décennies222008 a été une des pires années boursières de l’histoire. Déclenchée par la chute du marché immobilier américain, une crise du crédit avait éclaté en été 2007 aux Etats-Unis. Elle paraissait sous contrôle, jusqu’au début du mois de septembre 2008. En effet, depuis le mois de juillet 2007, les banques centrales ont fourni d’abondantes liquidités au système bancaire et les autorités sont intervenues, notamment aux Etats-Unis, pour renflouer certaines institutions financières qui jouent un rôle particulièrement important au sein de l’économie. Un modeste plan de relance fiscale avait permis aux ménages américains de compenser les effets négatifs de la chute de l’immobilier sur leurs revenus et leurs dépenses. La situation s’est toutefois aggravée de manière dramatique après le 15 septembre 2008, jour de l’annonce de la faillite de la banque américaine Lehman Brothers. Un vent de panique s’est mis à souffler sur le système financier international, qui a été brusquement menacé de paralysie.Multiplication des plans de relance Pour empêcher d’autres faillites de grandes banques, stabiliser le système financier et relancer la distribution du crédit, les gouvernements et les banques centrales aux Etats-Unis, dans la zone euro, au Royaume-Uni et en Suisse ont pris rapidement des mesures exceptionnelles par leur ampleur et par la nature des remèdes apportés à la crise. L’enveloppe globale de ces interventions atteint plusieurs milliers de milliards de dollars. Elles visent à recapitaliser les banques, à créer des structures de “portage” pour les actifs bancaires dépréciés, à garantir le refinancement des établissements financiers, à fournir des liquidités monétaires en quantités colossales au système bancaire. Certaines banques centrales, notamment la Réserve Fédérale des Etats-Unis (FED), ont mis en place des mécanismes totalement inédits pour assurer le financement des entreprises à la place des banques qui ne veulent plus prêter: la FED rachète ainsi directement les créances émises par des entreprises américaines et des organismes de financement hypothécaire ou de crédit à la consommation. L’économie réelle mondiale est touchée Ces mesures exceptionnelles de soutien du système bancaire en crise n’ont pas immédiatement réussi à rétablir les mécanismes du crédit et n’ont pas empêché l’économie de plonger dans une récession qui s’annonce sévère, particulièrement aux Etats-Unis. La rapidité de la chute des indicateurs économiques a été sans précédent. En 2008, en quelques mois, l’économie mondiale est passée d’une croissance encore robuste de l’ordre de 4% en rythme annuel à une situation de récession. Jusqu’au début de l’été, l’économie mondiale était menacée d’inflation sous l’effet du plus grand choc pétrolier depuis les années 1970. Puis, en quatre mois, le prix du pétrole a été divisé par presque quatre, passant de USD 150 à USD 40 le baril et l’inflation a été divisée par deux dans les pays industrialisés, dont la Suisse. Ce recul de l’inflation a permis aux banques centrales de baisser agressivement leurs taux d’intérêt: la Banque Nationale Suisse a abaissé de 2.75% à 1% son taux de référence, le Libor 3 mois. Celui de la FED est passé de 5.25% en 2007 à 1% en décembre 2008. La Banque Centrale Européenne a également abaissé son taux directeur de 4.25% à 2.5%. Aux Etats-Unis, pays le plus touché par la crise, la future administration Obama a déjà annoncé un plan massif de relance de l’activité, de l’emploi et de la demande. Les obligations plus attrayantes que jamais Les marchés financiers ont été durement éprouvés par la crise. En 2008, les marchés des actions ont chuté de 35% à 50%, les trois quarts de la chute s’étant produits après le 15 septembre. Des baisses de cours importantes ont également été observées sur le marché des obligations émises par des entreprises, tandis que l’aversion au risque poussait les investisseurs à acheter de la dette publique à n’importe quel prix et avec des rendements de plus en plus dérisoires. Les obligations de gouvernements ont ainsi été une des rares classes d’actifs qui a enregistré une performance positive en 2008. La BCGE poursuit dans la voie de la prudence Dans ce contexte d’incertitudes élevées et persistantes, la BCGE continue d’appliquer une politique de placement prudente. Une allocation d’actifs conservatrice mais relativement stable reste, en effet, le meilleur moyen de traverser une période de volatilité très marquée des marchés. La BCGE est plus que jamais convaincue que sa philosophie d’investissement s’applique aussi bien aux périodes fastes qu’à celles de crise. La simplicité, la rigueur, la transparence et le choix des meilleurs véhicules de placement sont au cœur de cette méthodologie.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Les marches financiers en 2008Pour beaucoup, l’exercice le plus tourmente des dernieres decennies222008 a ete une des pires annees boursieres de l’histoire. Declenchee par la chute du marche immobilier americain, une crise du credit avait eclate en ete 2007 aux Etats-Unis. Elle paraissait sous controle, jusqu’au debut du mois de septembre 2008. En effet, depuis le mois de juillet 2007, les banques centrales ont fourni d’abondantes liquidites au systeme bancaire et les autorites sont intervenues, notamment aux Etats-Unis, pour renflouer certaines institutions financieres qui jouent un role particulierement important au sein de l’economie. Un modeste plan de relance fiscale avait permis aux menages americains de compenser les effets negatifs de la chute de l’immobilier sur leurs revenus et leurs depenses. La situation s’est toutefois aggravee de maniere dramatique apres le 15 septembre 2008, jour de l’annonce de la faillite de la banque americaine Lehman Brothers. Un vent de panique s’est mis a souffler sur le systeme financier international, qui a ete brusquement menace de paralysie.Multiplication des plans de relance Pour empecher d’autres faillites de grandes banques, stabiliser le systeme financier et relancer la distribution du credit, les gouvernements et les banques centrales aux Etats-Unis, dans la zone euro, au Royaume-Uni et en Suisse ont pris rapidement des mesures exceptionnelles par leur ampleur et par la nature des remedes apportes a la crise. L’enveloppe globale de ces interventions atteint plusieurs milliers de milliards de dollars. Elles visent a recapitaliser les banques, a creer des structures de “portage” pour les actifs bancaires deprecies, a garantir le refinancement des etablissements financiers, a fournir des liquidites monetaires en quantites colossales au systeme bancaire. Certaines banques centrales, notamment la Reserve Federale des Etats-Unis (FED), ont mis en place des mecanismes totalement inedits pour assurer le financement des entreprises a la place des banques qui ne veulent plus preter: la FED rachete ainsi directement les creances emises par des entreprises americaines et des organismes de financement hypothecaire ou de credit a la consommation. L’economie reelle mondiale est touchee Ces mesures exceptionnelles de soutien du systeme bancaire en crise n’ont pas immediatement reussi a retablir les mecanismes du credit et n’ont pas empeche l’economie de plonger dans une recession qui s’annonce severe, particulierement aux Etats-Unis. La rapidite de la chute des indicateurs economiques a ete sans precedent. En 2008, en quelques mois, l’economie mondiale est passee d’une croissance encore robuste de l’ordre de 4% en rythme annuel a une situation de recession. Jusqu’au debut de l’ete, l’economie mondiale etait menacee d’inflation sous l’effet du plus grand choc petrolier depuis les annees 1970. Puis, en quatre mois, le prix du petrole a ete divise par presque quatre, passant de USD 150 a USD 40 le baril et l’inflation a ete divisee par deux dans les pays industrialises, dont la Suisse. Ce recul de l’inflation a permis aux banques centrales de baisser agressivement leurs taux d’interet: la Banque Nationale Suisse a abaisse de 2.75% a 1% son taux de reference, le Libor 3 mois. Celui de la FED est passe de 5.25% en 2007 a 1% en decembre 2008. La Banque Centrale Europeenne a egalement abaisse son taux directeur de 4.25% a 2.5%. Aux Etats-Unis, pays le plus touche par la crise, la future administration Obama a deja annonce un plan massif de relance de l’activite, de l’emploi et de la demande. Les obligations plus attrayantes que jamais Les marches financiers ont ete durement eprouves par la crise. En 2008, les marches des actions ont chute de 35% a 50%, les trois quarts de la chute s’etant produits apres le 15 septembre. Des baisses de cours importantes ont egalement ete observees sur le marche des obligations emises par des entreprises, tandis que l’aversion au risque poussait les investisseurs a acheter de la dette publique a n’importe quel prix et avec des rendements de plus en plus derisoires. Les obligations de gouvernements ont ainsi ete une des rares classes d’actifs qui a enregistre une performance positive en 2008. La BCGE poursuit dans la voie de la prudence Dans ce contexte d’incertitudes elevees et persistantes, la BCGE continue d’appliquer une politique de placement prudente. Une allocation d’actifs conservatrice mais relativement stable reste, en effet, le meilleur moyen de traverser une periode de volatilite tres marquee des marches. La BCGE est plus que jamais convaincue que sa philosophie d’investissement s’applique aussi bien aux periodes fastes qu’a celles de crise. La simplicite, la rigueur, la transparence et le choix des meilleurs vehicules de placement sont au cœur de cette methodologie.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Indice SMI de la bourse suisseen milliers de points9 8 7 6 5 4Source: Datastream20082009Indice mondial des bourses, MSCI Worlden USD1700 1500 1300 1100 900 700Source: Datastream20082009Pétrole-brenten USD par baril160 140 120 100 80 60 40 20Source: Datastream20082009Suisse, taux à 10 ans, rendement des emprunts de la Confédérationen %3.40 3.20 3.00 2.80 2.60 2.40 2.20 2.00 1.80Source: Datastream20082009BCGE | Les marchés financiers en 2008 | ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Indice SMI de la bourse suisseen milliers de points9 8 7 6 5 4Source: Datastream20082009Indice mondial des bourses, MSCI Worlden USD1700 1500 1300 1100 900 700Source: Datastream20082009Petrole-brenten USD par baril160 140 120 100 80 60 40 20Source: Datastream20082009Suisse, taux a 10 ans, rendement des emprunts de la Confederationen %3.40 3.20 3.00 2.80 2.60 2.40 2.20 2.00 1.80Source: Datastream20082009BCGE | Les marches financiers en 2008 | ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[L’économie genevoise face à l’adversité24La croissance de la valeur ajoutée par les 17 principaux groupes de branches économiques dans le canton de Genève s’est montée à 1.2% en 2008, portant le produit intérieur brut 2008 du canton à près de CHF 43 milliards1. Les prévisions pour 2009 prévoient un recul du PIB genevois de 0.7% en 2009, lequel devrait ainsi se monter à CHF 42.3 milliards, annulant ainsi une partie de la croissance enregistrée en 2008. La chimie devrait être un des trois groupes de branches les moins touchés par la conjoncture en 2009.L’économie mondiale devrait échapper à la déflation Sous l’effet de la crise, la croissance mondiale a été de 3.4% en 2008; elle n’est attendue qu’à 0.5% en 2009. Les gouvernements et les banques centrales se sont engagés dans des politiques massives de relance et de soutien. L’ampleur et la rapidité de la réaction des autorités, les efforts massifs de reflation, de plusieurs milliers de milliards de dollars, de l’économie permettent d’écarter un scénario dramatique qui comporterait une dépression mondiale. Le pétrole devient un allié provisoire Simultanément, la chute du prix du pétrole redonne du pouvoir d’achat. Le recul de sa valeur induit des économies annuelles substantielles pour les consommateurs de pétrole, leur offrant un répit qui devrait durer encore de nombreux mois. Il renforce le phénomène du recul de l’inflation. Cela a éliminé le dilemme qui affectait, en 2008, les politiques monétaires, partagées entre la crainte de la récession et le risque du renchérissement. Les taux des banques centrales sont historiquement bas aux Etats-Unis. Ils resteront à de faibles niveaux, une baisse supplémentaire étant attendue en Europe. La récession sera suivie d’une faible croissance en 2010 Notre scénario mise sur une récession sévère durant une majeure partie de l’année 2009 pour la plupart des pays industrialisés ; dans les pays émergents la croissance est nettement ralentie. Au niveau mondial, la crise du crédit a un impact considérable sur le moral des entreprises et des ménages. Elle affecte leurs décisions d’achats, notamment en ce qui concerne les automobiles et les biens d’équipement. La contraction du crédit menace directement l’activité, voire, dans certains cas, l’existence de nombreuses entreprises aux Etats-Unis comme en Europe. Ainsi, les PIB pourraient reculer de l’ordre de 2% aux Etats-Unis, au Japon et dans la zone euro en 2009. L’économie mondiale devrait commencer à se stabiliser au second semestre 2009 et la sortie de la crise devrait se réaliser progressivement à la fin de l’année et être suivie d’une période prolongée de faible croissance. Quelques timides signaux de stabilisation, qui doivent encore se confirmer, laissent augurer d’une possible amélioration ultérieure. La chute des matières premières s’est arrêtée, les marchés émergents ont rebondi et quelques indicateurs semblent avoir touché le fond. Le niveau d’incertitude est particulièrement élevé, car des événements comparables à ceux de 2008 ne se sont plus produits depuis plusieurs décennies. Dans ce contexte, la Suisse passe par une période de récession modérée, avec un recul de son PIB de l’ordre de 0.8%. Une reprise tempérée est attendue en 2010. L’absorption de la montagne de dettes, essentiellement américaines, par le reste du monde aura aussi son impact sur l’économie suisse, qui ne devrait pas croître de plus de 1% à 2% pendant de nombreuses années. Le recul du prix du pétrole a permis à l’inflation suisse de se contracter; elle devrait être de 1% en 2009. Les taux d’intérêt réels, sur les instruments de court terme, resteront négatifs, ce qui participera au programme de relance. Retour du franc au niveau d’équilibre Le franc s’est apprécié vis-à-vis de l’euro en raison du dénouement brutal de positions d’arbitrages d’intérêts entre les deux devises. Pour 2009, il devrait se stabiliser à un niveau proche de sa valeur d’équilibre économique vis-à-vis de l’euro, que nous situons entre CHF 1.50 et 1.55.1L’estimation du PIB genevois a été élaborée par l’institut Créa, sur mandat de la BCGE. Les chiffres présentés dans ce chapitre ont été actualisés le 18 février 2009.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[L’economie genevoise face a l’adversite24La croissance de la valeur ajoutee par les 17 principaux groupes de branches economiques dans le canton de Geneve s’est montee a 1.2% en 2008, portant le produit interieur brut 2008 du canton a pres de CHF 43 milliards1. Les previsions pour 2009 prevoient un recul du PIB genevois de 0.7% en 2009, lequel devrait ainsi se monter a CHF 42.3 milliards, annulant ainsi une partie de la croissance enregistree en 2008. La chimie devrait etre un des trois groupes de branches les moins touches par la conjoncture en 2009.L’economie mondiale devrait echapper a la deflation Sous l’effet de la crise, la croissance mondiale a ete de 3.4% en 2008; elle n’est attendue qu’a 0.5% en 2009. Les gouvernements et les banques centrales se sont engages dans des politiques massives de relance et de soutien. L’ampleur et la rapidite de la reaction des autorites, les efforts massifs de reflation, de plusieurs milliers de milliards de dollars, de l’economie permettent d’ecarter un scenario dramatique qui comporterait une depression mondiale. Le petrole devient un allie provisoire Simultanement, la chute du prix du petrole redonne du pouvoir d’achat. Le recul de sa valeur induit des economies annuelles substantielles pour les consommateurs de petrole, leur offrant un repit qui devrait durer encore de nombreux mois. Il renforce le phenomene du recul de l’inflation. Cela a elimine le dilemme qui affectait, en 2008, les politiques monetaires, partagees entre la crainte de la recession et le risque du rencherissement. Les taux des banques centrales sont historiquement bas aux Etats-Unis. Ils resteront a de faibles niveaux, une baisse supplementaire etant attendue en Europe. La recession sera suivie d’une faible croissance en 2010 Notre scenario mise sur une recession severe durant une majeure partie de l’annee 2009 pour la plupart des pays industrialises ; dans les pays emergents la croissance est nettement ralentie. Au niveau mondial, la crise du credit a un impact considerable sur le moral des entreprises et des menages. Elle affecte leurs decisions d’achats, notamment en ce qui concerne les automobiles et les biens d’equipement. La contraction du credit menace directement l’activite, voire, dans certains cas, l’existence de nombreuses entreprises aux Etats-Unis comme en Europe. Ainsi, les PIB pourraient reculer de l’ordre de 2% aux Etats-Unis, au Japon et dans la zone euro en 2009. L’economie mondiale devrait commencer a se stabiliser au second semestre 2009 et la sortie de la crise devrait se realiser progressivement a la fin de l’annee et etre suivie d’une periode prolongee de faible croissance. Quelques timides signaux de stabilisation, qui doivent encore se confirmer, laissent augurer d’une possible amelioration ulterieure. La chute des matieres premieres s’est arretee, les marches emergents ont rebondi et quelques indicateurs semblent avoir touche le fond. Le niveau d’incertitude est particulierement eleve, car des evenements comparables a ceux de 2008 ne se sont plus produits depuis plusieurs decennies. Dans ce contexte, la Suisse passe par une periode de recession moderee, avec un recul de son PIB de l’ordre de 0.8%. Une reprise temperee est attendue en 2010. L’absorption de la montagne de dettes, essentiellement americaines, par le reste du monde aura aussi son impact sur l’economie suisse, qui ne devrait pas croitre de plus de 1% a 2% pendant de nombreuses annees. Le recul du prix du petrole a permis a l’inflation suisse de se contracter; elle devrait etre de 1% en 2009. Les taux d’interet reels, sur les instruments de court terme, resteront negatifs, ce qui participera au programme de relance. Retour du franc au niveau d’equilibre Le franc s’est apprecie vis-a-vis de l’euro en raison du denouement brutal de positions d’arbitrages d’interets entre les deux devises. Pour 2009, il devrait se stabiliser a un niveau proche de sa valeur d’equilibre economique vis-a-vis de l’euro, que nous situons entre CHF 1.50 et 1.55.1L’estimation du PIB genevois a ete elaboree par l’institut Crea, sur mandat de la BCGE. Les chiffres presentes dans ce chapitre ont ete actualises le 18 fevrier 2009.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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	<page id="28">
		<raw><![CDATA[Indice genevois des prix à la consomation en %3.5 3.0 2.5 2.0 1.5 1.0 0.5 0.0 -0.5 2004 2005 2006 2007 2008 2009Source: OCSTATVariation annuelle Variation annuelle moyenneGenève dispose de quelques atouts pour tirer son épingle du jeu. L’économie genevoise est bien diversifiée, malgré le poids du secteur financier. En témoigne le fait que 2001 et 2002 avaient enregistré des croissances, alors que le secteur financier reculait. La forte progression de l’emploi sur l’ensemble de l’économie du canton, depuis plusieurs années, devrait notamment soutenir la consommation locale. Par ailleurs, l’endettement des ménages à Genève est relativement plus faible qu’à l’étranger, ce qui soutient le moral des consommateurs. Grâce aux contributions obligatoires au deuxième pilier, les réserves d’épargne sont là. Contrairement aux Etats-Unis, l’économie genevoise, tout comme la plus grande part de l’économie suisse, n’a pas besoin d’assainir ses bilans. Etant donné que les ménages et les entreprises genevois ont une bonne santé financière, il ne devrait pas y avoir de credit crunch, de resserrement du crédit. Notons qu’en l’absence d’inflation, les taux d’intérêt devraient rester stables, les taux à 10 ans ne devraient se raffermir que modérément d’ici la fin de l’année. Impact de la finance Les premiers signes de ralentissement de l’économie étaient déjà apparus au premier trimestre de l’année 2008, avec une contraction des activités financières, observée tant sur le plan cantonal que sur le plan national. C’est ainsi que, pour 2008, le Créa estime que la valeur ajoutée créée par la branche banques et assurances avait baissé d’environ 3.9%, suivie d’un recul, en 2009, de 1.1%. La masse des fonds sous gestion a reculé sur la place de Genève sous l’effet de la chute des marchés boursiers, mais cette baisse a été partiellement compensée par l’afflux de fonds étrangers attirés par la stabilité offerte par l’écrasante majorité des banques suisses.Evolution du PIB réel genevois, aux prix du marché de 2007, en incluant les organisations internationalesen CHF milliards42.4 40 4 3 30 2 20 1 0 10 -1 0 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009* Variation en % (échelle de droite) *estimationSource Créa, BCGE-2BCGE | L’économie genevoise face à l’adversité | 252010 pourrait connaître une reprise modérée En 2009, on s’attend à ce que l’économie genevoise recule de 0.7%, après avoir connu une croissance de 1.2% en 2008. Selon le modèle économétrique utilisé, il faudra attendre la fin de l’année 2009 pour enregistrer une lente croissance sans inflation, le creux de la vague étant attendu pour l’été. Les effets de la crise financière mondiale se font sentir sur la conjoncture genevoise au moins à travers deux canaux. Directement, par la baisse des commissions perçues par les instituts financiers, grands acteurs de l’économie genevoise, et indirectement, par la contraction de la demande de biens et services genevois émanant d’acquéreurs nationaux et étrangers pénalisés à la fois par une baisse de leur revenu et par une diminution de leur richess]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Indice genevois des prix a la consomation en %3.5 3.0 2.5 2.0 1.5 1.0 0.5 0.0 -0.5 2004 2005 2006 2007 2008 2009Source: OCSTATVariation annuelle Variation annuelle moyenneGeneve dispose de quelques atouts pour tirer son epingle du jeu. L’economie genevoise est bien diversifiee, malgre le poids du secteur financier. En temoigne le fait que 2001 et 2002 avaient enregistre des croissances, alors que le secteur financier reculait. La forte progression de l’emploi sur l’ensemble de l’economie du canton, depuis plusieurs annees, devrait notamment soutenir la consommation locale. Par ailleurs, l’endettement des menages a Geneve est relativement plus faible qu’a l’etranger, ce qui soutient le moral des consommateurs. Grace aux contributions obligatoires au deuxieme pilier, les reserves d’epargne sont la. Contrairement aux Etats-Unis, l’economie genevoise, tout comme la plus grande part de l’economie suisse, n’a pas besoin d’assainir ses bilans. Etant donne que les menages et les entreprises genevois ont une bonne sante financiere, il ne devrait pas y avoir de credit crunch, de resserrement du credit. Notons qu’en l’absence d’inflation, les taux d’interet devraient rester stables, les taux a 10 ans ne devraient se raffermir que moderement d’ici la fin de l’annee. Impact de la finance Les premiers signes de ralentissement de l’economie etaient deja apparus au premier trimestre de l’annee 2008, avec une contraction des activites financieres, observee tant sur le plan cantonal que sur le plan national. C’est ainsi que, pour 2008, le Crea estime que la valeur ajoutee creee par la branche banques et assurances avait baisse d’environ 3.9%, suivie d’un recul, en 2009, de 1.1%. La masse des fonds sous gestion a recule sur la place de Geneve sous l’effet de la chute des marches boursiers, mais cette baisse a ete partiellement compensee par l’afflux de fonds etrangers attires par la stabilite offerte par l’ecrasante majorite des banques suisses.Evolution du PIB reel genevois, aux prix du marche de 2007, en incluant les organisations internationalesen CHF milliards42.4 40 4 3 30 2 20 1 0 10 -1 0 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009* Variation en % (echelle de droite) *estimationSource Crea, BCGE-2BCGE | L’economie genevoise face a l’adversite | 252010 pourrait connaitre une reprise moderee En 2009, on s’attend a ce que l’economie genevoise recule de 0.7%, apres avoir connu une croissance de 1.2% en 2008. Selon le modele econometrique utilise, il faudra attendre la fin de l’annee 2009 pour enregistrer une lente croissance sans inflation, le creux de la vague etant attendu pour l’ete. Les effets de la crise financiere mondiale se font sentir sur la conjoncture genevoise au moins a travers deux canaux. Directement, par la baisse des commissions percues par les instituts financiers, grands acteurs de l’economie genevoise, et indirectement, par la contraction de la demande de biens et services genevois emanant d’acquereurs nationaux et etrangers penalises a la fois par une baisse de leur revenu et par une diminution de leur richess]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Valeur ajoutée de la finance genevoiseen CHF milliards10 8 6 4 2 0 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008Source: Créa, BCGE26Les exportations malmènent l’horlogerie L’horlogerie appuie traditionnellement une partie de sa croissance sur les ventes réalisées dans les monarchies du golfe Persique et en Russie. Affectée par le recul du prix du pétrole, elle ne devrait enregistrer, en 2009, qu’une modeste progression de sa valeur ajoutée de 0.3%, après une très forte hausse de 9% en 2008. Menaces sur l’automobile La branche du commerce devrait céder 2.4 % en 2009. Elle englobe la vente d’automobiles et les garages. Tout comme pour l’ensemble de l’économie, la situation des ventes de voitures neuves est nettement moins mauvaise en Suisse que dans les pays voisins. Le ralentissement des ventes de voitures neuves pourrait induire un besoin accru de dépenses de réparations. Or, ce domaine est intense en main-d’œuvre locale qui, par ses dépenses, alimente l’économie de la région. Rôle stabilisateur de l’éducation, la santé et les services publics Le groupe de branches réunissant l’éducation, la santé, les services publics et parapublics devrait enregistrer une progression de 1.6 % en 2009. Etant peu sensible au comportement des consommateurs, ce groupe échappe à la tendance. La chimie tire son épingle du jeu La chimie devrait tirer son épingle du jeu en poursuivant sur le chemin de la croissance, mais à un rythme ralenti (+3.6% en 2009). Le modèle économique du Créa relève une certaine dépendance de la chimie genevoise vis-à-vis des économies asiatiques, dont la croissance, bien qu’en recul, subsiste. Cinq années fastes Soutenue par le dynamisme de la conjoncture extérieure et la bonne tenue des marchés financiers, l’économie genevoise a connu une période de forte expansion entre 2002 et 2007: le PIB réel s’est accru de 3.9 % par année dans le canton de Genève, contre 2.9 % pour l’ensemble de la Suisse. Cette excellente performance reflétait principalement, mais pas uniquement, le dynamisme du secteur de la finance (+7.6% par an), qui représente un quart de l’activité économique du canton. Malgré sa part modeste dans le PIB genevois (4.1% en 2007), l’horlogerie a aussi contribué de manière significative à la conjoncture cantonale. Alimentée par la demande asiatique (notamment en provenance de Chine, de Hong Kong et de Russie) et américaine, l’horlogerie genevoise a affiché un taux de croissance moyen annuel de 9.2% par année sur la période 2002-2007, soit la plus forte hausse de tous les secteurs. Sur 15 ans, sa valeur ajoutée a été multipliée par trois. Pendant toute cette période, l’horlogerie n’a connu qu’une seule brève période de quasi-stagnation, de 1998 à 1999. Tout aussi tournée vers l’extérieur, mais représentée plus modestement dans le PIB genevois, la branche de la chimie a crû de 8.2% par année pendant la période 2002-2007. Quant à la branche des services aux entreprises, fortement dépendante de l’activité des autres branches et qui représente environ 10% du PIB cantonal, elle a connu une croissance plus contenue. Ce sont principalement le commerce (de gros et de détail), les services publics et parapublics, ainsi que la construction et les activités immobilières qui, en évoluant positivement, mais toutefois en dessous de la moyenne cantonale, ont contenu la progression du PIB ces dernières années.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Valeur ajoutee de la finance genevoiseen CHF milliards10 8 6 4 2 0 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008Source: Crea, BCGE26Les exportations malmenent l’horlogerie L’horlogerie appuie traditionnellement une partie de sa croissance sur les ventes realisees dans les monarchies du golfe Persique et en Russie. Affectee par le recul du prix du petrole, elle ne devrait enregistrer, en 2009, qu’une modeste progression de sa valeur ajoutee de 0.3%, apres une tres forte hausse de 9% en 2008. Menaces sur l’automobile La branche du commerce devrait ceder 2.4 % en 2009. Elle englobe la vente d’automobiles et les garages. Tout comme pour l’ensemble de l’economie, la situation des ventes de voitures neuves est nettement moins mauvaise en Suisse que dans les pays voisins. Le ralentissement des ventes de voitures neuves pourrait induire un besoin accru de depenses de reparations. Or, ce domaine est intense en main-d’œuvre locale qui, par ses depenses, alimente l’economie de la region. Role stabilisateur de l’education, la sante et les services publics Le groupe de branches reunissant l’education, la sante, les services publics et parapublics devrait enregistrer une progression de 1.6 % en 2009. Etant peu sensible au comportement des consommateurs, ce groupe echappe a la tendance. La chimie tire son epingle du jeu La chimie devrait tirer son epingle du jeu en poursuivant sur le chemin de la croissance, mais a un rythme ralenti (+3.6% en 2009). Le modele economique du Crea releve une certaine dependance de la chimie genevoise vis-a-vis des economies asiatiques, dont la croissance, bien qu’en recul, subsiste. Cinq annees fastes Soutenue par le dynamisme de la conjoncture exterieure et la bonne tenue des marches financiers, l’economie genevoise a connu une periode de forte expansion entre 2002 et 2007: le PIB reel s’est accru de 3.9 % par annee dans le canton de Geneve, contre 2.9 % pour l’ensemble de la Suisse. Cette excellente performance refletait principalement, mais pas uniquement, le dynamisme du secteur de la finance (+7.6% par an), qui represente un quart de l’activite economique du canton. Malgre sa part modeste dans le PIB genevois (4.1% en 2007), l’horlogerie a aussi contribue de maniere significative a la conjoncture cantonale. Alimentee par la demande asiatique (notamment en provenance de Chine, de Hong Kong et de Russie) et americaine, l’horlogerie genevoise a affiche un taux de croissance moyen annuel de 9.2% par annee sur la periode 2002-2007, soit la plus forte hausse de tous les secteurs. Sur 15 ans, sa valeur ajoutee a ete multipliee par trois. Pendant toute cette periode, l’horlogerie n’a connu qu’une seule breve periode de quasi-stagnation, de 1998 a 1999. Tout aussi tournee vers l’exterieur, mais representee plus modestement dans le PIB genevois, la branche de la chimie a cru de 8.2% par annee pendant la periode 2002-2007. Quant a la branche des services aux entreprises, fortement dependante de l’activite des autres branches et qui represente environ 10% du PIB cantonal, elle a connu une croissance plus contenue. Ce sont principalement le commerce (de gros et de detail), les services publics et parapublics, ainsi que la construction et les activites immobilieres qui, en evoluant positivement, mais toutefois en dessous de la moyenne cantonale, ont contenu la progression du PIB ces dernieres annees.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[La part des organisations internationales dans le PIB genevois déclineen %6 5 4 3 2 1 0 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008Source: Créa, BCGEEvolution des groupes de branches à Genève, en termes réelsen %Chimie BCGE | L’économie genevoise face à l’adversité | 27 3.6 4.5 Education, santé, services publics et parapublics 1.6 0.9 Poste et télécommunications 0.7 7.6 Autres industries 0.5 4.0 Horlogerie 0.3 9.0 Construction 0.2 -0.1 Autres services 0.1 2.4 Machines, équipement (sans l'horlogerie) -0.8 4.7 Finance -1.1 -3.9 Services aux entreprises, activités informatiques -1.2 0.5 Alimentation, bois, papier et impression, textiles, métaux, plastiques -1.5 1.8 Commerce -2.2 6.8 Transports -3.2 4.6 Agriculture -3.4 3.5 Activités immobilières -3.8 2.3 Hôtellerie et restauration -5.0 2.7 10Quantification du poids des organisations internationales Comme c’est également le cas pour le secteur public, les organisations internationales sont intégrées dans le calcul du PIB genevois. Elles y contribuent à hauteur de 4.5 %, une proportion vraisemblablement très largement inférieure à celle qu’elles avaient au début des années 70, à la veille du premier recul du dollar. Depuis 1992, la contribution des organisations internationales est en déclin après avoir connu deux pics temporaires, en 1995 et 2003. En quatre ans, de 2003 à 2007, la valeur ajoutée des organisations internationales a baissé de presque 9%, en francs constants2. Ce recul est peut-être tempéré par la progression des activités des ONG, organisations qui ne font pas l’objet d’une rubrique séparée dans la comptabilité nationale. En utilisant le nombre d’employés de ces dernières, qui est estimé à 3’500, nous calculons que la contribution de cette branche au PIB passe de 4.5 % à 5.2 %. Les organisations internationales forment une branche moins sensible à la conjoncture, elles jouent un rôle stabilisateur particulièrement appréciable dans les périodes de ralentissement économique. Chimie et finance sont leaders Mesurée par la valeur ajoutée par employé, la productivité genevoise est comparativement élevée. La finance est de loin le secteur le plus productif. La productivité par employé atteignait presque CHF 400’000 en 2007, soit un tiers de plus que celle de la chimie qui vient en seconde position. Cet écart va rester important, mais il décroît en 2008. En effet, les estimations donnent aux deux secteurs une évolution opposée. La chimie enregistre une hausse marquée de sa contribution à la valeur ajoutée, de 4.5 %, alors que celle de la finance recule de 3.9 %, pour des nombres d’employés en faibles variations. Il en résulte une productivité de CHF 383’000 pour le secteur de la finance et de CHF 316’000 pour la chimie. L’écart entre ces deux secteurs s’établit ainsi à 21% (à nombre d’employés supposé constant entre 2007 et 2008). En ce qui concerne la chimie, il faut relever qu’une partie de la forte productivité par employé mesurée découle des montants importants de capitaux immobilisés dans cette industrie. Finance et chimie sont, avec le secteur poste et télécommunications, ceux qui ont réalisé la plus forte hausse de la productivité sur les 15 années de 1992 à 2007. Deux autres secteurs affichent des productivités très importantes, l’horlogerie, qui vient en quatrième position avec CHF 207’000 par employé et le secteur des autres industries, avec CHF 274’000. Le secteur de l’hôtellerie et restauration affiche la productivité la plus faible, de CHF 66’000. La productivité par employé dans la construction est également modeste, de CHF 98’000. Dans ces deux branches, la productivité a reculé, essentiellement de 1992 à 1997, et se situait, en 2007, à un niveau inférieur à celui de 1992.Commentaires sur la variation du PIB cantonal Le PIB cantonal calculé par BAK Basel Economics en 2007 se montait à CHF 34 milliards. Pour 2008, l’institut Créa l’estime à presque CHF 43 milliards. La principale raison de cette variation tient au rajout du secteur public et des organisations internationales dans l’indice, afin de coller plus étroitement à la structure de l’économie du canton. Quelques variations méthodologiques entre les deux instituts peuvent expliquer les différences de PIB de certains secteurs par rapport aux valeurs publiées les années passées.-6-4-202 20084682009 (estimation)Source: Créa, BCGE2Les chiffres qui suivent sont également en francs constants, aux prix de 200]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[La part des organisations internationales dans le PIB genevois declineen %6 5 4 3 2 1 0 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008Source: Crea, BCGEEvolution des groupes de branches a Geneve, en termes reelsen %Chimie BCGE | L’economie genevoise face a l’adversite | 27 3.6 4.5 Education, sante, services publics et parapublics 1.6 0.9 Poste et telecommunications 0.7 7.6 Autres industries 0.5 4.0 Horlogerie 0.3 9.0 Construction 0.2 -0.1 Autres services 0.1 2.4 Machines, equipement (sans l'horlogerie) -0.8 4.7 Finance -1.1 -3.9 Services aux entreprises, activites informatiques -1.2 0.5 Alimentation, bois, papier et impression, textiles, metaux, plastiques -1.5 1.8 Commerce -2.2 6.8 Transports -3.2 4.6 Agriculture -3.4 3.5 Activites immobilieres -3.8 2.3 Hotellerie et restauration -5.0 2.7 10Quantification du poids des organisations internationales Comme c’est egalement le cas pour le secteur public, les organisations internationales sont integrees dans le calcul du PIB genevois. Elles y contribuent a hauteur de 4.5 %, une proportion vraisemblablement tres largement inferieure a celle qu’elles avaient au debut des annees 70, a la veille du premier recul du dollar. Depuis 1992, la contribution des organisations internationales est en declin apres avoir connu deux pics temporaires, en 1995 et 2003. En quatre ans, de 2003 a 2007, la valeur ajoutee des organisations internationales a baisse de presque 9%, en francs constants2. Ce recul est peut-etre tempere par la progression des activites des ONG, organisations qui ne font pas l’objet d’une rubrique separee dans la comptabilite nationale. En utilisant le nombre d’employes de ces dernieres, qui est estime a 3’500, nous calculons que la contribution de cette branche au PIB passe de 4.5 % a 5.2 %. Les organisations internationales forment une branche moins sensible a la conjoncture, elles jouent un role stabilisateur particulierement appreciable dans les periodes de ralentissement economique. Chimie et finance sont leaders Mesuree par la valeur ajoutee par employe, la productivite genevoise est comparativement elevee. La finance est de loin le secteur le plus productif. La productivite par employe atteignait presque CHF 400’000 en 2007, soit un tiers de plus que celle de la chimie qui vient en seconde position. Cet ecart va rester important, mais il decroit en 2008. En effet, les estimations donnent aux deux secteurs une evolution opposee. La chimie enregistre une hausse marquee de sa contribution a la valeur ajoutee, de 4.5 %, alors que celle de la finance recule de 3.9 %, pour des nombres d’employes en faibles variations. Il en resulte une productivite de CHF 383’000 pour le secteur de la finance et de CHF 316’000 pour la chimie. L’ecart entre ces deux secteurs s’etablit ainsi a 21% (a nombre d’employes suppose constant entre 2007 et 2008). En ce qui concerne la chimie, il faut relever qu’une partie de la forte productivite par employe mesuree decoule des montants importants de capitaux immobilises dans cette industrie. Finance et chimie sont, avec le secteur poste et telecommunications, ceux qui ont realise la plus forte hausse de la productivite sur les 15 annees de 1992 a 2007. Deux autres secteurs affichent des productivites tres importantes, l’horlogerie, qui vient en quatrieme position avec CHF 207’000 par employe et le secteur des autres industries, avec CHF 274’000. Le secteur de l’hotellerie et restauration affiche la productivite la plus faible, de CHF 66’000. La productivite par employe dans la construction est egalement modeste, de CHF 98’000. Dans ces deux branches, la productivite a recule, essentiellement de 1992 a 1997, et se situait, en 2007, a un niveau inferieur a celui de 1992.Commentaires sur la variation du PIB cantonal Le PIB cantonal calcule par BAK Basel Economics en 2007 se montait a CHF 34 milliards. Pour 2008, l’institut Crea l’estime a presque CHF 43 milliards. La principale raison de cette variation tient au rajout du secteur public et des organisations internationales dans l’indice, afin de coller plus etroitement a la structure de l’economie du canton. Quelques variations methodologiques entre les deux instituts peuvent expliquer les differences de PIB de certains secteurs par rapport aux valeurs publiees les annees passees.-6-4-202 20084682009 (estimation)Source: Crea, BCGE2Les chiffres qui suivent sont egalement en francs constants, aux prix de 200]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[« Comprendre le fonctionnement d’une PME, d’une étude ou d’un cabinet, puis dessiner le meilleur habit financier : c’est passionnant. »Liliana Ferreira est experte crédits dans l’unité Financements PME et indépendants. Spécialisée en leasing de biens d’équipement, elle élabore, avec les gestionnaires, des solutions personnalisées de financement pour les entreprise]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[« Comprendre le fonctionnement d’une PME, d’une etude ou d’un cabinet, puis dessiner le meilleur habit financier : c’est passionnant. »Liliana Ferreira est experte credits dans l’unite Financements PME et independants. Specialisee en leasing de biens d’equipement, elle elabore, avec les gestionnaires, des solutions personnalisees de financement pour les entreprise]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[PME et indépendantsA L’INSTAR DU COTON FILÉ, TISSÉ ET FAÇONNÉ POUR CRÉER DES ÉTOFFES ÉLÉGANTES ET AGRÉABLES À PORTER, LES CONSEILLERS EN FINANCEMENT POUR PME ET PROFESSIONS LIBÉRALES PROCURENT SOUPLESSE ET CONFORT À CES PATRONS DANS L’EXERCICE DE LEUR MÉTIER, GRÂCE À L’EFFICACITÉ DE LEURS SERVICES FINANCIERS.SUR MESU]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[PME et independantsA L’INSTAR DU COTON FILE, TISSE ET FACONNE POUR CREER DES ETOFFES ELEGANTES ET AGREABLES A PORTER, LES CONSEILLERS EN FINANCEMENT POUR PME ET PROFESSIONS LIBERALES PROCURENT SOUPLESSE ET CONFORT A CES PATRONS DANS L’EXERCICE DE LEUR METIER, GRACE A L’EFFICACITE DE LEURS SERVICES FINANCIERS.SUR MESU]]></basicChars>
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	<page id="33">
		<raw><![CDATA[Marche des affaires en 2008Croissance excellente des affaires, résistance remarquable des revenus, incidence limitée de la crise sur la profitabilité, dividende stable30En 2008, la BCGE a octroyé pour plus de CHF 600 millions supplémentaires de crédits aux entreprises et aux particuliers, essentiellement dans l’économie genevoise. Dans leur ensemble, les produits d’exploitation ont fait preuve d’une grande stabilité (-1%), malgré un contexte économique et boursier difficile. La BCGE a vu la masse des fonds de la clientèle déposés dans ses livres augmenter de CHF 930 millions. Les créances hypothécaires ont connu une très forte progression (CHF 399 millions). Grâce à l’afflux de fonds, le taux de refinancement des hypothèques par les comptes d’épargne et les comptes courants a atteint les 73.7%.Bon niveau du rendement des fonds propresen %Les coûts engendrés par une modernisation informatique et logistique géante de la banque (nouvelle plateforme informatique, intégration de deux filiales dans la maison mère, outsourcing des opérations de paiement, création d’une agence, rénovation de quatre autres) ont toutefois influencé les résultats. Le bénéfice net a enregistré un recul de 11.6% à CHF 68.1 millions, alors que le bénéfice brut s’est situé à CHF 101.1 millions de francs (-9.7%). Le rendement des fonds propres, ROE, reste à un très bon niveau comparatif (7.5%). Le Conseil d’administration proposera à l’Assemblée générale le versement de dividendes inchangés, totalisant 6% du nominal. Principaux chiffres consolidés de l’exercice 2008 (En CHF 1’000)31.12.2008 31.12.2007 Variation4.9 6.5 7.5 8.7 7.5Rendements des fonds propresBénéfice net Bénéfice brut Résultat intermédiaire Dividendes Total du bilan Créances hypothécaires Créances à la clientèle Fondation de valorisation Produits d’exploitation Opérations d’intérêts Opérations de commissions Charges d’exploitation Effectifs (en équivalent 100 %)68’121 101’066 61’990 6% 13’690’322 6’791’969 2’927’106 297’822 318’643 212’806 92’707 217’577 78977’100 111’861 101’095 6% 12’498’462 6’393’374 2’724’091 1’187’931 321’793 201’089 97’742 209’932 784-8’979 -10’795 -39’105 – +1’191’860 +398’595 +203’015 -890’109 -3’150 +11’717 -5’035 +7’645 +531.12.2004 31.12.2005 31.12.2006 31.12.2007 31.12.2008Bénéfice sur la capitalisation boursièreen %3.0 6.7 7.1 7.6 8.6Progression de la marge d’intérêt et gains de parts de marché dans les hypothèques Le résultat des opérations d’intérêts progresse de 5.8 %, soit CHF 11.7 millions. Avec le niveau record de presque CHF 213 millions, il constitue deux tiers (67 %) des produits d’exploitation. Cet accroissement s’appuie notamment sur la bonne progression de la marge d’intérêt qui a atteint les 1.62% (1.60% en 2007), grâce à une gestion judicieuse des taux. Du côté des volumes, on enregistre deux phénomènes conjoints. D’une part, le total des prêts hypothécaires a fortement augmenté de 6.2 %, soit presque CHF 400 millions, pour atteindre les CHF 6.8 milliards, d’autre part, les créances sur la clientèle (en omettant le prêt à la Fondation de valorisation) ont avancé de 7.3%, ou de CHF 203 millions. Au total, ce sont plus de CHF 600 millions de nouvelles affaires de crédits qui ont été réalisées, un résultat remarquable au vu du contexte économique général.BCGE | RAPPORT ANNUEL 200831.12.2004 31.12.2005 31.12.2006 31.12.2007 31.12.20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Marche des affaires en 2008Croissance excellente des affaires, resistance remarquable des revenus, incidence limitee de la crise sur la profitabilite, dividende stable30En 2008, la BCGE a octroye pour plus de CHF 600 millions supplementaires de credits aux entreprises et aux particuliers, essentiellement dans l’economie genevoise. Dans leur ensemble, les produits d’exploitation ont fait preuve d’une grande stabilite (-1%), malgre un contexte economique et boursier difficile. La BCGE a vu la masse des fonds de la clientele deposes dans ses livres augmenter de CHF 930 millions. Les creances hypothecaires ont connu une tres forte progression (CHF 399 millions). Grace a l’afflux de fonds, le taux de refinancement des hypotheques par les comptes d’epargne et les comptes courants a atteint les 73.7%.Bon niveau du rendement des fonds propresen %Les couts engendres par une modernisation informatique et logistique geante de la banque (nouvelle plateforme informatique, integration de deux filiales dans la maison mere, outsourcing des operations de paiement, creation d’une agence, renovation de quatre autres) ont toutefois influence les resultats. Le benefice net a enregistre un recul de 11.6% a CHF 68.1 millions, alors que le benefice brut s’est situe a CHF 101.1 millions de francs (-9.7%). Le rendement des fonds propres, ROE, reste a un tres bon niveau comparatif (7.5%). Le Conseil d’administration proposera a l’Assemblee generale le versement de dividendes inchanges, totalisant 6% du nominal. Principaux chiffres consolides de l’exercice 2008 (En CHF 1’000)31.12.2008 31.12.2007 Variation4.9 6.5 7.5 8.7 7.5Rendements des fonds propresBenefice net Benefice brut Resultat intermediaire Dividendes Total du bilan Creances hypothecaires Creances a la clientele Fondation de valorisation Produits d’exploitation Operations d’interets Operations de commissions Charges d’exploitation Effectifs (en equivalent 100 %)68’121 101’066 61’990 6% 13’690’322 6’791’969 2’927’106 297’822 318’643 212’806 92’707 217’577 78977’100 111’861 101’095 6% 12’498’462 6’393’374 2’724’091 1’187’931 321’793 201’089 97’742 209’932 784-8’979 -10’795 -39’105 – +1’191’860 +398’595 +203’015 -890’109 -3’150 +11’717 -5’035 +7’645 +531.12.2004 31.12.2005 31.12.2006 31.12.2007 31.12.2008Benefice sur la capitalisation boursiereen %3.0 6.7 7.1 7.6 8.6Progression de la marge d’interet et gains de parts de marche dans les hypotheques Le resultat des operations d’interets progresse de 5.8 %, soit CHF 11.7 millions. Avec le niveau record de presque CHF 213 millions, il constitue deux tiers (67 %) des produits d’exploitation. Cet accroissement s’appuie notamment sur la bonne progression de la marge d’interet qui a atteint les 1.62% (1.60% en 2007), grace a une gestion judicieuse des taux. Du cote des volumes, on enregistre deux phenomenes conjoints. D’une part, le total des prets hypothecaires a fortement augmente de 6.2 %, soit presque CHF 400 millions, pour atteindre les CHF 6.8 milliards, d’autre part, les creances sur la clientele (en omettant le pret a la Fondation de valorisation) ont avance de 7.3%, ou de CHF 203 millions. Au total, ce sont plus de CHF 600 millions de nouvelles affaires de credits qui ont ete realisees, un resultat remarquable au vu du contexte economique general.BCGE | RAPPORT ANNUEL 200831.12.2004 31.12.2005 31.12.2006 31.12.2007 31.12.20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Consolidation du bénéfice bruten CHF millions323 205 118 322 210 112 319 218 101Bénéfice net en recul de 11.6%en CHF millions61 106 77 101 68 6231.12.200631.12.200731.12.200831.12.200631.12.2007Total des produits d’exploitation Total des charges d’exploitation Bénéfice brutBénéfice net Résultat intermédiaireLe résultat des opérations d’intérêts contribue à 67% des produits d’exploitationen CHF millions323 322 31919 176 -4 171795989319220121331.12.200631.12.2007Résultat des opérations d’intérêts Commissions Opérations de négoce Autres résultats31.12.200831.12.2008BCGE | Marche des affaires en 2008 | ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Consolidation du benefice bruten CHF millions323 205 118 322 210 112 319 218 101Benefice net en recul de 11.6%en CHF millions61 106 77 101 68 6231.12.200631.12.200731.12.200831.12.200631.12.2007Total des produits d’exploitation Total des charges d’exploitation Benefice brutBenefice net Resultat intermediaireLe resultat des operations d’interets contribue a 67% des produits d’exploitationen CHF millions323 322 31919 176 -4 171795989319220121331.12.200631.12.2007Resultat des operations d’interets Commissions Operations de negoce Autres resultats31.12.200831.12.2008BCGE | Marche des affaires en 2008 | ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[32Le ratio charges sur produits reste en dessous de 70%en %Une gestion de patrimoine bien profilée pour la crise Les produits des commissions sur les opérations de négoce, de titres et les placements, soit essentiellement les activités induites par la gestion institutionnelle et la gestion de portefeuilles, ont fait preuve d’une grande stabilité au cours de l’année, s’établissant à CHF 50.1 millions. A noter que ce montant inclut les revenus de l’ancienne Synchrony Asset Management, intégrée à la maison mère début 2008. Ceux-ci étaient précédemment comptabilisés en produits des commissions sur les autres prestations de service. Cet effet mis à part, les revenus de la gestion de patrimoine n’ont reculé que de 10.1%, soit nettement moins que l’impact moyen des marchés financiers. Cette performance doit être soulignée, compte tenu de l’environnement boursier international. Elle souligne les mérites de la philosophie de gestion du groupe, orientée sur la prudence et la discipline. Une salle des marchés qui performe bien dans un environnement adverse Les résultats des opérations de négoce, qui proviennent des activités de la salle des marchés, se sont maintenus à un niveau appréciable. Ils n’ont cédé que 2.8% à CHF 16.6 millions. Là encore, cette évolution est tout à fait réjouissante compte tenu du ralentissement général et des risques potentiels dans cette activité. La salle des marchés soutient dans plusieurs domaines l’activité de la banque. Elle ne prend pas de grandes positions et travaille avec un risque limité en totale cohérence avec la philosophie d’investissement de la banque. Cela lui a permis de n’être que très modestement touchée par les fortes turbulences sur les marchés d’actions et d’obligations. Navigation prudente dans le global commodity finance Les opérations de crédit à très court terme, qui caractérisent les activités liées au négoce international, ont été affectées par le recul du dollar, monnaie classique des échanges de matières premières, par la très forte volatilité des cours et par le recul des exportations à travers le monde, dès le quatrième trimestre de l’année. Il en résulte un recul des produits des commissions sur les opérations de crédits de CHF 1.2 million, ou 3.6%. Forte implication des collaborateurs dans la modernisation de la banque Les charges de personnel ont progressé de 2.1%, soit CHF 2.5 millions, ce qui traduit un engagement accru des collaborateurs de la banque et de ressources externes à durée déterminée, ainsi qu’un montant substantiel d’heures supplémentaires. La banque a engagé jusqu’à 35 personnes complémentaires, à titre temporaire, pour préparer la transition informatique. Toutefois, d’une année sur l’autre, au 31 décembre, les effectifs sont restés stables (cinq équivalents plein temps en plus).BCGE | RAPPORT ANNUEL 200831.12.2004 31.12.2005 31.12.2006 31.12.2007 31.12.2008 Ratio coûts/revenus71.6 65.9 63.5 65.2 68]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[32Le ratio charges sur produits reste en dessous de 70%en %Une gestion de patrimoine bien profilee pour la crise Les produits des commissions sur les operations de negoce, de titres et les placements, soit essentiellement les activites induites par la gestion institutionnelle et la gestion de portefeuilles, ont fait preuve d’une grande stabilite au cours de l’annee, s’etablissant a CHF 50.1 millions. A noter que ce montant inclut les revenus de l’ancienne Synchrony Asset Management, integree a la maison mere debut 2008. Ceux-ci etaient precedemment comptabilises en produits des commissions sur les autres prestations de service. Cet effet mis a part, les revenus de la gestion de patrimoine n’ont recule que de 10.1%, soit nettement moins que l’impact moyen des marches financiers. Cette performance doit etre soulignee, compte tenu de l’environnement boursier international. Elle souligne les merites de la philosophie de gestion du groupe, orientee sur la prudence et la discipline. Une salle des marches qui performe bien dans un environnement adverse Les resultats des operations de negoce, qui proviennent des activites de la salle des marches, se sont maintenus a un niveau appreciable. Ils n’ont cede que 2.8% a CHF 16.6 millions. La encore, cette evolution est tout a fait rejouissante compte tenu du ralentissement general et des risques potentiels dans cette activite. La salle des marches soutient dans plusieurs domaines l’activite de la banque. Elle ne prend pas de grandes positions et travaille avec un risque limite en totale coherence avec la philosophie d’investissement de la banque. Cela lui a permis de n’etre que tres modestement touchee par les fortes turbulences sur les marches d’actions et d’obligations. Navigation prudente dans le global commodity finance Les operations de credit a tres court terme, qui caracterisent les activites liees au negoce international, ont ete affectees par le recul du dollar, monnaie classique des echanges de matieres premieres, par la tres forte volatilite des cours et par le recul des exportations a travers le monde, des le quatrieme trimestre de l’annee. Il en resulte un recul des produits des commissions sur les operations de credits de CHF 1.2 million, ou 3.6%. Forte implication des collaborateurs dans la modernisation de la banque Les charges de personnel ont progresse de 2.1%, soit CHF 2.5 millions, ce qui traduit un engagement accru des collaborateurs de la banque et de ressources externes a duree determinee, ainsi qu’un montant substantiel d’heures supplementaires. La banque a engage jusqu’a 35 personnes complementaires, a titre temporaire, pour preparer la transition informatique. Toutefois, d’une annee sur l’autre, au 31 decembre, les effectifs sont restes stables (cinq equivalents plein temps en plus).BCGE | RAPPORT ANNUEL 200831.12.2004 31.12.2005 31.12.2006 31.12.2007 31.12.2008 Ratio couts/revenus71.6 65.9 63.5 65.2 68]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Grande stabilité des commissions sur titresen CHF millions95 98 93Progression des avances à la clientèleen CHF millions12’571 12’498 13’6901413 94751501’579 2’5931’188 2’724298 2’9273534336’1896’3936’79220062007200831.12.200631.12.2007Commissions sur les opérations de crédit (négoce international) Commissions sur titres Autres commissionsTotal du bilan Créances hypothécaires Créances sur la clientèle Fondation de valorisationTrès bonne structure de refinancementen CHF millions12’571 12’498 13’690844 753 3’106 811 2’704 2’7688’069 4’6108’438 4’4389’368 4’99731.12.200631.12.2007Total du bilan Dépôts de la clientèle Emprunts long terme Fonds propres (sans le résultat) Epargne31.12.200831.12.2008BCGE | Marche des affaires en 2008 | ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Grande stabilite des commissions sur titresen CHF millions95 98 93Progression des avances a la clienteleen CHF millions12’571 12’498 13’6901413 94751501’579 2’5931’188 2’724298 2’9273534336’1896’3936’79220062007200831.12.200631.12.2007Commissions sur les operations de credit (negoce international) Commissions sur titres Autres commissionsTotal du bilan Creances hypothecaires Creances sur la clientele Fondation de valorisationTres bonne structure de refinancementen CHF millions12’571 12’498 13’690844 753 3’106 811 2’704 2’7688’069 4’6108’438 4’4389’368 4’99731.12.200631.12.2007Total du bilan Depots de la clientele Emprunts long terme Fonds propres (sans le resultat) Epargne31.12.200831.12.2008BCGE | Marche des affaires en 2008 | ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[34La modernisation de la banque se poursuit à plein régime L’établissement de la nouvelle agence dans le quartier de La Praille - Acacias - Vernets, événement rare puisque la dernière ouverture d’agence remontait à 12 ans, a participé à la hausse de 5.6% des autres charges d’exploitation, à CHF 94.9 millions. Ce poste a aussi été influencé par les frais engendrés par la rénovation de quatre agences et par l’achat de 17 nouveaux guichets automatiques bancaires, essentiellement des bancomats. L’outsourcing des activités de trafic des paiements a également participé à la progression de ces charges dans la mesure où les deux structures ont dû fonctionner en parallèle pendant quelques mois. Le recul de CHF 10.8 millions du résultat brut est ainsi largement imputable à la migration informatique. Le ratio charges sur produits reste en dessous de 70 %, en dépit de cette salve de projets d’infrastructure. La migration informatique a aussi eu un impact sur le poids accru des amortissements sur l’actif immobilisé, qui ont avancé de 29.9%, ou CHF 3.2 millions. Hausse du coût du risque de contrepartie en raison de la dégradation conjoncturelle La conjoncture a également affecté le bénéfice net, par le biais de pertes induites par des débiteurs, essentiellement des entreprises ou des institutionnels, qui connaissent des difficultés et pour lesquels la banque a provisionné préventivement une part ou la totalité du risque, alors même que la perte sur crédit n’est pas avérée. Le poste correctif de valeurs, provisions et pertes a été doté de CHF 25.1 millions, alors qu’il était nul les deux années précédentes. La confiance des clients accroît massivement le bilan L’afflux de nouveaux fonds de la clientèle et le ralentissement économique général a induit une progression de la liquidité totale disponible. Le nombre de clients supplémentaires se monte à 12’600, soit plus du double d’une année normale. Le net new money se monte à plus de CHF 1.2 milliard, sous forme d’épargne, de comptes courants et d’obligations de caisse, ainsi qu’en gestion de fortune. Cette nouvelle réalité témoigne de la confiance dont disposent les banques cantonales, et la BCGE en particulier, auprès du public. Cet afflux a permis une progression de 11% des dépôts, à CHF 9.4 milliards, ce qui explique la forte augmentation du bilan (CHF 13.7 milliards, +9.5%). Globalement, la BCGE gère et a sous dépôt CHF 16.7 milliards. La méthode d’estimation des actifs gérés et administrés a été modifiée pour l’exercice 2008 et ne permet pas de comparaison directe d’une année sur l’autre. Solidité financière confirmée Les fonds propres comptables s’élèvent à 912 millions de francs, ce qui représente 6.7% du total du bilan. A 134%, le taux de couverture des fonds propres atteste que la BCGE se trouve aujourd’hui dans une situation financière de qualité reconnue par l’agence de notation de Standard et Poor’s qui a rehaussé le rating de la banque en décembre 2008 (A/A-1/stable). Croissance de la contribution financière aux pouvoirs publics La contribution financière totale aux pouvoirs publics s’est montée à CHF 30.1 millions (CHF 29.4 millions en 2007), ce qui constitue une hausse de 0.7 million (+2.4%). En 2008, la BCGE tient ses engagements sur plusieurs fronts: elle soutient l’économie avec ses crédits, elle maintient ses effectifs et elle distribue 44% de son profit total à la collectivité publique.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[34La modernisation de la banque se poursuit a plein regime L’etablissement de la nouvelle agence dans le quartier de La Praille - Acacias - Vernets, evenement rare puisque la derniere ouverture d’agence remontait a 12 ans, a participe a la hausse de 5.6% des autres charges d’exploitation, a CHF 94.9 millions. Ce poste a aussi ete influence par les frais engendres par la renovation de quatre agences et par l’achat de 17 nouveaux guichets automatiques bancaires, essentiellement des bancomats. L’outsourcing des activites de trafic des paiements a egalement participe a la progression de ces charges dans la mesure ou les deux structures ont du fonctionner en parallele pendant quelques mois. Le recul de CHF 10.8 millions du resultat brut est ainsi largement imputable a la migration informatique. Le ratio charges sur produits reste en dessous de 70 %, en depit de cette salve de projets d’infrastructure. La migration informatique a aussi eu un impact sur le poids accru des amortissements sur l’actif immobilise, qui ont avance de 29.9%, ou CHF 3.2 millions. Hausse du cout du risque de contrepartie en raison de la degradation conjoncturelle La conjoncture a egalement affecte le benefice net, par le biais de pertes induites par des debiteurs, essentiellement des entreprises ou des institutionnels, qui connaissent des difficultes et pour lesquels la banque a provisionne preventivement une part ou la totalite du risque, alors meme que la perte sur credit n’est pas averee. Le poste correctif de valeurs, provisions et pertes a ete dote de CHF 25.1 millions, alors qu’il etait nul les deux annees precedentes. La confiance des clients accroit massivement le bilan L’afflux de nouveaux fonds de la clientele et le ralentissement economique general a induit une progression de la liquidite totale disponible. Le nombre de clients supplementaires se monte a 12’600, soit plus du double d’une annee normale. Le net new money se monte a plus de CHF 1.2 milliard, sous forme d’epargne, de comptes courants et d’obligations de caisse, ainsi qu’en gestion de fortune. Cette nouvelle realite temoigne de la confiance dont disposent les banques cantonales, et la BCGE en particulier, aupres du public. Cet afflux a permis une progression de 11% des depots, a CHF 9.4 milliards, ce qui explique la forte augmentation du bilan (CHF 13.7 milliards, +9.5%). Globalement, la BCGE gere et a sous depot CHF 16.7 milliards. La methode d’estimation des actifs geres et administres a ete modifiee pour l’exercice 2008 et ne permet pas de comparaison directe d’une annee sur l’autre. Solidite financiere confirmee Les fonds propres comptables s’elevent a 912 millions de francs, ce qui represente 6.7% du total du bilan. A 134%, le taux de couverture des fonds propres atteste que la BCGE se trouve aujourd’hui dans une situation financiere de qualite reconnue par l’agence de notation de Standard et Poor’s qui a rehausse le rating de la banque en decembre 2008 (A/A-1/stable). Croissance de la contribution financiere aux pouvoirs publics La contribution financiere totale aux pouvoirs publics s’est montee a CHF 30.1 millions (CHF 29.4 millions en 2007), ce qui constitue une hausse de 0.7 million (+2.4%). En 2008, la BCGE tient ses engagements sur plusieurs fronts: elle soutient l’economie avec ses credits, elle maintient ses effectifs et elle distribue 44% de son profit total a la collectivite publique.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Croissance de la contribution aux pouvoirs publicsen CHF millions3.8 1.0 2.2 1.0 3.6 2.9 1.0 3.7 2.2 14.0 1.5 1.0 2.6 2.8 8.4 16.9 3.6 3.4 4.34.6 1.0 3.3 4.316.9Un acteur présent dans l’économie régionale Pour 2009, la BCGE vise une évolution des revenus corrélée à celle de l’économie genevoise. La priorité est donnée à la maîtrise des risques. La banque entend rester un acteur très présent dans le financement de l’économie de la région. Elle prévoit un maintien des charges au niveau de 2008. Au vu de la conjoncture actuelle, elle n’anticipe pas d’amélioration substantielle de ses bénéfices.31.12.200431.12.200531.12.200631.12.2007Dividende Attribution spéciale Fondation de valorisation Rémunération garantie sur épargne Caution Fondation de valorisation Impôts31.12.2008BCGE | Marche des affaires en 2008 | 358’460 “clients actionnaires” La BCGE se réjouit de la poursuite de l’augmentation du nombre d’actionnaires privés, qui atteste d’une adhésion forte de la clientèle et de la communauté genevoise à la banque. Au 31 décembre 2008, 8’460 personnes possèdent des actions de la BCGE, soit une hausse de 11 %. Ce chiffre ne tient compte que des actions déposées auprès de la BCGE elle-même. Le rendement du dividende était, à cette date-là, de 2.7 %, soit un niveau proche du rendement des obligations de la Confédération à 10 ans.18.224.429.430.17]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Croissance de la contribution aux pouvoirs publicsen CHF millions3.8 1.0 2.2 1.0 3.6 2.9 1.0 3.7 2.2 14.0 1.5 1.0 2.6 2.8 8.4 16.9 3.6 3.4 4.34.6 1.0 3.3 4.316.9Un acteur present dans l’economie regionale Pour 2009, la BCGE vise une evolution des revenus correlee a celle de l’economie genevoise. La priorite est donnee a la maitrise des risques. La banque entend rester un acteur tres present dans le financement de l’economie de la region. Elle prevoit un maintien des charges au niveau de 2008. Au vu de la conjoncture actuelle, elle n’anticipe pas d’amelioration substantielle de ses benefices.31.12.200431.12.200531.12.200631.12.2007Dividende Attribution speciale Fondation de valorisation Remuneration garantie sur epargne Caution Fondation de valorisation Impots31.12.2008BCGE | Marche des affaires en 2008 | 358’460 “clients actionnaires” La BCGE se rejouit de la poursuite de l’augmentation du nombre d’actionnaires prives, qui atteste d’une adhesion forte de la clientele et de la communaute genevoise a la banque. Au 31 decembre 2008, 8’460 personnes possedent des actions de la BCGE, soit une hausse de 11 %. Ce chiffre ne tient compte que des actions deposees aupres de la BCGE elle-meme. Le rendement du dividende etait, a cette date-la, de 2.7 %, soit un niveau proche du rendement des obligations de la Confederation a 10 ans.18.224.429.430.17]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[« Grâce à notre connaissance du terrain et à nos exigences strictes, nous sommes devenus le leader à Genève dans les crédits hypothécaires pour particuliers et professionnels. »Didier Dupont est conseiller expert en financement de l’immobilier. Il fait partie d’une équipe entièrement dédiée aux besoins financiers des professionnels de l’immobilier, qu’ils soient promoteurs, constructeurs, régisseurs ou propriétaire]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[« Grace a notre connaissance du terrain et a nos exigences strictes, nous sommes devenus le leader a Geneve dans les credits hypothecaires pour particuliers et professionnels. »Didier Dupont est conseiller expert en financement de l’immobilier. Il fait partie d’une equipe entierement dediee aux besoins financiers des professionnels de l’immobilier, qu’ils soient promoteurs, constructeurs, regisseurs ou proprietaire]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Immobilier et constructionSOLIDEDE MÊME QUE LE BÉTON A BESOIN D’UNE ARMATURE QUI LUI PROCURE RÉSISTANCE ET ÉLÉGANCE, LES PROJETS DE CONSTRUCTION OU D’ACQUISITION PRENNENT CORPS EN S’APPUYANT SUR LES CONSEILS PERSONNALISÉS DES EXPERTS DE LA BCGE, À MÊME DE PROPOSER DES SOLUTIONS DE FINANCEMENT PARFAITEMENT ADAPTÉES À CHAQUE CONSTRUCTEUR OU PROPRIÉTAI]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Immobilier et constructionSOLIDEDE MEME QUE LE BETON A BESOIN D’UNE ARMATURE QUI LUI PROCURE RESISTANCE ET ELEGANCE, LES PROJETS DE CONSTRUCTION OU D’ACQUISITION PRENNENT CORPS EN S’APPUYANT SUR LES CONSEILS PERSONNALISES DES EXPERTS DE LA BCGE, A MEME DE PROPOSER DES SOLUTIONS DE FINANCEMENT PARFAITEMENT ADAPTEES A CHAQUE CONSTRUCTEUR OU PROPRIETAI]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Les faits marquants de 2008Une banque plus solide38Année après année, la BCGE renforce son assise. Etape marquante de ce processus : l’amélioration du rating Standard et Poor’s (SetP) de la banque qui devient A /A-1/Stable.SOLIDITÉBCGE | RAPPORT ANNUEL 2008Rating amélioré Le 12 décembre dernier, SetP a fait part de sa meilleure appréciation de la banque. Elle a fait progresser son rating à A /A-1 (anciennement A-/A-2). Ces notes sont largement suivies par les professionnels et influencent notamment les conditions de refinancement. Dans son rapport, SetP souligne la forte part de marché de la banque dans le canton, en particulier au niveau des hypothèques, de l’épargne et du financement des entreprises. L’agence relève également la progression de l’établissement dans le private banking à Genève, en Suisse et en France, ainsi que son rôle dans le financement du négoce international. SetP met en évidence la progression régulière des revenus des récents exercices. SetP souligne également le niveau solide des ratios de fonds propres, peu susceptible de baisser. Elle indique que le niveau de provisions a fortement baissé ces dernières années et se situe à un niveau satisfaisant. Elle précise enfin que les crédits compromis ont été réduits de façon drastique. L’agence complète son opinion par la perspective “stable”, ce qui souligne sa conviction que les résultats de la banque sont durables. Pas de subprime, ni de hedge funds à la BCGE La BCGE est dotée d’un dispositif robuste face à la crise bancaire : elle n’a aucun instrument contestable dans ses portefeuilles et elle a pris les mesures nécessaires pour contrer les effets secondaires connus et escomptés de la crise. La banque a maintenu une allocation d’actifs prudente, en investissant dans les meilleurs fonds de placement en actions et dans des obligations de débiteurs de qualité supérieure. Le renoncement aux hedge funds et aux produits exotiques et dérivés continuent de s’avérer judicieux et ont permis de mettre nos clients à l’abri des grandes déroutes et escroqueries internationales révélées en 2008, au rang desquelles on compte en particulier les fonds de “l’empire Madoff]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Les faits marquants de 2008Une banque plus solide38Annee apres annee, la BCGE renforce son assise. Etape marquante de ce processus : l’amelioration du rating Standard et Poor’s (SetP) de la banque qui devient A /A-1/Stable.SOLIDITEBCGE | RAPPORT ANNUEL 2008Rating ameliore Le 12 decembre dernier, SetP a fait part de sa meilleure appreciation de la banque. Elle a fait progresser son rating a A /A-1 (anciennement A-/A-2). Ces notes sont largement suivies par les professionnels et influencent notamment les conditions de refinancement. Dans son rapport, SetP souligne la forte part de marche de la banque dans le canton, en particulier au niveau des hypotheques, de l’epargne et du financement des entreprises. L’agence releve egalement la progression de l’etablissement dans le private banking a Geneve, en Suisse et en France, ainsi que son role dans le financement du negoce international. SetP met en evidence la progression reguliere des revenus des recents exercices. SetP souligne egalement le niveau solide des ratios de fonds propres, peu susceptible de baisser. Elle indique que le niveau de provisions a fortement baisse ces dernieres annees et se situe a un niveau satisfaisant. Elle precise enfin que les credits compromis ont ete reduits de facon drastique. L’agence complete son opinion par la perspective “stable”, ce qui souligne sa conviction que les resultats de la banque sont durables. Pas de subprime, ni de hedge funds a la BCGE La BCGE est dotee d’un dispositif robuste face a la crise bancaire : elle n’a aucun instrument contestable dans ses portefeuilles et elle a pris les mesures necessaires pour contrer les effets secondaires connus et escomptes de la crise. La banque a maintenu une allocation d’actifs prudente, en investissant dans les meilleurs fonds de placement en actions et dans des obligations de debiteurs de qualite superieure. Le renoncement aux hedge funds et aux produits exotiques et derives continuent de s’averer judicieux et ont permis de mettre nos clients a l’abri des grandes deroutes et escroqueries internationales revelees en 2008, au rang desquelles on compte en particulier les fonds de “l’empire Madoff]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Les faits marquants de 2008Le réseau d’agences bancaires le plus dense du canton poursuit sa modernisationLa modernisation des agences de la BCGE, amorcée en 2007, s’est poursuivie en 2008. Ainsi, quatre agences ont été entièrement transformées selon le concept novateur de la banque, ce qui porte le nombre d’agences rénovées à dix à la fin de l’année. Tous les grands métiers bancaires destinés aux particuliers ont connu une année exceptionnelle en 2008. C’est le cas du financement hypothécaire qui a connu une hausse de plus de 6.2% des encours et de plus de 10% pour le seul segment des particuliers. Les hypothèques conclues en francs pour des objets en France voisine ont plus que doublé. Le nombre de nouveaux clients grand public a connu une véritable explosion, mettant la banque en contact avec 230’000 clients soit l’équivalent de plus d’un Genevois sur deux, tandis que le nombre de prestations auxquelles ils recourent ne cesse d’augmenter. Les liquidités déposées auprès de la banque par cette clientèle ont également fortement progressé. Enfin, la banque par internet continue de séduire un nombre croissant de particuliers et de PME avec une progression de 7.7% du nombre d’utilisateurs réguliers.PARTICULIERSL’agence modèle prend ses marques Le concept d’agences introduit en 2007 place les conseillers au cœur de la relation entre le client et sa banque. Leur nombre est donc en augmentation et leur formation est accentuée. Davantage de salons de réception ont été créés, tandis que leur confort d’accueil est amélioré. Les opérations de caisse automatisables sont en grande partie facilitées par l’élargissement du parc et des fonctionnalités des automates, dont le nombre est passé de 89 appareils en 2007 à 106 en 2008. Grâce au travail didactique des conseillers et des conseillers d’accueil, la clientèle se familiarise progressivement avec satisfaction à ce nouveau modèle d’agences. Dynamisme des financements hypothécaires Malgré la faible mise à disposition de biens immobiliers et la concurrence forte qui règne sur le marché immobilier genevois, la croissance des crédits hypothécaires de la BCGE s’est poursuivie en 2007, avec une augmentation nette marquante des encours hypothécaires de plus de 10% pour le seul segment des particuliers. Les prêts hypothécaires en francs, conclus en Suisse pour des objets en France voisine, ont plus que doublé. Développement spectaculaire de BCGE Netbanking Partie intégrante des services bancaires quotidiens, l’utilisation de la banque par internet ne cesse de croître. En 2008, la progression du nombre de contrats BCGE Netbanking se monte à 24.4% (27% en 2007). En octobre 2008, la banque a introduit son nouveau site bancaire complété de prestations telles que l’alerting SMS (opérationnel en 2009) ou la consultation de l’ensemble de ses comptes sur un seul écran. Epargne en fort développement La BCGE est le premier acteur régional de l’épargne. En 2008, celle-ci a constitué une alternative appréciée aux placements boursiers et a ainsi connu une hausse sensible de 11% à CHF 9.4 milliards sous dépôt. Pour améliorer la rémunération de leur épargne (jusqu’à 2.5%), de plus en plus de clients ont tiré parti du programme de fidélité BCGE Avantage service™, qui récompense les clients qui disposent de plusieurs prestations de la banque. En 2008, 34 % des titulaires de comptes d’épargne ont ainsi bénéficié de primes de taux, ce qui représente plus de 30’000 clients. Essor des placements et financements en agences Les produits de gestion de fortune de la BCGE, tels que BCGE Rainbow fund ou BCGE Best of, sont proposés au siège, de même que dans le réseau d’agences de la banque. Dans ce dernier, ces prestations ont enregistré une progression de la masse sous gestion, en faisant abstraction des reculs induits par les marchés financiers. Cette tendance favorable s’est également concrétisée pour des produits de financements tels que le leasing véhicules ou des moyens de paiement qui ont fortement augmenté, à l’image des cartes de débit Maestro et des cartes de crédit Mastercard et Visa.BCGE | Les faits marquants de 2008 | 39Création d’une nouvelle agence Pour la première fois depuis 12 ans, la banque a créé une nouvelle agence, qui est située dans le quartier de La Praille - Acacias - Vernets. Sise au carrefour des routes des Acacias et des Jeunes, cette agence préfigure le développement économique et immobilier de ce périmètre. L’ouverture de cette agence s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle organisation des services proposés à la clientèle carougeoise qui s’articule désormais entre les deux agences de Praille-Acacias et de Carouge-March]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Les faits marquants de 2008Le reseau d’agences bancaires le plus dense du canton poursuit sa modernisationLa modernisation des agences de la BCGE, amorcee en 2007, s’est poursuivie en 2008. Ainsi, quatre agences ont ete entierement transformees selon le concept novateur de la banque, ce qui porte le nombre d’agences renovees a dix a la fin de l’annee. Tous les grands metiers bancaires destines aux particuliers ont connu une annee exceptionnelle en 2008. C’est le cas du financement hypothecaire qui a connu une hausse de plus de 6.2% des encours et de plus de 10% pour le seul segment des particuliers. Les hypotheques conclues en francs pour des objets en France voisine ont plus que double. Le nombre de nouveaux clients grand public a connu une veritable explosion, mettant la banque en contact avec 230’000 clients soit l’equivalent de plus d’un Genevois sur deux, tandis que le nombre de prestations auxquelles ils recourent ne cesse d’augmenter. Les liquidites deposees aupres de la banque par cette clientele ont egalement fortement progresse. Enfin, la banque par internet continue de seduire un nombre croissant de particuliers et de PME avec une progression de 7.7% du nombre d’utilisateurs reguliers.PARTICULIERSL’agence modele prend ses marques Le concept d’agences introduit en 2007 place les conseillers au cœur de la relation entre le client et sa banque. Leur nombre est donc en augmentation et leur formation est accentuee. Davantage de salons de reception ont ete crees, tandis que leur confort d’accueil est ameliore. Les operations de caisse automatisables sont en grande partie facilitees par l’elargissement du parc et des fonctionnalites des automates, dont le nombre est passe de 89 appareils en 2007 a 106 en 2008. Grace au travail didactique des conseillers et des conseillers d’accueil, la clientele se familiarise progressivement avec satisfaction a ce nouveau modele d’agences. Dynamisme des financements hypothecaires Malgre la faible mise a disposition de biens immobiliers et la concurrence forte qui regne sur le marche immobilier genevois, la croissance des credits hypothecaires de la BCGE s’est poursuivie en 2007, avec une augmentation nette marquante des encours hypothecaires de plus de 10% pour le seul segment des particuliers. Les prets hypothecaires en francs, conclus en Suisse pour des objets en France voisine, ont plus que double. Developpement spectaculaire de BCGE Netbanking Partie integrante des services bancaires quotidiens, l’utilisation de la banque par internet ne cesse de croitre. En 2008, la progression du nombre de contrats BCGE Netbanking se monte a 24.4% (27% en 2007). En octobre 2008, la banque a introduit son nouveau site bancaire complete de prestations telles que l’alerting SMS (operationnel en 2009) ou la consultation de l’ensemble de ses comptes sur un seul ecran. Epargne en fort developpement La BCGE est le premier acteur regional de l’epargne. En 2008, celle-ci a constitue une alternative appreciee aux placements boursiers et a ainsi connu une hausse sensible de 11% a CHF 9.4 milliards sous depot. Pour ameliorer la remuneration de leur epargne (jusqu’a 2.5%), de plus en plus de clients ont tire parti du programme de fidelite BCGE Avantage service™, qui recompense les clients qui disposent de plusieurs prestations de la banque. En 2008, 34 % des titulaires de comptes d’epargne ont ainsi beneficie de primes de taux, ce qui represente plus de 30’000 clients. Essor des placements et financements en agences Les produits de gestion de fortune de la BCGE, tels que BCGE Rainbow fund ou BCGE Best of, sont proposes au siege, de meme que dans le reseau d’agences de la banque. Dans ce dernier, ces prestations ont enregistre une progression de la masse sous gestion, en faisant abstraction des reculs induits par les marches financiers. Cette tendance favorable s’est egalement concretisee pour des produits de financements tels que le leasing vehicules ou des moyens de paiement qui ont fortement augmente, a l’image des cartes de debit Maestro et des cartes de credit Mastercard et Visa.BCGE | Les faits marquants de 2008 | 39Creation d’une nouvelle agence Pour la premiere fois depuis 12 ans, la banque a cree une nouvelle agence, qui est situee dans le quartier de La Praille - Acacias - Vernets. Sise au carrefour des routes des Acacias et des Jeunes, cette agence prefigure le developpement economique et immobilier de ce perimetre. L’ouverture de cette agence s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle organisation des services proposes a la clientele carougeoise qui s’articule desormais entre les deux agences de Praille-Acacias et de Carouge-March]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[40De plus en plus de frontaliers clients de la BCGE Capital retraite, change, opérations de paiement, financement du logement. Voici quelques exemples des prestations dont les frontaliers apprécient de pouvoir bénéficier dans la monnaie de leurs revenus, réduisant ainsi le risque de change. La BCGE a donc redynamisé son offre aux frontaliers, afin de pouvoir répondre de façon convaincante à ces préoccupations. Démarrage du centre de compétence en prévoyance En 2008, les services du centre de conseil en prévoyance ont été renforcés. Son concept BCGE Praevisio, comprend un diagnostic personnalisé, ainsi que des recommandations en matière de prévoyance, de conseil patrimonial et d’optimisation fiscale et successorale. Les produits de prévoyance proposés sont sélectionnés sur le marché en toute indépendance, en fonction de leurs performances et de leurs spécificités. Compte tenu de l’incertitude régnant sur les marchés financiers, les produits sûrs ont retenu l’attention des clients. C’est en particulier le cas de l’épargne 3 qui a progressé de 16% à CHF 249 millions. BCGE Check-up appréhende la situation patrimoniale du client dans son ensemble Le concept BCGE Check-up a été lancé au printemps 2008. Il propose aux clients une approche de conseil global originale, professionnelle et à haute valeur ajoutée qui permet de bien structurer, protéger et rentabiliser leur patrimoine. Ce concept est amené à devenir le fil conducteur de la relation bancaire avec les particuliers, à servir de base aux métiers bancaires de demain. Un nouvel acteur fédéral n’est pas nécessaire Agitant le spectre d’une réduction du crédit aux PME, certains groupements ont relancé le débat sur la licence bancaire de la banque postale. L’Union des Banques Cantonales Suisses n’est pas favorable à cette option. Elle estime que le marché suisse des services bancaires offre de vastes possibilités de choix, tant en matière de prestataires que de produits et services. L’idée d’associer les prestations de service public de La Poste à une activité entrepreneuriale, dans l’intention d’assurer le financement de ce domaine, n’est pas justifiée. Par ailleurs, avec une licence bancaire, les risques pèseraient entièrement sur la Confédération, déjà fortement sollicitée ces derniers mois en matière de soutien aux banques.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[40De plus en plus de frontaliers clients de la BCGE Capital retraite, change, operations de paiement, financement du logement. Voici quelques exemples des prestations dont les frontaliers apprecient de pouvoir beneficier dans la monnaie de leurs revenus, reduisant ainsi le risque de change. La BCGE a donc redynamise son offre aux frontaliers, afin de pouvoir repondre de facon convaincante a ces preoccupations. Demarrage du centre de competence en prevoyance En 2008, les services du centre de conseil en prevoyance ont ete renforces. Son concept BCGE Praevisio, comprend un diagnostic personnalise, ainsi que des recommandations en matiere de prevoyance, de conseil patrimonial et d’optimisation fiscale et successorale. Les produits de prevoyance proposes sont selectionnes sur le marche en toute independance, en fonction de leurs performances et de leurs specificites. Compte tenu de l’incertitude regnant sur les marches financiers, les produits surs ont retenu l’attention des clients. C’est en particulier le cas de l’epargne 3 qui a progresse de 16% a CHF 249 millions. BCGE Check-up apprehende la situation patrimoniale du client dans son ensemble Le concept BCGE Check-up a ete lance au printemps 2008. Il propose aux clients une approche de conseil global originale, professionnelle et a haute valeur ajoutee qui permet de bien structurer, proteger et rentabiliser leur patrimoine. Ce concept est amene a devenir le fil conducteur de la relation bancaire avec les particuliers, a servir de base aux metiers bancaires de demain. Un nouvel acteur federal n’est pas necessaire Agitant le spectre d’une reduction du credit aux PME, certains groupements ont relance le debat sur la licence bancaire de la banque postale. L’Union des Banques Cantonales Suisses n’est pas favorable a cette option. Elle estime que le marche suisse des services bancaires offre de vastes possibilites de choix, tant en matiere de prestataires que de produits et services. L’idee d’associer les prestations de service public de La Poste a une activite entrepreneuriale, dans l’intention d’assurer le financement de ce domaine, n’est pas justifiee. Par ailleurs, avec une licence bancaire, les risques peseraient entierement sur la Confederation, deja fortement sollicitee ces derniers mois en matiere de soutien aux banques.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Les faits marquants de 2008La prudence du private banking porte ses fruitsMalgré un contexte boursier et économique très difficile, le private banking de la BCGE a connu une progression tout à fait exceptionnelle en 2008. Le dynamisme de cette activité se mesure notamment par le nombre de nouveaux clients. Il a été supérieur à l’année record en la matière que constituait 2007. Ce succès s’explique par la qualité des produits proposés, le dynamisme d’une équipe compétente et expérimentée, ainsi qu’un management enthousiaste. La performance des mandats a bien entendu été affectée par la chute brutale de la majorité des actifs financiers mondiaux. Quoique négative, elle se situe toutefois au-dessus des produits comparables d’autres établissements.PRIVATE BANKING ET ASSET MANAGEMENTNouvelle direction de la division Au début de l’année, la division a été conduite par Andrew Gilbert, membre de la direction, qui lui a imprimé un dynamisme commercial remarquable et qui a conduit plusieurs projets de déploiement. Le conseil d’administration a nommé Jean-Louis Platteau (voir page 78) à la direction générale, en charge de la division Private Banking. Son expérience étendue de la gestion de fortune dans un contexte international apporte à la banque des atouts précieux pour le déploiement de cette stratégie expansive. Organisation de la division en fonction des marchés Effective le 1er juillet 2008, l’intégration de la filiale Anker Bank dans la maison mère permet de projeter, sur des horizons plus vastes, le succès actuel de la BCGE dans le private banking. Ce regroupement, sous une marque très porteuse, BCGE Private Banking, notamment à l’international, s’appuie désormais sur les sites de Genève, Zurich, Lausanne, Lugano, auxquels s’ajoutent les deux sites de la filiale française à Annecy et Lyon. Il permet de réduire les coûts d’infrastructure, de simplifier l’organisation interne du groupe et de donner à cette activité plus de moyens, afin de capitaliser sur les succès des dernières années. Cette réunion s’est faite sous la forme de la création de deux unités d’affaires opérant en étroite collaboration et portant les noms de BCGE Private Banking Geneva (centre de gravité: Genève) et BCGE Private Banking Switzerland (centre de gravité: Zurich). De nombreux nouveaux clients Le private banking de la BCGE a séduit près de 700 nouveaux clients en 2008, un nombre supérieur aux meilleures années. Cette hausse a été gérée avec des effectifs commerciaux en recul. Développement satisfaisant de la gestion discrétionnaire Plus de 3’800 investisseurs confient leurs avoirs au groupe au travers de mandats discrétionnaires BCGE Best of, pour un montant géré consolidé de près de CHF 1 milliard. Ce succès exceptionnel est notamment dû au principe, strictement appliqué, d’open architecture et à une méthodologie qui s’applique aux grandes fortunes (division Private Banking) comme aux petites fortunes, par le biais du réseau d’agences. Bel essor des gérants de fortune indépendants Le département spécialisé dans les relations avec les gérants de fortune indépendants a connu un essor singulier en 2008. Il lui a permis de générer un nombre conséquent de nouveaux partenariats et de doubler l’apport de fonds de nouveaux clients émanant de cette source. Une nouvelle plateforme informatique dédiée à ce métier est en cours de développement. Cette activité a accru sa visibilité sur son marché très concurrentiel et a connu des succès reconnus par les médias, notamment dans le cercle des organisations onusiennes genevoises.1Ces principes sont résumés dans la brochure “Philosophie d’investissement du groupe BCGE”, également disponible sur www.bcge.ch.BCGE | Les faits marquants de 2008 | 41Une gestion bien adaptée aux périodes de crise Dans le contexte d’une baisse des bourses mondiales de près de 40% en quelques semaines, la philosophie de gestion de la BCGE1 et son application aux mandats BCGE Best of ont démontré leur robustesse. La sélection de fonds de placement en actions a réalisé globalement une performance en ligne avec celle des indices de référence en 2008 et continue de faire nettement mieux que le marché sur la période 2007-2008. La banque a maintenu une allocation d’actifs prudente. En particulier, elle s’est tenue à l’écart des hedge funds et des produits exotiques, préservant ses clients et elle-même des grandes déroutes et escroqueries de l’anné]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Les faits marquants de 2008La prudence du private banking porte ses fruitsMalgre un contexte boursier et economique tres difficile, le private banking de la BCGE a connu une progression tout a fait exceptionnelle en 2008. Le dynamisme de cette activite se mesure notamment par le nombre de nouveaux clients. Il a ete superieur a l’annee record en la matiere que constituait 2007. Ce succes s’explique par la qualite des produits proposes, le dynamisme d’une equipe competente et experimentee, ainsi qu’un management enthousiaste. La performance des mandats a bien entendu ete affectee par la chute brutale de la majorite des actifs financiers mondiaux. Quoique negative, elle se situe toutefois au-dessus des produits comparables d’autres etablissements.PRIVATE BANKING ET ASSET MANAGEMENTNouvelle direction de la division Au debut de l’annee, la division a ete conduite par Andrew Gilbert, membre de la direction, qui lui a imprime un dynamisme commercial remarquable et qui a conduit plusieurs projets de deploiement. Le conseil d’administration a nomme Jean-Louis Platteau (voir page 78) a la direction generale, en charge de la division Private Banking. Son experience etendue de la gestion de fortune dans un contexte international apporte a la banque des atouts precieux pour le deploiement de cette strategie expansive. Organisation de la division en fonction des marches Effective le 1er juillet 2008, l’integration de la filiale Anker Bank dans la maison mere permet de projeter, sur des horizons plus vastes, le succes actuel de la BCGE dans le private banking. Ce regroupement, sous une marque tres porteuse, BCGE Private Banking, notamment a l’international, s’appuie desormais sur les sites de Geneve, Zurich, Lausanne, Lugano, auxquels s’ajoutent les deux sites de la filiale francaise a Annecy et Lyon. Il permet de reduire les couts d’infrastructure, de simplifier l’organisation interne du groupe et de donner a cette activite plus de moyens, afin de capitaliser sur les succes des dernieres annees. Cette reunion s’est faite sous la forme de la creation de deux unites d’affaires operant en etroite collaboration et portant les noms de BCGE Private Banking Geneva (centre de gravite: Geneve) et BCGE Private Banking Switzerland (centre de gravite: Zurich). De nombreux nouveaux clients Le private banking de la BCGE a seduit pres de 700 nouveaux clients en 2008, un nombre superieur aux meilleures annees. Cette hausse a ete geree avec des effectifs commerciaux en recul. Developpement satisfaisant de la gestion discretionnaire Plus de 3’800 investisseurs confient leurs avoirs au groupe au travers de mandats discretionnaires BCGE Best of, pour un montant gere consolide de pres de CHF 1 milliard. Ce succes exceptionnel est notamment du au principe, strictement applique, d’open architecture et a une methodologie qui s’applique aux grandes fortunes (division Private Banking) comme aux petites fortunes, par le biais du reseau d’agences. Bel essor des gerants de fortune independants Le departement specialise dans les relations avec les gerants de fortune independants a connu un essor singulier en 2008. Il lui a permis de generer un nombre consequent de nouveaux partenariats et de doubler l’apport de fonds de nouveaux clients emanant de cette source. Une nouvelle plateforme informatique dediee a ce metier est en cours de developpement. Cette activite a accru sa visibilite sur son marche tres concurrentiel et a connu des succes reconnus par les medias, notamment dans le cercle des organisations onusiennes genevoises.1Ces principes sont resumes dans la brochure “Philosophie d’investissement du groupe BCGE”, egalement disponible sur www.bcge.ch.BCGE | Les faits marquants de 2008 | 41Une gestion bien adaptee aux periodes de crise Dans le contexte d’une baisse des bourses mondiales de pres de 40% en quelques semaines, la philosophie de gestion de la BCGE1 et son application aux mandats BCGE Best of ont demontre leur robustesse. La selection de fonds de placement en actions a realise globalement une performance en ligne avec celle des indices de reference en 2008 et continue de faire nettement mieux que le marche sur la periode 2007-2008. La banque a maintenu une allocation d’actifs prudente. En particulier, elle s’est tenue a l’ecart des hedge funds et des produits exotiques, preservant ses clients et elle-meme des grandes deroutes et escroqueries de l’anne]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[42Essor spectaculaire de la planification patrimoniale BCGE Private Banking a mis en place un service spécialisé en planification financière, qui conseille les clients en matière de préparation de la retraite et de succession, d’optimisation fiscale, de rentabilité immobilière, de consolidation de portefeuilles et de transfert d’entreprises. Cette prestation a connu un succès prometteur avec plus de 1’000 consultations. Expansion du private banking en France Les efforts entrepris pour compléter sa gamme de produits ont permis à la banque de proposer à sa clientèle les produits les mieux adaptés à la situation de crise qui a caractérisé 2008. En particulier, le mandat de gestion couplé à l’assurance-vie a connu un succès tout à fait satisfaisant. La filiale a bénéficié de nouvelles applications informatiques permettant d’améliorer et de rationaliser le traitement de sa gestion de fortune, ainsi que le reporting. Dans ce contexte pourtant difficile, la banque a décidé de maintenir ses projets de développement en ouvrant notamment des bureaux à Grenoble et Paris en 2009, afin de renforcer sa présence sur ces deux secteurs géographiques. Développement du soutien commercial La progression commerciale s’est accompagnée d’une forte augmentation des volumes traités par les services de soutien en middle office, regroupés au sein du département Assistance à la gestion. Ses effectifs ont été augmentés en conséquence. Le BCGE Rainbow fund couronné La banque propose à la clientèle souhaitant investir des montants limités la gamme de ses fonds de placement BCGE Rainbow fund, un produit de placement souple et avantageux, offrant une excellente diversification d’actifs de première qualité. Ces fonds ont connu un succès significatif avec une progression de 5.9% des montants investis (net new money). En avril, le compartiment équilibré de ce fonds a été classé 4e parmi 53 par l’institut Lipper, sur la base de la performance sur un an. Morningstar, leader européen dans le domaine de l’information aux investisseurs a régulièrement classé le BCGE Rainbow fund parmi les meilleurs fonds de Suisse, décernant en particulier 4 étoiles à trois des quatre compartiments bénéficiant du track record suffisant. En 2008, la BCGE a lancé trois nouveaux profils dynamiques en CHF, EUR et actions suisses. Renforcement du pôle asset management Le 1er mars 2008, la banque a intégré l’expertise et les activités de sa filiale Synchrony Asset Management en son sein, créant une unité d’affaires spécialisée dénommée BCGE Asset Management. Comptablement, cette intégration a pris place le 1er janvier 2008. Tous les collaborateurs de la filiale ont été intégrés à la maison mère. Cette nouvelle organisation permet de réunir les activités de gestion institutionnelle de Synchrony Asset Management, ainsi que les études financières et la gestion centralisée de la BCGE. L’unité d’affaires dispose d’une puissance analytique et commerciale concentrée, qui met en valeur, à une plus grande échelle, le positionnement stratégique de la BCGE dans ce domaine. La masse gérée sous forme de mandats pour les clients institutionnels se montait à CHF 1.6 milliard à fin 2008.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[42Essor spectaculaire de la planification patrimoniale BCGE Private Banking a mis en place un service specialise en planification financiere, qui conseille les clients en matiere de preparation de la retraite et de succession, d’optimisation fiscale, de rentabilite immobiliere, de consolidation de portefeuilles et de transfert d’entreprises. Cette prestation a connu un succes prometteur avec plus de 1’000 consultations. Expansion du private banking en France Les efforts entrepris pour completer sa gamme de produits ont permis a la banque de proposer a sa clientele les produits les mieux adaptes a la situation de crise qui a caracterise 2008. En particulier, le mandat de gestion couple a l’assurance-vie a connu un succes tout a fait satisfaisant. La filiale a beneficie de nouvelles applications informatiques permettant d’ameliorer et de rationaliser le traitement de sa gestion de fortune, ainsi que le reporting. Dans ce contexte pourtant difficile, la banque a decide de maintenir ses projets de developpement en ouvrant notamment des bureaux a Grenoble et Paris en 2009, afin de renforcer sa presence sur ces deux secteurs geographiques. Developpement du soutien commercial La progression commerciale s’est accompagnee d’une forte augmentation des volumes traites par les services de soutien en middle office, regroupes au sein du departement Assistance a la gestion. Ses effectifs ont ete augmentes en consequence. Le BCGE Rainbow fund couronne La banque propose a la clientele souhaitant investir des montants limites la gamme de ses fonds de placement BCGE Rainbow fund, un produit de placement souple et avantageux, offrant une excellente diversification d’actifs de premiere qualite. Ces fonds ont connu un succes significatif avec une progression de 5.9% des montants investis (net new money). En avril, le compartiment equilibre de ce fonds a ete classe 4e parmi 53 par l’institut Lipper, sur la base de la performance sur un an. Morningstar, leader europeen dans le domaine de l’information aux investisseurs a regulierement classe le BCGE Rainbow fund parmi les meilleurs fonds de Suisse, decernant en particulier 4 etoiles a trois des quatre compartiments beneficiant du track record suffisant. En 2008, la BCGE a lance trois nouveaux profils dynamiques en CHF, EUR et actions suisses. Renforcement du pole asset management Le 1er mars 2008, la banque a integre l’expertise et les activites de sa filiale Synchrony Asset Management en son sein, creant une unite d’affaires specialisee denommee BCGE Asset Management. Comptablement, cette integration a pris place le 1er janvier 2008. Tous les collaborateurs de la filiale ont ete integres a la maison mere. Cette nouvelle organisation permet de reunir les activites de gestion institutionnelle de Synchrony Asset Management, ainsi que les etudes financieres et la gestion centralisee de la BCGE. L’unite d’affaires dispose d’une puissance analytique et commerciale concentree, qui met en valeur, a une plus grande echelle, le positionnement strategique de la BCGE dans ce domaine. La masse geree sous forme de mandats pour les clients institutionnels se montait a CHF 1.6 milliard a fin 2008.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Performance supérieure au marché Tout comme celle des mandats, la performance de ces fonds de placement a été très satisfaisante, étant donné l’environnement boursier qui a prévalu en 2008. C’est notamment le cas pour le fonds de fonds BCGE Synchrony MF Europe Equity et le fonds durable Synchrony Swiss Small and Mid Caps A et C (valeurs secondaires suisses). Notons également que tous ces fonds sont gérés conformément aux principes d’appui sur les fondamentaux économiques et de vision à long terme, tels que définis par la philosophie de gestion de la BCGE. A ce titre, ils n’ont pas souffert directement de pertes liées à la présence de produits “toxiques” ou particulièrement risqués. Cinquième étoile pour un fonds BCGE Synchrony Le 1er octobre 2008, le BCGE Synchrony Market Fund Swiss Government Bonds a été décoré d’une 5e étoile Morningstar. Seuls 10% des fonds de placement obtiennent cette note supérieure, qui souligne la performance et sa régularité comparativement aux autres fonds de sa catégorie. Ce fonds indiciel a déjà remporté de nombreux prix depuis 2002. En 2009, il a obtenu, pour les résultats réalisés en 2008, le prix du meilleur fonds de sa catégorie sur 10 ans, décerné par Lipper. Dans son supplément Finances du 15 décembre 2008, Le Temps a classé le fonds en 4e position, avec une performance de 9.30% sur 1 an. Excellente position d’un fonds BCGE Synchrony dans le classement Handelszeitung Dans son édition du 21 janvier 2008, l’hebdomadaire Handelszeitung publie un classement des meilleurs fonds de placement en actions suisses. Le BCGE Synchrony Market Fund Swiss Equity, un fonds indiciel, y occupe le 3e rang en ce qui concerne la performance sur 5 ans (+ 2.37 %). Si l’on s’intéresse à la performance sur un an, il occupe la 5e position (-34 %). Des performances sensiblement meilleures que la moyenne, qui est respectivement de +0.99% et -36.50%. Ce fonds a également été récompensé par un Fund award décerné par Cash et Morningstar, en tant que 2e meilleur fonds en actions suisses.BCGE | Les faits marquants de 2008 | 43BCGE Asset Management a également intégré les fonds de placement en actions, obligations et d’allocations d’actifs, qui ont été rebaptisés BCGE Synchrony Fund. Ces fonds comptent notamment deux fonds indiciels totalisant une fortune de CHF 177.4 millions, deux fonds de fonds en actions, pour une fortune de CHF 51.3 millions, sept fonds destinés à la prévoyance professionnelle pour CHF 91.5 millions. Ce dernier groupe comprend un fonds orienté sur le développement socialement responsable. Suivant ces principes, un dernier fonds, réservé aux investisseurs institutionnels, investit dans les petites et moyennes capitalisations suisses. Sa fortune était de CHF 65.4 millions au 31 décembre 2008. Ensemble, les 13 fonds de placement BCGE Synchrony totalisent CHF 385.6 million]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Performance superieure au marche Tout comme celle des mandats, la performance de ces fonds de placement a ete tres satisfaisante, etant donne l’environnement boursier qui a prevalu en 2008. C’est notamment le cas pour le fonds de fonds BCGE Synchrony MF Europe Equity et le fonds durable Synchrony Swiss Small and Mid Caps A et C (valeurs secondaires suisses). Notons egalement que tous ces fonds sont geres conformement aux principes d’appui sur les fondamentaux economiques et de vision a long terme, tels que definis par la philosophie de gestion de la BCGE. A ce titre, ils n’ont pas souffert directement de pertes liees a la presence de produits “toxiques” ou particulierement risques. Cinquieme etoile pour un fonds BCGE Synchrony Le 1er octobre 2008, le BCGE Synchrony Market Fund Swiss Government Bonds a ete decore d’une 5e etoile Morningstar. Seuls 10% des fonds de placement obtiennent cette note superieure, qui souligne la performance et sa regularite comparativement aux autres fonds de sa categorie. Ce fonds indiciel a deja remporte de nombreux prix depuis 2002. En 2009, il a obtenu, pour les resultats realises en 2008, le prix du meilleur fonds de sa categorie sur 10 ans, decerne par Lipper. Dans son supplement Finances du 15 decembre 2008, Le Temps a classe le fonds en 4e position, avec une performance de 9.30% sur 1 an. Excellente position d’un fonds BCGE Synchrony dans le classement Handelszeitung Dans son edition du 21 janvier 2008, l’hebdomadaire Handelszeitung publie un classement des meilleurs fonds de placement en actions suisses. Le BCGE Synchrony Market Fund Swiss Equity, un fonds indiciel, y occupe le 3e rang en ce qui concerne la performance sur 5 ans (+ 2.37 %). Si l’on s’interesse a la performance sur un an, il occupe la 5e position (-34 %). Des performances sensiblement meilleures que la moyenne, qui est respectivement de +0.99% et -36.50%. Ce fonds a egalement ete recompense par un Fund award decerne par Cash et Morningstar, en tant que 2e meilleur fonds en actions suisses.BCGE | Les faits marquants de 2008 | 43BCGE Asset Management a egalement integre les fonds de placement en actions, obligations et d’allocations d’actifs, qui ont ete rebaptises BCGE Synchrony Fund. Ces fonds comptent notamment deux fonds indiciels totalisant une fortune de CHF 177.4 millions, deux fonds de fonds en actions, pour une fortune de CHF 51.3 millions, sept fonds destines a la prevoyance professionnelle pour CHF 91.5 millions. Ce dernier groupe comprend un fonds oriente sur le developpement socialement responsable. Suivant ces principes, un dernier fonds, reserve aux investisseurs institutionnels, investit dans les petites et moyennes capitalisations suisses. Sa fortune etait de CHF 65.4 millions au 31 decembre 2008. Ensemble, les 13 fonds de placement BCGE Synchrony totalisent CHF 385.6 million]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Les faits marquants de 2008Entreprises: croissance régulière dans un contexte délicat44Les affaires avec la clientèle des entreprises ont été en croissance, en 2008, dans la majorité des métiers, notamment grâce à l’acquisition de nouveaux clients. L’activité s’est déroulée dans un environnement exigeant, imposant une veille stricte du niveau de risque et de préservation des marges à un niveau satisfaisant. Le marché s’est montré très concurrentiel, avec des marges sous pression, compte tenu de la conjoncture favorable au refinancement des institutions. L’abondance de liquidités dans beaucoup d’entreprises et les inquiétudes du fait de la crise financière ont eu un effet modérateur dans la demande de crédits. Celle-ci a toutefois connu une croissance des prêts mesurés en francs, les encours, de près de CHF 203 millions, soit 7.5% pour les entreprises de la région.ENTREPRISESBCGE | RAPPORT ANNUEL 2008Innovations et perfectionnement des processus Les entreprises de toutes tailles sont essentielles au développement de l’économie genevoise. Dans le cadre de la mission qui lui est confiée, la BCGE est attentive à développer l’offre bancaire la plus adaptée à cette clientèle. Ainsi, plusieurs innovations ont vu le jour en 2008, dont les principales sont décrites ci-dessous. Inauguration et démarrage du centre pour PME et indépendants Les PME et les professions libérales disposent désormais d’un centre spécialisé en financement, au rez-de-chaussée du siège de la banque. Inauguré le 4 février 2008, il complète les services proposés dans les agences du réseau. Le centre PME et indépendants est constitué d’une dizaine de gestionnaires spécialisés. Outre le montage de financements commerciaux, ils proposent des solutions visant à optimiser, financer et développer les activités des entreprises. Renforcement du conseil et financement d’entreprises Afin de compléter ses activités de conseils en ingénierie financière et de financement, la BCGE conseille les propriétaires d’entreprises dans la conduite et le financement de projets tels qu’acquisitions d’entreprises, recherche de partenaires stratégiques et financiers ou transmissions d’entreprises. En complément, la banque a fondé, en juin, une filiale baptisée Capital Transmission. Dotée d’un fonds de CHF 50 millions, cette société a pour mission de participer au financement d’opérations de reprise de sociétés (LBO, MBO, succession) ou d’expansion sous la forme de prise de participation minoritaire au capital ou de financement mezzanine. Fort développement des affaires transfrontalières La connaissance approfondie du tissu économique régional fait de la BCGE un interlocuteur recherché des entreprises transfrontalières. Malgré l’environnement conjoncturel défavorable, le département Entreprises France a continué à faire croître ses revenus en se concentrant sur des dossiers de qualité, à forte valeur ajoutée et dans des positions de niche. Le rythme des nouvelles opérations s’est sensiblement ralenti en cours d’année. Toutefois, le niveau de rentabilité de cette activité, corrigé de l’effet de change, a été très satisfaisant et s’explique par une proportion plus élevée d’opérations en direct et par la belle progression des encours hypothécaires. Niveau satisfaisant des crédits aux professionnels de l’immobilier Les prix des immeubles, des appartements et des villas à Genève se sont maintenus à des niveaux élevés. A la construction, les prix ont légèrement baissé au second semestre sous l’effet de la baisse des prix des matières premières. La hausse des taux hypothécaires du premier semestre a été effacée pendant la deuxième partie de l’année. La BCGE est restée fidèle à sa stratégie de croissance solide et productive à long terme. Dans une conjoncture en ralentissement, tant en matière de transactions que de construction, la BCGE a consolidé ses créances hypothécaires auprès des professionnels au niveau de 2007. Trade finance: prudence en raison de fortes volatilités La crise financière internationale a créé de fortes perturbations sur le marché des matières premières. Après avoir atteint des sommets historiques, les prix ont brutalement baissé en raison d’une forte contraction de la demande. La volatilité extrême des prix de l’énergie, des métaux et des grains a rendu nécessaires certaines corrections de valeur sur les portefeuilles crédits clients entraînant des baisses de revenus sur ce segment d’activité. Une politique de risque adaptée à cette situation internationale exceptionnelle a entraîné une forte baisse de nos engagements, limitant ainsi les risques globaux liés à cette activit]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Les faits marquants de 2008Entreprises: croissance reguliere dans un contexte delicat44Les affaires avec la clientele des entreprises ont ete en croissance, en 2008, dans la majorite des metiers, notamment grace a l’acquisition de nouveaux clients. L’activite s’est deroulee dans un environnement exigeant, imposant une veille stricte du niveau de risque et de preservation des marges a un niveau satisfaisant. Le marche s’est montre tres concurrentiel, avec des marges sous pression, compte tenu de la conjoncture favorable au refinancement des institutions. L’abondance de liquidites dans beaucoup d’entreprises et les inquietudes du fait de la crise financiere ont eu un effet moderateur dans la demande de credits. Celle-ci a toutefois connu une croissance des prets mesures en francs, les encours, de pres de CHF 203 millions, soit 7.5% pour les entreprises de la region.ENTREPRISESBCGE | RAPPORT ANNUEL 2008Innovations et perfectionnement des processus Les entreprises de toutes tailles sont essentielles au developpement de l’economie genevoise. Dans le cadre de la mission qui lui est confiee, la BCGE est attentive a developper l’offre bancaire la plus adaptee a cette clientele. Ainsi, plusieurs innovations ont vu le jour en 2008, dont les principales sont decrites ci-dessous. Inauguration et demarrage du centre pour PME et independants Les PME et les professions liberales disposent desormais d’un centre specialise en financement, au rez-de-chaussee du siege de la banque. Inaugure le 4 fevrier 2008, il complete les services proposes dans les agences du reseau. Le centre PME et independants est constitue d’une dizaine de gestionnaires specialises. Outre le montage de financements commerciaux, ils proposent des solutions visant a optimiser, financer et developper les activites des entreprises. Renforcement du conseil et financement d’entreprises Afin de completer ses activites de conseils en ingenierie financiere et de financement, la BCGE conseille les proprietaires d’entreprises dans la conduite et le financement de projets tels qu’acquisitions d’entreprises, recherche de partenaires strategiques et financiers ou transmissions d’entreprises. En complement, la banque a fonde, en juin, une filiale baptisee Capital Transmission. Dotee d’un fonds de CHF 50 millions, cette societe a pour mission de participer au financement d’operations de reprise de societes (LBO, MBO, succession) ou d’expansion sous la forme de prise de participation minoritaire au capital ou de financement mezzanine. Fort developpement des affaires transfrontalieres La connaissance approfondie du tissu economique regional fait de la BCGE un interlocuteur recherche des entreprises transfrontalieres. Malgre l’environnement conjoncturel defavorable, le departement Entreprises France a continue a faire croitre ses revenus en se concentrant sur des dossiers de qualite, a forte valeur ajoutee et dans des positions de niche. Le rythme des nouvelles operations s’est sensiblement ralenti en cours d’annee. Toutefois, le niveau de rentabilite de cette activite, corrige de l’effet de change, a ete tres satisfaisant et s’explique par une proportion plus elevee d’operations en direct et par la belle progression des encours hypothecaires. Niveau satisfaisant des credits aux professionnels de l’immobilier Les prix des immeubles, des appartements et des villas a Geneve se sont maintenus a des niveaux eleves. A la construction, les prix ont legerement baisse au second semestre sous l’effet de la baisse des prix des matieres premieres. La hausse des taux hypothecaires du premier semestre a ete effacee pendant la deuxieme partie de l’annee. La BCGE est restee fidele a sa strategie de croissance solide et productive a long terme. Dans une conjoncture en ralentissement, tant en matiere de transactions que de construction, la BCGE a consolide ses creances hypothecaires aupres des professionnels au niveau de 2007. Trade finance: prudence en raison de fortes volatilites La crise financiere internationale a cree de fortes perturbations sur le marche des matieres premieres. Apres avoir atteint des sommets historiques, les prix ont brutalement baisse en raison d’une forte contraction de la demande. La volatilite extreme des prix de l’energie, des metaux et des grains a rendu necessaires certaines corrections de valeur sur les portefeuilles credits clients entrainant des baisses de revenus sur ce segment d’activite. Une politique de risque adaptee a cette situation internationale exceptionnelle a entraine une forte baisse de nos engagements, limitant ainsi les risques globaux lies a cette activit]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Ralentissement dans la demande de crédit des entreprises en fin d’année Les trois premiers trimestres de l’année ont connu une activité soutenue dans le domaine des crédits aux entreprises, avec notamment un nombre conséquent de nouvelles entrées en relation. Toutefois, les deux derniers mois de l’année ont fait l’objet d’un sensible ralentissement provoqué par les incertitudes économiques et boursières mondiales. La BCGE reste confiante dans la capacité de l’économie genevoise de résister aux difficultés conjoncturelles et anticipe une poursuite satisfaisante de l’activité de crédit aux entreprises de toutes tailles. Institutions financières : niveau soutenu des affaires Dans le domaine des services et relations avec les autres banques, la BCGE a su gérer la crise du second semestre qui a impacté fortement plusieurs de ses contreparties. Les activités avec les banques de la place et les caisses de pension ont connu un grand succès, notamment au niveau des marchés financiers (+25% des volumes de billets de banque fournis, +21% de volume de changes au comptant) et des services bancaires du quotidien. Au niveau des banques hors OCDE, le volume d’opérations de confirmation de crédits documentaires a atteint le montant record de CHF 963 millions. Le volume de changes au comptant avec des banques situées dans les pays émergents atteint CHF 5 milliards, un autre montant record. Dynamisme de la salle des marchés Dans un environnement extrêmement difficile, particulièrement au second semestre, la salle des marchés a contribué de manière significative aux résultats de la banque. Son activité pour le compte de la clientèle se développe avec succès. Les conseils financiers à la clientèle, ainsi que les services d’ingénierie financière de BCGE Club CFO, en matière de gestion de la dette et des risques, rencontrent un intérêt croissant. La salle des marchés assure également la gestion des positions pour le compte propre de la banque et participe activement à la gestion de son bilan (ALM). Gestion des crédits à risques Malgré des conditions économiques difficiles, les activités déployées par les équipes du Contentieux et workout se traduisent par une marge contributive nette positive. Sur le plan immobilier, la banque a pu se dessaisir de plusieurs objets avec bénéfice. Toutefois, en fin d'exercice, elle a acquis par compensation un bien-fonds de caractère. Le portefeuille des actifs immobiliers à usage non bancaire de la banque demeure concentré sur un nombre limité de biens, pour un montant total de CHF 8 millions.BCGE | Les faits marquants de 2008 | 45Services grand public pour les entreprises du canton Banque universelle, la BCGE dispose d’une palette de services qui intéressent les entreprises et leur personnel. Le partenariat avec les entreprises genevoises, connu sous le nom de BCGE Business partner, proposant des prestations en entreprises et incluant des services bancaires du quotidien, des placements et des crédits, est sollicité par un nombre croissant d’entreprise]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Ralentissement dans la demande de credit des entreprises en fin d’annee Les trois premiers trimestres de l’annee ont connu une activite soutenue dans le domaine des credits aux entreprises, avec notamment un nombre consequent de nouvelles entrees en relation. Toutefois, les deux derniers mois de l’annee ont fait l’objet d’un sensible ralentissement provoque par les incertitudes economiques et boursieres mondiales. La BCGE reste confiante dans la capacite de l’economie genevoise de resister aux difficultes conjoncturelles et anticipe une poursuite satisfaisante de l’activite de credit aux entreprises de toutes tailles. Institutions financieres : niveau soutenu des affaires Dans le domaine des services et relations avec les autres banques, la BCGE a su gerer la crise du second semestre qui a impacte fortement plusieurs de ses contreparties. Les activites avec les banques de la place et les caisses de pension ont connu un grand succes, notamment au niveau des marches financiers (+25% des volumes de billets de banque fournis, +21% de volume de changes au comptant) et des services bancaires du quotidien. Au niveau des banques hors OCDE, le volume d’operations de confirmation de credits documentaires a atteint le montant record de CHF 963 millions. Le volume de changes au comptant avec des banques situees dans les pays emergents atteint CHF 5 milliards, un autre montant record. Dynamisme de la salle des marches Dans un environnement extremement difficile, particulierement au second semestre, la salle des marches a contribue de maniere significative aux resultats de la banque. Son activite pour le compte de la clientele se developpe avec succes. Les conseils financiers a la clientele, ainsi que les services d’ingenierie financiere de BCGE Club CFO, en matiere de gestion de la dette et des risques, rencontrent un interet croissant. La salle des marches assure egalement la gestion des positions pour le compte propre de la banque et participe activement a la gestion de son bilan (ALM). Gestion des credits a risques Malgre des conditions economiques difficiles, les activites deployees par les equipes du Contentieux et workout se traduisent par une marge contributive nette positive. Sur le plan immobilier, la banque a pu se dessaisir de plusieurs objets avec benefice. Toutefois, en fin d'exercice, elle a acquis par compensation un bien-fonds de caractere. Le portefeuille des actifs immobiliers a usage non bancaire de la banque demeure concentre sur un nombre limite de biens, pour un montant total de CHF 8 millions.BCGE | Les faits marquants de 2008 | 45Services grand public pour les entreprises du canton Banque universelle, la BCGE dispose d’une palette de services qui interessent les entreprises et leur personnel. Le partenariat avec les entreprises genevoises, connu sous le nom de BCGE Business partner, proposant des prestations en entreprises et incluant des services bancaires du quotidien, des placements et des credits, est sollicite par un nombre croissant d’entreprise]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[46Succès des séminaires de la BCGE Près de 400 chefs d’entreprises et de collectivités publiques ont pris part aux différents séminaires BCGE L’essentiel de la finance, organisés en septembre sur divers thèmes définis pour répondre aux attentes des participants. Pour la seconde fois, la BCGE, la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève (CCIG) et l’Office cantonal de la statistique (OCSTAT) ont organisé ensemble leur séminaire économique. A cette occasion, une étude inédite de description de la structure de l’économie genevoise a été présentée et a fait l’objet d’une publication. Cet événement a attiré un très large public de décideurs. BCGE (France) croît malgré un environnement menaçant Dans un contexte économique devenu progressivement plus difficile, la Banque Cantonale de Genève (France) a poursuivi son développement et a même réussi à faire progresser ses encours nets de crédit de plus de 3%. L’effectif de la filiale est resté stable avec 36 employés. Concernant le financement des professionnels de l’immobilier, la filiale française a enregistré un niveau d’activité satisfaisant sur le premier semestre pour le secteur du logement, malgré le ralentissement annoncé en France. Ce ralentissement s’est toutefois confirmé de façon plus nette sur le dernier trimestre. Dans le même temps, anticipant une dégradation de la situation financière des emprunteurs, la banque a renforcé ses normes d’octroi de crédits dans ce domaine. Le financement de l’immobilier de bureaux et de locaux d’activité a évolué de façon positive sur l’exercice, même si un début de ralentissement a été enregistré et va inévitablement se confirmer en 2009. Banque Cantonale de Genève (France) est aussi restée active dans le financement des PME, en particulier le financement de la transmission d’entreprises, avec, toutefois, un nombre de nouveaux projets globalement en baisse dans ce contexte de ralentissement économique général.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[46Succes des seminaires de la BCGE Pres de 400 chefs d’entreprises et de collectivites publiques ont pris part aux differents seminaires BCGE L’essentiel de la finance, organises en septembre sur divers themes definis pour repondre aux attentes des participants. Pour la seconde fois, la BCGE, la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Geneve (CCIG) et l’Office cantonal de la statistique (OCSTAT) ont organise ensemble leur seminaire economique. A cette occasion, une etude inedite de description de la structure de l’economie genevoise a ete presentee et a fait l’objet d’une publication. Cet evenement a attire un tres large public de decideurs. BCGE (France) croit malgre un environnement menacant Dans un contexte economique devenu progressivement plus difficile, la Banque Cantonale de Geneve (France) a poursuivi son developpement et a meme reussi a faire progresser ses encours nets de credit de plus de 3%. L’effectif de la filiale est reste stable avec 36 employes. Concernant le financement des professionnels de l’immobilier, la filiale francaise a enregistre un niveau d’activite satisfaisant sur le premier semestre pour le secteur du logement, malgre le ralentissement annonce en France. Ce ralentissement s’est toutefois confirme de facon plus nette sur le dernier trimestre. Dans le meme temps, anticipant une degradation de la situation financiere des emprunteurs, la banque a renforce ses normes d’octroi de credits dans ce domaine. Le financement de l’immobilier de bureaux et de locaux d’activite a evolue de facon positive sur l’exercice, meme si un debut de ralentissement a ete enregistre et va inevitablement se confirmer en 2009. Banque Cantonale de Geneve (France) est aussi restee active dans le financement des PME, en particulier le financement de la transmission d’entreprises, avec, toutefois, un nombre de nouveaux projets globalement en baisse dans ce contexte de ralentissement economique general.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Les faits marquants de 2008La BCGE partenaire fidèle des communes et collectivités publiquesQu’il s’agisse des communes genevoises, de l’Etat ou des grandes régies autonomes, la BCGE est la banque apportant des solutions adaptées aux collectivités publiques genevoises. Pour faire face à la concurrence croissante, ainsi que pour mieux répondre aux besoins de financement sur des montants et des durées importants, la banque a créé, en 2007, une filiale commune, SPFS (voir page 8), dont l’activité commerciale a débuté avec succès en 2008.INSTITUTIONS FINANCIÈRES ET COLLECTIVITÉS PUBLIQUESDémarrage des opérations de la filiale SPFS En juillet 2008, SPFS a obtenu son autorisation d’opérer sur le marché suisse. Elle a ainsi pu démarrer son activité qui se destine avant tout au financement des projets des collectivités publiques suisses, des cantons, des villes, des régies publiques cantonales et fédérales. En quelques mois, elle a arrangé plus de CHF 500 millions de financements. SPFS établit le contact, définit les besoins et conçoit le concept d’intervention. Le financement à proprement parler est exécuté par les banques actionnaires.BCGE | Les faits marquants de 2008 | 47Les collectivités publiques peuvent compter sur leur banque Dans des conditions de marché très difficiles, qui ont mis à mal un grand nombre de prêteurs au second semestre, la BCGE a fidèlement poursuivi le développement de ses affaires, tant au niveau des encours que du nombre de nouvelles affaires. Sa maîtrise de l’environnement économique régional, des spécificités de chaque collectivité et l’indépendance des conseils qu’elle prodigue en font le partenaire respecté des responsables financiers publics. Elle conseille les organismes cantonaux et communaux pour une gestion optimisée et sécurisée de leur trésorerie. Elle accompagne les communes et les fondations immobilières dans leurs opérations, en proposant des solutions visant les meilleurs choix en matière de stratégie financièr]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Les faits marquants de 2008La BCGE partenaire fidele des communes et collectivites publiquesQu’il s’agisse des communes genevoises, de l’Etat ou des grandes regies autonomes, la BCGE est la banque apportant des solutions adaptees aux collectivites publiques genevoises. Pour faire face a la concurrence croissante, ainsi que pour mieux repondre aux besoins de financement sur des montants et des durees importants, la banque a cree, en 2007, une filiale commune, SPFS (voir page 8), dont l’activite commerciale a debute avec succes en 2008.INSTITUTIONS FINANCIERES ET COLLECTIVITES PUBLIQUESDemarrage des operations de la filiale SPFS En juillet 2008, SPFS a obtenu son autorisation d’operer sur le marche suisse. Elle a ainsi pu demarrer son activite qui se destine avant tout au financement des projets des collectivites publiques suisses, des cantons, des villes, des regies publiques cantonales et federales. En quelques mois, elle a arrange plus de CHF 500 millions de financements. SPFS etablit le contact, definit les besoins et concoit le concept d’intervention. Le financement a proprement parler est execute par les banques actionnaires.BCGE | Les faits marquants de 2008 | 47Les collectivites publiques peuvent compter sur leur banque Dans des conditions de marche tres difficiles, qui ont mis a mal un grand nombre de preteurs au second semestre, la BCGE a fidelement poursuivi le developpement de ses affaires, tant au niveau des encours que du nombre de nouvelles affaires. Sa maitrise de l’environnement economique regional, des specificites de chaque collectivite et l’independance des conseils qu’elle prodigue en font le partenaire respecte des responsables financiers publics. Elle conseille les organismes cantonaux et communaux pour une gestion optimisee et securisee de leur tresorerie. Elle accompagne les communes et les fondations immobilieres dans leurs operations, en proposant des solutions visant les meilleurs choix en matiere de strategie financier]]></basicChars>
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	<page id="51">
		<raw><![CDATA[Les faits marquants de 2008Modernisation: nouvelle informatique et optimisation des processus48En 2008, la BCGE a fait un énorme saut qualitatif et de modernisation en changeant son système informatique. Depuis le 1er octobre 2008, la banque dispose en effet d’une plateforme encore plus performante et s’appuyant sur les dernières technologies. Réalisés dans les délais et avec succès, les travaux de migration de l’ancien système sur le nouveau ont marqué l’aboutissement de trois ans de travaux de préparation et de mise en œuvre. Incontestablement, ce changement représente un des projets les plus stratégiques que la banque ait eu à conduire cette dernière décennie. En parallèle, les processus organisationnels et de production ont été optimisés. En particulier, dans le domaine des opérations de paiement qui sont externalisées depuis l’automne dernier.MODERNISATIONBCGE | RAPPORT ANNUEL 2008Réussite de la modernisation informatique La banque opère désormais sur la plateforme informatique Finnova, solution globale, standardisée et éprouvée, qui a été adoptée par douze banques cantonales suisses et onze banques régionales. Ce changement permet d’augmenter la capacité de traitement et d’intégrer de façon optimale l’évolution des exigences du marché bancaire. Il permet également de réduire les charges informatiques du groupe BCGE de quelque CHF 5 millions par an. La migration informatique a été conduite par le département Evolution du système d’information, dédié intégralement à cette tâche, en collaboration étroite avec le Centre de Compétence Bancaire d’IBM Suisse à Prilly, qui assure l’hébergement et l’intégration du système, ainsi que Finnova. Il a fallu transférer 359’635 comptes et coordonner 36 nouveaux modules applicatifs Finnova avec 65 applications tierces dont 50 préexistantes et 15 nouvelles. Tout ceci par le biais de 32 interfaces. La banque estime que la charge de travail globale pour le processus de préparation et de migration – sans les ajustements ni la formation (voir ci-dessous) – se monte à 28’000 jours/homme tous acteurs confondus. Ces travaux ont nécessité un important effort de formation qui s’est déroulée sous la forme de cours pratiques et de séances d’e-learning. Des formateurs, au nombre de 22, ont animé 643 sessions de formation, destinées à 816 collaborateurs, représentant au total 4’400 jours /homme. Comme cela était prévu, la migration informatique a eu pour conséquence des travaux de rodage de la nouvelle plateforme. Tandis que la majorité des fonctionnalités ont été parfaitement opérationnelles d’emblée, d’autres ont nécessité des travaux d’ajustement ou de correction, dont certains assez conséquents et plus complexes que prévu. Certains clients ont subi des désagréments, que la banque a essayé de réduire au maximum et pour lesquels elle s’est excusée. Conformément à l’expérience d’autres banques, cette période avait été estimée de 3 à 6 mois, ce qui s’est confirmé. Pour la clientèle, la nouvelle plateforme informatique a généré quelques changements, notamment dans le domaine du netbanking, ainsi que dans la présentation des avis bancaires. Dans la majorité des cas, ces changements se sont concrétisés par une amélioration fonctionnelle et une optimalisation de l’information. La préparation de la migration informatique a occupé une part importante des équipes de la banque. Un nombre conséquent de professionnels des divers métiers ont été assignés, à temps partiel ou plein, à ces travaux. Un nombre important de soirées, ainsi que plusieurs week-ends de tests, ont rassemblé plusieurs centaines de collaborateurs. Nouvelle informatique aux Ressources humaines Comme le reste de la banque, le département des Ressources humaines a changé d’outil informatique. Ainsi, un portail a été développé pour reprendre certaines activités vitales à la gestion analytique (centres de coûts, hiérarchie, gestion horaire) et un nouveau logiciel de gestion des salaires a été mis en production en fin d’anné]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Les faits marquants de 2008Modernisation: nouvelle informatique et optimisation des processus48En 2008, la BCGE a fait un enorme saut qualitatif et de modernisation en changeant son systeme informatique. Depuis le 1er octobre 2008, la banque dispose en effet d’une plateforme encore plus performante et s’appuyant sur les dernieres technologies. Realises dans les delais et avec succes, les travaux de migration de l’ancien systeme sur le nouveau ont marque l’aboutissement de trois ans de travaux de preparation et de mise en œuvre. Incontestablement, ce changement represente un des projets les plus strategiques que la banque ait eu a conduire cette derniere decennie. En parallele, les processus organisationnels et de production ont ete optimises. En particulier, dans le domaine des operations de paiement qui sont externalisees depuis l’automne dernier.MODERNISATIONBCGE | RAPPORT ANNUEL 2008Reussite de la modernisation informatique La banque opere desormais sur la plateforme informatique Finnova, solution globale, standardisee et eprouvee, qui a ete adoptee par douze banques cantonales suisses et onze banques regionales. Ce changement permet d’augmenter la capacite de traitement et d’integrer de facon optimale l’evolution des exigences du marche bancaire. Il permet egalement de reduire les charges informatiques du groupe BCGE de quelque CHF 5 millions par an. La migration informatique a ete conduite par le departement Evolution du systeme d’information, dedie integralement a cette tache, en collaboration etroite avec le Centre de Competence Bancaire d’IBM Suisse a Prilly, qui assure l’hebergement et l’integration du systeme, ainsi que Finnova. Il a fallu transferer 359’635 comptes et coordonner 36 nouveaux modules applicatifs Finnova avec 65 applications tierces dont 50 preexistantes et 15 nouvelles. Tout ceci par le biais de 32 interfaces. La banque estime que la charge de travail globale pour le processus de preparation et de migration – sans les ajustements ni la formation (voir ci-dessous) – se monte a 28’000 jours/homme tous acteurs confondus. Ces travaux ont necessite un important effort de formation qui s’est deroulee sous la forme de cours pratiques et de seances d’e-learning. Des formateurs, au nombre de 22, ont anime 643 sessions de formation, destinees a 816 collaborateurs, representant au total 4’400 jours /homme. Comme cela etait prevu, la migration informatique a eu pour consequence des travaux de rodage de la nouvelle plateforme. Tandis que la majorite des fonctionnalites ont ete parfaitement operationnelles d’emblee, d’autres ont necessite des travaux d’ajustement ou de correction, dont certains assez consequents et plus complexes que prevu. Certains clients ont subi des desagrements, que la banque a essaye de reduire au maximum et pour lesquels elle s’est excusee. Conformement a l’experience d’autres banques, cette periode avait ete estimee de 3 a 6 mois, ce qui s’est confirme. Pour la clientele, la nouvelle plateforme informatique a genere quelques changements, notamment dans le domaine du netbanking, ainsi que dans la presentation des avis bancaires. Dans la majorite des cas, ces changements se sont concretises par une amelioration fonctionnelle et une optimalisation de l’information. La preparation de la migration informatique a occupe une part importante des equipes de la banque. Un nombre consequent de professionnels des divers metiers ont ete assignes, a temps partiel ou plein, a ces travaux. Un nombre important de soirees, ainsi que plusieurs week-ends de tests, ont rassemble plusieurs centaines de collaborateurs. Nouvelle informatique aux Ressources humaines Comme le reste de la banque, le departement des Ressources humaines a change d’outil informatique. Ainsi, un portail a ete developpe pour reprendre certaines activites vitales a la gestion analytique (centres de couts, hierarchie, gestion horaire) et un nouveau logiciel de gestion des salaires a ete mis en production en fin d’anne]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Plusieurs projets de modernisation des processus Le grand chantier de migration informatique a incité la banque à étudier ses grands processus organisationnels, afin d’optimiser leur fonctionnement et d’améliorer sa productivité. Un des plus importants est sans conteste l’externalisation des opérations de paiement auprès de Sourcag AG, une filiale des banques cantonales de Bâle-Ville et Bâle-Campagne. Cette évolution, qui a pris forme le 2 octobre 2008, permet d’assurer la compétitivité et l’indépendance concurrentielle de la BCGE, dans un secteur en fort développement. La qualité de service reste conforme à celle des meilleurs établissements bancaires suisses, tandis que le client conserve son interlocuteur auprès de la banque. Modernisation de la plateforme de la salle des marchés En parallèle à la modernisation du système d’information, la banque a investi dans un ensemble de logiciels spécialisés afin de renforcer ses activités de salle des marchés. Les activités relatives aux négoces de valeurs boursières sont dorénavant équipées de la plateforme GL-trade. Cet outil permet un accès STP, straight through processing, totalement automatisé aux principales bourses mondiales. Cette plateforme a été enrichie de passerelles sur les opérateurs ROR (Reuters Order Routing ) et SORS (Swisscanto order routing system). D’autre part, la banque gère et administre de manière intégrée les transactions sur produits dérivés listés et OTC, over the counter, grâce à la plateforme Finnova et Arpson. Ces outils permettent notamment à notre clientèle d’accéder à une large palette de produits spécifiques liés aux opérations de change ou de couverture sur les taux d’intérêts. Enfin, la banque a investi dans la plateforme de réconciliation Stematch afin d’automatiser les volumes importants de positions et d’opérations de paiement et de titre. Rationalisation de l’éditique et de l’archivage D’importants travaux ont été conduits pour introduire une gestion électronique des documents entrant dans la banque, ainsi que de ceux qu’elle produit. Un travail de rationalisation et de concentration des formulaires a également été mené, afin d’en réduire le nombre et d’en simplifier la production. Cette modernisation permet de réduire la consommation de papier, tout en simplifiant la gestion et en assurant un archivage totalement intégré des documents. Sécurité informatique optimalisée Dans le cadre de la migration informatique, un investissement très important a été consenti pour assurer la sécurité de la continuité opérationnelle. La BCGE est l’une des seules banques de Suisse à disposer de deux centres opérationnels totalement répliqués et distants de 60 kilomètres l’un de l’autre. Ce choix permet d’assurer les meilleures conditions de poursuite des activités, même en cas de catastrophe sur l’un des sites.BCGE | Les faits marquants de 2008 | 49De nombreuses améliorations fonctionnelles La mise en œuvre de la plateforme a permis l’amélioration des activités commerciales et opérationnelles de la banque. Les évolutions majeures sont: • l’intégration de la majorité des processus et de l’ensemble des données dans un système unique (Finnova), • l’automatisation des processus de gestion des prestations et des opérations au travers de workflows paramétrables, • la numérisation et la consultation on-line de tous les documents clients dans un système d’archivage sécurisé (Oracle Content Manager]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Plusieurs projets de modernisation des processus Le grand chantier de migration informatique a incite la banque a etudier ses grands processus organisationnels, afin d’optimiser leur fonctionnement et d’ameliorer sa productivite. Un des plus importants est sans conteste l’externalisation des operations de paiement aupres de Sourcag AG, une filiale des banques cantonales de Bale-Ville et Bale-Campagne. Cette evolution, qui a pris forme le 2 octobre 2008, permet d’assurer la competitivite et l’independance concurrentielle de la BCGE, dans un secteur en fort developpement. La qualite de service reste conforme a celle des meilleurs etablissements bancaires suisses, tandis que le client conserve son interlocuteur aupres de la banque. Modernisation de la plateforme de la salle des marches En parallele a la modernisation du systeme d’information, la banque a investi dans un ensemble de logiciels specialises afin de renforcer ses activites de salle des marches. Les activites relatives aux negoces de valeurs boursieres sont dorenavant equipees de la plateforme GL-trade. Cet outil permet un acces STP, straight through processing, totalement automatise aux principales bourses mondiales. Cette plateforme a ete enrichie de passerelles sur les operateurs ROR (Reuters Order Routing ) et SORS (Swisscanto order routing system). D’autre part, la banque gere et administre de maniere integree les transactions sur produits derives listes et OTC, over the counter, grace a la plateforme Finnova et Arpson. Ces outils permettent notamment a notre clientele d’acceder a une large palette de produits specifiques lies aux operations de change ou de couverture sur les taux d’interets. Enfin, la banque a investi dans la plateforme de reconciliation Stematch afin d’automatiser les volumes importants de positions et d’operations de paiement et de titre. Rationalisation de l’editique et de l’archivage D’importants travaux ont ete conduits pour introduire une gestion electronique des documents entrant dans la banque, ainsi que de ceux qu’elle produit. Un travail de rationalisation et de concentration des formulaires a egalement ete mene, afin d’en reduire le nombre et d’en simplifier la production. Cette modernisation permet de reduire la consommation de papier, tout en simplifiant la gestion et en assurant un archivage totalement integre des documents. Securite informatique optimalisee Dans le cadre de la migration informatique, un investissement tres important a ete consenti pour assurer la securite de la continuite operationnelle. La BCGE est l’une des seules banques de Suisse a disposer de deux centres operationnels totalement repliques et distants de 60 kilometres l’un de l’autre. Ce choix permet d’assurer les meilleures conditions de poursuite des activites, meme en cas de catastrophe sur l’un des sites.BCGE | Les faits marquants de 2008 | 49De nombreuses ameliorations fonctionnelles La mise en œuvre de la plateforme a permis l’amelioration des activites commerciales et operationnelles de la banque. Les evolutions majeures sont: • l’integration de la majorite des processus et de l’ensemble des donnees dans un systeme unique (Finnova), • l’automatisation des processus de gestion des prestations et des operations au travers de workflows parametrables, • la numerisation et la consultation on-line de tous les documents clients dans un systeme d’archivage securise (Oracle Content Manager]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[« Les clients du négoce international sont très exigeants dans un domaine où règnent l’innovation et l’originalité de la solution financière. »Nicolas Défago est gestionnaire de risques et collatéraux au sein du département BCGE Global trade finance. Avec ses huit collègues, il identifie, mesure et suit l’évolution des différents risques auxquels la banque s’expose dans le cadre du financement des opérations de négoce internationa]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[« Les clients du negoce international sont tres exigeants dans un domaine ou regnent l’innovation et l’originalite de la solution financiere. »Nicolas Defago est gestionnaire de risques et collateraux au sein du departement BCGE Global trade finance. Avec ses huit collegues, il identifie, mesure et suit l’evolution des differents risques auxquels la banque s’expose dans le cadre du financement des operations de negoce internationa]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Trade financeCOMME ON RAFFINE LE PÉTROLE EN PLASTIQUE, LES SPÉCIALISTES DE LA BCGE EN TRADE FINANCE PERMETTENT AUX CENTAINES DE MAISONS DE NÉGOCE DES MATIÈRES PREMIÈRES ÉTABLIES À GENÈVE DE DÉVELOPPER LEURS AFFAIRES AVEC UN RAFFINEMENT FINANCIER MADE IN GENEVA.INGÉNIEU]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Trade financeCOMME ON RAFFINE LE PETROLE EN PLASTIQUE, LES SPECIALISTES DE LA BCGE EN TRADE FINANCE PERMETTENT AUX CENTAINES DE MAISONS DE NEGOCE DES MATIERES PREMIERES ETABLIES A GENEVE DE DEVELOPPER LEURS AFFAIRES AVEC UN RAFFINEMENT FINANCIER MADE IN GENEVA.INGENIEU]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Un contrôle des risques intégré à la stratégie de la banqueAssurer la pérennité de la banque et des avoirs de ses clients52Banque universelle avec une grande diversité d’activités, la BCGE se doit de conduire une gestion des risques adéquate, qui permette d’identifier, de mesurer et de minimiser les risques divers qui sont inhérents à tous ses métiers et opérations. Le contrôle des risques se fait à différents niveaux : des unités de front, qui sont responsables des risques attachés aux affaires qu’elles traitent, aux activités de support, ainsi que par des départements spécialisés de contrôle de deuxième niveau.Contrôle préventif et contrôle de portefeuilles Les contrôles préventifs sont exécutés au niveau de chaque transaction, avec un ensemble de dispositions de compétences adaptées selon les types d’opérations et les montants. Les contrôles a posteriori et les contrôles centralisés de second niveau sont effectués pour des portefeuilles de transactions, avec un savoir-faire et des outils adéquats. Méthodes de contrôles La méthode utilisée est en prise quasi directe avec les transactions et les positions de la banque ; elle réplique sur une base de données ad hoc, le financial datawarehouse (FDW), toutes les positions avec engagement ou hors engagement. Ces positions sont analysées et mesurées par rapport à des étalons de limites de montants et de concentration de risques. Les contrôles sur clôture quotidienne sont adaptés aux risques de crédit, c’est-à-dire aux risques de défaillance de contrepartie. De plus, les risques de marché sont surveillés en mesure intraday et, de plus, en clôture quotidienne par le département de Contrôle des risques et compliance. Cohérence La cohérence des contrôles est réalisée grâce au report de toutes les positions de la banque sur le financial datawarehouse, ainsi qu’avec l’utilisation de méthodes cohérentes de respect des limites, de respect des compétences, de respect réglementaire et de respect des risques calculés. Ils sont testés à tous les niveaux. Principe de base Le principe de base, est bien entendu, de promouvoir et d’autoriser toute activité rentable qui respecte les contraintes réglementaires et expose à un risque estimé acceptable. L’acceptabilité d’un risque dépend du strict respect des normes légales et réglementaires avant toute chose. Ensuite, si l’activité en question correspond aux activités répertoriées dans le business plan stratégique, des enveloppes-cadres de risques sont établies, pour fixer le maximum acceptable d’exposition. Dans le cadre de l’enveloppe, les risques sont estimés, et si possible calculés, pour chaque transaction unitaire. Le rendement de l’opération est mis en balance face aux coûts de l’opération et aux risques encourus, mesurés par les montants potentiellement à risque et les probabilités d’occurrence. Inventaire des risques La structuration des risques utilisée est classique: risque d’image, risque juridique, risque légal et réglementaire, risque de conformité, risque de crédit, risque de marché.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Un controle des risques integre a la strategie de la banqueAssurer la perennite de la banque et des avoirs de ses clients52Banque universelle avec une grande diversite d’activites, la BCGE se doit de conduire une gestion des risques adequate, qui permette d’identifier, de mesurer et de minimiser les risques divers qui sont inherents a tous ses metiers et operations. Le controle des risques se fait a differents niveaux : des unites de front, qui sont responsables des risques attaches aux affaires qu’elles traitent, aux activites de support, ainsi que par des departements specialises de controle de deuxieme niveau.Controle preventif et controle de portefeuilles Les controles preventifs sont executes au niveau de chaque transaction, avec un ensemble de dispositions de competences adaptees selon les types d’operations et les montants. Les controles a posteriori et les controles centralises de second niveau sont effectues pour des portefeuilles de transactions, avec un savoir-faire et des outils adequats. Methodes de controles La methode utilisee est en prise quasi directe avec les transactions et les positions de la banque ; elle replique sur une base de donnees ad hoc, le financial datawarehouse (FDW), toutes les positions avec engagement ou hors engagement. Ces positions sont analysees et mesurees par rapport a des etalons de limites de montants et de concentration de risques. Les controles sur cloture quotidienne sont adaptes aux risques de credit, c’est-a-dire aux risques de defaillance de contrepartie. De plus, les risques de marche sont surveilles en mesure intraday et, de plus, en cloture quotidienne par le departement de Controle des risques et compliance. Coherence La coherence des controles est realisee grace au report de toutes les positions de la banque sur le financial datawarehouse, ainsi qu’avec l’utilisation de methodes coherentes de respect des limites, de respect des competences, de respect reglementaire et de respect des risques calcules. Ils sont testes a tous les niveaux. Principe de base Le principe de base, est bien entendu, de promouvoir et d’autoriser toute activite rentable qui respecte les contraintes reglementaires et expose a un risque estime acceptable. L’acceptabilite d’un risque depend du strict respect des normes legales et reglementaires avant toute chose. Ensuite, si l’activite en question correspond aux activites repertoriees dans le business plan strategique, des enveloppes-cadres de risques sont etablies, pour fixer le maximum acceptable d’exposition. Dans le cadre de l’enveloppe, les risques sont estimes, et si possible calcules, pour chaque transaction unitaire. Le rendement de l’operation est mis en balance face aux couts de l’operation et aux risques encourus, mesures par les montants potentiellement a risque et les probabilites d’occurrence. Inventaire des risques La structuration des risques utilisee est classique: risque d’image, risque juridique, risque legal et reglementaire, risque de conformite, risque de credit, risque de marche.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Le comité des risques se réunit chaque mois et l’état des risques y est débattu, par exemple, sous la forme de top ten: les dix plus grands risques sont analysés. Le rapport mensuel de risque de crédit y est présenté. Des comités des risques ont aussi lieu en principe mensuellement pour chaque filiale. Un comité de gestion de bilan, le comité ALM, Asset and Liability Management, se réunit spécifiquement chaque mois pour l’étude du risque de taux et du rapport ad hoc. Des présentations pour la direction générale ont régulièrement lieu, soit sur des sujets spécifiques, soit sur l’état global des risques. Des rapports trimestriels au conseil d’administration sur le top ten des risques, sur les risques concentrés, sur la couverture des fonds propres et sur des sujets d’actualité sont réalisés. Ces présentations sont complétées par des présentations au comité de contrôle. Les faits saillants des risques financiers en 2008 L‘année 2008 est sans conteste celle des black swans, événements considérables totalement inattendus. Le monde de la finance a vécu des épisodes qui n’avaient pas été expérimentés depuis plus de 70 ans. Les faits marquants des risques financiers en 2008 sont: • la crise financière mondiale, qui a démarré avec les dérèglements des crédits hypothécaires à risques américains subprimes, • les nombreuses faillites de banques et les montants astronomiques annoncés par les gouvernements aux Etats-Unis et en Europe pour renflouer un nombre élevé de grandes banques, • les déboires de la plus grande banque suisse, qui ont débuté par des problèmes de compliance aux Etats-Unis et qui se sont poursuivis par des déboires financiers et l’intervention massive des autorités helvétiques, • des fraudes de grande envergure, avec les fonds Madoff de USD 50 milliards, mais aussi plusieurs autres fraudes aux Etats-Unis, avec des envergures de plusieurs milliards de dollars, • la chute des marchés financiers à mi-septembre et la régression de 30% à 50% des indices boursiers sur un an, • la baisse brutale des taux d’intérêt en novembre et décembre, avec un taux quasi nul pour le dollar, • des perspectives sectorielles inquiétantes pour l’immobilier et l’industrie, • une ascension du prix des matières premières, puis un retournement drastique en milieu d’année, avec une division par deux ou par trois du prix de certaines d’entre elles, notamment celui de certains métaux. Le pétrole, lui aussi, a enregistré des fluctuations considérables, en progressant tout d’abord de USD 100 à 150, puis en chutant à USD 40.BCGE | Un contrôle des risques intégré à la stratégie de la banque | 53Organisation Les premiers contrôles sont effectués au niveau de chaque transaction, afin d’être préventifs et de permettre une réaction immédiate. Le département de Contrôle des risques et compliance est structuré sur trois axes, les deux premiers sont le Contrôle des risques, qui englobe les risques de marché et les risques de crédit et le service de Compliance, en charge du respect des normes légales et réglementaires. Le troisième axe est le service de Contrôle interne qui assure la surveillance et la maîtrise des risques opérationnels. Les contrôles formels, quant à eux, sont développés au sein de la division Opérations et contrôle]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Le comite des risques se reunit chaque mois et l’etat des risques y est debattu, par exemple, sous la forme de top ten: les dix plus grands risques sont analyses. Le rapport mensuel de risque de credit y est presente. Des comites des risques ont aussi lieu en principe mensuellement pour chaque filiale. Un comite de gestion de bilan, le comite ALM, Asset and Liability Management, se reunit specifiquement chaque mois pour l’etude du risque de taux et du rapport ad hoc. Des presentations pour la direction generale ont regulierement lieu, soit sur des sujets specifiques, soit sur l’etat global des risques. Des rapports trimestriels au conseil d’administration sur le top ten des risques, sur les risques concentres, sur la couverture des fonds propres et sur des sujets d’actualite sont realises. Ces presentations sont completees par des presentations au comite de controle. Les faits saillants des risques financiers en 2008 L‘annee 2008 est sans conteste celle des black swans, evenements considerables totalement inattendus. Le monde de la finance a vecu des episodes qui n’avaient pas ete experimentes depuis plus de 70 ans. Les faits marquants des risques financiers en 2008 sont: • la crise financiere mondiale, qui a demarre avec les dereglements des credits hypothecaires a risques americains subprimes, • les nombreuses faillites de banques et les montants astronomiques annonces par les gouvernements aux Etats-Unis et en Europe pour renflouer un nombre eleve de grandes banques, • les deboires de la plus grande banque suisse, qui ont debute par des problemes de compliance aux Etats-Unis et qui se sont poursuivis par des deboires financiers et l’intervention massive des autorites helvetiques, • des fraudes de grande envergure, avec les fonds Madoff de USD 50 milliards, mais aussi plusieurs autres fraudes aux Etats-Unis, avec des envergures de plusieurs milliards de dollars, • la chute des marches financiers a mi-septembre et la regression de 30% a 50% des indices boursiers sur un an, • la baisse brutale des taux d’interet en novembre et decembre, avec un taux quasi nul pour le dollar, • des perspectives sectorielles inquietantes pour l’immobilier et l’industrie, • une ascension du prix des matieres premieres, puis un retournement drastique en milieu d’annee, avec une division par deux ou par trois du prix de certaines d’entre elles, notamment celui de certains metaux. Le petrole, lui aussi, a enregistre des fluctuations considerables, en progressant tout d’abord de USD 100 a 150, puis en chutant a USD 40.BCGE | Un controle des risques integre a la strategie de la banque | 53Organisation Les premiers controles sont effectues au niveau de chaque transaction, afin d’etre preventifs et de permettre une reaction immediate. Le departement de Controle des risques et compliance est structure sur trois axes, les deux premiers sont le Controle des risques, qui englobe les risques de marche et les risques de credit et le service de Compliance, en charge du respect des normes legales et reglementaires. Le troisieme axe est le service de Controle interne qui assure la surveillance et la maitrise des risques operationnels. Les controles formels, quant a eux, sont developpes au sein de la division Operations et controle]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[54Les faits saillants liés aux régulations Les nouveautés réglementaires apparues en Suisse, même si elles ont requis des efforts de longue haleine pour aboutir durant 2008, attestent d’une certaine sérénité par rapport à la tourmente des évènements. Il s’agit: • du démarrage des rapports Bâle II de consommation de fonds propres des banques, pour mieux s’adapter aux risques, • de la nouvelle convention de diligence CDB 2008, en remplacement de celle de 2003, • de la circulaire CFB (devenue circulaire FINMA) sur les abus de marché et sur les best practices de salles des marchés, • du processus de fusion de la Commission Fédérale des Banques avec l’Office fédéral des assurances sociales, pour donner la Finma, fusion qui a été effective au 1er janvier 2009. Les faits saillants des risques BCGE Le rating BCGE a été rehaussé à A, alors que de nombreux ratings bancaires en Europe étaient en baisse. La bonne maîtrise des risques est spécifiquement mentionnée dans l’argumentaire de Standard et Poor’s qui commente le relèvement de la notation. La BCGE a changé son système informatique central, évènement qui se produit à un rythme plus que décennal, ce qui a donc inévitablement induit des travaux manuels de compensation et quelques altérations provisoires de la qualité du service. Celles-ci ont été principalement liées à l’apprentissage de nouveaux modes de fonctionnement, ainsi qu’à des adaptations de paramétrage et de programmation. A 28% de consommation de fonds propres, les prêts à la Fondation de valorisation approchent de la limite réglementaire de 25%, qui ne nécessitera plus de dérogation de la Finma.RISQUES DE MARCHÉ Les portefeuilles BCGE Best of affrontent les risques de marché avec succès Les contrôles effectués sur les portefeuilles BCGE Best of montrent que le respect des allocations stratégiques est sans reproche, les calculs de frontières efficientes soulignent la solidité de ces portefeuilles en période de marchés baissiers. Trimestriellement, des rapports de contrôle sont réalisés par types d’allocations et par monnaies. Les fonds constituant les portefeuilles BCGE Best of n’avaient aucune liaison avec les fonds Madoff, il n’y a donc eu aucun dommage pour la banque et pour les clients sous mandat de gestion. Liquidité, repos et reverse-repos Depuis le printemps 2008, les limites de prêts accordées à d’autres banques ont été contrôlées avec une précaution renforcée, en réponse aux risques accrus. Les placements sur les marchés monétaires ont été remplacés par des placements de type repos et reverse-repos. La BCGE a adopté une mesure ultraprudente en augmentant massivement la liquidité, au-delà de CHF 1.5 milliard, soit 11% du bilan, au lieu de quelques centaines de millions, afin de pouvoir parer à toute éventualité.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[54Les faits saillants lies aux regulations Les nouveautes reglementaires apparues en Suisse, meme si elles ont requis des efforts de longue haleine pour aboutir durant 2008, attestent d’une certaine serenite par rapport a la tourmente des evenements. Il s’agit: • du demarrage des rapports Bale II de consommation de fonds propres des banques, pour mieux s’adapter aux risques, • de la nouvelle convention de diligence CDB 2008, en remplacement de celle de 2003, • de la circulaire CFB (devenue circulaire FINMA) sur les abus de marche et sur les best practices de salles des marches, • du processus de fusion de la Commission Federale des Banques avec l’Office federal des assurances sociales, pour donner la Finma, fusion qui a ete effective au 1er janvier 2009. Les faits saillants des risques BCGE Le rating BCGE a ete rehausse a A, alors que de nombreux ratings bancaires en Europe etaient en baisse. La bonne maitrise des risques est specifiquement mentionnee dans l’argumentaire de Standard et Poor’s qui commente le relevement de la notation. La BCGE a change son systeme informatique central, evenement qui se produit a un rythme plus que decennal, ce qui a donc inevitablement induit des travaux manuels de compensation et quelques alterations provisoires de la qualite du service. Celles-ci ont ete principalement liees a l’apprentissage de nouveaux modes de fonctionnement, ainsi qu’a des adaptations de parametrage et de programmation. A 28% de consommation de fonds propres, les prets a la Fondation de valorisation approchent de la limite reglementaire de 25%, qui ne necessitera plus de derogation de la Finma.RISQUES DE MARCHE Les portefeuilles BCGE Best of affrontent les risques de marche avec succes Les controles effectues sur les portefeuilles BCGE Best of montrent que le respect des allocations strategiques est sans reproche, les calculs de frontieres efficientes soulignent la solidite de ces portefeuilles en periode de marches baissiers. Trimestriellement, des rapports de controle sont realises par types d’allocations et par monnaies. Les fonds constituant les portefeuilles BCGE Best of n’avaient aucune liaison avec les fonds Madoff, il n’y a donc eu aucun dommage pour la banque et pour les clients sous mandat de gestion. Liquidite, repos et reverse-repos Depuis le printemps 2008, les limites de prets accordees a d’autres banques ont ete controlees avec une precaution renforcee, en reponse aux risques accrus. Les placements sur les marches monetaires ont ete remplaces par des placements de type repos et reverse-repos. La BCGE a adopte une mesure ultraprudente en augmentant massivement la liquidite, au-dela de CHF 1.5 milliard, soit 11% du bilan, au lieu de quelques centaines de millions, afin de pouvoir parer a toute eventualite.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Caisse de pension Les effets des reculs des marchés financiers sur la fortune de la caisse de pension des employés de la banque n’ont pas mis en péril ses engagements actuels et futurs dans la partie obligatoire. Dans la partie surobligatoire, la rémunération du capital a été suspendue pour l’année 2008. Bilan et refinancement La sensibilité du bilan à l’effet de valeur a été contenue à moins de 3% de son montant. Les nouveaux contrats hypothécaires et les renouvellements de contrats sont, dans une grande proportion et très rapidement, revenus sur des taux fixes à moyen terme, de deux à cinq ans. Les prises de contrats swaps ont été adaptées en conséquence. Le refinancement du bilan a été effectué sans heurts, les émissions de la Centrale de lettres de gage des banques cantonales suisses (CLG) arrivées à échéance ont été partiellement renouvelées, en fonction du besoin réduit en liquidités. L’épargne est en hausse et le taux de refinancement des crédits par les comptes courants et les comptes d’épargne s’établit à 73.7%. Risques pays Le risque pays est très diversifié. Mis à part la France, où la banque a une activité relativement importante, tant depuis Genève que via sa filiale française, les limites pays sont restreintes à l’utilisation du négoce international et à l’utilisation de banques clientes. Les limites commerciales pays sont en place pour l’activité de négoce international, elles sont contrôlées par le département Risques et collatéraux au sein de l’unité d’affaires Global commodity finance et également, sur une base quotidienne, par le département de Contrôle des risques et compliance. Les risques indirects, soit les risques liés au risque économique des pays pertinents pour la transaction considérée, sont également suivis par les deux services. Ils font l’objet d’un rapport hebdomadaire par le service Risques de crédits. Les risques indirects se trouvent notamment dans les pays de l’ex-URSS, soit la Russie, le Kazakhstan, la Biélorussie, l’Ukraine et les pays baltes. Ces risques sont liés aux activités sur le négoce du pétrole, du gaz et des métaux. Deux défaillances sur le négoce international au Brésil ont donné lieu à des provisions financières en 2008.BCGE | Un contrôle des risques intégré à la stratégie de la banque | 55Immobilisations financières Le portefeuille d’immobilisations financières a été augmenté à un montant de l’ordre de CHF 646 millions (selon leur juste valeur) générant un rendement qui compense partiellement la rentabilité modérée des créances comptables de la Confédération. Grâce à ce portefeuille, la banque diversifie ses engagements à l’extérieur du secteur bancaire. La banque a vendu ses obligations à taux variable pour passer sur des obligations à taux fixe, juste avant la forte baisse des taux. L’évaluation au prix du marché d’une position obligataire, d’un montant limité, a malheureusement contraint la banque à inscrire une pert]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Caisse de pension Les effets des reculs des marches financiers sur la fortune de la caisse de pension des employes de la banque n’ont pas mis en peril ses engagements actuels et futurs dans la partie obligatoire. Dans la partie surobligatoire, la remuneration du capital a ete suspendue pour l’annee 2008. Bilan et refinancement La sensibilite du bilan a l’effet de valeur a ete contenue a moins de 3% de son montant. Les nouveaux contrats hypothecaires et les renouvellements de contrats sont, dans une grande proportion et tres rapidement, revenus sur des taux fixes a moyen terme, de deux a cinq ans. Les prises de contrats swaps ont ete adaptees en consequence. Le refinancement du bilan a ete effectue sans heurts, les emissions de la Centrale de lettres de gage des banques cantonales suisses (CLG) arrivees a echeance ont ete partiellement renouvelees, en fonction du besoin reduit en liquidites. L’epargne est en hausse et le taux de refinancement des credits par les comptes courants et les comptes d’epargne s’etablit a 73.7%. Risques pays Le risque pays est tres diversifie. Mis a part la France, ou la banque a une activite relativement importante, tant depuis Geneve que via sa filiale francaise, les limites pays sont restreintes a l’utilisation du negoce international et a l’utilisation de banques clientes. Les limites commerciales pays sont en place pour l’activite de negoce international, elles sont controlees par le departement Risques et collateraux au sein de l’unite d’affaires Global commodity finance et egalement, sur une base quotidienne, par le departement de Controle des risques et compliance. Les risques indirects, soit les risques lies au risque economique des pays pertinents pour la transaction consideree, sont egalement suivis par les deux services. Ils font l’objet d’un rapport hebdomadaire par le service Risques de credits. Les risques indirects se trouvent notamment dans les pays de l’ex-URSS, soit la Russie, le Kazakhstan, la Bielorussie, l’Ukraine et les pays baltes. Ces risques sont lies aux activites sur le negoce du petrole, du gaz et des metaux. Deux defaillances sur le negoce international au Bresil ont donne lieu a des provisions financieres en 2008.BCGE | Un controle des risques integre a la strategie de la banque | 55Immobilisations financieres Le portefeuille d’immobilisations financieres a ete augmente a un montant de l’ordre de CHF 646 millions (selon leur juste valeur) generant un rendement qui compense partiellement la rentabilite moderee des creances comptables de la Confederation. Grace a ce portefeuille, la banque diversifie ses engagements a l’exterieur du secteur bancaire. La banque a vendu ses obligations a taux variable pour passer sur des obligations a taux fixe, juste avant la forte baisse des taux. L’evaluation au prix du marche d’une position obligataire, d’un montant limite, a malheureusement contraint la banque a inscrire une pert]]></basicChars>
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	<page id="59">
		<raw><![CDATA[56Grands risques Les grands risques, au sens réglementaire du terme, ne font apparaître que la Fondation de valorisation et l’Etat de Genève de manière récurrente. Certaines limites bancaires ou certains engagements envers des clients du négoce international apparaissent de manière sporadique à la limite de consommation pondérée de 10%. Expertise en matière de risques de crédits La répartition des risques de crédits selon les différents ratings est quasiment inchangée d’une année sur l’autre. Le département Expertise et organisation crédits, au sein de la division Opérations et contrôles, centralise l’expertise et la formation aux contrôles dans les crédits. La classification précédente, qui contenait cinq catégories, de A à E, a été affinée. Elle en compte désormais dix, de A + à E -. Relevons que les prescriptions de Bâle II Internal Rate Based (IRB) ne requièrent que sept catégories. A ces dix catégories, s’ajoutent les quatre catégories, de F à I, pour les affaires en difficulté (voir page 96). La banque a acquis un nouveau programme informatique, CreditMaster, de la société Risk Solution Network, qui est utilisé par une douzaine de banques cantonales. Il analyse le risque associé aux crédits aux entreprises. Il complète le programme Crédit+, déjà utilisé pour les crédits aux personnes et aux petites entreprises. Un contrôle mensuel systématique du respect des normes d’octroi de crédits est effectué et le reporting réglementaire des fonds propres a lieu selon l’approche standard. La banque a engagé un formateur en matière de crédit à plein temps et un cursus approfondi dans ce domaine a été mis en place. Compliance L’entrée en vigueur de la nouvelle Convention de diligence, en juillet 2008, a été ponctuée par une formation donnée avec l’appui d’un intervenant extérieur à plus de 300 collaborateurs du front. Le nouveau système informatique a obligé une refonte importante et totale de la définition des business rules pour la définition des risques de compliance et pour la surveillance des mouvements insolites. L’ensemble a été activé durant le dernier trimestre 2008 et les ajustements de détails se poursuivent. Le nouveau système informatique se caractérise par des messages informatisés arrivant automatiquement aux responsables lorsque des transactions requièrent une clarification, que ce soit pour un blocage de type “blanchiment LBA” ou opérationnel selon la Convention relative à l’obligation de diligence des banques. Un transfert de l’information vers les responsables du service Compliance a lieu si les délais de réponse ne sont pas strictement tenus. Cette entité contrôle de près la conformité aux normes réglementaires et à la déontologie et intervient le cas échéant. Plusieurs collaborateurs de ce service ont suivi ou suivent la formation de haut niveau dispensée à l’Université de Genève à ce sujet.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[56Grands risques Les grands risques, au sens reglementaire du terme, ne font apparaitre que la Fondation de valorisation et l’Etat de Geneve de maniere recurrente. Certaines limites bancaires ou certains engagements envers des clients du negoce international apparaissent de maniere sporadique a la limite de consommation ponderee de 10%. Expertise en matiere de risques de credits La repartition des risques de credits selon les differents ratings est quasiment inchangee d’une annee sur l’autre. Le departement Expertise et organisation credits, au sein de la division Operations et controles, centralise l’expertise et la formation aux controles dans les credits. La classification precedente, qui contenait cinq categories, de A a E, a ete affinee. Elle en compte desormais dix, de A + a E -. Relevons que les prescriptions de Bale II Internal Rate Based (IRB) ne requierent que sept categories. A ces dix categories, s’ajoutent les quatre categories, de F a I, pour les affaires en difficulte (voir page 96). La banque a acquis un nouveau programme informatique, CreditMaster, de la societe Risk Solution Network, qui est utilise par une douzaine de banques cantonales. Il analyse le risque associe aux credits aux entreprises. Il complete le programme Credit+, deja utilise pour les credits aux personnes et aux petites entreprises. Un controle mensuel systematique du respect des normes d’octroi de credits est effectue et le reporting reglementaire des fonds propres a lieu selon l’approche standard. La banque a engage un formateur en matiere de credit a plein temps et un cursus approfondi dans ce domaine a ete mis en place. Compliance L’entree en vigueur de la nouvelle Convention de diligence, en juillet 2008, a ete ponctuee par une formation donnee avec l’appui d’un intervenant exterieur a plus de 300 collaborateurs du front. Le nouveau systeme informatique a oblige une refonte importante et totale de la definition des business rules pour la definition des risques de compliance et pour la surveillance des mouvements insolites. L’ensemble a ete active durant le dernier trimestre 2008 et les ajustements de details se poursuivent. Le nouveau systeme informatique se caracterise par des messages informatises arrivant automatiquement aux responsables lorsque des transactions requierent une clarification, que ce soit pour un blocage de type “blanchiment LBA” ou operationnel selon la Convention relative a l’obligation de diligence des banques. Un transfert de l’information vers les responsables du service Compliance a lieu si les delais de reponse ne sont pas strictement tenus. Cette entite controle de pres la conformite aux normes reglementaires et a la deontologie et intervient le cas echeant. Plusieurs collaborateurs de ce service ont suivi ou suivent la formation de haut niveau dispensee a l’Universite de Geneve a ce sujet.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Risque de réputation La réputation de la banque n’a pas été entachée. Au contraire l’absence d’exposition aux produits dérivés et aux fraudes, ainsi que les difficultés de certains établissements bancaires suisses et internationaux ont réduit ce risque en 2008. Contrôle interne Le service de Contrôle interne continue son déploiement; un rapport substantiel a été élaboré à mi-2008.EXIGENCES DE PUBLICATIONS LIÉES AUX FONDS PROPRES Ces informations sont disponibles sur le site de la banque (www.bcge.ch/exigences-publications).BCGE | Un contrôle des risques intégré à la stratégie de la banque | 57Risque juridique Les risques juridiques sont maîtrisés et provisionnés. Le montant des provisions n’est toutefois pas significatif et est demeuré stable pendant l’exercic]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Risque de reputation La reputation de la banque n’a pas ete entachee. Au contraire l’absence d’exposition aux produits derives et aux fraudes, ainsi que les difficultes de certains etablissements bancaires suisses et internationaux ont reduit ce risque en 2008. Controle interne Le service de Controle interne continue son deploiement; un rapport substantiel a ete elabore a mi-2008.EXIGENCES DE PUBLICATIONS LIEES AUX FONDS PROPRES Ces informations sont disponibles sur le site de la banque (www.bcge.ch/exigences-publications).BCGE | Un controle des risques integre a la strategie de la banque | 57Risque juridique Les risques juridiques sont maitrises et provisionnes. Le montant des provisions n’est toutefois pas significatif et est demeure stable pendant l’exercic]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[« Contribuer au développement de l’économie régionale est la mission première de la BCGE : servir cette mission noble au quotidien me fascine. »Narcisse Moix est conseiller senior en financement d’entreprises au sein d’un département spécialisé dans les prestations aux entreprises moyennes et importantes de Genèv]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[« Contribuer au developpement de l’economie regionale est la mission premiere de la BCGE : servir cette mission noble au quotidien me fascine. »Narcisse Moix est conseiller senior en financement d’entreprises au sein d’un departement specialise dans les prestations aux entreprises moyennes et importantes de Genev]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[EntreprisesPRÉCISEDE MÊME QUE LES HORLOGERS TRANSFORMENT L’ACIER EN ÉLÉGANTS INSTRUMENTS DE MESURE DU TEMPS, LES GESTIONNAIRES DE CRÉDIT DES ENTREPRISES AIDENT LES DIRIGEANTS À CONDUIRE LEUR GESTION QUOTIDIENNE ET À FINANCER LEURS INVESTISSEMENTS ET LEURS PROJETS DANS DES PROPORTIONS PRÉCISES ET DES DURÉES IDÉALE]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[EntreprisesPRECISEDE MEME QUE LES HORLOGERS TRANSFORMENT L’ACIER EN ELEGANTS INSTRUMENTS DE MESURE DU TEMPS, LES GESTIONNAIRES DE CREDIT DES ENTREPRISES AIDENT LES DIRIGEANTS A CONDUIRE LEUR GESTION QUOTIDIENNE ET A FINANCER LEURS INVESTISSEMENTS ET LEURS PROJETS DANS DES PROPORTIONS PRECISES ET DES DUREES IDEALE]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Talents et compétences70% des employés sont actionnaires60Vingt-deuxième employeur privé du canton et huitième du secteur financier genevois, la BCGE se positionne comme un acteur leader du marché du travail bancaire genevois. Qu’il s’agisse de formation, de perspectives de développement, de cadre de travail ou de prestations sociales, la BCGE est un employeur qui propose, à Genève, un cadre de développement professionnel parmi les plus attractifs de la place.Les collaborateurs du groupe BCGEen équivalent pleins tempsEffectifs stables Comme en 2007, les effectifs du groupe ont été globalement stables en 2008 et se montent à 845 collaborateurs, soit 789 équivalents plein temps (UT), ce qui représente une hausse de 0.6%. Les filiales Anker Bank et Synchrony Asset Management ayant été intégrées à la maison mère en 2008, les collaborateurs ont été repris à des conditions parfaitement équivalentes à celles dont ils bénéficiaient jusque-là. La Banque Cantonale de Genève (France) a maintenu ses effectifs à un niveau inchangé par rapport à l’année précédente, soit 36 collaborateurs. Accompagnement de la stratégie par la formation Dans le domaine de la formation, l’accent a été mis prioritairement sur le nouveau système d’information. Le changement de plateforme informatique a mobilisé l’ensemble des collaborateurs du groupe, afin que chacun soit prêt pour la migration et la période qui a suivi. Les cursus de formation sur mesure, établis en fonction des activités, ont été dispensés selon la méthode dite du blended learning qui allie autoformation via des modules d’e-learning et cours en plénum sous forme d’ateliers dédiés à une activité précise. Outre le nouvel environnement informatique, la banque a aussi proposé à ses employés de nouveaux cours via notre plateforme d’enseignement assisté par ordinateur. Parallèlement au domaine informatique, les certifications internes dans les métiers de la gestion de fortune et de la prévoyance individuelle ont constitué les formations phares de l’exercice écoulé, prolongeant ainsi le plan de cours entrepris les années précédentes. Pour ce qui est de l’activité crédit, l’arrivée d’un formateur à plein temps pour les formations consacrées à ces métiers a permis de lancer un programme ambitieux. Trois cycles complets pour des professionnels du financement immobilier à l’intention des particuliers, ainsi qu’un cycle complet à l’intention de jeunes conseillers en formation ont été dispensés. Cette mesure d’accompagnement au déploiement de certaines activités de financement dans le réseau d’agences, ainsi que des cursus sur mesure à l’intention de professionnels du crédit permettent à la banque de proposer une formation complète et pointue à ses collaborateurs dans un domaine où l’offre de formation est réduite. La formation continue dans les différents métiers de la banque s’ajoute à ces formations internes. Pour l’essentiel, celles-ci ont été dispensées par l’Ecole Supérieure spécialisée en Banque et Finance, l’Université de Genève, l’institut supérieur de formation bancaire, le groupe Swisscanto, l’Ecole centrale du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports, ainsi que le Centre de Formation des Banques Cantonales Latines. Par ailleurs, des programmes spécifiques de formation ont été développés ou adaptés pour le management. Les membres de la direction récemment recrutés ou nommés suivent une formation spécifique sur les stratégies de la BCGE. Un nouveau cursus articulé autour de la gestion de la crise a été ajouté au plan de formation. En outre, les formations linguistiques demeurent un domaine fortement soutenu et une place de stage dans nos bureaux de Zurich a été créée afin d’accompagner les mesures déjà en place dans ce secteur. Les responsables de départements du groupe BCGE se sont affrontés par équipes durant un séminaire de management intensif conçu sous forme d’un championnat. Cette année, c’est à Saint-Gall que cet événement a eu lieu sur le thème de la conduite de team.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20082003 2004 2005 2006 2007 2008829 773 763 776 784 7]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Talents et competences70% des employes sont actionnaires60Vingt-deuxieme employeur prive du canton et huitieme du secteur financier genevois, la BCGE se positionne comme un acteur leader du marche du travail bancaire genevois. Qu’il s’agisse de formation, de perspectives de developpement, de cadre de travail ou de prestations sociales, la BCGE est un employeur qui propose, a Geneve, un cadre de developpement professionnel parmi les plus attractifs de la place.Les collaborateurs du groupe BCGEen equivalent pleins tempsEffectifs stables Comme en 2007, les effectifs du groupe ont ete globalement stables en 2008 et se montent a 845 collaborateurs, soit 789 equivalents plein temps (UT), ce qui represente une hausse de 0.6%. Les filiales Anker Bank et Synchrony Asset Management ayant ete integrees a la maison mere en 2008, les collaborateurs ont ete repris a des conditions parfaitement equivalentes a celles dont ils beneficiaient jusque-la. La Banque Cantonale de Geneve (France) a maintenu ses effectifs a un niveau inchange par rapport a l’annee precedente, soit 36 collaborateurs. Accompagnement de la strategie par la formation Dans le domaine de la formation, l’accent a ete mis prioritairement sur le nouveau systeme d’information. Le changement de plateforme informatique a mobilise l’ensemble des collaborateurs du groupe, afin que chacun soit pret pour la migration et la periode qui a suivi. Les cursus de formation sur mesure, etablis en fonction des activites, ont ete dispenses selon la methode dite du blended learning qui allie autoformation via des modules d’e-learning et cours en plenum sous forme d’ateliers dedies a une activite precise. Outre le nouvel environnement informatique, la banque a aussi propose a ses employes de nouveaux cours via notre plateforme d’enseignement assiste par ordinateur. Parallelement au domaine informatique, les certifications internes dans les metiers de la gestion de fortune et de la prevoyance individuelle ont constitue les formations phares de l’exercice ecoule, prolongeant ainsi le plan de cours entrepris les annees precedentes. Pour ce qui est de l’activite credit, l’arrivee d’un formateur a plein temps pour les formations consacrees a ces metiers a permis de lancer un programme ambitieux. Trois cycles complets pour des professionnels du financement immobilier a l’intention des particuliers, ainsi qu’un cycle complet a l’intention de jeunes conseillers en formation ont ete dispenses. Cette mesure d’accompagnement au deploiement de certaines activites de financement dans le reseau d’agences, ainsi que des cursus sur mesure a l’intention de professionnels du credit permettent a la banque de proposer une formation complete et pointue a ses collaborateurs dans un domaine ou l’offre de formation est reduite. La formation continue dans les differents metiers de la banque s’ajoute a ces formations internes. Pour l’essentiel, celles-ci ont ete dispensees par l’Ecole Superieure specialisee en Banque et Finance, l’Universite de Geneve, l’institut superieur de formation bancaire, le groupe Swisscanto, l’Ecole centrale du Departement federal de la defense, de la protection de la population et des sports, ainsi que le Centre de Formation des Banques Cantonales Latines. Par ailleurs, des programmes specifiques de formation ont ete developpes ou adaptes pour le management. Les membres de la direction recemment recrutes ou nommes suivent une formation specifique sur les strategies de la BCGE. Un nouveau cursus articule autour de la gestion de la crise a ete ajoute au plan de formation. En outre, les formations linguistiques demeurent un domaine fortement soutenu et une place de stage dans nos bureaux de Zurich a ete creee afin d’accompagner les mesures deja en place dans ce secteur. Les responsables de departements du groupe BCGE se sont affrontes par equipes durant un seminaire de management intensif concu sous forme d’un championnat. Cette annee, c’est a Saint-Gall que cet evenement a eu lieu sur le theme de la conduite de team.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20082003 2004 2005 2006 2007 2008829 773 763 776 784 7]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Répartition hommes-femmesau 31 décembre 2008Par ailleurs, la banque soutient toujours la formation commerciale pour porteurs de maturité en offrant cinq places de stage dans cette filière. Pour ce qui est des stages de 18 mois à l’intention des universitaires, neuf personnes perfectionnaient leurs compétences acquises dans le milieu académique. Enfin, la banque accompagne régulièrement des élèves de maturité professionnelle commerciale et de la Haute Ecole de Gestion dans la préparation de leur travail de diplôme sur des sujets bancaires ou financiers.Conseil d'adminiastrationProgramme de participation et gratification Les collaborateurs de tous les niveaux hiérarchiques de la banque bénéficient d’un plan d’intéressement. Dès qu’ils comptent trois années de service, ils reçoivent annuellement un nombre d’actions établi selon le barème en vigueur. Par ailleurs, les collaborateurs bénéficiaires d’une gratification ont la possibilité d’acquérir des actions au porteur de la Banque Cantonale de Genève selon une formule avantageuse. La banque les leur cède, net de tous frais, à raison d’une action par tranche de CHF 3’000 de gratification. Pour chaque action acquise dans ce cadre, deux actions gratuites sont offertes. Dans le cadre des plans ci-dessus, les actions ainsi acquises sont bloquées pour une durée de cinq ans et ne peuvent, dans ce laps de temps, être vendues, ni faire l’objet d’un nantissement, si ce n’est auprès de la banque. En revanche, les titulaires peuvent librement disposer des dividendes.EncadrementRépartition des temps de travailau 31 décembre 200894 % 6% 61% 39%Collaborateurs BCGEHommes FemmesCadres supérieursEn 2008, la plupart des collaborateurs du groupe ont bénéficié d’un plan d’intéressement extraordinaire, identique à celui appliqué en 2007, leur permettant d’acquérir deux actions au porteur et d’en recevoir quatre gratuites en sus. Ce plan suivait la même logique de blocage que celle exposée ci-dessus. En 2008, il a été distribué gracieusement 7’614 actions au titre des plans susmentionnés. Une part conséquente des collaborateurs est actionnaire Au 31 décembre 2008, 84% des collaborateurs du groupe (683) détenaient des actions au porteur BCGE, acquises par le biais des plans d’intéressement ou les ayant achetées. Ils détiennent globalement 44’507 actions. En tenant compte des rentiers et des autres bénéficiaires de conditions préférentielles, près de 50’626 actions sont détenues par des proches de l’entreprise.FemmesPlein temps Temps partielHommesBCGE | Talents et compétences | 61Formation de la relève Acteur majeur de la formation professionnelle des jeunes dans le canton, la BCGE compte de nouveaux experts pour les examens de fin d’apprentissage, afin de renforcer une équipe dont l’expert principal est le responsable de la formation et du management development de la banque. Au 31 décembre 2008, 18 apprenants effectuaient leur formation professionnelle dans la banque. Tous les candidats au CFC du mois de juin l’ont obtenu et ont décidé de continuer leur carrière à nos côtés. En août, sept apprenants ont commencé leur formation à la BCGE.53 % 47 %86 % 14 %73 % 27 %67% 3]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Repartition hommes-femmesau 31 decembre 2008Par ailleurs, la banque soutient toujours la formation commerciale pour porteurs de maturite en offrant cinq places de stage dans cette filiere. Pour ce qui est des stages de 18 mois a l’intention des universitaires, neuf personnes perfectionnaient leurs competences acquises dans le milieu academique. Enfin, la banque accompagne regulierement des eleves de maturite professionnelle commerciale et de la Haute Ecole de Gestion dans la preparation de leur travail de diplome sur des sujets bancaires ou financiers.Conseil d'adminiastrationProgramme de participation et gratification Les collaborateurs de tous les niveaux hierarchiques de la banque beneficient d’un plan d’interessement. Des qu’ils comptent trois annees de service, ils recoivent annuellement un nombre d’actions etabli selon le bareme en vigueur. Par ailleurs, les collaborateurs beneficiaires d’une gratification ont la possibilite d’acquerir des actions au porteur de la Banque Cantonale de Geneve selon une formule avantageuse. La banque les leur cede, net de tous frais, a raison d’une action par tranche de CHF 3’000 de gratification. Pour chaque action acquise dans ce cadre, deux actions gratuites sont offertes. Dans le cadre des plans ci-dessus, les actions ainsi acquises sont bloquees pour une duree de cinq ans et ne peuvent, dans ce laps de temps, etre vendues, ni faire l’objet d’un nantissement, si ce n’est aupres de la banque. En revanche, les titulaires peuvent librement disposer des dividendes.EncadrementRepartition des temps de travailau 31 decembre 200894 % 6% 61% 39%Collaborateurs BCGEHommes FemmesCadres superieursEn 2008, la plupart des collaborateurs du groupe ont beneficie d’un plan d’interessement extraordinaire, identique a celui applique en 2007, leur permettant d’acquerir deux actions au porteur et d’en recevoir quatre gratuites en sus. Ce plan suivait la meme logique de blocage que celle exposee ci-dessus. En 2008, il a ete distribue gracieusement 7’614 actions au titre des plans susmentionnes. Une part consequente des collaborateurs est actionnaire Au 31 decembre 2008, 84% des collaborateurs du groupe (683) detenaient des actions au porteur BCGE, acquises par le biais des plans d’interessement ou les ayant achetees. Ils detiennent globalement 44’507 actions. En tenant compte des rentiers et des autres beneficiaires de conditions preferentielles, pres de 50’626 actions sont detenues par des proches de l’entreprise.FemmesPlein temps Temps partielHommesBCGE | Talents et competences | 61Formation de la releve Acteur majeur de la formation professionnelle des jeunes dans le canton, la BCGE compte de nouveaux experts pour les examens de fin d’apprentissage, afin de renforcer une equipe dont l’expert principal est le responsable de la formation et du management development de la banque. Au 31 decembre 2008, 18 apprenants effectuaient leur formation professionnelle dans la banque. Tous les candidats au CFC du mois de juin l’ont obtenu et ont decide de continuer leur carriere a nos cotes. En aout, sept apprenants ont commence leur formation a la BCGE.53 % 47 %86 % 14 %73 % 27 %67% 3]]></basicChars>
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	<page id="65">
		<raw><![CDATA[62Soutien social et partenaires sociaux La BCGE met à disposition de ses collaborateurs, qui traversent des difficultés personnelles passagères, des infrastructures internes et externes fortes et complémentaires. Pour ces questions, la BCGE s’appuie sur le Service Social Interentreprises. La BCGE occupe un siège au comité de cet organisme externe qui propose les services d’assistants sociaux à un certain nombre d’entreprises. Elle en assure également la présidence depuis 2 ans. Afin de prévenir d’éventuels cas de mobbing ou de dysfonctionnements professionnels, une médiatrice externe peut être également contactée par les collaborateurs, avec un parfait respect de la confidentialité. Le département des Ressources humaines dispose d’un processus structuré d’accompagnement par l’entreprise des cas d’absence de longue durée. Ce suivi régulier est reçu de manière très positive par les collaborateurs concernés. Prévoyance professionnelle La BCGE dispose d’un plan de prévoyance avantageux. L’employeur contribue pour deux tiers aux cotisations d’épargne et prend à sa charge les prestations risques. Moyennant certaines conditions, le collaborateur a le choix ou non de cotiser sur sa rémunération variable. La retraite anticipée est possible à partir de 58 ans et les prestations risques sont basées sur le salaire assuré. Le plan permet aussi les retraites progressives. Prestations bancaires à conditions préférentielles Les collaborateurs bénéficient de conditions préférentielles sur certaines de leurs prestations bancaires BCGE. Ainsi, sur les comptes salaires, les autres comptes créanciers préférentiels et les hypothèques aucune marge n’est réalisée par l’employeur et les collaborateurs bénéficient des taux du marché, selon un modèle de réplique développé par la division Finances et contrôle des risques. Santé, sports et loisirs La BCGE est un établissement sans fumée. Ses collaborateurs ont la possibilité de se faire vacciner gratuitement contre la grippe. La banque met à disposition des collaborateurs et de leur famille les infrastructures sportives de son Centre de formation qui comprennent une piscine, des courts de tennis, un espace de jeux pour les petits et un restaurant à tarif préférentiel. Un projet de réaménagement de ce centre en site unique d’accueil des cours de formation a été lancé. Il devrait démarrer en 2010. Communication interne En plus de la communication interne qui se fait selon la voie hiérarchique, la banque dispose d’un intranet qui assure la liaison entre tous. Vecteur essentiel d’informations, il est également un instrument de travail primordial, puisqu’il contient toutes les directives internes, documents électroniques et éléments nécessaires au travail du plus grand nombre. Chaque année, les collaborateurs sont conviés par la direction générale à deux réunions d’information, à l’occasion des résultats annuels et semestriels. Par ailleurs, la fixation des objectifs stratégiques annuels donne lieu à une présentation aux cadres supérieurs. Trois fois par an, le CEO anime des réflexions sur les thèmes du management à l’intention de l’encadrement. Le groupe BCGE publie un magazine destiné aux collaborateurs et à leurs familles, qui paraît trois fois par an et est entièrement réalisé à l’interne. A rythme régulier, un collaborateur de la banque vient présenter à ses pairs une activité, un métier ou un projet en cours de développement. Ces réunions ont lieu entre 12h00 et 14h00, sur base volontaire. En 2008, quatre réunions de ce type ont eu lieu. La banque a organisé trois visites commentées d’expositions des musées genevois pour les collaborateurs en 2008.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[62Soutien social et partenaires sociaux La BCGE met a disposition de ses collaborateurs, qui traversent des difficultes personnelles passageres, des infrastructures internes et externes fortes et complementaires. Pour ces questions, la BCGE s’appuie sur le Service Social Interentreprises. La BCGE occupe un siege au comite de cet organisme externe qui propose les services d’assistants sociaux a un certain nombre d’entreprises. Elle en assure egalement la presidence depuis 2 ans. Afin de prevenir d’eventuels cas de mobbing ou de dysfonctionnements professionnels, une mediatrice externe peut etre egalement contactee par les collaborateurs, avec un parfait respect de la confidentialite. Le departement des Ressources humaines dispose d’un processus structure d’accompagnement par l’entreprise des cas d’absence de longue duree. Ce suivi regulier est recu de maniere tres positive par les collaborateurs concernes. Prevoyance professionnelle La BCGE dispose d’un plan de prevoyance avantageux. L’employeur contribue pour deux tiers aux cotisations d’epargne et prend a sa charge les prestations risques. Moyennant certaines conditions, le collaborateur a le choix ou non de cotiser sur sa remuneration variable. La retraite anticipee est possible a partir de 58 ans et les prestations risques sont basees sur le salaire assure. Le plan permet aussi les retraites progressives. Prestations bancaires a conditions preferentielles Les collaborateurs beneficient de conditions preferentielles sur certaines de leurs prestations bancaires BCGE. Ainsi, sur les comptes salaires, les autres comptes creanciers preferentiels et les hypotheques aucune marge n’est realisee par l’employeur et les collaborateurs beneficient des taux du marche, selon un modele de replique developpe par la division Finances et controle des risques. Sante, sports et loisirs La BCGE est un etablissement sans fumee. Ses collaborateurs ont la possibilite de se faire vacciner gratuitement contre la grippe. La banque met a disposition des collaborateurs et de leur famille les infrastructures sportives de son Centre de formation qui comprennent une piscine, des courts de tennis, un espace de jeux pour les petits et un restaurant a tarif preferentiel. Un projet de reamenagement de ce centre en site unique d’accueil des cours de formation a ete lance. Il devrait demarrer en 2010. Communication interne En plus de la communication interne qui se fait selon la voie hierarchique, la banque dispose d’un intranet qui assure la liaison entre tous. Vecteur essentiel d’informations, il est egalement un instrument de travail primordial, puisqu’il contient toutes les directives internes, documents electroniques et elements necessaires au travail du plus grand nombre. Chaque annee, les collaborateurs sont convies par la direction generale a deux reunions d’information, a l’occasion des resultats annuels et semestriels. Par ailleurs, la fixation des objectifs strategiques annuels donne lieu a une presentation aux cadres superieurs. Trois fois par an, le CEO anime des reflexions sur les themes du management a l’intention de l’encadrement. Le groupe BCGE publie un magazine destine aux collaborateurs et a leurs familles, qui parait trois fois par an et est entierement realise a l’interne. A rythme regulier, un collaborateur de la banque vient presenter a ses pairs une activite, un metier ou un projet en cours de developpement. Ces reunions ont lieu entre 12h00 et 14h00, sur base volontaire. En 2008, quatre reunions de ce type ont eu lieu. La banque a organise trois visites commentees d’expositions des musees genevois pour les collaborateurs en 2008.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Les ressources humaines et la direction générale associent les collaborateurs au processus de recrutement de nouvelles compétences. Une prime au recrutement est versée aux collaborateurs qui contribuent à un engagement. Egalité des chances La place des femmes dans l’entreprise, ainsi que l’égalité des rémunérations et des chances de développement de carrière, font l’objet d’un suivi attentif. Parmi les banques de même type, la BCGE figure parmi celles qui comptent la plus forte proportion de femmes cadres et cadres supérieurs. Dans un registre différent, la BCGE a introduit, en 2008, un congé de paternité d’une semaine au moment de la naissance de l’enfant (auparavant trois jours). En outre, et à partir de la fin du congé maternité, la banque propose au père, comme à la mère, de prendre un congé parental non payé pouvant s’étendre jusqu’au premier anniversaire de l’enfant.BCGE | Talents et compétences | 63Incitation à l’excellence et à l’innovation La BCGE dispose d’un plan d’incentive à l’excellence qui inclut trois prix distribués, en principe, deux fois par an. Le prix Intrapreneur récompense l’imagination et la créativité des collaborateurs qui contribuent à faire émerger des idées neuves, génératrices d’améliorations. Le prix Service center récompense la qualité d’une réalisation orientée sur l’amélioration de la productivité et la réduction des coûts. Le prix Service à la clientèle reconnaît l’excellence du service à nos clients, dans le cadre d’une action exceptionnelle ou d’une attitude exemplair]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Les ressources humaines et la direction generale associent les collaborateurs au processus de recrutement de nouvelles competences. Une prime au recrutement est versee aux collaborateurs qui contribuent a un engagement. Egalite des chances La place des femmes dans l’entreprise, ainsi que l’egalite des remunerations et des chances de developpement de carriere, font l’objet d’un suivi attentif. Parmi les banques de meme type, la BCGE figure parmi celles qui comptent la plus forte proportion de femmes cadres et cadres superieurs. Dans un registre different, la BCGE a introduit, en 2008, un conge de paternite d’une semaine au moment de la naissance de l’enfant (auparavant trois jours). En outre, et a partir de la fin du conge maternite, la banque propose au pere, comme a la mere, de prendre un conge parental non paye pouvant s’etendre jusqu’au premier anniversaire de l’enfant.BCGE | Talents et competences | 63Incitation a l’excellence et a l’innovation La BCGE dispose d’un plan d’incentive a l’excellence qui inclut trois prix distribues, en principe, deux fois par an. Le prix Intrapreneur recompense l’imagination et la creativite des collaborateurs qui contribuent a faire emerger des idees neuves, generatrices d’ameliorations. Le prix Service center recompense la qualite d’une realisation orientee sur l’amelioration de la productivite et la reduction des couts. Le prix Service a la clientele reconnait l’excellence du service a nos clients, dans le cadre d’une action exceptionnelle ou d’une attitude exemplair]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[« La finance publique est très exigeante et enseigne une grande mobilité intellectuelle. »Ronald Labbé est responsable du département de financement des collectivités publiques. En relation étroite avec toutes les communes du canton, ainsi qu’avec les grandes régies publiques, son équipe assure le financement de leurs projets, en même temps qu’elle propose des conseils stratégiques en gestion financière, maîtrise des risques financiers et gestion de la trésoreri]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[« La finance publique est tres exigeante et enseigne une grande mobilite intellectuelle. »Ronald Labbe est responsable du departement de financement des collectivites publiques. En relation etroite avec toutes les communes du canton, ainsi qu’avec les grandes regies publiques, son equipe assure le financement de leurs projets, en meme temps qu’elle propose des conseils strategiques en gestion financiere, maitrise des risques financiers et gestion de la tresoreri]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Collectivités publiquesMOBILESANS FINANCEMENT, UNE COMMUNAUTÉ URBAINE NE POURRAIT DOMPTER LES IMPÉRATIFS ET LES DÉFIS DE LA MOBILITÉ. C’EST PRÉCISÉMENT LE RÔLE DES CONSEILLERS EN FINANCEMENT DES COLLECTIVITÉS PUBLIQUES DE LA BCGE QUE D’ACCOMPAGNER CES DERNIÈRES DANS LEURS PROJETS DE DÉVELOPPEMENT DE L’INFRASTRUCTURE ET DE PERMETTRE LEUR RÉALISATION EN FAVEUR DES HABITANTS ET DES ACTEURS ÉCONOMIQUES DU CANTO]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Collectivites publiquesMOBILESANS FINANCEMENT, UNE COMMUNAUTE URBAINE NE POURRAIT DOMPTER LES IMPERATIFS ET LES DEFIS DE LA MOBILITE. C’EST PRECISEMENT LE ROLE DES CONSEILLERS EN FINANCEMENT DES COLLECTIVITES PUBLIQUES DE LA BCGE QUE D’ACCOMPAGNER CES DERNIERES DANS LEURS PROJETS DE DEVELOPPEMENT DE L’INFRASTRUCTURE ET DE PERMETTRE LEUR REALISATION EN FAVEUR DES HABITANTS ET DES ACTEURS ECONOMIQUES DU CANTO]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[BCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | 67Informations aux actionnaires, gouvernance d’entrepri]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[BCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | 67Informations aux actionnaires, gouvernance d’entrepri]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise1. 1.1 1.1.1 1.1.3 1.2 1.3 2. 2.1 2.2 2.3 2.4 2.5 2.6 2.7 3 3.4 3.5 3.5.1 3.5.2 3.5.3 3.6 3.7 4 4.3 5. 5.1 6. 6.1 6.2 6.3 6.4 7. 8. 8.1 8.2 8.3 8.4 9.STRUCTURE DU GROUPE ET ACTIONNARIAT Structure du groupe Structure opérationnelle Périmètre de consolidation Actionnaires importants Participations croisées STRUCTURE DU CAPITAL Capital Augmentation de capital autorisée ou capital conditionnel Modification du capital Actions et bons de participation Bons de jouissance Restrictions de transfert et inscription des nominees Emprunts convertibles et options CONSEIL D’ADMINISTRATION Election et durée du mandat Organisation interne Répartition des tâches au sein du conseil d’administration Comités du conseil d’administration Méthodes de travail Compétences Instruments d’information et de contrôle DIRECTION GÉNÉRALE Contrats de management RÉMUNÉRATIONS, PARTICIPATIONS ET PRÊTS Fixation des rémunérations et des programmes de participation DROITS DE PARTICIPATION DES ACTIONNAIRES Limitation et représentation des droits de vote Quorum statutaire Convocation de l’assemblée générale Inscriptions à l’ordre du jour PRISES DE CONTRÔLE ET MESURES DE DÉFENSE ORGANE DE RÉVISION EXTERNE Durée du mandat de révision et durée de la fonction du réviseur responsable Honoraires de révision Honoraires supplémentaires Instruments de surveillance et de contrôle relatifs à l’organe de révision POLITIQUE D’INFORMATION70 70 70 70 71 71 71 71 71 71 71 71 71 71 72 74 74 74 74 74 75 76 76 78 79 79 80 80 80 80 80 80 80 80 80 80 81 81Le rapport ci-dessous décrit les principes de conduite et de contrôle du groupe BCGE. Il est structuré selon la directive sur la corporate governance de la SIX Swiss Exchange (ci-après SIX), qui s’applique pour l’exercice au 31 décembre 2008, et reprend sa numérotation. Des sauts de numérotation indiquent que les paragraphes correspondants de la directive ne s’appliquent pas à la BCGE.BCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise1. 1.1 1.1.1 1.1.3 1.2 1.3 2. 2.1 2.2 2.3 2.4 2.5 2.6 2.7 3 3.4 3.5 3.5.1 3.5.2 3.5.3 3.6 3.7 4 4.3 5. 5.1 6. 6.1 6.2 6.3 6.4 7. 8. 8.1 8.2 8.3 8.4 9.STRUCTURE DU GROUPE ET ACTIONNARIAT Structure du groupe Structure operationnelle Perimetre de consolidation Actionnaires importants Participations croisees STRUCTURE DU CAPITAL Capital Augmentation de capital autorisee ou capital conditionnel Modification du capital Actions et bons de participation Bons de jouissance Restrictions de transfert et inscription des nominees Emprunts convertibles et options CONSEIL D’ADMINISTRATION Election et duree du mandat Organisation interne Repartition des taches au sein du conseil d’administration Comites du conseil d’administration Methodes de travail Competences Instruments d’information et de controle DIRECTION GENERALE Contrats de management REMUNERATIONS, PARTICIPATIONS ET PRETS Fixation des remunerations et des programmes de participation DROITS DE PARTICIPATION DES ACTIONNAIRES Limitation et representation des droits de vote Quorum statutaire Convocation de l’assemblee generale Inscriptions a l’ordre du jour PRISES DE CONTROLE ET MESURES DE DEFENSE ORGANE DE REVISION EXTERNE Duree du mandat de revision et duree de la fonction du reviseur responsable Honoraires de revision Honoraires supplementaires Instruments de surveillance et de controle relatifs a l’organe de revision POLITIQUE D’INFORMATION70 70 70 70 71 71 71 71 71 71 71 71 71 71 72 74 74 74 74 74 75 76 76 78 79 79 80 80 80 80 80 80 80 80 80 80 81 81Le rapport ci-dessous decrit les principes de conduite et de controle du groupe BCGE. Il est structure selon la directive sur la corporate governance de la SIX Swiss Exchange (ci-apres SIX), qui s’applique pour l’exercice au 31 decembre 2008, et reprend sa numerotation. Des sauts de numerotation indiquent que les paragraphes correspondants de la directive ne s’appliquent pas a la BCGE.BCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise701.STRUCTURE DU GROUPE ET ACTIONNARIAT1.1Structure du groupe1.1.1 Structure opérationnelle La Banque Cantonale de Genève (ci-après BCGE) est une société anonyme de droit public selon l’article 763 du Code des obligations; elle a le statut de banque cantonale au sens de la législation fédérale sur les banques et les caisses d’épargne. Elle a été inscrite au Registre du commerce de Genève le 17 décembre 1993 et exerce son activité sous la raison sociale “Banque Cantonale de Genève SA”. Le siège social et la direction de la banque sont à Genève. La BCGE est cotée à la SIX Swiss Exchange. Seuls les 1’479’174 titres au porteur sont cotés, la capitalisation est calculée sur la base d’un cours de CHF 220. Numéro de valeur, titre au porteur Numéro ISIN, titre au porteur Capitalisation boursière (31.12.2008) 164268 CH0001642682 CHF 792 millions, titres nominatifs et au porteur CHF 325 millions (montant exact 325’418’280), titres au porteur uniquementL’organigramme du groupe BCGE figure en pages 16 et 17. Les principes de cette organisation sont les suivants: La Banque Cantonale de Genève est organisée en sept divisions conduites par les membres de la direction générale, dont la composition et les compétences sont décrites en page 15 du présent rapport. • La coordination et les synergies entre les divisions sont assurées, d’une part, par un fonctionnement matriciel et, d’autre part, par le président de la direction générale et son état-major. • Le fonctionnement de base ci-dessus est renforcé par des comités chargés, au nom de la direction générale, d’exercer des compétences ou des contrôles importants. Il s’agit notamment des institutions décrites dans le tableau ci-dessous:•Principaux comitésTâchesPrésidentVice-présidentComité des crédits Décisions liées aux affaires de crédit Claude Bagnoud Comité de stratégie de placement Stratégie de placement et d’investissement Constantino Cancela Comité ALM Conduite et contrôle de la politique financière avec Blaise Goetschin (Asset and Liability Management) suivi de la gestion du bilan et des risques de taux Comité des risques Analyse des risques stratégiques et contrôle Eric Bourgeaux des activités s’y rapportant Comité de stratégie informatique Stratégie informatique et suivi de son implémentation Blaise Goetschin Commission des crédits Décisions liées aux affaires de crédits spécifiques Emile Rausis à risque accru (contentieux, workout), ainsi que pour les immobilisations financières non stratégiques Comité stratégique organisation Soutien au département Organisation et à la division Jean-Marc Joris Organisation et technologies de l’information dans la mise en œuvre des projets transversaux de la banque 1.1.3 Périmètre de consolidation Le périmètre de consolidation complet est présenté en pages 94 et 99. Il comprend notamment, au 31 décembre 2008, les sociétés, filiales à 100%: • Banque Cantonale de Genève (France) SA (www.bcgef.fr), Lyon, capital-actions de EUR 15.25 millions, • Capital Transmission SA, Genève, capital-actions de CHF 2 millions, • ArcLem Capital Transmission SA, Zurich, capital-actions de CHF 20 millions.Emile Rausis Jean-Luc Lederrey Eric Bourgeaux Emile Rausis Jean-Marc Joris Bernard MattheyPhilippe BailatBCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise701.STRUCTURE DU GROUPE ET ACTIONNARIAT1.1Structure du groupe1.1.1 Structure operationnelle La Banque Cantonale de Geneve (ci-apres BCGE) est une societe anonyme de droit public selon l’article 763 du Code des obligations; elle a le statut de banque cantonale au sens de la legislation federale sur les banques et les caisses d’epargne. Elle a ete inscrite au Registre du commerce de Geneve le 17 decembre 1993 et exerce son activite sous la raison sociale “Banque Cantonale de Geneve SA”. Le siege social et la direction de la banque sont a Geneve. La BCGE est cotee a la SIX Swiss Exchange. Seuls les 1’479’174 titres au porteur sont cotes, la capitalisation est calculee sur la base d’un cours de CHF 220. Numero de valeur, titre au porteur Numero ISIN, titre au porteur Capitalisation boursiere (31.12.2008) 164268 CH0001642682 CHF 792 millions, titres nominatifs et au porteur CHF 325 millions (montant exact 325’418’280), titres au porteur uniquementL’organigramme du groupe BCGE figure en pages 16 et 17. Les principes de cette organisation sont les suivants: La Banque Cantonale de Geneve est organisee en sept divisions conduites par les membres de la direction generale, dont la composition et les competences sont decrites en page 15 du present rapport. • La coordination et les synergies entre les divisions sont assurees, d’une part, par un fonctionnement matriciel et, d’autre part, par le president de la direction generale et son etat-major. • Le fonctionnement de base ci-dessus est renforce par des comites charges, au nom de la direction generale, d’exercer des competences ou des controles importants. Il s’agit notamment des institutions decrites dans le tableau ci-dessous:•Principaux comitesTachesPresidentVice-presidentComite des credits Decisions liees aux affaires de credit Claude Bagnoud Comite de strategie de placement Strategie de placement et d’investissement Constantino Cancela Comite ALM Conduite et controle de la politique financiere avec Blaise Goetschin (Asset and Liability Management) suivi de la gestion du bilan et des risques de taux Comite des risques Analyse des risques strategiques et controle Eric Bourgeaux des activites s’y rapportant Comite de strategie informatique Strategie informatique et suivi de son implementation Blaise Goetschin Commission des credits Decisions liees aux affaires de credits specifiques Emile Rausis a risque accru (contentieux, workout), ainsi que pour les immobilisations financieres non strategiques Comite strategique organisation Soutien au departement Organisation et a la division Jean-Marc Joris Organisation et technologies de l’information dans la mise en œuvre des projets transversaux de la banque 1.1.3 Perimetre de consolidation Le perimetre de consolidation complet est presente en pages 94 et 99. Il comprend notamment, au 31 decembre 2008, les societes, filiales a 100%: • Banque Cantonale de Geneve (France) SA (www.bcgef.fr), Lyon, capital-actions de EUR 15.25 millions, • Capital Transmission SA, Geneve, capital-actions de CHF 2 millions, • ArcLem Capital Transmission SA, Zurich, capital-actions de CHF 20 millions.Emile Rausis Jean-Luc Lederrey Eric Bourgeaux Emile Rausis Jean-Marc Joris Bernard MattheyPhilippe BailatBCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Actions Actions Actionnaires porteur nominatives A et B Total des voixValeur nom. CHF pour act. porteurValeur nom. CHF pour act. nominatives Total valeur nominale % en voix % en capitalCanton de Genève Ville de Genève Municipalités Actions ou voix des collectivités publiques Totaux voix et capital538’636 147’270 5’9632’510’443 1’208’106 523’1033’049’079 1’355’376 529’06653’863’600 14’727’000 596’300125’522’150 60’405’300 26’155’150179’385’750 75’132’300 26’751’45053.30 23.69 9.2549.83 20.87 7.43691’869 1’479’1744’241’652 4’241’6524’933’521 5’720’82669’186’900 147’917’400212’082’600 212’082’600281’269’500 360’000’00086.2478.131.3 Participations croisées La BCGE n’a pas connaissance de l’existence de participations croisées, de part et d’autre, dépassant 5 % du capital ou de l’ensemble des actions ayant le droit de vote.2.4 Actions et bons de participation Le capital est composé d’actions nominatives ”A” et ”B” et d’actions au porteur, soit un total de 5’720’826 actions, toutes entièrement libérées : • 2’651’032 actions nominatives ”A”, d’une valeur nominale de CHF 50, • 1’590’620 actions nominatives ”B”, d’une valeur nominale de CHF 50, • 1’479’174 actions au porteur, d’une valeur nominale de CHF 100. Les actions au porteur sont cotées à la bourse suisse SIX Swiss Exchange. Les actions nominatives sont détenues exclusivement par les collectivités de droit public genevoises et ne sont pas cotées. Chaque action donne droit à une voix (one share – one vote) ainsi qu’à une part proportionnelle des bénéfices nets de la société. Il n’y a pas de capital-participation.2.STRUCTURE DU CAPITAL2.1 Capital Le capital de la banque s’élève à CHF 360’000’000.2.2 Augmentation de capital autorisée ou capital conditionnel Aucune disposition statutaire ne permet au conseil d’administration d’augmenter le capital (augmentation autorisée) ou ne permet une augmentation conditionnelle du capital (droit de conversion ou d’option).2.5 Bons de jouissance Il n’y a pas de bons de jouissance.2.3 Modification du capital Le capital-actions n’a pas été modifié durant les trois derniers exercices.2.6 Restrictions de transfert et inscription des nominees Les actions nominatives ne sont transférables qu’entre collectivités publiques. De plus, chaque commune est tenue de conserver au moins 2’010 actions nominatives “A” d’une valeur nominale de CHF 50 (statuts de la banque, art. 4, www.bcge.ch/statuts). Les restrictions de transfert ne peuvent être levées que par une modification de la Loi sur la Banque Cantonale de Genève (LBCGE, www.bcge.ch/loi-bcge), loi soumise au référendum. Le point concernant l’inscription des nominees ne s’applique pas à la BCGE.2.7 Emprunts convertibles et options La BCGE n’a émis ni emprunt convertible, ni option.BCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | 711.2 Actionnaires importants Situation des actionnaires importants, telle que connue par la BCGE au 31 décembre 200]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Actions Actions Actionnaires porteur nominatives A et B Total des voixValeur nom. CHF pour act. porteurValeur nom. CHF pour act. nominatives Total valeur nominale % en voix % en capitalCanton de Geneve Ville de Geneve Municipalites Actions ou voix des collectivites publiques Totaux voix et capital538’636 147’270 5’9632’510’443 1’208’106 523’1033’049’079 1’355’376 529’06653’863’600 14’727’000 596’300125’522’150 60’405’300 26’155’150179’385’750 75’132’300 26’751’45053.30 23.69 9.2549.83 20.87 7.43691’869 1’479’1744’241’652 4’241’6524’933’521 5’720’82669’186’900 147’917’400212’082’600 212’082’600281’269’500 360’000’00086.2478.131.3 Participations croisees La BCGE n’a pas connaissance de l’existence de participations croisees, de part et d’autre, depassant 5 % du capital ou de l’ensemble des actions ayant le droit de vote.2.4 Actions et bons de participation Le capital est compose d’actions nominatives ”A” et ”B” et d’actions au porteur, soit un total de 5’720’826 actions, toutes entierement liberees : • 2’651’032 actions nominatives ”A”, d’une valeur nominale de CHF 50, • 1’590’620 actions nominatives ”B”, d’une valeur nominale de CHF 50, • 1’479’174 actions au porteur, d’une valeur nominale de CHF 100. Les actions au porteur sont cotees a la bourse suisse SIX Swiss Exchange. Les actions nominatives sont detenues exclusivement par les collectivites de droit public genevoises et ne sont pas cotees. Chaque action donne droit a une voix (one share – one vote) ainsi qu’a une part proportionnelle des benefices nets de la societe. Il n’y a pas de capital-participation.2.STRUCTURE DU CAPITAL2.1 Capital Le capital de la banque s’eleve a CHF 360’000’000.2.2 Augmentation de capital autorisee ou capital conditionnel Aucune disposition statutaire ne permet au conseil d’administration d’augmenter le capital (augmentation autorisee) ou ne permet une augmentation conditionnelle du capital (droit de conversion ou d’option).2.5 Bons de jouissance Il n’y a pas de bons de jouissance.2.3 Modification du capital Le capital-actions n’a pas ete modifie durant les trois derniers exercices.2.6 Restrictions de transfert et inscription des nominees Les actions nominatives ne sont transferables qu’entre collectivites publiques. De plus, chaque commune est tenue de conserver au moins 2’010 actions nominatives “A” d’une valeur nominale de CHF 50 (statuts de la banque, art. 4, www.bcge.ch/statuts). Les restrictions de transfert ne peuvent etre levees que par une modification de la Loi sur la Banque Cantonale de Geneve (LBCGE, www.bcge.ch/loi-bcge), loi soumise au referendum. Le point concernant l’inscription des nominees ne s’applique pas a la BCGE.2.7 Emprunts convertibles et options La BCGE n’a emis ni emprunt convertible, ni option.BCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | 711.2 Actionnaires importants Situation des actionnaires importants, telle que connue par la BCGE au 31 decembre 200]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[723 À 3.2 CONSEIL D’ADMINISTRATION Le conseil d’administration est constitué de 11 membres non exécutifs. Ils sont indépendants, au sens de la Circulaire FINMA 2008/24 Surveillance et contrôle interne - banques. Le conseil d’administration est présidé par Michel Mattacchini.Terrier Michel Secrétaire né le 22 juillet 1944, nationalité suisse Désigné au conseil d’administration par l’Association des communes genevoises, y siège depuis juin 2000.Parcours professionnelMattacchini Michel Président né le 20 février 1946, nationalité suisse Elu au conseil d’administration en 2001, lors de l’assemblée générale, par les actionnaires au porteur. Depuis le 1er juin 2002, président du conseil d’administration.Parcours professionnelTitulaire d’un CFC d’employé de banque. Formation auprès de la Banque Pasche SA à Genève. Entré en 1965 à la Banque Scandinave en Suisse, devenue Banque Edouard Constant SA qu’il a quittée en 1999 avec la fonction de directeur responsable du département Trésorerie (bourse, devises, cotations bancaires). Consultant financier.Titulaire d’un CFC d’employé de banque et d’un Executive MBA de l’INSEAD (Fontainebleau). Carrière bancaire auprès de la Société de Banque Suisse à Genève et à Bâle, puis à New York. Puis, responsable de la division Commerces (multinationales), Entreprises Suisses, Immobiliers, Réseaux, Succursales, Rhône-Alpes et Investisseurs Institutionnels. De 1999 à 2001, responsable du Recovery Management auprès de l’UBS SA pour la Suisse romande. En 2001, retraité de l’UBS SA. Administrateur indépendant et consultant.Autres activitésBals Ion Membre né le 24 juin 1942, nationalité suisse Elu en 2001 au conseil d’administration, lors de l’assemblée générale, par les actionnaires au porteur. Egalement membre du comité ”Nominations et rémunération”.Parcours professionnelFormation en qualité d’ingénieur en électronique à l’Ecole polytechnique. Directeur général d’Orbisphère de 1985 à 1999. Président du conseil d’administration d’Orbisphère de 1992 à 1999.Autres activitésAdministrateur et président de la société 022 Télégenève SA, à Genève. Administrateur et président de BISA, Boulangerie Industrielle SA. Administrateur de Parking Plaine de Plainpalais SA et de Parking de Villereuse SA. Administrateur de TV Léman Bleu SA.Membre du conseil de la Fondation Immobilière Patrimoine. Membre du conseil de la Fondation H. Dudley Wright à Genève. Membre du conseil d’administration d’Omnisens, start-up déployant son activité sur le site de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne.Rivollet Jean-Claude Vice-président né le 12 août 1941, nationalité suisse Membre depuis 2002 du conseil d’administration, élu lors de l’assemblée générale par les actionnaires au porteur.Parcours professionnelTitulaire d’un diplôme fédéral d’expert-comptable depuis 1970. Jusqu’en 1982, actif auprès de la société fiduciaire Bourquin Frères et Béran SA. De 1982 à 1988, expert-comptable indépendant à Genève. Depuis 1989, directeur-administrateur de la société Fiduciaire d’Expertise et de Révision SA à Genève.Autres activitésBenelmouffok Asma Membre née le 1er février 1966, nationalité suisse Siège depuis avril 2004 au conseil d’administration, désignée par le Conseil d’Etat et représentant l’actionnariat nominatif du Canton. Egalement présidente du comité ”Nominations et rémunération”.Parcours professionnelPrésident du conseil de la Fondation de prévoyance professionnelle de la Banque Cantonale de Genève. Administrateur de TV Léman Bleu SA.Titulaire d’une licence en droit de l’Université de Genève et en 1991 du brevet d’avocat du barreau de Genève. Expérience dans l’import-export à l’étranger, puis avocat-conseil en 1993 à l’UEB, filiale du groupe BNP. Dès 1998, directrice du département juridique et du service recouvrement workout, a créé une cellule de lutte contre le blanchiment et participé activement à la fusion des banques BNP et PARIBAS. Membre du comité de la direction générale de BNP PARIBAS (SUISSE) SA dès 2001. Directrice des affaires juridiques et du workout au sein de BNP PARIBAS (SUISSE) SA. Depuis avril 2004, dirige à Genève sa société de négociation et de médiation commerciales.Autres activitésMembre du conseil d’administration de NBAD Private Bank (Suisse) SA.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[723 A 3.2 CONSEIL D’ADMINISTRATION Le conseil d’administration est constitue de 11 membres non executifs. Ils sont independants, au sens de la Circulaire FINMA 2008/24 Surveillance et controle interne - banques. Le conseil d’administration est preside par Michel Mattacchini.Terrier Michel Secretaire ne le 22 juillet 1944, nationalite suisse Designe au conseil d’administration par l’Association des communes genevoises, y siege depuis juin 2000.Parcours professionnelMattacchini Michel President ne le 20 fevrier 1946, nationalite suisse Elu au conseil d’administration en 2001, lors de l’assemblee generale, par les actionnaires au porteur. Depuis le 1er juin 2002, president du conseil d’administration.Parcours professionnelTitulaire d’un CFC d’employe de banque. Formation aupres de la Banque Pasche SA a Geneve. Entre en 1965 a la Banque Scandinave en Suisse, devenue Banque Edouard Constant SA qu’il a quittee en 1999 avec la fonction de directeur responsable du departement Tresorerie (bourse, devises, cotations bancaires). Consultant financier.Titulaire d’un CFC d’employe de banque et d’un Executive MBA de l’INSEAD (Fontainebleau). Carriere bancaire aupres de la Societe de Banque Suisse a Geneve et a Bale, puis a New York. Puis, responsable de la division Commerces (multinationales), Entreprises Suisses, Immobiliers, Reseaux, Succursales, Rhone-Alpes et Investisseurs Institutionnels. De 1999 a 2001, responsable du Recovery Management aupres de l’UBS SA pour la Suisse romande. En 2001, retraite de l’UBS SA. Administrateur independant et consultant.Autres activitesBals Ion Membre ne le 24 juin 1942, nationalite suisse Elu en 2001 au conseil d’administration, lors de l’assemblee generale, par les actionnaires au porteur. Egalement membre du comite ”Nominations et remuneration”.Parcours professionnelFormation en qualite d’ingenieur en electronique a l’Ecole polytechnique. Directeur general d’Orbisphere de 1985 a 1999. President du conseil d’administration d’Orbisphere de 1992 a 1999.Autres activitesAdministrateur et president de la societe 022 Telegeneve SA, a Geneve. Administrateur et president de BISA, Boulangerie Industrielle SA. Administrateur de Parking Plaine de Plainpalais SA et de Parking de Villereuse SA. Administrateur de TV Leman Bleu SA.Membre du conseil de la Fondation Immobiliere Patrimoine. Membre du conseil de la Fondation H. Dudley Wright a Geneve. Membre du conseil d’administration d’Omnisens, start-up deployant son activite sur le site de l’Ecole Polytechnique Federale de Lausanne.Rivollet Jean-Claude Vice-president ne le 12 aout 1941, nationalite suisse Membre depuis 2002 du conseil d’administration, elu lors de l’assemblee generale par les actionnaires au porteur.Parcours professionnelTitulaire d’un diplome federal d’expert-comptable depuis 1970. Jusqu’en 1982, actif aupres de la societe fiduciaire Bourquin Freres et Beran SA. De 1982 a 1988, expert-comptable independant a Geneve. Depuis 1989, directeur-administrateur de la societe Fiduciaire d’Expertise et de Revision SA a Geneve.Autres activitesBenelmouffok Asma Membre nee le 1er fevrier 1966, nationalite suisse Siege depuis avril 2004 au conseil d’administration, designee par le Conseil d’Etat et representant l’actionnariat nominatif du Canton. Egalement presidente du comite ”Nominations et remuneration”.Parcours professionnelPresident du conseil de la Fondation de prevoyance professionnelle de la Banque Cantonale de Geneve. Administrateur de TV Leman Bleu SA.Titulaire d’une licence en droit de l’Universite de Geneve et en 1991 du brevet d’avocat du barreau de Geneve. Experience dans l’import-export a l’etranger, puis avocat-conseil en 1993 a l’UEB, filiale du groupe BNP. Des 1998, directrice du departement juridique et du service recouvrement workout, a cree une cellule de lutte contre le blanchiment et participe activement a la fusion des banques BNP et PARIBAS. Membre du comite de la direction generale de BNP PARIBAS (SUISSE) SA des 2001. Directrice des affaires juridiques et du workout au sein de BNP PARIBAS (SUISSE) SA. Depuis avril 2004, dirige a Geneve sa societe de negociation et de mediation commerciales.Autres activitesMembre du conseil d’administration de NBAD Private Bank (Suisse) SA.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Parcours professionnelParcours professionnelEmployé d’administration, formation d’assistant social à l’Institut d’études sociales à Genève. Assistant social dans divers services sociaux genevois. Anciennement chargé de recherches à l’Hospice général de Genève, a pris sa retraite en 2008.Autres activitésMembre du conseil de la Fondation de prévoyance professionnelle de la Banque Cantonale de Genève. Membre de l’Association pour une taxation des transactions financières pour l’aide aux citoyens et citoyennes (ATTAC-Genève).Formation commerciale et bancaire, à Genève, Zurich, Londres et aux USA. Etudes auprès d’écoles d’administration des affaires aux USA et en Suisse. A exercé, de 1982 à 2004, des fonctions de direction dans des banques à Genève: jusqu’en 1995 à l’Union de Banques Suisses dans les affaires commerciales, puis, en 1996, comme chef du siège de la Banque Populaire Suisse et, dès 1997, au Credit Suisse, où il siégeait au comité de direction régional, en qualité de responsable successivement de la clientèle entreprises, du réseau des succursales, de la gestion de fortune.Autres activitésGrobet-Wellner Mariane Membre née le 22 mai 1947, nationalités suisse et suédoise Désignée au conseil d’administration par le Conseil d’Etat en octobre 2000.Parcours professionnelSe consacre depuis sa retraite du Credit Suisse Group (Suisse), en 2004, à des activités de conseil privées.Titulaire d’une licence en économie. Economiste indépendante. Collaboratrice de M. Joseph Ziegler, Fiduciaire FIR, de 1976 à 1992. Membre de la commission cantonale de recours en matière d’impôts ICC puis IFD de 1981 à 2001. Membre de la commission cantonale d’experts pour la détermination des taux de capitalisation pour les immeubles locatifs (LIPP III) depuis 2002.Autres activitésSchurink Ton Membre né le 12 mai 1946, nationalités suisse et hollandaise Elu en 2006 au conseil d’administration, lors de l’assemblée générale, par les actionnaires au porteur. Egalement membre du comité ”Nominations et rémunération”.Parcours professionnelMembre du comité de l’Asloca-Genève depuis 1980. Députée au Grand Conseil en 1997, réélue en 2001 et en 2005 sur la liste du Parti socialiste. Membre de la commission fiscale du Grand Conseil. Membre du conseil de la Fondation Emilie Gourd depuis 2001. Présidente de l’UOG Université ouvrière de Genève depuis 2006. Knapp Fabienne Membre née le 9 février 1965, nationalité suisse Désignée au conseil d’administration par le Conseil d’Etat en 2006. Egalement membre du comité de contrôle.Parcours professionnelTitulaire d’une licence de la Nyenrode Business Universiteit et d’un Executive MBA de l’INSEAD (Fontainebleau). Spécialiste du commerce de matières premières, des produits financiers, du transport maritime, ainsi que des montages financiers liés aux activités commerciales et financières internationales. Il a travaillé plus de 30 ans pour Cargill à Amsterdam, Paris et Genève. En 2001, il a fondé CFT Advisory Services, une société de conseils en management des risques dans le domaine du négoce international et du fret international.Autres activitésAdministrateur et président de CFT Services et Partners SA, Genève. Administrateur (jusqu’au 31.12.2008) de Cefetra B.V., Rotterdam. Administrateur de Navemar SA, Fribourg et Oceana Shippping SA, Coire. Administrateur de Kernel Holding SA, Luxembourg et de Inerco Trade SA, Genève.Titulaire d’un diplôme d’ingénieur en informatique de l’EPFL, ainsi que d’un master en sciences bancaires et financières des HEC de Lausanne, elle a occupé des fonctions d’ingénieur informatique et de consultante financière en organisation et stratégie bancaire et dans le domaine de la gestion des risques, notamment chez Sherwood Alliance, Reuters, André et Cie et Darier Hentsch. Assistante parlementaire des Verts genevois au Grand Conseil.Nota Bene aucun administrateur • n’occupe de fonctions opérationnelles pour la BCGE ou une société de son groupe, • ne fait ou n’a fait partie des organes de direction de la BCGE ou d’une société de son groupe au cours des trois derniers exercices précédant la période sous revue, • n’entretient de relations étroites avec la BCGE ou une société du groupe.Sekkiou Mourad Membre né le 5 octobre 1957, nationalité suisse Désigné au conseil d’administration par le Conseil municipal de la Ville de Genève en 2006.Parcours professionnelTitulaire du brevet d’avocat genevois depuis 1987, d’un master en droit bancaire et financier obtenu auprès de l’Université de Boston, ainsi que de deux licences en droits suisse et français, obtenues respectivement auprès des Universités de Genève et de Lausanne. Avocat au barreau de Genève, associé dans une étude de la place, principalement actif dans les domaines du droit bancaire, commercial et dans le contentieux.BCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | 73Clerc Bernard Membre né le 27 février 1946, nationalité suisse Désigné au conseil d’administration par le Conseil municipal de la Ville de Genève en mai 2002.Mage Patrick Membre né le 31 juillet 1949, nationalité suisse Désigné au conseil d’administration par le Conseil d’Etat en 2006. Egalement président du comité de contrôl]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Parcours professionnelParcours professionnelEmploye d’administration, formation d’assistant social a l’Institut d’etudes sociales a Geneve. Assistant social dans divers services sociaux genevois. Anciennement charge de recherches a l’Hospice general de Geneve, a pris sa retraite en 2008.Autres activitesMembre du conseil de la Fondation de prevoyance professionnelle de la Banque Cantonale de Geneve. Membre de l’Association pour une taxation des transactions financieres pour l’aide aux citoyens et citoyennes (ATTAC-Geneve).Formation commerciale et bancaire, a Geneve, Zurich, Londres et aux USA. Etudes aupres d’ecoles d’administration des affaires aux USA et en Suisse. A exerce, de 1982 a 2004, des fonctions de direction dans des banques a Geneve: jusqu’en 1995 a l’Union de Banques Suisses dans les affaires commerciales, puis, en 1996, comme chef du siege de la Banque Populaire Suisse et, des 1997, au Credit Suisse, ou il siegeait au comite de direction regional, en qualite de responsable successivement de la clientele entreprises, du reseau des succursales, de la gestion de fortune.Autres activitesGrobet-Wellner Mariane Membre nee le 22 mai 1947, nationalites suisse et suedoise Designee au conseil d’administration par le Conseil d’Etat en octobre 2000.Parcours professionnelSe consacre depuis sa retraite du Credit Suisse Group (Suisse), en 2004, a des activites de conseil privees.Titulaire d’une licence en economie. Economiste independante. Collaboratrice de M. Joseph Ziegler, Fiduciaire FIR, de 1976 a 1992. Membre de la commission cantonale de recours en matiere d’impots ICC puis IFD de 1981 a 2001. Membre de la commission cantonale d’experts pour la determination des taux de capitalisation pour les immeubles locatifs (LIPP III) depuis 2002.Autres activitesSchurink Ton Membre ne le 12 mai 1946, nationalites suisse et hollandaise Elu en 2006 au conseil d’administration, lors de l’assemblee generale, par les actionnaires au porteur. Egalement membre du comite ”Nominations et remuneration”.Parcours professionnelMembre du comite de l’Asloca-Geneve depuis 1980. Deputee au Grand Conseil en 1997, reelue en 2001 et en 2005 sur la liste du Parti socialiste. Membre de la commission fiscale du Grand Conseil. Membre du conseil de la Fondation Emilie Gourd depuis 2001. Presidente de l’UOG Universite ouvriere de Geneve depuis 2006. Knapp Fabienne Membre nee le 9 fevrier 1965, nationalite suisse Designee au conseil d’administration par le Conseil d’Etat en 2006. Egalement membre du comite de controle.Parcours professionnelTitulaire d’une licence de la Nyenrode Business Universiteit et d’un Executive MBA de l’INSEAD (Fontainebleau). Specialiste du commerce de matieres premieres, des produits financiers, du transport maritime, ainsi que des montages financiers lies aux activites commerciales et financieres internationales. Il a travaille plus de 30 ans pour Cargill a Amsterdam, Paris et Geneve. En 2001, il a fonde CFT Advisory Services, une societe de conseils en management des risques dans le domaine du negoce international et du fret international.Autres activitesAdministrateur et president de CFT Services et Partners SA, Geneve. Administrateur (jusqu’au 31.12.2008) de Cefetra B.V., Rotterdam. Administrateur de Navemar SA, Fribourg et Oceana Shippping SA, Coire. Administrateur de Kernel Holding SA, Luxembourg et de Inerco Trade SA, Geneve.Titulaire d’un diplome d’ingenieur en informatique de l’EPFL, ainsi que d’un master en sciences bancaires et financieres des HEC de Lausanne, elle a occupe des fonctions d’ingenieur informatique et de consultante financiere en organisation et strategie bancaire et dans le domaine de la gestion des risques, notamment chez Sherwood Alliance, Reuters, Andre et Cie et Darier Hentsch. Assistante parlementaire des Verts genevois au Grand Conseil.Nota Bene aucun administrateur • n’occupe de fonctions operationnelles pour la BCGE ou une societe de son groupe, • ne fait ou n’a fait partie des organes de direction de la BCGE ou d’une societe de son groupe au cours des trois derniers exercices precedant la periode sous revue, • n’entretient de relations etroites avec la BCGE ou une societe du groupe.Sekkiou Mourad Membre ne le 5 octobre 1957, nationalite suisse Designe au conseil d’administration par le Conseil municipal de la Ville de Geneve en 2006.Parcours professionnelTitulaire du brevet d’avocat genevois depuis 1987, d’un master en droit bancaire et financier obtenu aupres de l’Universite de Boston, ainsi que de deux licences en droits suisse et francais, obtenues respectivement aupres des Universites de Geneve et de Lausanne. Avocat au barreau de Geneve, associe dans une etude de la place, principalement actif dans les domaines du droit bancaire, commercial et dans le contentieux.BCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | 73Clerc Bernard Membre ne le 27 fevrier 1946, nationalite suisse Designe au conseil d’administration par le Conseil municipal de la Ville de Geneve en mai 2002.Mage Patrick Membre ne le 31 juillet 1949, nationalite suisse Designe au conseil d’administration par le Conseil d’Etat en 2006. Egalement president du comite de control]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[743.4 Election et durée du mandat Les onze administrateurs sont élus ou désignés de la façon suivante : • Actionnariat nominatif : - cinq membres désignés par le Conseil d’Etat, qui nomme le président du conseil ; - deux membres désignés par la Ville de Genève ; - un membre désigné par les autres communes genevoises. • Actionnariat au porteur : - trois membres élus individuellement par l’actionnariat au porteur en assemblée générale. La durée d’un mandat d’administrateur est de quatre ans et il peut être renouvelé à deux reprises. En cas d’entrée en fonction en cours de période administrative, la durée du mandat est limitée à l’échéance de celle-ci. Le mandat prend fin au plus tard le jour de l’assemblée générale qui suit la date à laquelle les administrateurs ont atteint l’âge de septante ans révolus. Les modalités de désignation et de dépôt des candidatures sont réglées à l’article 11 des statuts de la banque1 et à l’article 12 de la LBCGE2.Début du Nom de l’administrateur premier mandat Fin du mandat actuel Nombre de renouvellement Mandat renouvelableMattacchini Michel Bals Ion Benelmouffok Asma Clerc Bernard Grobet-Wellner Mariane Knapp Fabienne Mage Patrick Rivollet Jean-Claude Schurink Ton Sekkiou Mourad Terrier Michel2001 2001 2004 2002 2000 2006 2006 2002 2006 2006 20002010 2010 2010 2010 2010 2010 2010 2010 2010 2010 20102 2 1 1 2 0 0 1 0 0 2non non oui oui non oui oui oui oui oui non3.5Organisation interne3.5.1 Répartition des tâches au sein du conseil d’administration Président du conseil : Michel Mattacchini. • Vice-président du conseil : Jean-Claude Rivollet. • Secrétaire du conseil : Michel Terrier.•3.5.2 Comités du conseil d’administration Le conseil d’administration peut désigner des comités permanents chargés d’examiner les diverses activités de la banque et de lui faire rapport. En l’état, un seul comité permanent a été nommé, intitulé “Nominations et rémunération”. Son rôle est de préaviser la nomination des membres de la direction et de la direction générale, ainsi que la rémunération des membres de la direction générale, du conseil d’administration et du responsable de l’audit interne. Il est constitué de trois membres du conseil d’administration. 3.5.3 Méthodes de travail Le conseil d’administration se réunit quinze fois par an au moins. En 2008, il s’est réuni 24 fois lors de séances d’une durée moyenne de 4 heures. Il est présidé par le président du conseil d’administration ou, en son absence, par le vice-président ou le secrétaire. Il peut tenir des séances extraordinaires si les affaires l’exigent ou à la demande de quatre de ses membresBCGE | RAPPORT ANNUEL 2008ou de l’organe de révision. Le conseil ne peut prendre de décisions que si la majorité de ses membres est présente. Les décisions sont prises à la majorité simple des membres présents, la voix du président étant prépondérante en cas d’égalité. Il est tenu un procès-verbal de chaque réunion signé, par le président de la séance et le secrétaire, approuvé lors de la séance suivante. Les membres du conseil d’administration doivent pouvoir consulter les dossiers relatifs aux points portés à l’ordre du jour au plus tard vingt-quatre heures avant l’ouverture de la séance. Le président de la direction générale, ou son remplaçant, participe, avec voix consultative, aux séances du conseil d’administration, mais ne prend part ni aux votes ni aux élections. Il requiert, chaque fois qu’il le juge utile, la présence d’autres membres de la direction générale ou de tiers. En 2008, cela a été le cas à chaque séance du conseil d’administration. En cas de conflits d’intérêts, les membres du conseil d’administration doivent se récuser chaque fois qu’ils sont directement ou indirectement concernés. Le conseil d’administration a la possibilité de constituer des comités permanents ou ad hoc pour étudier des sujets particuliers. Ces comités n’ont pas de pouvoir décisionnel et sont chargés de faire rapport au conseil d’administration. Le président du conseil d’administration est présent de manière générale à toutes les séances des comité]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[743.4 Election et duree du mandat Les onze administrateurs sont elus ou designes de la facon suivante : • Actionnariat nominatif : - cinq membres designes par le Conseil d’Etat, qui nomme le president du conseil ; - deux membres designes par la Ville de Geneve ; - un membre designe par les autres communes genevoises. • Actionnariat au porteur : - trois membres elus individuellement par l’actionnariat au porteur en assemblee generale. La duree d’un mandat d’administrateur est de quatre ans et il peut etre renouvele a deux reprises. En cas d’entree en fonction en cours de periode administrative, la duree du mandat est limitee a l’echeance de celle-ci. Le mandat prend fin au plus tard le jour de l’assemblee generale qui suit la date a laquelle les administrateurs ont atteint l’age de septante ans revolus. Les modalites de designation et de depot des candidatures sont reglees a l’article 11 des statuts de la banque1 et a l’article 12 de la LBCGE2.Debut du Nom de l’administrateur premier mandat Fin du mandat actuel Nombre de renouvellement Mandat renouvelableMattacchini Michel Bals Ion Benelmouffok Asma Clerc Bernard Grobet-Wellner Mariane Knapp Fabienne Mage Patrick Rivollet Jean-Claude Schurink Ton Sekkiou Mourad Terrier Michel2001 2001 2004 2002 2000 2006 2006 2002 2006 2006 20002010 2010 2010 2010 2010 2010 2010 2010 2010 2010 20102 2 1 1 2 0 0 1 0 0 2non non oui oui non oui oui oui oui oui non3.5Organisation interne3.5.1 Repartition des taches au sein du conseil d’administration President du conseil : Michel Mattacchini. • Vice-president du conseil : Jean-Claude Rivollet. • Secretaire du conseil : Michel Terrier.•3.5.2 Comites du conseil d’administration Le conseil d’administration peut designer des comites permanents charges d’examiner les diverses activites de la banque et de lui faire rapport. En l’etat, un seul comite permanent a ete nomme, intitule “Nominations et remuneration”. Son role est de preaviser la nomination des membres de la direction et de la direction generale, ainsi que la remuneration des membres de la direction generale, du conseil d’administration et du responsable de l’audit interne. Il est constitue de trois membres du conseil d’administration. 3.5.3 Methodes de travail Le conseil d’administration se reunit quinze fois par an au moins. En 2008, il s’est reuni 24 fois lors de seances d’une duree moyenne de 4 heures. Il est preside par le president du conseil d’administration ou, en son absence, par le vice-president ou le secretaire. Il peut tenir des seances extraordinaires si les affaires l’exigent ou a la demande de quatre de ses membresBCGE | RAPPORT ANNUEL 2008ou de l’organe de revision. Le conseil ne peut prendre de decisions que si la majorite de ses membres est presente. Les decisions sont prises a la majorite simple des membres presents, la voix du president etant preponderante en cas d’egalite. Il est tenu un proces-verbal de chaque reunion signe, par le president de la seance et le secretaire, approuve lors de la seance suivante. Les membres du conseil d’administration doivent pouvoir consulter les dossiers relatifs aux points portes a l’ordre du jour au plus tard vingt-quatre heures avant l’ouverture de la seance. Le president de la direction generale, ou son remplacant, participe, avec voix consultative, aux seances du conseil d’administration, mais ne prend part ni aux votes ni aux elections. Il requiert, chaque fois qu’il le juge utile, la presence d’autres membres de la direction generale ou de tiers. En 2008, cela a ete le cas a chaque seance du conseil d’administration. En cas de conflits d’interets, les membres du conseil d’administration doivent se recuser chaque fois qu’ils sont directement ou indirectement concernes. Le conseil d’administration a la possibilite de constituer des comites permanents ou ad hoc pour etudier des sujets particuliers. Ces comites n’ont pas de pouvoir decisionnel et sont charges de faire rapport au conseil d’administration. Le president du conseil d’administration est present de maniere generale a toutes les seances des comite]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[3.6 Compétences Les compétences et devoirs du conseil d’administration sont définis à l’article 12 de la LBCGE1 et 16 des statuts de la banque2. En plus, le règlement de gestion et d’organisation prévoit que le conseil d’administration décide: 1. des plans stratégique et financier; 2. du budget annuel sur proposition de la direction générale ; 3. d’approuver, avec le comité de contrôle, un plan triennal des tâches à accomplir par l’audit interne pour couvrir l’intégralité des contrôles jugés nécessaires, l’avis du conseil d’administration étant prépondérant; 4. du cadre général des limites de risques ; 5. de l’octroi des grandes enveloppes de risques-crédit, ainsi que de l’octroi de crédits qui sont de sa compétence ; 6. des politiques en matière de risques, notamment de crédit, de taux, de pays et d’assurances, sur proposition de la direction générale; il revoit ces politiques dès que les événements l’imposent; 7. de l’information à recevoir dans le domaine du contrôle des risques; 8. du cadre stratégique d’intervention de la direction générale dans la fixation des taux de crédit et des taux des dépôts d’épargne ; 9. du cadre stratégique d’intervention de la direction générale en matière de trésorerie, d’opérations de change, de placements et dépôts de titres, ainsi que d’autres valeurs ; 10. de la politique de la banque en matière de patrimoine immobilier; 11. d’approuver toute acquisition ou cession de participations à titre permanent; 12. de l’acquisition et de la cession de biens d’équipement à l’usage de la banque, de participations ayant le caractère d’immobilisations financières, ainsi que d’immeubles, sous réserve des compétences de la direction générale fixées à l’art 18 ch. 3 du présent règlement; 13. des abandons de créance, adhésions à des concordats extrajudiciaires, postpositions de créance ou cessions de créance pour des montants supérieurs à CHF 2’000’000 ou si l’engagement a fait l’objet d’une décision du conseil d’administration; 14. de la nomination en son sein de deux administrateurs comme membres du comité de contrôle et de la désignation de son président; 15. de la nomination des membres de la direction générale sur préavis du comité “Nominations et rémunération”; 16. de la nomination, sous forme de ratification, des membres de la direction et des membres adjoints de la direction, sur préavis du comité ”Nominations et rémunération”; 17. de la politique générale en matière de salaires et de prévoyance sociale; 18. du traitement des membres de la direction générale et des membres de l’audit interne sur préavis du comité ”Nominations et rémunération”;1 2Les compétences et devoirs de la direction générale sont définis à l’article 22 des statuts de la banque2. En plus, le règlement de gestion et d’organisation prévoit les devoirs suivants: 1. élaborer et soumettre au conseil d’administration les plans stratégique et financier de la banque ; 2. établir les documents et propositions nécessaires aux prises de décisions des autorités supérieures de la banque; 3. élaborer le budget annuel et le soumettre au conseil d’administration; 4. veiller à ce que les structures et l’organisation de la banque soient conformes aux obligations légales et à l’usage de la profession; 5. veiller à ce que la banque soit suffisamment présente dans les milieux économiques; 6. garantir la bonne exécution des décisions des autorités supérieures de la banque ; 7. prendre les décisions dont la compétence n’incombe pas à d’autres organes de la banque selon la loi, les statuts ou les règlements internes; 8. proposer pour ratification la nomination des représentants de la banque comme administrateurs auprès des participations comprises dans le périmètre de consolidation; 9. nommer les représentants de la banque comme administrateurs auprès des participations non comprises dans le périmètre de consolidation. Le règlement de gestion et d’organisation prévoit les compétences de décider: 1. de la fixation des taux d’intérêt dans le cadre stratégique donné par le conseil d’administration; 2. des emprunts, placements de trésorerie, opérations de change et placements de titres conformément aux directives du conseil d’administration; 3. de l’acquisition et la cession de biens d’équipement à l’usage de la banque, de participations ayant le caractère d’immobilisations financières, ainsi que d’immeubles qui ne sont pas destinés à l’usage de la banque, pour un montant n’excédant pas CHF 5’000’000, ce plafond ne s’appliquant pas aux titres négociables qui sont autorisés dans le cadre général des limites de risques; 4. de l’entretien et de la rénovation des immeubles, à concurrence de CHF 3’000’000 par objet au maximum; 5. de la nomination des cadres et des mandataires commerciaux; 6. de la fixation du traitement de l’ensemble du personnel de la banque, à l’exception d’elle-même et du responsable de l’audit interne;Loi sur la Banque Cantonale de Genève : www.bcge.ch / loi-bcge www.bcge.ch/statutsBCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | 75Le comité permanent ”Nominations et rémunération” est constitué des membres suivants: Asma Benelmouffok, présidente, Ion Bals et Ton Schurink, membres. Il se réunit lorsqu’une nomination le nécessite et au moins une fois par année pour se déterminer sur les rémunérations qui lui incombent. En 2008, il s’est réuni 10 fois. Le comité permanent présente ses rapports oraux lors de séances du conseil d’administration.9. des périodes d’interdiction d’achat et de vente d’actions de la banque, ou d’autres valeurs sensibles, pour les collaborateurs et les organes, lors de périodes critiques (closed periods); 20. de ratifier les propositions de nominations de représentants de la banque comme administrateurs auprès des participations comprises dans le périmètre de consolidation; 21. de la nomination des représentants de l’employeur au sein du conseil de la Fondation de prévoyance du personnel, sur proposition de la direction général]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[3.6 Competences Les competences et devoirs du conseil d’administration sont definis a l’article 12 de la LBCGE1 et 16 des statuts de la banque2. En plus, le reglement de gestion et d’organisation prevoit que le conseil d’administration decide: 1. des plans strategique et financier; 2. du budget annuel sur proposition de la direction generale ; 3. d’approuver, avec le comite de controle, un plan triennal des taches a accomplir par l’audit interne pour couvrir l’integralite des controles juges necessaires, l’avis du conseil d’administration etant preponderant; 4. du cadre general des limites de risques ; 5. de l’octroi des grandes enveloppes de risques-credit, ainsi que de l’octroi de credits qui sont de sa competence ; 6. des politiques en matiere de risques, notamment de credit, de taux, de pays et d’assurances, sur proposition de la direction generale; il revoit ces politiques des que les evenements l’imposent; 7. de l’information a recevoir dans le domaine du controle des risques; 8. du cadre strategique d’intervention de la direction generale dans la fixation des taux de credit et des taux des depots d’epargne ; 9. du cadre strategique d’intervention de la direction generale en matiere de tresorerie, d’operations de change, de placements et depots de titres, ainsi que d’autres valeurs ; 10. de la politique de la banque en matiere de patrimoine immobilier; 11. d’approuver toute acquisition ou cession de participations a titre permanent; 12. de l’acquisition et de la cession de biens d’equipement a l’usage de la banque, de participations ayant le caractere d’immobilisations financieres, ainsi que d’immeubles, sous reserve des competences de la direction generale fixees a l’art 18 ch. 3 du present reglement; 13. des abandons de creance, adhesions a des concordats extrajudiciaires, postpositions de creance ou cessions de creance pour des montants superieurs a CHF 2’000’000 ou si l’engagement a fait l’objet d’une decision du conseil d’administration; 14. de la nomination en son sein de deux administrateurs comme membres du comite de controle et de la designation de son president; 15. de la nomination des membres de la direction generale sur preavis du comite “Nominations et remuneration”; 16. de la nomination, sous forme de ratification, des membres de la direction et des membres adjoints de la direction, sur preavis du comite ”Nominations et remuneration”; 17. de la politique generale en matiere de salaires et de prevoyance sociale; 18. du traitement des membres de la direction generale et des membres de l’audit interne sur preavis du comite ”Nominations et remuneration”;1 2Les competences et devoirs de la direction generale sont definis a l’article 22 des statuts de la banque2. En plus, le reglement de gestion et d’organisation prevoit les devoirs suivants: 1. elaborer et soumettre au conseil d’administration les plans strategique et financier de la banque ; 2. etablir les documents et propositions necessaires aux prises de decisions des autorites superieures de la banque; 3. elaborer le budget annuel et le soumettre au conseil d’administration; 4. veiller a ce que les structures et l’organisation de la banque soient conformes aux obligations legales et a l’usage de la profession; 5. veiller a ce que la banque soit suffisamment presente dans les milieux economiques; 6. garantir la bonne execution des decisions des autorites superieures de la banque ; 7. prendre les decisions dont la competence n’incombe pas a d’autres organes de la banque selon la loi, les statuts ou les reglements internes; 8. proposer pour ratification la nomination des representants de la banque comme administrateurs aupres des participations comprises dans le perimetre de consolidation; 9. nommer les representants de la banque comme administrateurs aupres des participations non comprises dans le perimetre de consolidation. Le reglement de gestion et d’organisation prevoit les competences de decider: 1. de la fixation des taux d’interet dans le cadre strategique donne par le conseil d’administration; 2. des emprunts, placements de tresorerie, operations de change et placements de titres conformement aux directives du conseil d’administration; 3. de l’acquisition et la cession de biens d’equipement a l’usage de la banque, de participations ayant le caractere d’immobilisations financieres, ainsi que d’immeubles qui ne sont pas destines a l’usage de la banque, pour un montant n’excedant pas CHF 5’000’000, ce plafond ne s’appliquant pas aux titres negociables qui sont autorises dans le cadre general des limites de risques; 4. de l’entretien et de la renovation des immeubles, a concurrence de CHF 3’000’000 par objet au maximum; 5. de la nomination des cadres et des mandataires commerciaux; 6. de la fixation du traitement de l’ensemble du personnel de la banque, a l’exception d’elle-meme et du responsable de l’audit interne;Loi sur la Banque Cantonale de Geneve : www.bcge.ch / loi-bcge www.bcge.ch/statutsBCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | 75Le comite permanent ”Nominations et remuneration” est constitue des membres suivants: Asma Benelmouffok, presidente, Ion Bals et Ton Schurink, membres. Il se reunit lorsqu’une nomination le necessite et au moins une fois par annee pour se determiner sur les remunerations qui lui incombent. En 2008, il s’est reuni 10 fois. Le comite permanent presente ses rapports oraux lors de seances du conseil d’administration.9. des periodes d’interdiction d’achat et de vente d’actions de la banque, ou d’autres valeurs sensibles, pour les collaborateurs et les organes, lors de periodes critiques (closed periods); 20. de ratifier les propositions de nominations de representants de la banque comme administrateurs aupres des participations comprises dans le perimetre de consolidation; 21. de la nomination des representants de l’employeur au sein du conseil de la Fondation de prevoyance du personnel, sur proposition de la direction general]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[767. des directives internes sur les opérations de banque, dans la mesure où elles ne sont pas régies par la loi, les statuts ou le présent règlement; 8. de surveiller l’exécution des prescriptions en matière de liquidités, de fonds propres et de répartition des risques ; 9. de déterminer les prescriptions nécessaires à l’application de la politique en matière de gestion des risques et de les soumettre pour approbation au conseil d’administration; 10. de proposer au conseil d’administration le système des limites globales pour approbation; celui-ci inclut notamment les limites pour opérations de marché, les limites banques et les limites pays; 11. de présenter régulièrement au conseil d’administration un rapport sur la marche des affaires (états financiers, analyses, opérations et événements importants, etc.), ainsi que tout rapport qui pourrait lui être demandé par le conseil; 12. d’établir un relevé trimestriel de tous les gros risques contractés au sens de l’article 21, alinéa 1, de l’Ordonnance sur les banques et les caisses d’épargne (“OB”)1 sur la base du formulaire établi par la Commission fédérale des banques, à l’attention du conseil d’administration.Le comité de contrôle Le comité de contrôle a pour mission, entre autres, de superviser le respect des dispositions légales, statutaires et réglementaires applicables à la banque, ainsi que des usages bancaires, et d’assurer la liaison et la coordination entre le conseil d’administration, l’audit interne et l’organe de contrôle externe. Il est composé de trois membres, deux administrateurs désignés par le conseil d’administration et le troisième membre désigné par le Conseil d’Etat. Le membre du comité de contrôle désigné par le Conseil d’Etat ne peut pas faire partie de la fonction publique. Il est soumis au secret bancaire. Ses membres sont Patrick Mage, président, et Fabienne Knapp, tous deux administrateurs, et, dès 2009, désigné par le Conseil d’Etat, Denys Chamay, président de l’Independant oversight advisory committee du BIT. Jean-Blaise Conne, expert-comptable, Partenaire, PricewaterhouseCoopers, occupait cette fonction jusqu’à fin 2008. Ses compétences et devoirs sont réglés par l’art. 24 s. des statuts de la banque2. En 2008, le comité de contrôle s’est réuni pour 24 séances ordinaires. L’audit interne L’audit interne est une entité indépendante de la direction générale, subordonnée directement au conseil d’administration. Il effectue des contrôles réguliers portant sur toute l’activité de la banque et de ses filiales et dispose pour cela d’un droit illimité à l’information. Son organisation, son champ d’activité ainsi que son fonctionnement sont réglés aux articles 29 et 30 des statuts de la banque et par la Charte d’audit interne approuvée par le conseil d’administration. L’audit interne émet, à l’intention de la direction générale, du comité de contrôle et du conseil d’administration, des rapports détaillés relatifs à ses contrôles et effectue un reporting trimestriel du suivi des recommandations émises. L’audit interne remplit les critères de qualité professionnelle de l’ASAI (Association suisse d’audit interne). Composé, au 31 décembre 2008, de 10 auditeurs équivalent plein temps, l’audit interne est placé sous la responsabilité de Mme Monique Seiss Baudry, titulaire d’un master en sciences économiques de l’Université de Genève.3.7 Instruments d’information et de contrôle Le conseil d’administration évalue périodiquement les moyens d’information, leur contenu et l’adéquation de ceux-ci à ses besoins, ainsi que le système de contrôle interne. Il évalue son efficacité, ainsi que son adéquation à l’activité et à la taille de la banque. Il met en place un système d’information entre les organes de la banque dont le président du conseil est le garant. La direction générale informe le conseil d’administration sur la marche des affaires de la banque lors de chaque séance et rapporte sur les dossiers qui le requièrent. Le président du conseil d’administration, la direction générale, le comité de contrôle, l’audit interne et l’organe de révision externe doivent fournir au conseil d’administration toute information lui permettant d’exercer sa haute surveillance, notamment sur la marche des affaires et activités des différents secteurs, y compris la filiale. Ceci se concrétise entre autres de la façon suivante : • mise à disposition du président du conseil d’administration des procès-verbaux hebdomadaires des séances de la direction générale ; • compte rendu du président de la direction générale à chaque séance du conseil d’administration sur la marche des affaires ; • rapports trimestriels sur le contrôle des risques, sur les gros risques et le contrôle interne par le responsable du contrôle des risques et compliance; • rapport mensuel des résultats par le CFO; • rapports sur les missions de contrôle effectuées au sein du groupe par la responsable de l’audit interne et suivi trimestriel des recommandations qui en découlent; • rapport oral sur l’activité du comité de contrôle, à chaque séance, par son président; • présentation semestrielle des balanced scorecards des divisions par leurs responsables (membres de la direction générale); • rapport semestriel de l’organe de révision externe.1 24 À 4.2 DIRECTION GÉNÉRALE La direction générale est constituée de sept membres, sous la présidence de Blaise Goetschin. Elle est nommée pour une durée indéterminée ; ses membres sont toutefois tenus de se démettre de leurs fonctions au plus tard à la fin de l’année civile au cours de laquelle ils ont atteint l’âge de soixante-cinq ans révolus. Goetschin Blaise Président de la direction générale (CEO) né le 1er septembre 1957, nationalité suisseParcours professionnel Qui est devenu les articles 83 et suivants de l’OFR www.bcge.ch/statutsTitulaire d’une licence de l’Ecole des HEC de l’Université de Lausanne. Dès 1982, formation d’auditeur chez Pricewaterhouse à Genève. Dès 1985,BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[767. des directives internes sur les operations de banque, dans la mesure ou elles ne sont pas regies par la loi, les statuts ou le present reglement; 8. de surveiller l’execution des prescriptions en matiere de liquidites, de fonds propres et de repartition des risques ; 9. de determiner les prescriptions necessaires a l’application de la politique en matiere de gestion des risques et de les soumettre pour approbation au conseil d’administration; 10. de proposer au conseil d’administration le systeme des limites globales pour approbation; celui-ci inclut notamment les limites pour operations de marche, les limites banques et les limites pays; 11. de presenter regulierement au conseil d’administration un rapport sur la marche des affaires (etats financiers, analyses, operations et evenements importants, etc.), ainsi que tout rapport qui pourrait lui etre demande par le conseil; 12. d’etablir un releve trimestriel de tous les gros risques contractes au sens de l’article 21, alinea 1, de l’Ordonnance sur les banques et les caisses d’epargne (“OB”)1 sur la base du formulaire etabli par la Commission federale des banques, a l’attention du conseil d’administration.Le comite de controle Le comite de controle a pour mission, entre autres, de superviser le respect des dispositions legales, statutaires et reglementaires applicables a la banque, ainsi que des usages bancaires, et d’assurer la liaison et la coordination entre le conseil d’administration, l’audit interne et l’organe de controle externe. Il est compose de trois membres, deux administrateurs designes par le conseil d’administration et le troisieme membre designe par le Conseil d’Etat. Le membre du comite de controle designe par le Conseil d’Etat ne peut pas faire partie de la fonction publique. Il est soumis au secret bancaire. Ses membres sont Patrick Mage, president, et Fabienne Knapp, tous deux administrateurs, et, des 2009, designe par le Conseil d’Etat, Denys Chamay, president de l’Independant oversight advisory committee du BIT. Jean-Blaise Conne, expert-comptable, Partenaire, PricewaterhouseCoopers, occupait cette fonction jusqu’a fin 2008. Ses competences et devoirs sont regles par l’art. 24 s. des statuts de la banque2. En 2008, le comite de controle s’est reuni pour 24 seances ordinaires. L’audit interne L’audit interne est une entite independante de la direction generale, subordonnee directement au conseil d’administration. Il effectue des controles reguliers portant sur toute l’activite de la banque et de ses filiales et dispose pour cela d’un droit illimite a l’information. Son organisation, son champ d’activite ainsi que son fonctionnement sont regles aux articles 29 et 30 des statuts de la banque et par la Charte d’audit interne approuvee par le conseil d’administration. L’audit interne emet, a l’intention de la direction generale, du comite de controle et du conseil d’administration, des rapports detailles relatifs a ses controles et effectue un reporting trimestriel du suivi des recommandations emises. L’audit interne remplit les criteres de qualite professionnelle de l’ASAI (Association suisse d’audit interne). Compose, au 31 decembre 2008, de 10 auditeurs equivalent plein temps, l’audit interne est place sous la responsabilite de Mme Monique Seiss Baudry, titulaire d’un master en sciences economiques de l’Universite de Geneve.3.7 Instruments d’information et de controle Le conseil d’administration evalue periodiquement les moyens d’information, leur contenu et l’adequation de ceux-ci a ses besoins, ainsi que le systeme de controle interne. Il evalue son efficacite, ainsi que son adequation a l’activite et a la taille de la banque. Il met en place un systeme d’information entre les organes de la banque dont le president du conseil est le garant. La direction generale informe le conseil d’administration sur la marche des affaires de la banque lors de chaque seance et rapporte sur les dossiers qui le requierent. Le president du conseil d’administration, la direction generale, le comite de controle, l’audit interne et l’organe de revision externe doivent fournir au conseil d’administration toute information lui permettant d’exercer sa haute surveillance, notamment sur la marche des affaires et activites des differents secteurs, y compris la filiale. Ceci se concretise entre autres de la facon suivante : • mise a disposition du president du conseil d’administration des proces-verbaux hebdomadaires des seances de la direction generale ; • compte rendu du president de la direction generale a chaque seance du conseil d’administration sur la marche des affaires ; • rapports trimestriels sur le controle des risques, sur les gros risques et le controle interne par le responsable du controle des risques et compliance; • rapport mensuel des resultats par le CFO; • rapports sur les missions de controle effectuees au sein du groupe par la responsable de l’audit interne et suivi trimestriel des recommandations qui en decoulent; • rapport oral sur l’activite du comite de controle, a chaque seance, par son president; • presentation semestrielle des balanced scorecards des divisions par leurs responsables (membres de la direction generale); • rapport semestriel de l’organe de revision externe.1 24 A 4.2 DIRECTION GENERALE La direction generale est constituee de sept membres, sous la presidence de Blaise Goetschin. Elle est nommee pour une duree indeterminee ; ses membres sont toutefois tenus de se demettre de leurs fonctions au plus tard a la fin de l’annee civile au cours de laquelle ils ont atteint l’age de soixante-cinq ans revolus. Goetschin Blaise President de la direction generale (CEO) ne le 1er septembre 1957, nationalite suisseParcours professionnel Qui est devenu les articles 83 et suivants de l’OFR www.bcge.ch/statutsTitulaire d’une licence de l’Ecole des HEC de l’Universite de Lausanne. Des 1982, formation d’auditeur chez Pricewaterhouse a Geneve. Des 1985,BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Parcours professionnelAutres activitésPrésident du conseil de surveillance de la Banque Cantonale de Genève (France) SA. Président du conseil d’administration de la Centrale de lettres de gage des banques cantonales suisses. Président de Capital Transmission SA, Genève. Administrateur de La Foncière, Investissements Fonciers SA, Lausanne. Membre du conseil de la Fondation de prévoyance professionnelle de la Banque Cantonale de Genève. Membre du comité du conseil d’administration de l’Union des Banques Cantonales Suisses. Membre du conseil d’administration de l’Association Suisse des Banquiers. Membre du conseil de la Fondation Genève Place Financière. Membre du conseil de la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève. Membre du comité de la Chambre Genevoise Immobilière. Vice-président de l’Institut Supérieur de Formation Bancaire à Genève. Membre du comité de la Société d’Etudes Economiques et Sociales à Lausanne. Membre du comité du Centre d’Histoire et de Prospective Militaires à Pully. Membre du conseil de la Fondation H. Dudley Wright, Genève.Titulaire d’une maturité commerciale de l’Ecole Supérieure de Commerce de Genève et d’un diplôme de l’IMD Lausanne, programme pour Executive Development (1999). Comptable auprès des Services Industriels de Genève. En 1990, collaborateur crédits commerciaux à la Banque Hypothécaire du canton de Genève. Cadre en 1991, puis chef du service Crédits commerciaux de 1994 à 1995. De 1996 à 1999, chef de section Crédits Immobiliers et Commerciaux du Marché Grand Public. En 1996, membre de la direction. En 1999, stage à Londres. Durant l’année 2000, chef de section au département Industries, Commerces et Services. En mai 2001, membre de la direction générale responsable de la division Entreprises.Autres activitésMembre du conseil de surveillance de la Banque Cantonale de Genève (France) SA. Vice-président du conseil de la Fondation Industrielle La Gravière. Vice-président du conseil de surveillance de la Compagnie Foncière FrancoSuisse, Lyon. Membre du conseil de Genève Tourisme. Membre du conseil de surveillance de Dixence SAS, Puteaux. Membre de la Commission technique de l’Union des Associations Patronales Genevoises (UAPG).Kroon Johan Bernard Alexander Responsable de la division Grand public et réseaux né le 28 mai 1963, nationalité hollandaiseBourgeaux Eric Responsable de la division Finances et contrôle des risques (CFO) Remplaçant du président de la direction générale né le 31 mai 1956, nationalités suisse et françaiseParcours professionnelParcours professionnelTitulaire d’un diplôme de l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris et d’un DECS. Auditeur et consultant auprès de KPMG Paris. De 1982 à 1986, auditeur auprès de Pricewaterhouse à Genève. De 1986 à 1988, directeur de Asea Capital devenu ABB World Treasury Center à Genève. De 1988 à 1996, directeur puis directeur général de Nokia Finance International BV, Genève. De 1998 à 2000, administrateur de Clariden Bank. De 1997 à 2000, directeur chez André et Cie SA, Lausanne. Responsable de la division Finances et contrôle des risques, membre de la direction générale de la Banque Cantonale de Genève depuis le 1er décembre 2000.Autres activitésTitulaire d’un MBA et d’un Master of International Management de l’Université de Thunderbird (Arizona, USA). Début de carrière en 1987 auprès de la Citibank à Düsseldorf. De 1991 à 1994, a travaillé auprès de la Citicorp Diners Club Deutschland, à Francfort. De 1995 à 1997, Marketing Manager auprès de la Citibank US et Europe Consumer Bank, à Bruxelles. De 1997 à 1999, directeur du Marketing et de la Planification Stratégique auprès de la Citibank Private Bank Genève. De 1999 à 2000, directeur Marketing auprès de la Deutsche Bank International Private Banking, à Genève. Puis, directeur de la Stratégie et du Marketing auprès de JP Morgan Private Bank, à Genève. Depuis mai 2002, membre de la direction générale de la Banque Cantonale de Genève, responsable de la division Grand public et réseaux.Autres activitésMembre du conseil de surveillance de la Banque Cantonale de Genève (France) SA. Membre du conseil d’administration de Capital Transmission SA, Genève. Membre du conseil de surveillance de la Compagnie Foncière Franco-Suisse, Lyon. Membre du conseil de Asia Pacific Performance, Luxembourg. Membre du conseil de surveillance de Dixence SAS, Puteaux. Président du conseil d’administration de Arclem Capital Transmission SA, Zurich.Président du conseil de la Fondation de libre passage de la BCGE et de la Fondation de prévoyance Epargne 3. Vice-président du comité d’investissement de Capital Transmission SA. Membre du conseil de fondation de Swisscanto fondation de libre passage, de Swisscanto SA et de Swisscanto Supra Fondation collective des banques cantonales.BCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | 77Deputy Vice President au département Capital Markets au Credit Suisse à Zurich, puis à New York, comme cadre du département Corporate Banking. Dès 1990, membre de la direction, responsable pour les régions Suisse romande, Berne et Bâle de l’activité de CS Corporate Finance. En 1993, chargé de l’activité CS Corporate Finance, sociétés privées, pour l’ensemble de la Suisse. En 1995, nommé chef du Service des finances de l’Etat par le Conseil d’Etat du canton de Vaud. De 1998 à 2000, directeur général de la Banque Fiduciary Trust International, Genève, gestion institutionnelle et privée, filiale suisse de ce groupe bancaire basé à New York. Président de la direction générale de la Banque Cantonale de Genève depuis le 1er octobre 2000.Bagnoud Claude Responsable de la division Entreprises né le 1er janvier 1964, nationalité suis]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Parcours professionnelAutres activitesPresident du conseil de surveillance de la Banque Cantonale de Geneve (France) SA. President du conseil d’administration de la Centrale de lettres de gage des banques cantonales suisses. President de Capital Transmission SA, Geneve. Administrateur de La Fonciere, Investissements Fonciers SA, Lausanne. Membre du conseil de la Fondation de prevoyance professionnelle de la Banque Cantonale de Geneve. Membre du comite du conseil d’administration de l’Union des Banques Cantonales Suisses. Membre du conseil d’administration de l’Association Suisse des Banquiers. Membre du conseil de la Fondation Geneve Place Financiere. Membre du conseil de la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Geneve. Membre du comite de la Chambre Genevoise Immobiliere. Vice-president de l’Institut Superieur de Formation Bancaire a Geneve. Membre du comite de la Societe d’Etudes Economiques et Sociales a Lausanne. Membre du comite du Centre d’Histoire et de Prospective Militaires a Pully. Membre du conseil de la Fondation H. Dudley Wright, Geneve.Titulaire d’une maturite commerciale de l’Ecole Superieure de Commerce de Geneve et d’un diplome de l’IMD Lausanne, programme pour Executive Development (1999). Comptable aupres des Services Industriels de Geneve. En 1990, collaborateur credits commerciaux a la Banque Hypothecaire du canton de Geneve. Cadre en 1991, puis chef du service Credits commerciaux de 1994 a 1995. De 1996 a 1999, chef de section Credits Immobiliers et Commerciaux du Marche Grand Public. En 1996, membre de la direction. En 1999, stage a Londres. Durant l’annee 2000, chef de section au departement Industries, Commerces et Services. En mai 2001, membre de la direction generale responsable de la division Entreprises.Autres activitesMembre du conseil de surveillance de la Banque Cantonale de Geneve (France) SA. Vice-president du conseil de la Fondation Industrielle La Graviere. Vice-president du conseil de surveillance de la Compagnie Fonciere FrancoSuisse, Lyon. Membre du conseil de Geneve Tourisme. Membre du conseil de surveillance de Dixence SAS, Puteaux. Membre de la Commission technique de l’Union des Associations Patronales Genevoises (UAPG).Kroon Johan Bernard Alexander Responsable de la division Grand public et reseaux ne le 28 mai 1963, nationalite hollandaiseBourgeaux Eric Responsable de la division Finances et controle des risques (CFO) Remplacant du president de la direction generale ne le 31 mai 1956, nationalites suisse et francaiseParcours professionnelParcours professionnelTitulaire d’un diplome de l’Ecole Superieure de Commerce de Paris et d’un DECS. Auditeur et consultant aupres de KPMG Paris. De 1982 a 1986, auditeur aupres de Pricewaterhouse a Geneve. De 1986 a 1988, directeur de Asea Capital devenu ABB World Treasury Center a Geneve. De 1988 a 1996, directeur puis directeur general de Nokia Finance International BV, Geneve. De 1998 a 2000, administrateur de Clariden Bank. De 1997 a 2000, directeur chez Andre et Cie SA, Lausanne. Responsable de la division Finances et controle des risques, membre de la direction generale de la Banque Cantonale de Geneve depuis le 1er decembre 2000.Autres activitesTitulaire d’un MBA et d’un Master of International Management de l’Universite de Thunderbird (Arizona, USA). Debut de carriere en 1987 aupres de la Citibank a Dusseldorf. De 1991 a 1994, a travaille aupres de la Citicorp Diners Club Deutschland, a Francfort. De 1995 a 1997, Marketing Manager aupres de la Citibank US et Europe Consumer Bank, a Bruxelles. De 1997 a 1999, directeur du Marketing et de la Planification Strategique aupres de la Citibank Private Bank Geneve. De 1999 a 2000, directeur Marketing aupres de la Deutsche Bank International Private Banking, a Geneve. Puis, directeur de la Strategie et du Marketing aupres de JP Morgan Private Bank, a Geneve. Depuis mai 2002, membre de la direction generale de la Banque Cantonale de Geneve, responsable de la division Grand public et reseaux.Autres activitesMembre du conseil de surveillance de la Banque Cantonale de Geneve (France) SA. Membre du conseil d’administration de Capital Transmission SA, Geneve. Membre du conseil de surveillance de la Compagnie Fonciere Franco-Suisse, Lyon. Membre du conseil de Asia Pacific Performance, Luxembourg. Membre du conseil de surveillance de Dixence SAS, Puteaux. President du conseil d’administration de Arclem Capital Transmission SA, Zurich.President du conseil de la Fondation de libre passage de la BCGE et de la Fondation de prevoyance Epargne 3. Vice-president du comite d’investissement de Capital Transmission SA. Membre du conseil de fondation de Swisscanto fondation de libre passage, de Swisscanto SA et de Swisscanto Supra Fondation collective des banques cantonales.BCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | 77Deputy Vice President au departement Capital Markets au Credit Suisse a Zurich, puis a New York, comme cadre du departement Corporate Banking. Des 1990, membre de la direction, responsable pour les regions Suisse romande, Berne et Bale de l’activite de CS Corporate Finance. En 1993, charge de l’activite CS Corporate Finance, societes privees, pour l’ensemble de la Suisse. En 1995, nomme chef du Service des finances de l’Etat par le Conseil d’Etat du canton de Vaud. De 1998 a 2000, directeur general de la Banque Fiduciary Trust International, Geneve, gestion institutionnelle et privee, filiale suisse de ce groupe bancaire base a New York. President de la direction generale de la Banque Cantonale de Geneve depuis le 1er octobre 2000.Bagnoud Claude Responsable de la division Entreprises ne le 1er janvier 1964, nationalite suis]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[78Jean-Louis Platteau Responsable de la division Private Banking né le 14 août 1963, nationalité belgeJoris Jean-Marc Responsable de la division Organisation et technologies de l’information né le 10 septembre 1968, nationalité belgeParcours professionnelParcours professionnelTitulaire de trois “masters” en ingénieur de gestion, en management et en gestion fiscale, des Universités de Bruxelles (Ecole de Commerce Solvay) et Louvain (UCL-Institut d’Administration et de Gestion). Dès 1990, après le Management Development Program de la Banque Bruxelles Lambert, auditeur international (Bruxelles, Singapour, Londres…). A partir de 1996, chargé de relations entreprises en Belgique et dans le nord de la France au sein de BBL Corporate Banking, puis, dès 1998, chargé de clientèle senior pour les multinationales chez ING Corporate Banking. Dès 2001, directeur des ventes et du marketing pour les clients institutionnels de l’Europe du Sud-Ouest chez ING Investment Management. Dès 2003, membre de la direction générale, responsable de la clientèle européenne, chez ING Asia Private Bank, à Singapour. A partir de 2004, banquier senior, responsable des institutions financières suisses et françaises ainsi que des plus importantes institutions financières chez Fortis Merchant et Private Banking. En 2008, CEO de Dexia Banque Privée Suisse, membre de la direction générale de Dexia Private Banking. Depuis le mois d’octobre 2008, membre de la direction générale de la BCGE, responsable de la division Private Banking.Titulaire d’une licence en sciences commerciales et financières de l’ICHEC Bruxelles. A travaillé en 1993 auprès de Dexia Luxembourg, au département du Marché des Capitaux. De septembre 1993 à juin 1997, chargé de missions au département Information Risk Management, auprès de KPMG. De juin 1997 à mars 2002, sous-directeur, Head Business Development, auprès de ING Baring Private Bank, à Genève. Au mois d’avril 2002, membre de la direction de la BCGE, responsable du département Organisation et responsable ad interim du département Informatique. Le 1er juillet 2003, membre de la direction générale, actuellement responsable de la division Organisation et technologies de l’information.Autres activitésMembre du conseil de la Fondation Immobilière Patrimoine, Genève. Membre du conseil de la Fondation de prévoyance professionnelle de la Banque Cantonale de Genève.Rausis Emile Responsable de la division Opérations et contrôles né le 31 août 1957, nationalité suisseParcours professionnelTitulaire d’un CFC d’employé de banque. Dès 1977, employé à la Société de Banque Suisse à Monthey. De 1978 à 1984, actif au service des crédits de la SBS, à Genève, et mandataire commercial dès le 1er avril 1982. De 1984 à 1985, gestionnaire de crédits, à la direction générale, dans le département des crédits en Suisse traitant des sièges romands, à Bâle. De 1985 à 1986, responsable d’un groupe de clientèle crédits, à Genève. Dès le 1er avril 1986, responsable de la clientèle PME, fondé de pouvoir, jusqu’en 1988 toujours à la SBS. Dès 1989, sous-directeur dans le domaine des crédits à la Banque Hypothécaire du canton de Genève. En 1991, directeur adjoint responsable d’un département de crédits et remplaçant du responsable de la division commerciale. En 1996, responsable du département financement et soutien aux PME. Au mois d’avril 2001, membre de la direction générale, actuellement responsable de la division Opérations et contrôles.Nota Bene aucun membre de la direction générale • n’a exercé auparavant d’autres activités pour la BCGE ou une société de son groupe • n’a de fonctions permanentes de direction ou de consultation pour le compte de groupes d’intérêts importants suisses ou étrangers, • n’occupe de fonctions officielles ou ne remplit de mandats politiques. BCGE | RAPPORT ANNUEL 20084.3 Contrats de management La Banque Cantonale de Genève externalise ses principales activités informatiques auprès d’IBM (Suisse) SA. Une convention-cadre de collaboration, conformément à la circulaire FINMA 2008/7 sur l’outsourcing-banques, assortie d’annexes détaillées, règle la relation entre la banque et IBM. Ainsi, IBM fournit à la banque l’essentiel des prestations informatiques, comme l’exploitation, la maintenance et l’hébergement de systèmes bancaires, la gestion du parc de PC et de serveurs Windows, le support aux utilisateurs, la gestion du réseau. L’ensemble des contrats de prestations de services, liés à la mise en œuvre du nouveau système d’information a été renouvelé en novembre 2006, avec un début de l’exploitation au 1er octobre 2008 pour une durée minimale de 3 ans. Ces contrats couvrent la migration (effectuée en octobre 2008) ainsi que les prestations d’hébergement et d’intégration. Ces dernières sont actives depuis le 1.10.2008. Les prestations informatiques d’IBM ont engendré un coût total de CHF 29.7 mios en 2008, composé de CHF 21.65 mios de frais d’exploitation, de support et de maintenance et CHF 192’000 de frais de développement. Les prestations d’IBM dans le cadre du projet de migration et comptabilisées sous forme de charge s’élèvent à CHF 7.86 mios. La Banque Cantonale de Genève externalise également, depuis le 1er octobre 2008, ses principales activités de paiements auprès de Sourcag AG. Un contrat et des conventions de service (SLA), conformément à la circulaire FINMA 2008/7 sur l’outsourcing-banques, règlent la relation entre la banque et Sourcag. Ainsi, Sourcag fournit à la banque des prestations de traitement des opérations de paiement. L’ensemble des contrats liés à la mise en place de cette activité et à sa production de prestations de services ont été contractualisés, avec un début d’exploitation au 1er octobre 2008, pour une durée minimale de cinq années. Le contrat est ensuite renouvelable d’année en année. Ces contrats couvrent le projet de mise en pla]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[78Jean-Louis Platteau Responsable de la division Private Banking ne le 14 aout 1963, nationalite belgeJoris Jean-Marc Responsable de la division Organisation et technologies de l’information ne le 10 septembre 1968, nationalite belgeParcours professionnelParcours professionnelTitulaire de trois “masters” en ingenieur de gestion, en management et en gestion fiscale, des Universites de Bruxelles (Ecole de Commerce Solvay) et Louvain (UCL-Institut d’Administration et de Gestion). Des 1990, apres le Management Development Program de la Banque Bruxelles Lambert, auditeur international (Bruxelles, Singapour, Londres…). A partir de 1996, charge de relations entreprises en Belgique et dans le nord de la France au sein de BBL Corporate Banking, puis, des 1998, charge de clientele senior pour les multinationales chez ING Corporate Banking. Des 2001, directeur des ventes et du marketing pour les clients institutionnels de l’Europe du Sud-Ouest chez ING Investment Management. Des 2003, membre de la direction generale, responsable de la clientele europeenne, chez ING Asia Private Bank, a Singapour. A partir de 2004, banquier senior, responsable des institutions financieres suisses et francaises ainsi que des plus importantes institutions financieres chez Fortis Merchant et Private Banking. En 2008, CEO de Dexia Banque Privee Suisse, membre de la direction generale de Dexia Private Banking. Depuis le mois d’octobre 2008, membre de la direction generale de la BCGE, responsable de la division Private Banking.Titulaire d’une licence en sciences commerciales et financieres de l’ICHEC Bruxelles. A travaille en 1993 aupres de Dexia Luxembourg, au departement du Marche des Capitaux. De septembre 1993 a juin 1997, charge de missions au departement Information Risk Management, aupres de KPMG. De juin 1997 a mars 2002, sous-directeur, Head Business Development, aupres de ING Baring Private Bank, a Geneve. Au mois d’avril 2002, membre de la direction de la BCGE, responsable du departement Organisation et responsable ad interim du departement Informatique. Le 1er juillet 2003, membre de la direction generale, actuellement responsable de la division Organisation et technologies de l’information.Autres activitesMembre du conseil de la Fondation Immobiliere Patrimoine, Geneve. Membre du conseil de la Fondation de prevoyance professionnelle de la Banque Cantonale de Geneve.Rausis Emile Responsable de la division Operations et controles ne le 31 aout 1957, nationalite suisseParcours professionnelTitulaire d’un CFC d’employe de banque. Des 1977, employe a la Societe de Banque Suisse a Monthey. De 1978 a 1984, actif au service des credits de la SBS, a Geneve, et mandataire commercial des le 1er avril 1982. De 1984 a 1985, gestionnaire de credits, a la direction generale, dans le departement des credits en Suisse traitant des sieges romands, a Bale. De 1985 a 1986, responsable d’un groupe de clientele credits, a Geneve. Des le 1er avril 1986, responsable de la clientele PME, fonde de pouvoir, jusqu’en 1988 toujours a la SBS. Des 1989, sous-directeur dans le domaine des credits a la Banque Hypothecaire du canton de Geneve. En 1991, directeur adjoint responsable d’un departement de credits et remplacant du responsable de la division commerciale. En 1996, responsable du departement financement et soutien aux PME. Au mois d’avril 2001, membre de la direction generale, actuellement responsable de la division Operations et controles.Nota Bene aucun membre de la direction generale • n’a exerce auparavant d’autres activites pour la BCGE ou une societe de son groupe • n’a de fonctions permanentes de direction ou de consultation pour le compte de groupes d’interets importants suisses ou etrangers, • n’occupe de fonctions officielles ou ne remplit de mandats politiques. BCGE | RAPPORT ANNUEL 20084.3 Contrats de management La Banque Cantonale de Geneve externalise ses principales activites informatiques aupres d’IBM (Suisse) SA. Une convention-cadre de collaboration, conformement a la circulaire FINMA 2008/7 sur l’outsourcing-banques, assortie d’annexes detaillees, regle la relation entre la banque et IBM. Ainsi, IBM fournit a la banque l’essentiel des prestations informatiques, comme l’exploitation, la maintenance et l’hebergement de systemes bancaires, la gestion du parc de PC et de serveurs Windows, le support aux utilisateurs, la gestion du reseau. L’ensemble des contrats de prestations de services, lies a la mise en œuvre du nouveau systeme d’information a ete renouvele en novembre 2006, avec un debut de l’exploitation au 1er octobre 2008 pour une duree minimale de 3 ans. Ces contrats couvrent la migration (effectuee en octobre 2008) ainsi que les prestations d’hebergement et d’integration. Ces dernieres sont actives depuis le 1.10.2008. Les prestations informatiques d’IBM ont engendre un cout total de CHF 29.7 mios en 2008, compose de CHF 21.65 mios de frais d’exploitation, de support et de maintenance et CHF 192’000 de frais de developpement. Les prestations d’IBM dans le cadre du projet de migration et comptabilisees sous forme de charge s’elevent a CHF 7.86 mios. La Banque Cantonale de Geneve externalise egalement, depuis le 1er octobre 2008, ses principales activites de paiements aupres de Sourcag AG. Un contrat et des conventions de service (SLA), conformement a la circulaire FINMA 2008/7 sur l’outsourcing-banques, reglent la relation entre la banque et Sourcag. Ainsi, Sourcag fournit a la banque des prestations de traitement des operations de paiement. L’ensemble des contrats lies a la mise en place de cette activite et a sa production de prestations de services ont ete contractualises, avec un debut d’exploitation au 1er octobre 2008, pour une duree minimale de cinq annees. Le contrat est ensuite renouvelable d’annee en annee. Ces contrats couvrent le projet de mise en pla]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Il n’existe aucun autre élément de rémunération direct ou indirect uniquement et spécifiquement destiné aux membres de la direction générale. Détermination des enveloppes de la direction générale 1.Pour l’ensemble des collaborateurs, l’enveloppe de rémunération fixe et l’indexation annuelle de la masse salariale sont validées une fois par an, dans le cadre du processus budgétaire, par le conseil d’administration sur proposition de la direction générale. L’indexation annuelle de la masse salariale fait l’objet d’une décision spécifique proposée au conseil d’administration par la direction générale. S’agissant de la rémunération variable globale, elle est validée annuellement dans le cadre du bouclement comptable de l’exercice par le conseil d’administration sur proposition de la direction générale. 2.Pour l’attribution des rémunérations fixes et variables des membres de la direction générale, le conseil d’administration décide annuellement, sur préavis du comité ”Nominations et rémunération”, des attributions individuelles à chaque membre. Il se conforme aux règles globales décidées pour la fixation des rémunérations fixes et variables et il tient compte du budget et du bouclement des comptes. Prestations de départ Pour quelques membres de la direction générale, une indemnisation (financière et prévoyance professionnelle) est prévue en cas de départ non volontaire, licenciement pour justes motifs exclu. Programmes de participation Des programmes de participation (ou plans d’intéressement) permettent aux bénéficiaires d’aligner leurs intérêts financiers personnels à ceux de l’entreprise. Conseil d’administration: aucun des programmes de participation ordinaires en vigueur à la BCGE n’est accessible aux membres du conseil d’administration. Direction générale: chaque membre de la direction générale bénéficie des mêmes plans d’intéressement que l’ensemble des autres collaborateurs. Un seul modèle de programme de participation existe à la BCGE par la remise gratuite ou conditionnelle d’actions BCGE bloquées 5 ans. Les actions acquises par le biais des plans d’intéressement le sont au prix du marché. Le blocage est supprimé en cas de fin des rapports de travail. Les plans d’intéressement BCGE sont de trois natures: option d’achat d’actions liée à la part variable ordinaire attribuée ou à des primes exceptionnelles, • attribution automatique d’actions gratuites en fonction de l’ancienneté, • option de recevoir des actions gratuites comme prime de fidélité.•5.RÉMUNÉRATIONS, PARTICIPATIONS ET PRÊTS5.1Fixation des rémunérations et des programmes de participationPrincipes de rémunération du conseil d’administration Sur proposition du comité ”Nominations et rémunération”, le conseil d’administration fixe les jetons de présence, indemnités et frais de ses membres, du président et, le cas échéant, des administrateurs auxquels des tâches particulières, régulières ou occasionnelles (ex. comités, commissions), seraient confiées. Les membres du conseil d’administration ne bénéficient d’aucun des programmes de participation ordinaires (plans d’intéressement en actions). Ils ont néanmoins été associés à un plan d’intéressement exceptionnel d’une quotité identique à celui de l’année précédente (voir ci-dessous). Principes de rémunération de la direction générale Le système de rémunération en vigueur pour la direction générale se décline de la manière suivante: • la rémunération fixe rétribue la mission et les responsabilités de base ; elle est principalement déterminée en fonction des usances salariales pour des fonctions comparables dans le secteur bancaire, • la rémunération variable récompense éventuellement les performances dépassant les objectifs fixés; elle est déterminée sur la base des résultats de la division et individuels dans le cadre d’une enveloppe fluctuante et adaptée aux résultats de la banque. Les rémunérations perçues par les membres de la direction générale dans l’exercice de leur fonction dans d’autres conseils d’administration sont intégralement reversées à la banque. Au même titre que l’ensemble des collaborateurs, la direction générale bénéficie de divers plans d’intéressement et d’autres avantages (conditions spéciales sur prestations bancaires, caisse de pension attractive, indemnités diverses et prestations sociales) qui viennent compléter la rémunération. La direction générale n’est pas intégrée aux plans d’incentive relatifs aux nouvelles affaires dans le domaine des crédits hypothécaires et de la gestion de fortune, qui sont ouverts à tous les collaborateurs de la banque. Ponctuellement, des primes de réussite ciblées, conditionnées par l’atteinte d’objectifs spécifiques, peuvent être engagées pour un ou plusieurs collaborateurs de la banque, y inclus la direction générale. Aucun des segments mentionnés ci-dessus ne fait l’objet de seuils plancher ou plafond. Néanmoins, et comme décrit ci-après, l’intégralité des élé-Ces plans sont détaillés dans le règlement du personnel, dont toute modification doit être soumise au conseil d’administration. D’une manière générale, le règlement du personnel est mis à jour une fois par an.BCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | 79des ces activités, ainsi que les prestations de traitement des opérations. Le coût de ces prestations est fonction du volume d’opérations sous-traitées et confiées à Sourcag. Les prestations de Sourcag dans le cadre de ce contrat sont comptabilisées sous forme de charge dans la rubrique “Résultat des opérations de commissions et des prestations de services”.ments de rémunération est décidée par le conseil d’administration sur préavis du comité ”Nominations et rémunération]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Il n’existe aucun autre element de remuneration direct ou indirect uniquement et specifiquement destine aux membres de la direction generale. Determination des enveloppes de la direction generale 1.Pour l’ensemble des collaborateurs, l’enveloppe de remuneration fixe et l’indexation annuelle de la masse salariale sont validees une fois par an, dans le cadre du processus budgetaire, par le conseil d’administration sur proposition de la direction generale. L’indexation annuelle de la masse salariale fait l’objet d’une decision specifique proposee au conseil d’administration par la direction generale. S’agissant de la remuneration variable globale, elle est validee annuellement dans le cadre du bouclement comptable de l’exercice par le conseil d’administration sur proposition de la direction generale. 2.Pour l’attribution des remunerations fixes et variables des membres de la direction generale, le conseil d’administration decide annuellement, sur preavis du comite ”Nominations et remuneration”, des attributions individuelles a chaque membre. Il se conforme aux regles globales decidees pour la fixation des remunerations fixes et variables et il tient compte du budget et du bouclement des comptes. Prestations de depart Pour quelques membres de la direction generale, une indemnisation (financiere et prevoyance professionnelle) est prevue en cas de depart non volontaire, licenciement pour justes motifs exclu. Programmes de participation Des programmes de participation (ou plans d’interessement) permettent aux beneficiaires d’aligner leurs interets financiers personnels a ceux de l’entreprise. Conseil d’administration: aucun des programmes de participation ordinaires en vigueur a la BCGE n’est accessible aux membres du conseil d’administration. Direction generale: chaque membre de la direction generale beneficie des memes plans d’interessement que l’ensemble des autres collaborateurs. Un seul modele de programme de participation existe a la BCGE par la remise gratuite ou conditionnelle d’actions BCGE bloquees 5 ans. Les actions acquises par le biais des plans d’interessement le sont au prix du marche. Le blocage est supprime en cas de fin des rapports de travail. Les plans d’interessement BCGE sont de trois natures: option d’achat d’actions liee a la part variable ordinaire attribuee ou a des primes exceptionnelles, • attribution automatique d’actions gratuites en fonction de l’anciennete, • option de recevoir des actions gratuites comme prime de fidelite.•5.REMUNERATIONS, PARTICIPATIONS ET PRETS5.1Fixation des remunerations et des programmes de participationPrincipes de remuneration du conseil d’administration Sur proposition du comite ”Nominations et remuneration”, le conseil d’administration fixe les jetons de presence, indemnites et frais de ses membres, du president et, le cas echeant, des administrateurs auxquels des taches particulieres, regulieres ou occasionnelles (ex. comites, commissions), seraient confiees. Les membres du conseil d’administration ne beneficient d’aucun des programmes de participation ordinaires (plans d’interessement en actions). Ils ont neanmoins ete associes a un plan d’interessement exceptionnel d’une quotite identique a celui de l’annee precedente (voir ci-dessous). Principes de remuneration de la direction generale Le systeme de remuneration en vigueur pour la direction generale se decline de la maniere suivante: • la remuneration fixe retribue la mission et les responsabilites de base ; elle est principalement determinee en fonction des usances salariales pour des fonctions comparables dans le secteur bancaire, • la remuneration variable recompense eventuellement les performances depassant les objectifs fixes; elle est determinee sur la base des resultats de la division et individuels dans le cadre d’une enveloppe fluctuante et adaptee aux resultats de la banque. Les remunerations percues par les membres de la direction generale dans l’exercice de leur fonction dans d’autres conseils d’administration sont integralement reversees a la banque. Au meme titre que l’ensemble des collaborateurs, la direction generale beneficie de divers plans d’interessement et d’autres avantages (conditions speciales sur prestations bancaires, caisse de pension attractive, indemnites diverses et prestations sociales) qui viennent completer la remuneration. La direction generale n’est pas integree aux plans d’incentive relatifs aux nouvelles affaires dans le domaine des credits hypothecaires et de la gestion de fortune, qui sont ouverts a tous les collaborateurs de la banque. Ponctuellement, des primes de reussite ciblees, conditionnees par l’atteinte d’objectifs specifiques, peuvent etre engagees pour un ou plusieurs collaborateurs de la banque, y inclus la direction generale. Aucun des segments mentionnes ci-dessus ne fait l’objet de seuils plancher ou plafond. Neanmoins, et comme decrit ci-apres, l’integralite des ele-Ces plans sont detailles dans le reglement du personnel, dont toute modification doit etre soumise au conseil d’administration. D’une maniere generale, le reglement du personnel est mis a jour une fois par an.BCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | 79des ces activites, ainsi que les prestations de traitement des operations. Le cout de ces prestations est fonction du volume d’operations sous-traitees et confiees a Sourcag. Les prestations de Sourcag dans le cadre de ce contrat sont comptabilisees sous forme de charge dans la rubrique “Resultat des operations de commissions et des prestations de services”.ments de remuneration est decidee par le conseil d’administration sur preavis du comite ”Nominations et remuneration]]></basicChars>
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	<page id="81">
		<raw><![CDATA[80Ces plans d’intéressement sont appliqués à l’ensemble des collaborateurs, y compris les membres de la direction générale et de l’audit interne. Plan d’intéressement exceptionnel 2007 Compte tenu d’une évolution des résultats 2007 très satisfaisante auxquels l’ensemble des acteurs de la banque a contribué, un plan d’intéressement exceptionnel, identique à celui mis en œuvre l’année précédente, a été décidé dans le cadre du bouclement 2007 et mis en application en 2008. Ce plan exceptionnel a été proposé par la direction générale au conseil d’administration qui en a validé le modèle et le coût. Chaque collaborateur du groupe BCGE pouvait recevoir quatre actions gratuites en contrepartie de l’achat, au prix du marché, de deux actions BCGE. Ces titres sont bloqués cinq ans. Les membres du conseil d’administration ont également eu accès à ce plan exceptionnel. Pour le détail des indemnités versées, des participations et des prêts consentis aux membres du conseil d’administration, aux membres de la direction générale et à son président (voir page 121, point 4.8 des annexes aux comptes de la maison mère).la réunion, par un avis inséré dans la Feuille d’avis officielle de la République et canton de Genève et dans la Feuille officielle suisse du commerce.6.4 Inscriptions à l’ordre du jour Le conseil d’administration est tenu d’inscrire à l’ordre du jour les propositions individuelles qui doivent être soumises au vote, à condition qu’elles soient présentées en la forme écrite par les actionnaires, au moins vingt jours avant l’assemblée générale. Aucune décision ne peut être prise sur les objets qui n’ont pas été portés à l’ordre du jour, hormis sur celui de convoquer une assemblée générale extraordinaire.7.PRISES DE CONTRÔLE ET MESURES DE DÉFENSEIl n’existe pas de clause statutaire d’opting-out, d’opting-up, ni de disposition sur les prises de contrôle.8. 6. DROITS DE PARTICIPATION DES ACTIONNAIRESORGANE DE RÉVISION EXTERNE6.1 Limitation et représentation des droits de vote Il n’existe aucune limitation des droits de vote.L’assemblée générale ordinaire du 6 mai 2008 a renouvelé le mandat de réviseur confié à la société Deloitte SA, en qualité d’organe de révision externe, pour l’année 2008.6.2 Quorum statutaire L’assemblée générale est valablement constituée, quel que soit le nombre des actions représentées. Elle prend ses décisions et procède aux élections à la majorité absolue des voix attribuées aux actions représentées. Les décisions relatives à l’adoption et à la modification des statuts, comme celles concernant le préavis sur la fusion, l’absorption et la dissolution de la banque, sont prises à la majorité des deux tiers du capital-actions. Pour les élections, si un second tour de scrutin est nécessaire, la majorité relative est suffisante. En cas d’égalité des voix, celle du président de l’assemblée générale est prépondérante. Les élections ont lieu à bulletins secrets. A la demande de 30 % des voix représentées, les autres décisions sont également prises par un vote à bulletins secrets.Durée du mandat de révision et durée de la fonction du réviseur responsable Le mandat d’organe de révision externe, qui a débuté le 1er janvier 2001, est renouvelé chaque année par l’assemblée générale des actionnaires. Le réviseur responsable, selon le dispositif légal applicable aux banques, est M. Alexandre Buga, en fonction depuis le 1er janvier 2006.8.18.2Honoraires de révision31.12.2008 31.12.2007Révision groupe BCGE dont BCGE uniquement764’000 624’000877’500 695’0006.3 Convocation de l’assemblée générale L’assemblée générale ordinaire a lieu chaque année dans les six mois qui suivent la clôture de l’exercice. Une assemblée générale extraordinaire peut être convoquée aussi souvent qu’il est nécessaire, notamment par un ou plusieurs actionnaires représentant au moins un dixième du capital social, en indiquant le but poursuivi. Au besoin, l’organe de révision peut aussi convoquer une assemblée générale extraordinaire. L’assemblée générale est convoquée par le conseil d’administration, vingt jours au moins avantBCGE | RAPPORT ANNUEL 20088.3 Honoraires supplémentaires Les honoraires supplémentaires de révision comprennent essentiellement le coût de l’examen succinct des comptes semestriels consolidés, ainsi que diverses autres certifications requises selon des exigences légales spécifiques.31.12.2008 31.12.2007Révision groupe BCGE dont BCGE uniquement139’000 139’000163’500 154’000Des honoraires supplémentaires de CHF 42’000 non liés à la révision, ont été perçus en 2008 par Deloitte SA en Suisse (CHF 134’500 en 2007]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[80Ces plans d’interessement sont appliques a l’ensemble des collaborateurs, y compris les membres de la direction generale et de l’audit interne. Plan d’interessement exceptionnel 2007 Compte tenu d’une evolution des resultats 2007 tres satisfaisante auxquels l’ensemble des acteurs de la banque a contribue, un plan d’interessement exceptionnel, identique a celui mis en œuvre l’annee precedente, a ete decide dans le cadre du bouclement 2007 et mis en application en 2008. Ce plan exceptionnel a ete propose par la direction generale au conseil d’administration qui en a valide le modele et le cout. Chaque collaborateur du groupe BCGE pouvait recevoir quatre actions gratuites en contrepartie de l’achat, au prix du marche, de deux actions BCGE. Ces titres sont bloques cinq ans. Les membres du conseil d’administration ont egalement eu acces a ce plan exceptionnel. Pour le detail des indemnites versees, des participations et des prets consentis aux membres du conseil d’administration, aux membres de la direction generale et a son president (voir page 121, point 4.8 des annexes aux comptes de la maison mere).la reunion, par un avis insere dans la Feuille d’avis officielle de la Republique et canton de Geneve et dans la Feuille officielle suisse du commerce.6.4 Inscriptions a l’ordre du jour Le conseil d’administration est tenu d’inscrire a l’ordre du jour les propositions individuelles qui doivent etre soumises au vote, a condition qu’elles soient presentees en la forme ecrite par les actionnaires, au moins vingt jours avant l’assemblee generale. Aucune decision ne peut etre prise sur les objets qui n’ont pas ete portes a l’ordre du jour, hormis sur celui de convoquer une assemblee generale extraordinaire.7.PRISES DE CONTROLE ET MESURES DE DEFENSEIl n’existe pas de clause statutaire d’opting-out, d’opting-up, ni de disposition sur les prises de controle.8. 6. DROITS DE PARTICIPATION DES ACTIONNAIRESORGANE DE REVISION EXTERNE6.1 Limitation et representation des droits de vote Il n’existe aucune limitation des droits de vote.L’assemblee generale ordinaire du 6 mai 2008 a renouvele le mandat de reviseur confie a la societe Deloitte SA, en qualite d’organe de revision externe, pour l’annee 2008.6.2 Quorum statutaire L’assemblee generale est valablement constituee, quel que soit le nombre des actions representees. Elle prend ses decisions et procede aux elections a la majorite absolue des voix attribuees aux actions representees. Les decisions relatives a l’adoption et a la modification des statuts, comme celles concernant le preavis sur la fusion, l’absorption et la dissolution de la banque, sont prises a la majorite des deux tiers du capital-actions. Pour les elections, si un second tour de scrutin est necessaire, la majorite relative est suffisante. En cas d’egalite des voix, celle du president de l’assemblee generale est preponderante. Les elections ont lieu a bulletins secrets. A la demande de 30 % des voix representees, les autres decisions sont egalement prises par un vote a bulletins secrets.Duree du mandat de revision et duree de la fonction du reviseur responsable Le mandat d’organe de revision externe, qui a debute le 1er janvier 2001, est renouvele chaque annee par l’assemblee generale des actionnaires. Le reviseur responsable, selon le dispositif legal applicable aux banques, est M. Alexandre Buga, en fonction depuis le 1er janvier 2006.8.18.2Honoraires de revision31.12.2008 31.12.2007Revision groupe BCGE dont BCGE uniquement764’000 624’000877’500 695’0006.3 Convocation de l’assemblee generale L’assemblee generale ordinaire a lieu chaque annee dans les six mois qui suivent la cloture de l’exercice. Une assemblee generale extraordinaire peut etre convoquee aussi souvent qu’il est necessaire, notamment par un ou plusieurs actionnaires representant au moins un dixieme du capital social, en indiquant le but poursuivi. Au besoin, l’organe de revision peut aussi convoquer une assemblee generale extraordinaire. L’assemblee generale est convoquee par le conseil d’administration, vingt jours au moins avantBCGE | RAPPORT ANNUEL 20088.3 Honoraires supplementaires Les honoraires supplementaires de revision comprennent essentiellement le cout de l’examen succinct des comptes semestriels consolides, ainsi que diverses autres certifications requises selon des exigences legales specifiques.31.12.2008 31.12.2007Revision groupe BCGE dont BCGE uniquement139’000 139’000163’500 154’000Des honoraires supplementaires de CHF 42’000 non lies a la revision, ont ete percus en 2008 par Deloitte SA en Suisse (CHF 134’500 en 2007]]></basicChars>
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	<page id="82">
		<raw><![CDATA[Le conseil d’administration, le comité de contrôle et l’audit interne reçoivent les rapports de l’organe de révision.9.POLITIQUE D’INFORMATIONLe conseil d’administration s’exprime par la voix de son président. Le président de la direction générale est le porte-parole officiel de la banque. Il délègue au département Communication et relations investisseurs la responsabilité d’en assurer la gestion. Son responsable lui est directement subordonné.Langues Forme / destinataire URL CalendrierRapport annuel Assemblée générale Informations financières (lien push and pull) Résultats annuels et semestriels Communiqués de presse Magazine Dialogue Publications institutionnelles1 DansF / En F F / En F / EnImprimé / internet – Internet ou demande par écrit Conférences de presse / imprimé / internetF / D 1/ En1 Médias écrits et électroniques suisses F Imprimé / internet F / En Imprimé / internetwww.bcge.ch / rapport-annuel www.bcge.ch / annual-report – www.bcge.ch / contact-investisseur www.bcge.ch / investors-contact www.bcge.ch / resultats www.bcge.ch / financial-results www.bcge.ch / communiques www.bcge.ch / dialogue www.bcge.ch / publications www.bcge.ch / publications-bcge15 avril 2009 21 avril 2009 permanent mars et août ponctuels 3 x par an réguliercertains casInformations destinées aux actionnaires Des communiqués de presse sont diffusés selon l’actualité et les besoins. Ils sont disponibles sur www.bcge.ch. Le groupe publie sa philosophie d’investissement et d’autres informations stratégiques sous la forme de brochures, également disponibles sur internet. Le groupe s’adresse aux journalistes romands et alémaniques, ainsi qu’aux analystes financiers, afin de leur présenter la marche des affaires et ses perspectives à l’occasion de conférences de presse et téléphoniques, notamment lors de la publication des résultats annuels et semestriels. Le groupe entretient des relations régulières avec les collectivités publiques genevoises, notamment par le biais d’exposés et de séminaires organisés en ses locaux ou en les leurs. Les actionnaires sont invités à adresser leurs questions au conseil d’administration ou à la direction générale, en particulier par le biais de l’adresse e-mail actionnaires@bcge.ch. Les documents publiés par la Banque Cantonale de Genève sont disponibles dans les agences BCGE, dans ses filiales, ainsi que sur le site internet de la maison mère. Certains sont traduits en anglais et/ou en allemand.PERSONNES DE CONTACT Communication et relations investisseurs Nicolas de Saussure Tél : + 41 (0)58 211 21 00 Fax : + 41 (0)22 809 22 11 actionnaires@bcge.ch Institutions financières Yves Spörri Tél : + 41 (0)58 211 21 00 Fax : + 41 (0)22 809 34 74 yves.spoerri@bcge.chBCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | 818.4 Instruments de surveillance et de contrôle relatifs à l’organe de révision Durant l’année 2008, l’organe de révision a été invité à participer à trois séances avec le conseil d’administration dans son ensemble et à quatre séances avec le comité de contrôle. Ces entretiens ont porté sur la planification et la restitution des travaux liés à la révision du groupe BCG]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Le conseil d’administration, le comite de controle et l’audit interne recoivent les rapports de l’organe de revision.9.POLITIQUE D’INFORMATIONLe conseil d’administration s’exprime par la voix de son president. Le president de la direction generale est le porte-parole officiel de la banque. Il delegue au departement Communication et relations investisseurs la responsabilite d’en assurer la gestion. Son responsable lui est directement subordonne.Langues Forme / destinataire URL CalendrierRapport annuel Assemblee generale Informations financieres (lien push and pull) Resultats annuels et semestriels Communiques de presse Magazine Dialogue Publications institutionnelles1 DansF / En F F / En F / EnImprime / internet – Internet ou demande par ecrit Conferences de presse / imprime / internetF / D 1/ En1 Medias ecrits et electroniques suisses F Imprime / internet F / En Imprime / internetwww.bcge.ch / rapport-annuel www.bcge.ch / annual-report – www.bcge.ch / contact-investisseur www.bcge.ch / investors-contact www.bcge.ch / resultats www.bcge.ch / financial-results www.bcge.ch / communiques www.bcge.ch / dialogue www.bcge.ch / publications www.bcge.ch / publications-bcge15 avril 2009 21 avril 2009 permanent mars et aout ponctuels 3 x par an reguliercertains casInformations destinees aux actionnaires Des communiques de presse sont diffuses selon l’actualite et les besoins. Ils sont disponibles sur www.bcge.ch. Le groupe publie sa philosophie d’investissement et d’autres informations strategiques sous la forme de brochures, egalement disponibles sur internet. Le groupe s’adresse aux journalistes romands et alemaniques, ainsi qu’aux analystes financiers, afin de leur presenter la marche des affaires et ses perspectives a l’occasion de conferences de presse et telephoniques, notamment lors de la publication des resultats annuels et semestriels. Le groupe entretient des relations regulieres avec les collectivites publiques genevoises, notamment par le biais d’exposes et de seminaires organises en ses locaux ou en les leurs. Les actionnaires sont invites a adresser leurs questions au conseil d’administration ou a la direction generale, en particulier par le biais de l’adresse e-mail actionnaires@bcge.ch. Les documents publies par la Banque Cantonale de Geneve sont disponibles dans les agences BCGE, dans ses filiales, ainsi que sur le site internet de la maison mere. Certains sont traduits en anglais et/ou en allemand.PERSONNES DE CONTACT Communication et relations investisseurs Nicolas de Saussure Tel : + 41 (0)58 211 21 00 Fax : + 41 (0)22 809 22 11 actionnaires@bcge.ch Institutions financieres Yves Sporri Tel : + 41 (0)58 211 21 00 Fax : + 41 (0)22 809 34 74 yves.spoerri@bcge.chBCGE | Informations aux actionnaires, gouvernance d’entreprise | 818.4 Instruments de surveillance et de controle relatifs a l’organe de revision Durant l’annee 2008, l’organe de revision a ete invite a participer a trois seances avec le conseil d’administration dans son ensemble et a quatre seances avec le comite de controle. Ces entretiens ont porte sur la planification et la restitution des travaux lies a la revision du groupe BCG]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[BCGE | Comptes consolidés 2008 et annexes | 83Groupe BCGEComptes consolidés 2008 et annex]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[BCGE | Comptes consolides 2008 et annexes | 83Groupe BCGEComptes consolides 2008 et annex]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[84BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[84BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[BCGE | Comptes consolidés 2008 et annexes | ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[BCGE | Comptes consolides 2008 et annexes | ]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Comptes consolidés 2008Groupe BCGEBilan groupe BCGE Compte de résultat groupe BCGE Opérations hors bilan groupe BCGE Tableau de financement groupe BCGE Justification des capitaux propres groupe BCGE ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDÉS 1. ACTIVITÉ ET EFFECTIF DU PERSONNEL 2. CONVENTIONS AVEC L’ACTIONNAIRE MAJORITAIRE 3. PRINCIPES RÉGISSANT L’ÉTABLISSEMENT DES COMPTES CONSOLIDÉS 4. GESTION DES RISQUES 4.1 Surveillance consolidée 4.2 Risques de contrepartie 4.3 Risques de négoce international 4.4 Risques concentrés 4.5 Risques de marché 4.6 Risques opérationnels 4.7 Risques de compliance 4.8 Risques juridiques 5. INFORMATIONS SE RAPPORTANT AUX COMPTES CONSOLIDÉS 5.1 Couvertures des prêts et des opérations hors bilan 5.2 Portefeuilles de titres et de métaux précieux destinés au négoce 5.3 Immobilisations financières 5.4 Participations mises en équivalence 5.5 Périmètre de consolidation 5.6 Actif immobilisé 5.7 Autres actifs et passifs 5.8 Actifs mis en gage ou cédés en garantie de propres engagements ainsi qu’actifs faisant l’objet d’une réserve de propriété 5.9 Engagements envers les propres institutions de prévoyance professionnelle 5.10 Emprunts obligataires en cours 5.10.1 Emprunts obligataires et Centrale de lettres de gage (CLG) des banques cantonales suisses 5.10.2 Emprunts obligataires 5.11 Correctifs de valeurs et provisions, réserves pour risques bancaires généraux 5.12 Structure des échéances de l’actif circulant, des immobilisations financières et des fonds étrangers 5.13 Créances et engagements envers les sociétés liées et crédits aux organes 5.14 Répartition de l’actif et du passif entre la Suisse et l’étranger 5.15 Répartition de l’actif par pays ou par groupe de pays 5.16 Répartition de l’actif et du passif par monnaie 5.17 Répartition des instruments financiers dérivés ouverts à la fin de l’exercice 5.18 Produits des intérêts 5.19 Charges d’intérêts 5.20 Résultat des opérations de négoce 5.21 Charges de personnel 5.22 Autres charges d’exploitation 5.23 Amortissements sur l’actif immobilisé 5.24 Correctifs de valeurs, provisions et pertes 5.25 Produits extraordinaires 5.26 Charges extraordinaires 5.27 Répartition des produits et des charges de l’activité bancaire88 89 90 91 92 93 93 93 93 96 96 96 96 96 97 97 97 97 98 98 98 99 99 99 100 100 101 102 102 102 103 103 104 105 106 106 107 108 108 108 108 109 109 109 109 109 109 110BCGE | Comptes consolidés 2008 et annexes | ]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Comptes consolides 2008Groupe BCGEBilan groupe BCGE Compte de resultat groupe BCGE Operations hors bilan groupe BCGE Tableau de financement groupe BCGE Justification des capitaux propres groupe BCGE ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDES 1. ACTIVITE ET EFFECTIF DU PERSONNEL 2. CONVENTIONS AVEC L’ACTIONNAIRE MAJORITAIRE 3. PRINCIPES REGISSANT L’ETABLISSEMENT DES COMPTES CONSOLIDES 4. GESTION DES RISQUES 4.1 Surveillance consolidee 4.2 Risques de contrepartie 4.3 Risques de negoce international 4.4 Risques concentres 4.5 Risques de marche 4.6 Risques operationnels 4.7 Risques de compliance 4.8 Risques juridiques 5. INFORMATIONS SE RAPPORTANT AUX COMPTES CONSOLIDES 5.1 Couvertures des prets et des operations hors bilan 5.2 Portefeuilles de titres et de metaux precieux destines au negoce 5.3 Immobilisations financieres 5.4 Participations mises en equivalence 5.5 Perimetre de consolidation 5.6 Actif immobilise 5.7 Autres actifs et passifs 5.8 Actifs mis en gage ou cedes en garantie de propres engagements ainsi qu’actifs faisant l’objet d’une reserve de propriete 5.9 Engagements envers les propres institutions de prevoyance professionnelle 5.10 Emprunts obligataires en cours 5.10.1 Emprunts obligataires et Centrale de lettres de gage (CLG) des banques cantonales suisses 5.10.2 Emprunts obligataires 5.11 Correctifs de valeurs et provisions, reserves pour risques bancaires generaux 5.12 Structure des echeances de l’actif circulant, des immobilisations financieres et des fonds etrangers 5.13 Creances et engagements envers les societes liees et credits aux organes 5.14 Repartition de l’actif et du passif entre la Suisse et l’etranger 5.15 Repartition de l’actif par pays ou par groupe de pays 5.16 Repartition de l’actif et du passif par monnaie 5.17 Repartition des instruments financiers derives ouverts a la fin de l’exercice 5.18 Produits des interets 5.19 Charges d’interets 5.20 Resultat des operations de negoce 5.21 Charges de personnel 5.22 Autres charges d’exploitation 5.23 Amortissements sur l’actif immobilise 5.24 Correctifs de valeurs, provisions et pertes 5.25 Produits extraordinaires 5.26 Charges extraordinaires 5.27 Repartition des produits et des charges de l’activite bancaire88 89 90 91 92 93 93 93 93 96 96 96 96 96 97 97 97 97 98 98 98 99 99 99 100 100 101 102 102 102 103 103 104 105 106 106 107 108 108 108 108 109 109 109 109 109 109 110BCGE | Comptes consolides 2008 et annexes | ]]></basicChars>
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	<page id="87">
		<raw><![CDATA[Bilan groupe BCGEConsolidé8831.12.2008 Notes en CHF 1’00031.12.2007 en CHF 1’000Variation en CHF 1’000ACTIF Liquidités Créances résultant de papiers monétaires Créances sur les banques Créances sur la clientèle dont Fondation de valorisation Créances hypothécaires Portefeuilles de titres et de métaux précieux destinés au négoce Immobilisations financières Participations mises en équivalence Immobilisations corporelles Valeurs immatérielles Comptes de régularisation Autres actifs Total de l’actif Total des créances de rang subordonné Total des créances sur les participations non consolidées et les participations qualifiées dont total des créances sur le Canton PASSIF Engagements résultant de papiers monétaires Engagements envers les banques Engagements envers la clientèle sous forme d’épargne et de placements Autres engagements envers la clientèle Obligations de caisse Prêts de la Centrale de lettres de gage et emprunts Comptes de régularisation Autres passifs Correctifs de valeurs et provisions Réserves pour risques bancaires généraux Capital social Réserves issues du capital Réserves issues du bénéfice Propres titres de participation Ecart de conversion des monnaies étrangères Bénéfice de l’exercice Total du passif Total des engagements de rang subordonné Total des engagements envers les participations non consolidées et les participants qualifiés dont total des engagements sur le Canton5.12 5.12 5.12 5.12 5.12 5.2 5.3 5.4 5.6 5.6 5.7175’891 751’480 1’739’142 3’224’928 297’822 6’791’969 3’424 621’425 18’093 221’474 11’183 36’373 94’940 13’690’322 306 245’855 175’855171’482 299’907 965’575 3’912’022 1’187’931 6’393’374 7’417 409’411 21’238 205’526 9’422 36’868 66’220 12’498’462 2’908 148’168 3’1684’409 451’573 773’567 -687’094 -890’109 398’595 -3’993 212’014 -3’145 15’948 1’761 -495 28’720 1’191’860 -2’602 97’687 172’6875.12 5.12 5.12 5.12 5.12 5.12 5.7 5.11 5.111’280 512’529 4’997’441 4’213’995 156’646 2’704’050 83’859 104’496 3’555 75’000 360’000 312’141 126’825 -26’514 -3’102 68’121 13’690’322 120’000 207’315 180’616666 245’427 4’438’333 3’893’750 106’339 2’768’980 84’602 66’529 5’599 85’100 360’000 311’524 75’645 -23’394 2’262 77’100 12’498’462 240’000 193’021 154’974614 267’102 559’108 320’245 50’307 -64’930 -743 37’967 -2’044 -10’100 – 617 51’180 -3’120 -5’364 -8’979 1’191’860 -120’000 14’294 25’642BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Bilan groupe BCGEConsolide8831.12.2008 Notes en CHF 1’00031.12.2007 en CHF 1’000Variation en CHF 1’000ACTIF Liquidites Creances resultant de papiers monetaires Creances sur les banques Creances sur la clientele dont Fondation de valorisation Creances hypothecaires Portefeuilles de titres et de metaux precieux destines au negoce Immobilisations financieres Participations mises en equivalence Immobilisations corporelles Valeurs immaterielles Comptes de regularisation Autres actifs Total de l’actif Total des creances de rang subordonne Total des creances sur les participations non consolidees et les participations qualifiees dont total des creances sur le Canton PASSIF Engagements resultant de papiers monetaires Engagements envers les banques Engagements envers la clientele sous forme d’epargne et de placements Autres engagements envers la clientele Obligations de caisse Prets de la Centrale de lettres de gage et emprunts Comptes de regularisation Autres passifs Correctifs de valeurs et provisions Reserves pour risques bancaires generaux Capital social Reserves issues du capital Reserves issues du benefice Propres titres de participation Ecart de conversion des monnaies etrangeres Benefice de l’exercice Total du passif Total des engagements de rang subordonne Total des engagements envers les participations non consolidees et les participants qualifies dont total des engagements sur le Canton5.12 5.12 5.12 5.12 5.12 5.2 5.3 5.4 5.6 5.6 5.7175’891 751’480 1’739’142 3’224’928 297’822 6’791’969 3’424 621’425 18’093 221’474 11’183 36’373 94’940 13’690’322 306 245’855 175’855171’482 299’907 965’575 3’912’022 1’187’931 6’393’374 7’417 409’411 21’238 205’526 9’422 36’868 66’220 12’498’462 2’908 148’168 3’1684’409 451’573 773’567 -687’094 -890’109 398’595 -3’993 212’014 -3’145 15’948 1’761 -495 28’720 1’191’860 -2’602 97’687 172’6875.12 5.12 5.12 5.12 5.12 5.12 5.7 5.11 5.111’280 512’529 4’997’441 4’213’995 156’646 2’704’050 83’859 104’496 3’555 75’000 360’000 312’141 126’825 -26’514 -3’102 68’121 13’690’322 120’000 207’315 180’616666 245’427 4’438’333 3’893’750 106’339 2’768’980 84’602 66’529 5’599 85’100 360’000 311’524 75’645 -23’394 2’262 77’100 12’498’462 240’000 193’021 154’974614 267’102 559’108 320’245 50’307 -64’930 -743 37’967 -2’044 -10’100 – 617 51’180 -3’120 -5’364 -8’979 1’191’860 -120’000 14’294 25’642BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
	</page>
	<page id="88">
		<raw><![CDATA[Compte de résultat groupe BCGEConsolidé31.12.2008 Notes en CHF 1’00031.12.2007 en CHF 1’000Variation en CHF 1’0005.18 5.18 5.18 5.19424’748 78 15’965 -227’985 212’806415’869 540 9’949 -225’269 201’0898’879 -462 6’016 -2’716 11’717RÉSULTAT DES OPÉRATIONS DE COMMISSIONS ET DES PRESTATIONS DE SERVICE Produits des commissions sur les opérations de crédit Produits des commissions sur les opérations de négoce, de titres et les placements Produits des commissions sur les autres prestations de service Charges de commissions Sous-total résultat des opérations de commissions et des prestations de service RÉSULTAT DES OPÉRATIONS DE NÉGOCE Sous-total résultat des opérations de négoce AUTRES RÉSULTATS ORDINAIRES Résultat des aliénations d’immobilisations financières Produits des participations dont participations mises en équivalence Résultat des immeubles Autres produits ordinaires Autres charges ordinaires Sous-total autres résultats ordinaires Total des produits d’exploitation CHARGES D’EXPLOITATION Charges de personnel Autres charges d’exploitation Total des charges d’exploitation Bénéfice brut Amortissements sur l’actif immobilisé Correctifs de valeurs, provisions et pertes Résultat intermédiaire Produits extraordinaires Charges extraordinaires Impôts Bénéfice de l’exercice 5.25 5.26 5.23 5.2433’129 50’113 17’825 -8’360 92’70734’358 50’461 21’662 -8’739 97’742-1’229 -348 -3’837 379 -5’0355.2016’63217’095-4632’112 -206 -206 683 7’355 -13’446 -3’502 318’6431’080 1’362 1’362 1’829 7’780 -6’184 5’867 321’7931’032 -1’568 -1’568 -1’146 -425 -7’262 -9’369 -3’1505.21 5.22-122’676 -94’901 -217’577 101’066 -13’972 -25’104 61’990 11’763 -1’015 -4’617 68’121-120’135 -89’797 -209’932 111’861 -10’766 – 101’095 5’865 -26’100 -3’760 77’100-2’541 -5’104 -7’645 -10’795 -3’206 -25’104 -39’105 5’898 25’085 -857 -8’979BCGE | Comptes consolidés 2008 et annexes | 89RÉSULTAT DES OPÉRATIONS D’INTÉRÊTS Produits des intérêts et des escomptes Produits des intérêts et des dividendes des portefeuilles destinés au négoce Produits des intérêts et des dividendes des immobilisations financières Charges d’intérêts Sous-total résultat des opérations d’intérê]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Compte de resultat groupe BCGEConsolide31.12.2008 Notes en CHF 1’00031.12.2007 en CHF 1’000Variation en CHF 1’0005.18 5.18 5.18 5.19424’748 78 15’965 -227’985 212’806415’869 540 9’949 -225’269 201’0898’879 -462 6’016 -2’716 11’717RESULTAT DES OPERATIONS DE COMMISSIONS ET DES PRESTATIONS DE SERVICE Produits des commissions sur les operations de credit Produits des commissions sur les operations de negoce, de titres et les placements Produits des commissions sur les autres prestations de service Charges de commissions Sous-total resultat des operations de commissions et des prestations de service RESULTAT DES OPERATIONS DE NEGOCE Sous-total resultat des operations de negoce AUTRES RESULTATS ORDINAIRES Resultat des alienations d’immobilisations financieres Produits des participations dont participations mises en equivalence Resultat des immeubles Autres produits ordinaires Autres charges ordinaires Sous-total autres resultats ordinaires Total des produits d’exploitation CHARGES D’EXPLOITATION Charges de personnel Autres charges d’exploitation Total des charges d’exploitation Benefice brut Amortissements sur l’actif immobilise Correctifs de valeurs, provisions et pertes Resultat intermediaire Produits extraordinaires Charges extraordinaires Impots Benefice de l’exercice 5.25 5.26 5.23 5.2433’129 50’113 17’825 -8’360 92’70734’358 50’461 21’662 -8’739 97’742-1’229 -348 -3’837 379 -5’0355.2016’63217’095-4632’112 -206 -206 683 7’355 -13’446 -3’502 318’6431’080 1’362 1’362 1’829 7’780 -6’184 5’867 321’7931’032 -1’568 -1’568 -1’146 -425 -7’262 -9’369 -3’1505.21 5.22-122’676 -94’901 -217’577 101’066 -13’972 -25’104 61’990 11’763 -1’015 -4’617 68’121-120’135 -89’797 -209’932 111’861 -10’766 – 101’095 5’865 -26’100 -3’760 77’100-2’541 -5’104 -7’645 -10’795 -3’206 -25’104 -39’105 5’898 25’085 -857 -8’979BCGE | Comptes consolides 2008 et annexes | 89RESULTAT DES OPERATIONS D’INTERETS Produits des interets et des escomptes Produits des interets et des dividendes des portefeuilles destines au negoce Produits des interets et des dividendes des immobilisations financieres Charges d’interets Sous-total resultat des operations d’intere]]></basicChars>
	</page>
	<page id="89">
		<raw><![CDATA[Opérations hors bilan groupe BCGEConsolidé9031.12.2008 Notes en CHF 1’00031.12.2007 en CHF 1’000Variation en CHF 1’000OPÉRATIONS HORS BILAN Garanties irrévocables Engagements irrévocables résultant d’accréditifs Engagements conditionnels Engagements irrévocables Engagements de libérer et d’effectuer des versements supplémentaires Engagements résultant de paiements différés Crédits par engagement Placements fiduciaires auprès de tiers Prêts fiduciaires Opérations fiduciaires Instruments financiers dérivés • valeurs de remplacement positives • valeurs de remplacement négatives • sous-jacents96’303 410’411 506’714 365’500 39’011 30’166 30’166 345’744 – 345’744108’059 467’468 575’527 272’925 39’011 15’248 15’248 403’188 8’033 411’221-11’756 -57’057 -68’813 92’575 – 14’918 14’918 -57’444 -8’033 -65’4775.17 5.17 5.1747’620 61’509 2’368’64460’062 24’816 5’053’584-12’442 36’693 -2’684’940BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Operations hors bilan groupe BCGEConsolide9031.12.2008 Notes en CHF 1’00031.12.2007 en CHF 1’000Variation en CHF 1’000OPERATIONS HORS BILAN Garanties irrevocables Engagements irrevocables resultant d’accreditifs Engagements conditionnels Engagements irrevocables Engagements de liberer et d’effectuer des versements supplementaires Engagements resultant de paiements differes Credits par engagement Placements fiduciaires aupres de tiers Prets fiduciaires Operations fiduciaires Instruments financiers derives • valeurs de remplacement positives • valeurs de remplacement negatives • sous-jacents96’303 410’411 506’714 365’500 39’011 30’166 30’166 345’744 – 345’744108’059 467’468 575’527 272’925 39’011 15’248 15’248 403’188 8’033 411’221-11’756 -57’057 -68’813 92’575 – 14’918 14’918 -57’444 -8’033 -65’4775.17 5.17 5.1747’620 61’509 2’368’64460’062 24’816 5’053’584-12’442 36’693 -2’684’940BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
	</page>
	<page id="90">
		<raw><![CDATA[Tableau de financement groupe BCGEConsolidé2008 Source de fonds en CHF 1’0002008 Emploi de fonds en CHF 1’0002007 Source de fonds en CHF 1’0002007 Emploi de fonds en CHF 1’00068’121 12’853 1’119 617 – – – 495 – 9’247 – – 48’281– – – – 5’364 2’044 10’100 – 743 – 21’600 4’320 –77’100 9’791 975 3’641 1’402 – 25’100 – 10’548 – – – 88’972– – – – – 3’134 – 5’124 – 9’727 18’000 3’600 –Flux de fonds des mutations dans l’actif immobilisé • autres participations • immobilisations corporelles • valeurs immatérielles Solde Flux de fonds de l’activité bancaire Opérations à moyen et long terme (&amp;gt; 1 an) • engagements envers les banques • engagements envers la clientèle • obligations de caisse • prêts de la Centrale de lettres de gage et emprunts • créances sur les banques • créances sur la clientèle • créances hypothécaires • immobilisations financières Opérations à court terme • engagements envers les banques • engagements envers la clientèle • obligations de caisse • prêts de la Centrale de lettres de gage et emprunts • attribution propres titres de participation • engagements résultant de papiers monétaires • créances résultant de papiers monétaires • créances sur les banques • créances sur la clientèle • créances hypothécaires • immobilisations financières • portefeuilles de titres et de métaux précieux destinés au négoce Etat des liquidités liquidités Solde•3’145 – – –– 28’801 2’880 28’5361’386 – – –– 19’847 – 18’461– – 27’551 – – – – – 267’102 897’076 22’756 164’930 – 614 – – 1’014’364 – – 3’993– 17’723 – 229’860 30’000 327’270 305’411 204’313 – – – – 3’120 – 451’573 743’567 – 93’184 7’701 –– – 9’208 – – 423’050 288’931 – – 349’748 22’325 11’980 – 202 – 86’507 – – – 16’46396’557 12’077 – 348’975 – – – 9’091 91’137 – – – 11’296 – 1’626 – 162’862 492’986 19’773 –– –4’409 19’745– –32’545 70’511BCGE | Comptes consolidés 2008 et annexes | 91Flux de fonds du résultat opérationnel (financement interne) • bénéfice de l’exercice • amortissement sur l’actif immobilisé • amortissement du goodwill • attribution aux réserves issues du capital • attribution écart de conversion des monnaies étrangères • correctifs de valeurs et provisions • réserves pour risques bancaires généraux • comptes de régularisation actifs • comptes de régularisation passifs • autres rubriques • dividende de l’excercice précédent • attribution spéciale à l’Etat de Genève Sol]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Tableau de financement groupe BCGEConsolide2008 Source de fonds en CHF 1’0002008 Emploi de fonds en CHF 1’0002007 Source de fonds en CHF 1’0002007 Emploi de fonds en CHF 1’00068’121 12’853 1’119 617 – – – 495 – 9’247 – – 48’281– – – – 5’364 2’044 10’100 – 743 – 21’600 4’320 –77’100 9’791 975 3’641 1’402 – 25’100 – 10’548 – – – 88’972– – – – – 3’134 – 5’124 – 9’727 18’000 3’600 –Flux de fonds des mutations dans l’actif immobilise • autres participations • immobilisations corporelles • valeurs immaterielles Solde Flux de fonds de l’activite bancaire Operations a moyen et long terme (&amp;gt; 1 an) • engagements envers les banques • engagements envers la clientele • obligations de caisse • prets de la Centrale de lettres de gage et emprunts • creances sur les banques • creances sur la clientele • creances hypothecaires • immobilisations financieres Operations a court terme • engagements envers les banques • engagements envers la clientele • obligations de caisse • prets de la Centrale de lettres de gage et emprunts • attribution propres titres de participation • engagements resultant de papiers monetaires • creances resultant de papiers monetaires • creances sur les banques • creances sur la clientele • creances hypothecaires • immobilisations financieres • portefeuilles de titres et de metaux precieux destines au negoce Etat des liquidites liquidites Solde•3’145 – – –– 28’801 2’880 28’5361’386 – – –– 19’847 – 18’461– – 27’551 – – – – – 267’102 897’076 22’756 164’930 – 614 – – 1’014’364 – – 3’993– 17’723 – 229’860 30’000 327’270 305’411 204’313 – – – – 3’120 – 451’573 743’567 – 93’184 7’701 –– – 9’208 – – 423’050 288’931 – – 349’748 22’325 11’980 – 202 – 86’507 – – – 16’46396’557 12’077 – 348’975 – – – 9’091 91’137 – – – 11’296 – 1’626 – 162’862 492’986 19’773 –– –4’409 19’745– –32’545 70’511BCGE | Comptes consolides 2008 et annexes | 91Flux de fonds du resultat operationnel (financement interne) • benefice de l’exercice • amortissement sur l’actif immobilise • amortissement du goodwill • attribution aux reserves issues du capital • attribution ecart de conversion des monnaies etrangeres • correctifs de valeurs et provisions • reserves pour risques bancaires generaux • comptes de regularisation actifs • comptes de regularisation passifs • autres rubriques • dividende de l’excercice precedent • attribution speciale a l’Etat de Geneve Sol]]></basicChars>
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	<page id="91">
		<raw><![CDATA[Justification des capitaux propres groupe BCGEConsolidé92en CHF 1’000Capitaux propres au 1er janvier 2008 Capital social libéré Réserves issues du capital Réserves pour risques bancaires généraux Réserves issues du bénéfice Ecart de conversion des monnaies étrangères Propres titres de participation Total des capitaux propres au 1er janvier 2008 Dividende prélevé sur le bénéfice de l’exercice précédent Attribution spéciale à l’Etat de Genève (20 % du dividende payé) Dissolution des réserves pour risques bancaires généraux Bénéfice de l’exercice Achats de propres titres (au coût d’acquisition) Ventes de propres titres (au coût d’acquisition) Gains ou pertes d’aliénation et dividendes de propres titres de participation Ecart de conversion des monnaies étrangères Total des capitaux propres au 31 décembre 2008 Dont Capital social libéré Réserves issues du capital Réserves pour risques bancaires généraux Réserves issues du bénéfice Bénéfice de l’exercice Ecart de conversion des monnaies étrangères Propres titres de participation Propres titres de participation (titres au porteur) Situation au 1er janvier 2008 Achats Ventes Situation au 31 décembre 2008 Prix de transaction moyen (valeur vénale moyenne) en CHF Engagements conditionnels en relation avec des propres actions aliénées ou acquises Actions au porteur détenues par son institution de prévoyance professionnelle Propres actions réservées pour objectif déterminé Instruments de capitaux propres détenus par des personnes proches Dérivés sur propres actions360’000 311’524 85’100 152’745 2’262 -23’394 888’237 -21’600 -4’320 -10’100 68’121 11’533 -14’653 617 -5’364 912’471 360’000 312’141 75’000 126’825 68’121 -3’102 -26’514En unités90’842 47’902 34’164 104’580 253.53 – 15’000 – – –BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Justification des capitaux propres groupe BCGEConsolide92en CHF 1’000Capitaux propres au 1er janvier 2008 Capital social libere Reserves issues du capital Reserves pour risques bancaires generaux Reserves issues du benefice Ecart de conversion des monnaies etrangeres Propres titres de participation Total des capitaux propres au 1er janvier 2008 Dividende preleve sur le benefice de l’exercice precedent Attribution speciale a l’Etat de Geneve (20 % du dividende paye) Dissolution des reserves pour risques bancaires generaux Benefice de l’exercice Achats de propres titres (au cout d’acquisition) Ventes de propres titres (au cout d’acquisition) Gains ou pertes d’alienation et dividendes de propres titres de participation Ecart de conversion des monnaies etrangeres Total des capitaux propres au 31 decembre 2008 Dont Capital social libere Reserves issues du capital Reserves pour risques bancaires generaux Reserves issues du benefice Benefice de l’exercice Ecart de conversion des monnaies etrangeres Propres titres de participation Propres titres de participation (titres au porteur) Situation au 1er janvier 2008 Achats Ventes Situation au 31 decembre 2008 Prix de transaction moyen (valeur venale moyenne) en CHF Engagements conditionnels en relation avec des propres actions alienees ou acquises Actions au porteur detenues par son institution de prevoyance professionnelle Propres actions reservees pour objectif determine Instruments de capitaux propres detenus par des personnes proches Derives sur propres actions360’000 311’524 85’100 152’745 2’262 -23’394 888’237 -21’600 -4’320 -10’100 68’121 11’533 -14’653 617 -5’364 912’471 360’000 312’141 75’000 126’825 68’121 -3’102 -26’514En unites90’842 47’902 34’164 104’580 253.53 – 15’000 – – –BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Annexes aux comptes consolidésGroupe BCGE1.ACTIVITÉ ET EFFECTIF DU PERSONNEL2.CONVENTIONS AVEC L’ACTIONNAIRE MAJORITAIREBCGE | Comptes consolidés 2008 et annexes | 93Le groupe Banque Cantonale de Genève offre les prestations de service d’une banque universelle de proximité et a notamment pour mission de contribuer au développement économique du canton et de la région. L’activité comprend des affaires de crédits hypothécaires, crédits commerciaux et privés ainsi que des crédits dans le domaine du négoce international. Le groupe est également actif en gestion de patrimoines, ainsi qu’en matière d’opérations d’émissions et de placements sur les marchés financiers. Au 31 décembre 2008, l’effectif du groupe s’établissait à 845 personnes ; 788.6 après conversion en emplois à temps complet (783.6 en 2007). Le 1er mars 2008, la banque a intégré sa filiale Synchrony Asset Management en son sein, créant une unité d’affaires spécialisée dénommée BCGE Asset Management. Elle a permis de réunir, sous le nom BCGE, les activités de gestion institutionnelle, ainsi que les études financières et la gestion centralisée du groupe. Le 1er juillet 2008, la BCGE a décidé d’intégrer la filiale Anker Bank dans la maison mère afin de projeter, sur des horizons plus vastes, le succès actuel de la BCGE dans le private banking. Ce regroupement permet de réduire les coûts d’infrastructure, de simplifier l’organisation interne du groupe et de mieux capitaliser sur les facteurs de succès de la banque. La banque poursuit une stratégie d’externalisation de son système de technologies de l’information, afin de se concentrer sur les activités à forte valeur ajoutée dans son domaine d’activité. Le mandat confié à IBM (Suisse), Prilly, concerne principalement l’exploitation du système informatique central, son hébergement, le stockage des données, l’impression ainsi que l’envoi des documents bancaires de masse. La relation est réglée par des contrats de service (SLA), conformément à la Circulaire FINMA 2008/7 sur l’outsourcing-banques. En 2008, la banque a adopté la plateforme informatique élaborée par Finnova SA Bankware, Lenzbourg. La migration a eu lieu le 1er octobre 2008. Ce changement permet d’augmenter la capacité de traitement et d’intégrer l’évolution des exigences du marché bancaire. Il vise également à réduire les charges informatiques. Autre application de la stratégie d’externalisation, la banque confie, depuis le 1er octobre 2008, ses opérations de paiement à Sourcag AG, une filiale des banques cantonales de Bâle-Ville et Bâle-Campagne. Cette évolution permet d’assurer la compétitivité et l’indépendance concurrentielle de la BCGE tout en assurant une qualité de service conforme à celle des meilleurs établissements bancaires suisses.Par convention tripartite du 27 juillet 2000 et son avenant signé le 19 novembre 2001, la République et canton de Genève, la Banque Cantonale de Genève et la Fondation de valorisation des actifs de la Banque cantonale de Genève ont réglé les principes généraux du transfert de certains actifs à la fondation par la banque. Cette convention règle en particulier la cession desdits actifs, la fixation des modalités de financement et de remboursement entre la fondation et la banque. De par la Loi 8194 du 19 mai 2000, la banque doit, dans le cadre de la répartition de son bénéfice annuel, après constitution des provisions et des réserves nécessaires pour répondre aux exigences de fonds propres, effectuer, immédiatement après l’assemblée générale, le remboursement des frais encourus par la fondation, à savoir: • les frais financiers, • les frais de fonctionnement, • les frais de réalisation (hors impôts de liquidation). La banque a signé un règlement financier avec l’Etat et la fondation qui exige, notamment, un accord tripartite avant que le caractère éligible des décomptes de ces frais ne soit avéré. L’Etat se substitue à la banque pour la part des frais susmentionnés, non payés par celle-ci à la fondation. De par ses statuts, la banque les rembourse proportionnellement aux dividendes distribués aux actionnaires (20 % des dividendes payés). Le prêt octroyé à la fondation est garanti par une caution simple de la République et canton de Genève d’un montant maximal de CHF 5 milliards. La rémunération de cette caution simple est prévue par la convention tripartite. Une rémunération d’un montant de CHF 1 million a été versée au titre de l’exercice 2008 (CHF 1 million en 2007). Le Conseil d’Etat a décidé de dissoudre la fondation en raison de l’activité restreinte, consécutive à la vente des biens immobiliers, et afin de diminuer les coûts de fonctionnement de celle-ci. La liquidation de la fondation est entrée en vigueur le 1er juin 2008 comme prévu.3.PRINCIPES RÉGISSANT L’ÉTABLISSEMENT DES COMPTES CONSOLIDÉSNormes de référence Les comptes du groupe sont conformes au Code des obligations suisse, à la Loi fédérale sur les banques et caisses d’épargne, à l’ordonnance d’exécution y relative, ainsi qu’aux directives de la Finma (anc. Commission Fédérale des Banques) sur les dispositions régissant l’établissement des compte]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Annexes aux comptes consolidesGroupe BCGE1.ACTIVITE ET EFFECTIF DU PERSONNEL2.CONVENTIONS AVEC L’ACTIONNAIRE MAJORITAIREBCGE | Comptes consolides 2008 et annexes | 93Le groupe Banque Cantonale de Geneve offre les prestations de service d’une banque universelle de proximite et a notamment pour mission de contribuer au developpement economique du canton et de la region. L’activite comprend des affaires de credits hypothecaires, credits commerciaux et prives ainsi que des credits dans le domaine du negoce international. Le groupe est egalement actif en gestion de patrimoines, ainsi qu’en matiere d’operations d’emissions et de placements sur les marches financiers. Au 31 decembre 2008, l’effectif du groupe s’etablissait a 845 personnes ; 788.6 apres conversion en emplois a temps complet (783.6 en 2007). Le 1er mars 2008, la banque a integre sa filiale Synchrony Asset Management en son sein, creant une unite d’affaires specialisee denommee BCGE Asset Management. Elle a permis de reunir, sous le nom BCGE, les activites de gestion institutionnelle, ainsi que les etudes financieres et la gestion centralisee du groupe. Le 1er juillet 2008, la BCGE a decide d’integrer la filiale Anker Bank dans la maison mere afin de projeter, sur des horizons plus vastes, le succes actuel de la BCGE dans le private banking. Ce regroupement permet de reduire les couts d’infrastructure, de simplifier l’organisation interne du groupe et de mieux capitaliser sur les facteurs de succes de la banque. La banque poursuit une strategie d’externalisation de son systeme de technologies de l’information, afin de se concentrer sur les activites a forte valeur ajoutee dans son domaine d’activite. Le mandat confie a IBM (Suisse), Prilly, concerne principalement l’exploitation du systeme informatique central, son hebergement, le stockage des donnees, l’impression ainsi que l’envoi des documents bancaires de masse. La relation est reglee par des contrats de service (SLA), conformement a la Circulaire FINMA 2008/7 sur l’outsourcing-banques. En 2008, la banque a adopte la plateforme informatique elaboree par Finnova SA Bankware, Lenzbourg. La migration a eu lieu le 1er octobre 2008. Ce changement permet d’augmenter la capacite de traitement et d’integrer l’evolution des exigences du marche bancaire. Il vise egalement a reduire les charges informatiques. Autre application de la strategie d’externalisation, la banque confie, depuis le 1er octobre 2008, ses operations de paiement a Sourcag AG, une filiale des banques cantonales de Bale-Ville et Bale-Campagne. Cette evolution permet d’assurer la competitivite et l’independance concurrentielle de la BCGE tout en assurant une qualite de service conforme a celle des meilleurs etablissements bancaires suisses.Par convention tripartite du 27 juillet 2000 et son avenant signe le 19 novembre 2001, la Republique et canton de Geneve, la Banque Cantonale de Geneve et la Fondation de valorisation des actifs de la Banque cantonale de Geneve ont regle les principes generaux du transfert de certains actifs a la fondation par la banque. Cette convention regle en particulier la cession desdits actifs, la fixation des modalites de financement et de remboursement entre la fondation et la banque. De par la Loi 8194 du 19 mai 2000, la banque doit, dans le cadre de la repartition de son benefice annuel, apres constitution des provisions et des reserves necessaires pour repondre aux exigences de fonds propres, effectuer, immediatement apres l’assemblee generale, le remboursement des frais encourus par la fondation, a savoir: • les frais financiers, • les frais de fonctionnement, • les frais de realisation (hors impots de liquidation). La banque a signe un reglement financier avec l’Etat et la fondation qui exige, notamment, un accord tripartite avant que le caractere eligible des decomptes de ces frais ne soit avere. L’Etat se substitue a la banque pour la part des frais susmentionnes, non payes par celle-ci a la fondation. De par ses statuts, la banque les rembourse proportionnellement aux dividendes distribues aux actionnaires (20 % des dividendes payes). Le pret octroye a la fondation est garanti par une caution simple de la Republique et canton de Geneve d’un montant maximal de CHF 5 milliards. La remuneration de cette caution simple est prevue par la convention tripartite. Une remuneration d’un montant de CHF 1 million a ete versee au titre de l’exercice 2008 (CHF 1 million en 2007). Le Conseil d’Etat a decide de dissoudre la fondation en raison de l’activite restreinte, consecutive a la vente des biens immobiliers, et afin de diminuer les couts de fonctionnement de celle-ci. La liquidation de la fondation est entree en vigueur le 1er juin 2008 comme prevu.3.PRINCIPES REGISSANT L’ETABLISSEMENT DES COMPTES CONSOLIDESNormes de reference Les comptes du groupe sont conformes au Code des obligations suisse, a la Loi federale sur les banques et caisses d’epargne, a l’ordonnance d’execution y relative, ainsi qu’aux directives de la Finma (anc. Commission Federale des Banques) sur les dispositions regissant l’etablissement des compte]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[94Les comptes du groupe sont préparés conformément au principe de l’image fidèle. Date de clôture des comptes La date de clôture des comptes est le 31 décembre de chaque année. Périmètre de consolidation Les banques, ainsi que les sociétés financières et immobilières, dont la consolidation présente une importance significative, sont comprises dans le périmètre de consolidation, selon les méthodes décrites ci-dessous.Total du bilan en CHF 1’000•Méthode de consolidation Consolidation du capital: Lors de l’acquisition d’une participation, la différence entre la valeur nette comptable des titres de participation dans la société consolidée et la part que ces titres représentent dans la situation nette de la société est répartie entre corrections de valeurs des éléments du bilan de la société consolidée et un écart d’acquisition. La consolidation du capital est faite selon la méthode anglo-saxonne (“purchase method”). Celle-ci prévoit que le prix d’achat des participations est compensé avec la part que détient le groupe dans les capitaux propres nouvellement évalués (valeur vénale des actifs nets) au moment de l’acquisition. Goodwill: Le goodwill ainsi que l’écart de première consolidation sont inscrits à l’actif sous la rubrique “Valeurs immatérielles” et amortis par le biais du compte de résultat sur une durée de 5 ans ou 20 ans. L’amortissement sur 20 ans se justifie par la nature du goodwill (clientèle). Conversions de change Les engagements et créances, ainsi que les produits et charges résultant d’opérations réciproques entre sociétés consolidées, sont éliminés. Les éléments du bilan et du compte de résultat des entités domiciliées hors de Suisse et établis en devises sont convertis en francs suisses aux cours en vigueur à la date de clôture. Les différences de change qui résultent de la conversion des capitaux propres sont comptabilisées directement dans les fonds propres sous la rubrique “Ecart de conversion”.Banque Cantonale de Genève SA, Genève Banque Cantonale de Genève (France) SA, Lyon ArcLem Capital Transmission (anc. Anker Bank), Zurich Compagnie Foncière Franco-Suisse SAS, Lyon Dixence SAS, Puteaux (France) Investissements Fonciers SA, Lausanne Capital Transmission SA (anc. Synchrony Asset Management), Genève Swiss Public Finance Solutions SA, Genève13’736’146 351’290 40’200 21’023 20’897 17’046 4’817 375••La banque détient d’autres participations permanentes non significatives. Suite à l’incorporation de ses activités dans BCGE Private Banking, Anker Bank a été rebaptisée ArcLem SA et opère en qualité de société financière. Les activités de Synchrony Asset Management ayant été intégrée à la maison mère, dans l’unité spécialisée BCGE Asset Management, Synchrony Asset Management a été rebaptisée Capital Transmission, société spécialisée dans le financement d’opérations de reprise ou d’expansion de sociétés.•Modification du périmètre de consolidation: Au cours de l’exercice, le périmètre de consolidation n’a pas subi de modification, deux sociétés du groupe ont changé de nom et de but. Leurs patrimoines et activités ont été transférés à la maison mère. Sociétés intégrées globalement : Toutes les sociétés du groupe opérant dans le secteur bancaire, financier et immobilier, et détenues dans un but de placement permanent, dans lesquelles la maison mère détient une participation directe ou indirecte supérieure à 50 %, sont consolidées selon la méthode de l’intégration globale. Sociétés mises en équivalence: Toutes les sociétés du groupe opérant dans le secteur bancaire, financier et immobilier, et détenues dans un but de placement permanent, dans lesquelles la maison mère détient une participation directe ou indirecte de 20 à 50 %, sont consolidées selon la méthode de la mise en équivalence.Principes d’évaluation Les comptes consolidés sont fondés sur les comptes individuels des sociétés du groupe établis selon des principes uniformes de comptabilisation et d’évaluation. Des retraitements spécifiques, pour se conformer au principe de l’image fidèle, sont effectués, principalement sur les propres titres de participation et de créance portés en déduction des positions passives correspondantes. Principes de comptabilisation Les opérations sont enregistrées dans les livres au jour de leur conclusion. Devises, billets et métaux précieux Les postes de l’actif et du passif libellés en monnaies étrangères sont convertis en francs suisses aux cours en vigueur comme suit:Principales monnaies Unités monnaies Cours au 31.12.2008 Cours au 31.12.2007••Dollar américain Euro Livre sterling Yen1 1 1 1001.056 1.4885 1.5257 1.17051.1275 1.6590 2.2490 0.9980Les charges et les produits sont convertis aux cours en vigueur à la date de transaction. Les gains et les pertes de cours résultant de cette conversion sont comptabilisés sous la rubrique “Résultat des opérations de négoce”.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[94Les comptes du groupe sont prepares conformement au principe de l’image fidele. Date de cloture des comptes La date de cloture des comptes est le 31 decembre de chaque annee. Perimetre de consolidation Les banques, ainsi que les societes financieres et immobilieres, dont la consolidation presente une importance significative, sont comprises dans le perimetre de consolidation, selon les methodes decrites ci-dessous.Total du bilan en CHF 1’000•Methode de consolidation Consolidation du capital: Lors de l’acquisition d’une participation, la difference entre la valeur nette comptable des titres de participation dans la societe consolidee et la part que ces titres representent dans la situation nette de la societe est repartie entre corrections de valeurs des elements du bilan de la societe consolidee et un ecart d’acquisition. La consolidation du capital est faite selon la methode anglo-saxonne (“purchase method”). Celle-ci prevoit que le prix d’achat des participations est compense avec la part que detient le groupe dans les capitaux propres nouvellement evalues (valeur venale des actifs nets) au moment de l’acquisition. Goodwill: Le goodwill ainsi que l’ecart de premiere consolidation sont inscrits a l’actif sous la rubrique “Valeurs immaterielles” et amortis par le biais du compte de resultat sur une duree de 5 ans ou 20 ans. L’amortissement sur 20 ans se justifie par la nature du goodwill (clientele). Conversions de change Les engagements et creances, ainsi que les produits et charges resultant d’operations reciproques entre societes consolidees, sont elimines. Les elements du bilan et du compte de resultat des entites domiciliees hors de Suisse et etablis en devises sont convertis en francs suisses aux cours en vigueur a la date de cloture. Les differences de change qui resultent de la conversion des capitaux propres sont comptabilisees directement dans les fonds propres sous la rubrique “Ecart de conversion”.Banque Cantonale de Geneve SA, Geneve Banque Cantonale de Geneve (France) SA, Lyon ArcLem Capital Transmission (anc. Anker Bank), Zurich Compagnie Fonciere Franco-Suisse SAS, Lyon Dixence SAS, Puteaux (France) Investissements Fonciers SA, Lausanne Capital Transmission SA (anc. Synchrony Asset Management), Geneve Swiss Public Finance Solutions SA, Geneve13’736’146 351’290 40’200 21’023 20’897 17’046 4’817 375••La banque detient d’autres participations permanentes non significatives. Suite a l’incorporation de ses activites dans BCGE Private Banking, Anker Bank a ete rebaptisee ArcLem SA et opere en qualite de societe financiere. Les activites de Synchrony Asset Management ayant ete integree a la maison mere, dans l’unite specialisee BCGE Asset Management, Synchrony Asset Management a ete rebaptisee Capital Transmission, societe specialisee dans le financement d’operations de reprise ou d’expansion de societes.•Modification du perimetre de consolidation: Au cours de l’exercice, le perimetre de consolidation n’a pas subi de modification, deux societes du groupe ont change de nom et de but. Leurs patrimoines et activites ont ete transferes a la maison mere. Societes integrees globalement : Toutes les societes du groupe operant dans le secteur bancaire, financier et immobilier, et detenues dans un but de placement permanent, dans lesquelles la maison mere detient une participation directe ou indirecte superieure a 50 %, sont consolidees selon la methode de l’integration globale. Societes mises en equivalence: Toutes les societes du groupe operant dans le secteur bancaire, financier et immobilier, et detenues dans un but de placement permanent, dans lesquelles la maison mere detient une participation directe ou indirecte de 20 a 50 %, sont consolidees selon la methode de la mise en equivalence.Principes d’evaluation Les comptes consolides sont fondes sur les comptes individuels des societes du groupe etablis selon des principes uniformes de comptabilisation et d’evaluation. Des retraitements specifiques, pour se conformer au principe de l’image fidele, sont effectues, principalement sur les propres titres de participation et de creance portes en deduction des positions passives correspondantes. Principes de comptabilisation Les operations sont enregistrees dans les livres au jour de leur conclusion. Devises, billets et metaux precieux Les postes de l’actif et du passif libelles en monnaies etrangeres sont convertis en francs suisses aux cours en vigueur comme suit:Principales monnaies Unites monnaies Cours au 31.12.2008 Cours au 31.12.2007••Dollar americain Euro Livre sterling Yen1 1 1 1001.056 1.4885 1.5257 1.17051.1275 1.6590 2.2490 0.9980Les charges et les produits sont convertis aux cours en vigueur a la date de transaction. Les gains et les pertes de cours resultant de cette conversion sont comptabilises sous la rubrique “Resultat des operations de negoce”.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Créances et engagements sur les banques et sur la clientèle, créances hypothécaires Les créances et les engagements sont comptabilisés à leur valeur nominale. Les créances figurent au bilan, au plus pour la valeur qu’elles représentent pour la banque. Les provisions, constituées pour couvrir les risques de pertes connus ou estimés à la date de clôture des comptes, sont portées en diminution des rubriques de l’actif correspondant. Les intérêts et les commissions correspondantes qui demeurent impayés 90 jours après leur échéance sont considérés en souffrance et sont comptabilisés directement sous “Correctifs de valeurs et provisions” en déduction de l’actif correspondant. L’enregistrement au compte de résultat n’intervient, dans ce cas, qu’au moment du paiement effectif. Pour les portefeuilles de crédits à la consommation (crédits personnels et leasings), constitués d’un grand nombre de petites créances homogènes, les corrections individuelles sont déterminées de manière forfaitaire sur la base des données historiques. Prêts/emprunts de titres et mises /prises en pension Les opérations de prêts/emprunts de titres et les opérations de mises/prises en pension de titres (Repurchase and Reverse Repurchase Agreements) sont comptabilisées comme suit, • les liquidités qui sont échangées sont portées au bilan, • le transfert de titres n’implique pas une comptabilisation au bilan lorsque la partie cédante conserve économiquement le pouvoir de disposition sur les droits liés aux titres transférés, • l’aliénation subséquente de titres reçus implique une comptabilisation au bilan. Il en découle l’enregistrement à la valeur de marché d’un engagement non monétaire. Portefeuilles de titres et de métaux précieux destinés au négoce Les valeurs en portefeuilles sont évaluées aux cours du marché à la date de clôture. Le résultat est comptabilisé sous la rubrique “Résultat des opérations de négoce”. Selon le principe de l’image fidèle, prescrit au niveau du groupe, les propres titres de créance ne sont pas évalués à la valeur de marché, mais à la valeur nominale, et sont comptabilisés en diminution des positions passives correspondantes. Les propres titres de participation sont comptabilisés, au niveau du groupe, en déduction des capitaux propres à concurrence du coût d’acquisition, sous la forme d’une rubrique séparée “Propres titres de participation”. Le paiement des dividendes et les résultats des aliénations ultérieures sont attribués aux “Réserves issues du capital”.Les titres de créances et de participation sont évalués selon le principe de la valeur la plus basse entre le prix du marché et la valeur d’acquisition, déduction faite des correctifs de valeurs estimés nécessaires. L’impact net des variations de valeur est enregistré dans les produits ou charges ordinaires. Les immeubles repris dans le cadre d’opérations de crédit et destinés à la revente sont portés au bilan au prix d’acquisition diminué, le cas échéant, des correctifs de valeurs et des coûts de liquidation économiquement nécessaires selon le principe de la valeur la plus basse. Immobilisations corporelles Les immobilisations corporelles sont portées au bilan à la valeur d’acquisition et sont amorties linéairement, sur leur durée de vie prévisible, mais au maximum comme suit, en 2007 et 2008: Immeubles à l’usage de la banque Agencements Mobilier et aménagements Machines Logiciels et matériels informatiques 100 ans 10 ans 8 ans 5 ans 3 à 10 ansImpôts En fonction des résultats réalisés, une estimation des impôts dus au titre de l’exercice a été comptabilisée. L’impact de la délimitation des impôts du groupe est présenté dans les impôts différés. Les crédits d’impôt (pertes fiscales) n’ont pas été activés par principe de prudence. Instruments financiers dérivés Les instruments financiers ouverts à la date du bilan sont évalués à leur valeur de marché. Les adaptations des valeurs de remplacement sont comptabilisées en fonction de l’intention qui préside à l’origine des opérations, à savoir : • en cas d’opérations de négoce, au compte de résultat, au prix du marché, • en cas d’opérations de couvertures, de manière analogue à l’opération de base couverte. Dans ce dernier cas, la valorisation de la valeur de remplacement est comptabilisée dans les “Comptes de compensation” sous la rubrique “Autres actifs” ou “Autres passifs”. Réserves pour risques bancaires généraux Les réserves pour risques bancaires généraux sont des réserves constituées préventivement par le débit des charges extraordinaires dans le but de couvrir les risques latents de l’activité. Ces réserves sont imposées fiscalement. Changement de principes comptables La banque n’a pas changé de principes comptables. Néanmoins, les immobilisations corporelles liées à la mise en place de la nouvelle plateforme informatique (logiciel Finnova) sont amorties sur 10 ans.BCGE | Comptes consolidés 2008 et annexes | 95Liquidités et créances résultant de papiers monétaires Les liquidités sont comptabilisées à leur valeur nominale, les créances comptables au prix de revient.Immobilisations financières Les immobilisations financières comprennent les valeurs détenues à long terme, ainsi que les sociétés acquises dans un but stratégique et qui devraient être revendues à moyen term]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Creances et engagements sur les banques et sur la clientele, creances hypothecaires Les creances et les engagements sont comptabilises a leur valeur nominale. Les creances figurent au bilan, au plus pour la valeur qu’elles representent pour la banque. Les provisions, constituees pour couvrir les risques de pertes connus ou estimes a la date de cloture des comptes, sont portees en diminution des rubriques de l’actif correspondant. Les interets et les commissions correspondantes qui demeurent impayes 90 jours apres leur echeance sont consideres en souffrance et sont comptabilises directement sous “Correctifs de valeurs et provisions” en deduction de l’actif correspondant. L’enregistrement au compte de resultat n’intervient, dans ce cas, qu’au moment du paiement effectif. Pour les portefeuilles de credits a la consommation (credits personnels et leasings), constitues d’un grand nombre de petites creances homogenes, les corrections individuelles sont determinees de maniere forfaitaire sur la base des donnees historiques. Prets/emprunts de titres et mises /prises en pension Les operations de prets/emprunts de titres et les operations de mises/prises en pension de titres (Repurchase and Reverse Repurchase Agreements) sont comptabilisees comme suit, • les liquidites qui sont echangees sont portees au bilan, • le transfert de titres n’implique pas une comptabilisation au bilan lorsque la partie cedante conserve economiquement le pouvoir de disposition sur les droits lies aux titres transferes, • l’alienation subsequente de titres recus implique une comptabilisation au bilan. Il en decoule l’enregistrement a la valeur de marche d’un engagement non monetaire. Portefeuilles de titres et de metaux precieux destines au negoce Les valeurs en portefeuilles sont evaluees aux cours du marche a la date de cloture. Le resultat est comptabilise sous la rubrique “Resultat des operations de negoce”. Selon le principe de l’image fidele, prescrit au niveau du groupe, les propres titres de creance ne sont pas evalues a la valeur de marche, mais a la valeur nominale, et sont comptabilises en diminution des positions passives correspondantes. Les propres titres de participation sont comptabilises, au niveau du groupe, en deduction des capitaux propres a concurrence du cout d’acquisition, sous la forme d’une rubrique separee “Propres titres de participation”. Le paiement des dividendes et les resultats des alienations ulterieures sont attribues aux “Reserves issues du capital”.Les titres de creances et de participation sont evalues selon le principe de la valeur la plus basse entre le prix du marche et la valeur d’acquisition, deduction faite des correctifs de valeurs estimes necessaires. L’impact net des variations de valeur est enregistre dans les produits ou charges ordinaires. Les immeubles repris dans le cadre d’operations de credit et destines a la revente sont portes au bilan au prix d’acquisition diminue, le cas echeant, des correctifs de valeurs et des couts de liquidation economiquement necessaires selon le principe de la valeur la plus basse. Immobilisations corporelles Les immobilisations corporelles sont portees au bilan a la valeur d’acquisition et sont amorties lineairement, sur leur duree de vie previsible, mais au maximum comme suit, en 2007 et 2008: Immeubles a l’usage de la banque Agencements Mobilier et amenagements Machines Logiciels et materiels informatiques 100 ans 10 ans 8 ans 5 ans 3 a 10 ansImpots En fonction des resultats realises, une estimation des impots dus au titre de l’exercice a ete comptabilisee. L’impact de la delimitation des impots du groupe est presente dans les impots differes. Les credits d’impot (pertes fiscales) n’ont pas ete actives par principe de prudence. Instruments financiers derives Les instruments financiers ouverts a la date du bilan sont evalues a leur valeur de marche. Les adaptations des valeurs de remplacement sont comptabilisees en fonction de l’intention qui preside a l’origine des operations, a savoir : • en cas d’operations de negoce, au compte de resultat, au prix du marche, • en cas d’operations de couvertures, de maniere analogue a l’operation de base couverte. Dans ce dernier cas, la valorisation de la valeur de remplacement est comptabilisee dans les “Comptes de compensation” sous la rubrique “Autres actifs” ou “Autres passifs”. Reserves pour risques bancaires generaux Les reserves pour risques bancaires generaux sont des reserves constituees preventivement par le debit des charges extraordinaires dans le but de couvrir les risques latents de l’activite. Ces reserves sont imposees fiscalement. Changement de principes comptables La banque n’a pas change de principes comptables. Neanmoins, les immobilisations corporelles liees a la mise en place de la nouvelle plateforme informatique (logiciel Finnova) sont amorties sur 10 ans.BCGE | Comptes consolides 2008 et annexes | 95Liquidites et creances resultant de papiers monetaires Les liquidites sont comptabilisees a leur valeur nominale, les creances comptables au prix de revient.Immobilisations financieres Les immobilisations financieres comprennent les valeurs detenues a long terme, ainsi que les societes acquises dans un but strategique et qui devraient etre revendues a moyen term]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[964.GESTION DES RISQUESLe conseil d’administration fixe la politique des risques conformément aux dispositions légales. Elles sont appliquées dans toutes les entités du groupe selon la même méthodologie. La banque a mis en place différents comités des risques lui permettant de mesurer, de suivre et de gérer les risques pris. Le conseil d’administration a fait une analyse des risques principaux du groupe. Dans cette analyse, il a pris en compte le système de contrôle interne existant. Principes fondamentaux Des enveloppes de risques par type d’activité sont fixées par le conseil d’administration. Celles-ci permettent une allocation des fonds propres et une diversification des risques pris. De la même manière, le conseil d’administration fixe les limites pays et les limites banques en tenant compte des fluctuations financières et des risques géopolitiques. Chaque membre de la direction générale est responsable des revenus et des coûts associés à la prise de risque qui peuvent survenir dans sa division et prend les dispositions préventives nécessaires pour leur maîtrise et leur réduction. Le contrôle du risque est séparé des unités opérationnelles génératrices de revenus. Le département Contrôle des risques et compliance renforce les unités de front et les unités de contrôle. Son rôle est d’analyser, d’évaluer et d’informer les différents comités dédiés sur les impacts financiers, légaux et de compliance découlant de l’exposition aux risques.Les crédits sont octroyés dans le cadre d’un système de délégation des compétences, basé sur le montant de l’engagement, et sont soumis à un système expert de cotation. Celui-ci prescrit des conditions différentes selon la capacité financière de l’emprunteur et selon la typologie de l’affaire. Un comité des crédits examine les demandes et autorise les opérations en fonction des délégations ainsi que de la politique définie. Cette politique englobe les engagements des clients et correspondants du groupe résultant des activités de prêts, d’émissions de garantie, ainsi que des engagements dans le cadre des transactions de devises. L’évaluation des risques est effectuée chaque année pour les crédits commerciaux. Pour les crédits hypothécaires, la périodicité de révision des sûretés est, notamment, définie par le taux d’avance et par la typologie des objets. Le système expert de cotation attribue des ratings aux preneurs de crédits (10 notations de A+ à E-), il est tenu à jour sur des systèmes dédiés. Les ratings de F à I, pour les affaires en périmètre de risques, sont calculés par la banque grâce aux indications de son règlement des crédits. Toutes ces informations sont reprises pour le contrôle des risques. La détérioration significative du rating déclenche une procédure d’examen du risque et, cas échéant, la constitution d’une provision et le transfert du dossier dans le département Contentieux et workout. Les créances en souffrance, ainsi que les créances compromises, sont évaluées individuellement et la dépréciation de valeurs est couverte par des correctifs de valeurs individuels. Les créances compromises, ainsi que les sûretés obtenues, sont évaluées à la valeur de liquidation, en tenant compte d’un correctif de valeur en fonction de la solvabilité du débiteur. Les opérations hors bilan sont aussi comprises dans cette évaluation.4.1. Surveillance consolidée L’organisation du contrôle des risques au sein du groupe s’inspire directement des principes de gestion de la banque, afin d’obtenir une exhaustivité, une compréhension et une maîtrise uniformisée des risques au niveau consolidé. Le département Contrôle des risques et compliance, au sein de la division Finances et contrôle des risques, consolide les positions globales et leur analyse. La diffusion des rapports et leurs revues systématiques avec les divisions de front durant les comités de risques et ALM (Asset and liability management) permettent d’accroître l’efficacité de la démarche globale. Les activités du groupe exposent la banque principalement aux risques de contrepartie, aux risques de marché, aux risques opérationnels, juridiques et de réputation.4.3. Risques de négoce international Les risques de négoce international font l’objet d’un suivi et d’une analyse constante. La connexion du système informatique dédié avec le système de contrôle des risques permet une analyse de situation où chaque client est présenté avec son rating, ses limites et ses encours. Les analyses par types de produits traités complètent cette image.4.4. Risques concentrés Les risques importants (gros risques selon l’art. 83 OFR) sont suivis régulièrement et sont présentés sur une base trimestrielle au conseil d’administration, ainsi qu’à l’organe de révision externe. Le système informatique intégré de contrôle des risques permet de calculer les besoins en fonds propres pour chaque opération et de les agglomérer par groupes économiques. Dans un souci de prévention, une attention rigoureuse est portée aux concentrations possibles de crédit. La Fondation de valorisation fait l’objet d’une dérogation de la Finma dans ce domaine. Le suivi de ces positions est constant.4.2. Risques de contrepartie Le risque de contrepartie ou de crédit représente les dommages que supporte le groupe en cas de défaillance d’une contrepartie.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[964.GESTION DES RISQUESLe conseil d’administration fixe la politique des risques conformement aux dispositions legales. Elles sont appliquees dans toutes les entites du groupe selon la meme methodologie. La banque a mis en place differents comites des risques lui permettant de mesurer, de suivre et de gerer les risques pris. Le conseil d’administration a fait une analyse des risques principaux du groupe. Dans cette analyse, il a pris en compte le systeme de controle interne existant. Principes fondamentaux Des enveloppes de risques par type d’activite sont fixees par le conseil d’administration. Celles-ci permettent une allocation des fonds propres et une diversification des risques pris. De la meme maniere, le conseil d’administration fixe les limites pays et les limites banques en tenant compte des fluctuations financieres et des risques geopolitiques. Chaque membre de la direction generale est responsable des revenus et des couts associes a la prise de risque qui peuvent survenir dans sa division et prend les dispositions preventives necessaires pour leur maitrise et leur reduction. Le controle du risque est separe des unites operationnelles generatrices de revenus. Le departement Controle des risques et compliance renforce les unites de front et les unites de controle. Son role est d’analyser, d’evaluer et d’informer les differents comites dedies sur les impacts financiers, legaux et de compliance decoulant de l’exposition aux risques.Les credits sont octroyes dans le cadre d’un systeme de delegation des competences, base sur le montant de l’engagement, et sont soumis a un systeme expert de cotation. Celui-ci prescrit des conditions differentes selon la capacite financiere de l’emprunteur et selon la typologie de l’affaire. Un comite des credits examine les demandes et autorise les operations en fonction des delegations ainsi que de la politique definie. Cette politique englobe les engagements des clients et correspondants du groupe resultant des activites de prets, d’emissions de garantie, ainsi que des engagements dans le cadre des transactions de devises. L’evaluation des risques est effectuee chaque annee pour les credits commerciaux. Pour les credits hypothecaires, la periodicite de revision des suretes est, notamment, definie par le taux d’avance et par la typologie des objets. Le systeme expert de cotation attribue des ratings aux preneurs de credits (10 notations de A+ a E-), il est tenu a jour sur des systemes dedies. Les ratings de F a I, pour les affaires en perimetre de risques, sont calcules par la banque grace aux indications de son reglement des credits. Toutes ces informations sont reprises pour le controle des risques. La deterioration significative du rating declenche une procedure d’examen du risque et, cas echeant, la constitution d’une provision et le transfert du dossier dans le departement Contentieux et workout. Les creances en souffrance, ainsi que les creances compromises, sont evaluees individuellement et la depreciation de valeurs est couverte par des correctifs de valeurs individuels. Les creances compromises, ainsi que les suretes obtenues, sont evaluees a la valeur de liquidation, en tenant compte d’un correctif de valeur en fonction de la solvabilite du debiteur. Les operations hors bilan sont aussi comprises dans cette evaluation.4.1. Surveillance consolidee L’organisation du controle des risques au sein du groupe s’inspire directement des principes de gestion de la banque, afin d’obtenir une exhaustivite, une comprehension et une maitrise uniformisee des risques au niveau consolide. Le departement Controle des risques et compliance, au sein de la division Finances et controle des risques, consolide les positions globales et leur analyse. La diffusion des rapports et leurs revues systematiques avec les divisions de front durant les comites de risques et ALM (Asset and liability management) permettent d’accroitre l’efficacite de la demarche globale. Les activites du groupe exposent la banque principalement aux risques de contrepartie, aux risques de marche, aux risques operationnels, juridiques et de reputation.4.3. Risques de negoce international Les risques de negoce international font l’objet d’un suivi et d’une analyse constante. La connexion du systeme informatique dedie avec le systeme de controle des risques permet une analyse de situation ou chaque client est presente avec son rating, ses limites et ses encours. Les analyses par types de produits traites completent cette image.4.4. Risques concentres Les risques importants (gros risques selon l’art. 83 OFR) sont suivis regulierement et sont presentes sur une base trimestrielle au conseil d’administration, ainsi qu’a l’organe de revision externe. Le systeme informatique integre de controle des risques permet de calculer les besoins en fonds propres pour chaque operation et de les agglomerer par groupes economiques. Dans un souci de prevention, une attention rigoureuse est portee aux concentrations possibles de credit. La Fondation de valorisation fait l’objet d’une derogation de la Finma dans ce domaine. Le suivi de ces positions est constant.4.2. Risques de contrepartie Le risque de contrepartie ou de credit represente les dommages que supporte le groupe en cas de defaillance d’une contrepartie.BCGE | RAPPORT ANNUEL 20]]></basicChars>
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		<raw><![CDATA[Le contrôle des risques de marché nécessite l’identification, la mesure et le contrôle des positions ouvertes. L’évaluation du portefeuille de négoce et la surveillance des limites sont effectuées sur un système unique, ce qui permet l’évaluation sans délai des risques encourus et un rapport est effectué sur une base journalière. Un département indépendant est chargé du suivi constant du respect des limites et du suivi des stop-loss de la salle des marchés. La connexion avec le système informatique de contrôle des risques permet, de plus, l’établissement synchronisé des rapports de consommation de fonds propres pour ces opérations de négoce. La banque a une politique d’exposition faible aux risques de marché dans le cadre de l’activité de négoce (trading). Les principaux risques de marché auxquels le groupe est confronté sont : Risques de taux Les risques de taux concernent la fluctuation des valeurs des positions financières face aux variations des taux d’intérêt. La politique de risques de taux est approuvée par le conseil d’administration, qui en délègue le contrôle à la direction générale. Le comité Asset liability management (ALM) se réunit sur une base mensuelle. Ce comité contribue à l’aide à la décision pour le pilotage du bilan de la banque, selon les évolutions possibles de la marche des affaires, de la situation des marchés financiers et d’autres paramètres. Conformément aux prescriptions légales, l’effet sur les revenus (à court terme) et l’effet sur la valeur (à long terme) d’une fluctuation des taux d’intérêt y sont analysés et gérés à l’intérieur de limites définies par le conseil d’administration. Risques de change Les risques de change concernent les variations de valeur des positions libellées en monnaies étrangères, induites par des fluctuations de cours de change exprimées contre le franc suisse. Risques de cours sur actions Les risques de cours sur actions concernent les variations de valeurs des positions sur actions, ainsi que celles dont le comportement est semblable à celui des actions. La politique des risques de cours sur actions est approuvée par le conseil d’administration, qui en délègue le contrôle à la direction générale. Le comité Asset liability management (ALM) se réunit sur une base mensuelle. Ce comité contribue à l’aide à la décision pour le pilotage des risques de cours sur actions.La banque a mis en place une modélisation des processus de production permettant de suivre les points de contrôle, de séparation de fonction et de validation dans le traitement des opérations. Le contrôle des risques opérationnels a été amélioré par la mise en place d’une section dédiée qui assure la cohérence de l’architecture de contrôle interne. Celle-ci permet de suivre et d’archiver les incidents dans le but d’améliorer les informations saisies dans la base de données, qui permettront une amélioration du dispositif de contrôle interne. Les instructions administratives et autres directives internes sont constamment mises à jour et accessibles à tous les employés sur l’intranet de la banque. En outre, la banque possède une entité de contrôle interne veillant au respect des procédures, ainsi que de l’analyse des flux d’informations et une autre entité qui s’assure que l’adaptation des règles internes aux prescriptions légales soit bien effectuée.4.7. Risques de compliance Le risque de compliance correspond au risque de manquements aux prescriptions, normes et règles, sanctions légales et réglementaires, pertes financières ou atteintes à la réputation qui peuvent en découler. La section Compliance, dépendant du département Contrôle des risques et compliance, a pour objectif de préserver la réputation de la banque en assurant une veille des réglementations en matière de lutte contre le blanchiment, le financement du terrorisme et de la fraude et aux dispositions réglementaires et légales. Elle s’assure que les activités de la banque, ainsi que ses directives internes, soient conformes à ces réglementations.4.8. Risques juridiques Le département Juridique dépend directement du président de la direction générale. Ses missions consistent notamment à identifier les risques juridiques, à assurer la défense des intérêts de la banque et à appuyer les gestionnaires dans les relations avec la clientèle. Il intervient ainsi dès qu’un risque potentiel est décelé, contrôle sa problématique et, le cas échéant, mandate un avocat externe avec lequel il traite le dossier. Le provisionnement des risques juridiques est le résultat d’une analyse individuelle des dossiers. Les provisions nécessaires sont portées au passif sous “Correctifs de valeurs et provisions” (sous la rubrique “autres risques d’exploitation”). Actuellement, la banque est impliquée dans des procédures judiciaires, liées au passé, tant en qualité de défenderesse que demanderesse, dont les aboutissements ne sont pas prévisibles à ce jour.BCGE | Comptes consolidés 2008 et annexes | 974.5. Risques de marché Les risques de marché représentent le potentiel de pertes suite à des fluctuations des cours de change, taux d’intérêt et de valeurs mobilières sur l’ensemble des positions détenues par le groupe.4.6. Risques opérationnels Les risques opérationnels sont définis comme étant le risque de pertes provenant de l’inadéquation ou de la défaillance de procédures internes, de personnes, de systèmes ou suite à des événements externes. Le niveau d’automatisation des processus ainsi que des mesures de contrôle interne permettent de limiter ces risque]]></raw>
		<basicChars><![CDATA[Le controle des risques de marche necessite l’identification, la mesure et le controle des positions ouvertes. L’evaluation du portefeuille de negoce et la surveillance des limites sont effectuees sur un systeme unique, ce qui permet l’evaluation sans delai des risques encourus et un rapport est effectue sur une base journaliere. Un departement independant est charge du suivi constant du respect des limites et du suivi des stop-loss de la salle des marches. La connexion avec le systeme informatique de controle des risques permet, de plus, l’etablissement synchronise des rapports de consommation de fonds propres pour ces operations de negoce. La banque a une politique d’exposition faible aux risques de marche dans le cadre de l’activite de negoce (trading). Les principaux risques de marche auxquels le groupe est confronte sont : Risques de taux Les risques de taux concernent la fluctuation des valeurs des positions financieres face aux variations des taux d’interet. La politique de risques de taux est approuvee par le conseil d’administration, qui en delegue le controle a la direction generale. Le comite Asset liability management (ALM) se reunit sur une base mensuelle. Ce comite contribue a l’aide a la decision pour le pilotage du bilan de la banque, selon les evolutions possibles de la marche des affaires, de la situation des marches financiers et d’autres parametres. Conformement aux prescriptions legales, l’effet sur les revenus (a court terme) et l’effet sur la valeur (a long terme) d’une fluctuation des taux d’interet y sont analyses et geres a l’interieur de limites definies par le conseil d’administration. Risques de change Les risques de change concernent les variations de valeur des positions libellees en monnaies etrangeres, induites par des fluctuations de cours de change exprimees contre le franc suisse. Risques de cours sur actions Les risques de cours sur actions concernent les variations de valeurs des positions sur actions, ainsi que celles dont le comportement est semblable a celui des actions. La politique des risques de cours sur actions est approuvee par le conseil d’administration, qui en delegue le controle a la direction generale. Le comite Asset liability management (ALM) se reunit sur une base mensuelle. Ce comite contribue a l’aide a la decision pour le pilotage des risques de cours sur actions.La banque a mis en place une modelisation des processus de production permettant de suivre les points de controle, de separation de fonction et de validation dans le traitement des operations. Le controle des risques operationnels a ete ameliore par la mise en place d’une section dediee qui assure la coherence de l’architecture de controle interne. Celle-ci permet de suivre et d’archiver les incidents dans le but d’ameliorer les informations saisies dans la base de donnees, qui permettront une amelioration du dispositif de controle interne. Les instructions administratives et autres directives internes sont constamment mises a jour et accessibles a tous les employes sur l’intranet de la banque. En outre, la banque possede une entite de controle interne veillant au respect des procedures, ainsi que de l’analyse des flux d’informations et une autre entite qui s’assure que l’adaptation des regles internes aux prescriptions legales soit bien effectuee.4.7. Risques de compliance Le risque de compliance correspond au risque de manquements aux prescriptions, normes et regles, sanctions legales et reglementaires, pertes financieres ou atteintes a la reputation qui peuvent en decouler. La section Compliance, dependant du departement Controle des risques et compliance, a pour objectif de preserver la reputation de la banque en assurant une veille des reglementations en matiere de lutte contre le blanchiment, le financement du terrorisme et de la fraude et aux dispositions reglementaires et legales. Elle s’assure que les activites de la banque, ainsi que ses directives internes, soient conformes a ces reglementations.4.8. Risques juridiques Le departement Juridique depend directement du president de la direction generale. Ses missions consistent nota